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international - Page 726

  • Enquête sur Soros

    1635657326.jpgGeorges Feltin-Tracol

    Pour son premier ouvrage, Pierre-Antoine Plaquevent s’attaque à une pointure hors-norme de la criminalité légale mondialisée, George Soros. Dans Soros et la société ouverte. Métapolitique du globalisme (Le Retour aux Sources, avant-propos de Xavier Moreau, postface de Lucien Cerise, 2018, 366 p., 25 €), il examine en détail la vie et l’influence de ce personnage si caractéristique de l’hyper-classe ploutocratique planétaire.

    Pierre-Antoine Plaquevent insiste sur le rôle déterminant du philosophe Karl Popper qui défendait le concept de « société ouverte ». Ce projet tordu réfute toutes collectivités traditionnelles constituées de communautés organiques enracinées et animée par une cohésion holistique. La société ouverte dénie toutes les appartenances supra-individuelles; son prolongement correspond à la « société liquide » de Zygmunt Bauman, cette fluidité sociale qui noie le moindre esprit collectif.

    Multi-milliardaire grâce à des actions spéculatives contre les monnaies européennes au début des années 1990, George Soros finance de nombreuses ONG qui œuvrent en faveur de l’immigration de peuplement, qui favorisent le « Grand Remplacement » démographique de l’Europe, qui encouragent l’avortement, l’homoconjugalité et la légalisation de l’usage des drogues. Face à cette véritable « hydre de Lerne » originaire de Hongrie et naturalisée citoyen des États-Unis, l’auteur croît placer ses espoirs dans le « Konservintern », une sorte d’« Internationale » conservatrice qui associerait des États illibéraux comme la Hongrie de Viktor Orban, la Pologne de Jaroslaw Kaczynski et la Russie de Vladimir Poutine. Or l’auteur semble ne pas connaître les travaux de Pierre Hillard qui démontre avec brio l’ambiguïté intrinsèque des discours officiels russe et polonais.

    Pierre-Antoine Plaquevent ne craint pas d’être qualifié de « complotiste », de « conspirationniste », voire d’« antisémite », parce qu’il désarmorce par avance tout dénigrement de son travail. Il relève  que Soros s’oppose ouvertement au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, probablement un autre antisémite forcené… Sa vision ne colle pas avec le sionisme et encore moins avec la conception sioniste révisionniste dont Netanyahou est le porteur, lui dont le père fut le secrétaire personnel de Vladimir Jabotinski, le « Mussolini juif » selon David Ben Gourion. Dommage toutefois que l’auteur n’entre pas mieux dans les coulisses du judaïsme politique…

    Soros et la société ouverte met en lumière l’ampleur des réseaux de ce triste sire, réseaux qui ne cessent de répandre la subversion contre toutes les identités charnelles. Cet ouvrage remarquable fait comprendre la très grande nocivité de ce magnat de la décadence avancée. Une lecture indispensable et nécessaire !

    Bonjour chez vous !

    • « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°113, mise en ligne sur TV Libertés, le 18 février 2019.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/02/28/enquete-sur-soros-6132283.html

  • Jean Messiha : « L’islamisme pousse ses pions partout à travers le monde »

    Jean Messiha analyse la crise politique en Algérie et, en particulier, les enjeux de l’élection avec la candidature de Rachid Nekkaz, opposant médiatique au président Abdelaziz Bouteflika. Il incarne, selon lui, « un faux nez de l’islamisme ».

    Rachid Nekkaz semble faire partie des candidats médiatiques à la succession de Bouteflika. Il s’était fait connaître, en France, pour avoir combattu Marine Le Pen sur la question du burkini. La candidature de Rachid Nekkaz est-elle crédible ?

    C’est aux Algériens d’en décider. Je crois qu’il est assez populaire dans la jeunesse algérienne qui, aujourd’hui, le porte. En ce qui concerne l’intérêt national français, c’est-à-dire ce qui me regarde, si la candidature de Rachid Nekkaz permet de stabiliser et de garder les jeunes Algériens chez eux, cela me va. Les vagues de migrants qui arrivent d’Algérie sont souvent des jeunes qui n’ont aucune perspective d’avenir. Ils ne croient plus dans le système politique incarné par Bouteflika et se cherchent une raison d’espérer ou de rester sur place pour avoir un avenir meilleur. Si, pour cette jeunesse, Rachid Nekkaz incarne cet espoir qui lui permet de se stabiliser dans son pays en lui offrant des perspectives, alors je dis : pourquoi pas ?
    Le personnage de Rachid Nekkaz reste sulfureux. Il a déjà été condamné en France, d’une part pour avoir été un marchand de sommeil et, d’autre part, pour avoir monnayé des parrainages à l’élection présidentielle. Je crains surtout que ce ne soit un faux nez de l’islamisme.
    Au temps de la révolution égyptienne, en 2011, les islamistes égyptiens (les Frères musulmans) s’étaient acoquinés avec Mohamed El Baradei. C’était l’ancien directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique. Il était sérieux et présentait bien. C’était un intellectuel et un fonctionnaire international, etc. Les islamistes l’avaient choisi comme une espèce de faux nez pour s’accaparer le système politique et la scène politique égyptienne. Je crains qu’on n’ait à peu près le même schéma dans le cadre de l’Algérie avec, évidemment, la différence flagrante de personnage.
    Monsieur Nekkaz n’est ni fonctionnaire international ni une personnalité sérieuse. Les islamistes cherchent toujours un faux nez qui présente bien, qui soit assez populaire et qui soit en dehors des clous qu’on imagine de l’islamisme, sans barbe, sans djellaba, etc.

    Rachid Nekkaz s’était opposé violemment à Marine Le Pen sur la question du burkini.
    Décathlon® est, aujourd’hui, dans la tourmente pour avoir proposé un hijab spécial course à pied. Ces deux phénomènes sont-ils liés ?

    Je crois qu’il y a, en effet, une coïncidence étrange. Cela étant, il est indéniable que l’islamisme pousse ses pions partout à travers le monde. Certains pays comme l’Égypte ou la Syrie parviennent à l’arrêter. On peut les critiquer sur des tas d’autres sujets, mais sur cette question-là, il y a eu un coup d’arrêt.
    L’Europe, et singulièrement la France, apparaît comme un centre mou. En réalité, cet islamisme a plusieurs caractéristiques que nous n’avons plus. Il a des finances infinies provenant de certains pays du Golfe, une volonté de conquête et d’asservissement, et surtout une certitude de lui-même d’incarner ce qui est juste et vrai. Or, tout cela, nous ne l’avons plus, à commencer par la volonté et la certitude. Nous ne sommes plus sûrs de rien. Nos élites nous ont appris un scepticisme absolu sur tout, y compris sur notre identité, sur notre histoire et sur ce que nous sommes. C’est un peu le combat du zombi et du fanatique.

    Si l’élection de Bouteflika en Algérie se passe mal, craignez-vous qu’il y ait des répercussions sur la sécurité en France ?

    Il est évident que l’Algérie est quasiment une question intérieure française. Ce n’est même plus une question de politique étrangère. Des millions de Français d’origine algérienne ou descendants d’origine algérienne ont des liens plus ou moins étroits avec ce pays. L’Algérie est le cas spécifique d’un pays exorbitant du droit commun du reste des nations avec lesquelles nous avons une politique extérieure.
    La stabilité de l’Algérie nous importe beaucoup. Si, demain, le pays est déstabilisé et qu’il y a des vagues de migrants et une submersion migratoire en provenance de ces pays, je crains que nos dirigeants politiques ne soient pas à la hauteur. Sachant que notre gouvernement se fait en permanence le commentateur de sa propre impuissance, il serait même capable de venir nous expliquer qu’il est du devoir de la France d’accueillir l’Algérie tout entière en raison de nos engagements internationaux et de la Cour européenne des droits de l’homme. Il y a donc bien là un très très grand danger et je crois qu’il faut s’en inquiéter.

    http://www.bvoltaire.fr/jean-messiha-lislamisme-pousse-ses-pions-partout-a-travers-le-monde/

  • Gilets jaunes : le bras de fer entre le gouvernement et les manifestants se durcit sur fond de condamnations internationales

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    La tension est remontée d’un cran ces derniers jours autour des Gilets jaunes. Les tentatives de récupération de la France insoumise agacent comme en témoignent les déclarations de Priscilla Ludosky, à l’origine de la pétition contre l’augmentation des taxes sur le carburant. La libération d’Alexandre Benalla et de son complice Vincent Crase décidée hier par les juges n’est pas de nature à apaiser le climat. Plusieurs ont pointé un deux poids deux mesures de la justice, plus ferme avec le boxeur Dettinger qu’avec le barbouze Benalla.

    Le procureur de Paris ravive la polémique des gardes à vue abusives

    Franceinfo a révélé ce mardi une note du procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, en date du 12 janvier, destinée aux membres du parquet de Paris. Le procureur demande notamment de privilégier les levées de garde à vue le samedi soir ou le dimanche matin, même si les faits sont ténus et même s’il y a classement sans suite, afin d’empêcher les interpellés de « retourner grossir les rangs des fauteurs de troubles ». Il est aussi préconisé d’inscrire les Gilets jaunes interpellés sur le fichier de traitement des antécédents judiciaires, même si les dossiers les concernant sont classés sans suite.

    Le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, de son côté, tacle le Gouvernement français…

    Dans un mémorandum adressé hier aux autorités françaises, le commissaire les invite à « ne pas apporter de restrictions excessives à la liberté de réunion pacifique » et à « suspendre l’usage du lanceur de balle de défense » responsable de graves blessures chez les manifestants. Sans portée juridique, cette note n’en est pas moins embarrassante pour un gouvernement qui fait profession de respecter les droits de l’Homme et les libertés fondamentales.

    Et Emmanuel Macron jeta de l’huile sur le feu

    Débattant hier avec les élus du Grand Est à l’Élisée, le président a déclaré qu’ « Il faut maintenant dire que lorsqu’on va dans des manifestations violentes, on est complice du pire », en guise de réponse aux propos du président de la région, Jean Rottner (LR), qui a appelé l’Etat à faire preuve d’autorité. Une phrase qui a fait bondir Benjamin Cauchy (Gilet jaune de Toulouse) qui a rétorqué par média interposé, que « Quand on dénonce l’antisémitisme et qu’en même temps on rapatrie des centaines de Jihadistes, qui est “complice du pire” ? » Signe qu’Emmanuel Macron cristallise les mécontentements : au carnaval de Cologne, il est prévu qu’un char défile sur lequel on aperçoit une statue du président mis à terre par un Gilet jaune pour être conduit à la guillotine.

    https://fr.novopress.info/213769/gilets-jaunes-le-bras-de-fer-entre-le-gouvernement-et-les-manifestants-se-durcit-sur-fond-de-condamnations-internationales/

  • On ne regrettera pas les djihadistes

     6a00d8341c715453ef022ad3e53c25200b-320wi.jpgAu départ l'auteur de cette chronique ne dissimulera pas son approbation des déclarations gouvernementales du 25 février. Lors des entretiens échangés, ce jour-là, entre le président français et le chef de l'État irakien Barham Saleh il a été en effet convenu que "les 13 Français (?) soupçonnés d’être des combattants du groupe djihadiste État islamique et remis par les forces arabo-kurdes de Syrie aux autorités irakiennes seront jugés selon la loi irakienne."

    Il paraît que dans une démocratie le peuple roi décide souverainement. Quand on parle des djihadistes ayant possédé un passeport français, la première question à se poser consiste à se demander si aux yeux des Français il s'agit encore de leurs concitoyens.

    Certes, il existera toujours des gens pour ratiociner, pour défendre l'indéfendable, pour exiger un procès. On n'oubliera pas que ces gens ont pris les armes contre leur pays. Ils ont adhéré à un projet d'État proche oriental dirigé contre notre civilisation. Ils la haïssent. Ils ont applaudi ou commis eux-mêmes des attentats contre notre peuple.

    Doivent-ils par conséquent bénéficier de la protection consulaire ? C'est sans doute pour satisfaire les éternels défenseurs de l'ennemi que le président de la république, a cru nécessaire de préciser : "Ils sont en droit de demander la protection consulaire et nous nous assurons dans ce cas que les droits de la défense sont bien assurés et en particulier, comme d'autres pays ont pu le faire, s'ils sont condamnés à la peine de mort que celle-ci soit commuée dans une peine de prison à perpétuité".

    Les bons esprits affectent d'identifier la France à la déclaration des droits de l'Homme de 1789. Ils aiment parler de ce qu'ils appellent des valeurs. La part de fiction, de ce discours convenu ne doit pas nous échapper : on voit mal en quoi elle distinguerait les Français des Belges ou des Italiens, qui, sauf erreur, partagent les mêmes principes. On lui reconnaîtra cependant une portée relative : s'écarter de la civilisation commune à tous les Européens, et la combattre au point atteint par les islamo-terroristes, les exclut de toute notion de citoyenneté en France.

    Dans la pratique, en Irak, on sait que ces assassins fanatiques encourront, au terme de leurs procès, la peine de mort pour leurs crimes. Rappelons que cette même peine a été appliquée par eux, claironnée par un Fabien Clain, sans aucune procédure, à l'encontre de gens auxquels ils ne reprochaient que d'être chrétiens, yézidis, démocrates ou même musulmans chiites.

    Ce n'est donc pas raisonner comme eux que de laisser la justice irakienne appliquer le droit du pays, sur le lieu qu'ils ont choisi pour leurs exploits sanguinaires. C'est la stricte application du droit international et du bon sens populaire.

    S'agit-il, à cet égard, de modifier le Code pénal français en réintroduisant la peine de mort en temps de paix. La question semble disjointe : nous nous trouvons, nous demeurons, en temps de guerre avec Daesch et avec al-Qaïda. Dans ces conditions, les combattants de ces entités ennemies ne sauraient se prévaloir d'une citoyenneté juridique qu'ils ont clairement reniée.

    Qu'on cesse de chercher à nous apitoyer non plus sur le sort de leurs survivants. Leur place ne peut être meilleure qu'à Bagdad ou dans le reste de la Mésopotamie.

    Rappelons égard le parcours de Clain. Impliqué dans l'affaire Merah, ce recruteur du djihadisme avait déjà été condamné en 2009 à cinq années de prison. Mais, la république bonne fille lui permet de sortir dès 2012.

    Il rejoint alors l’État islamique, où il monte en grade, et peut ainsi revendiquer en 2015 les attentats de Paris.

    Personne aujourd'hui ne peut sérieusement déplorer l'annonce de la mort violente de cet islamo-terroriste.

    JG Malliarakis

    https://www.insolent.fr/2019/02/on-ne-regrettera-pas-les-djihadistes.html

  • Trump – Kim Jong-Un, une rencontre atomique ? – Journal du mercredi 27 février 2019

     
    Trump – Kim Jong-Un, une rencontre atomique ?

    C’est déjà leur deuxième rencontre, Donald Trump et Kim Jong-un se retrouvent à Hanoï au Vietnam. Huit mois après le sommet de Singapour, les deux dirigeants doivent à nouveau discuter de la dénucléarisation de la Corée du Nord…

    Halal et Casher privés de label bio : un tournant ?

    Mardi, la Cour de Justice de l’Union Européenne a refusé que le label bio puisse être accordé à de la viande d’animaux abattus rituellement. Une décision qui pourrait bien bousculer l’agriculture biologique dans le bon sens.

    Nicolas Dupont-Aignan en campagne au Salon de l’agriculture

    Passage obligatoire de tous les politiques, le Salon de l’Agriculture est au coeur de l’actualité. Mardi, c’était au tour de Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France de faire le déplacement à la rencontre des éleveurs français.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/rencontre-trump-kim-jong-un-journal-du-mercredi-27-fevrier-2019

  • JEUDI 28 FÉVRIER, LA 100e ÉMISSION "SYNTHÈSE" : "L'AFRIQUE À DÉSINTOXIQUER" SUR RADIO LIBERTÉS

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/02/27/jeudi-28-fevrier-l-afrique-a-desintoxiquer-sur-radio-liberte-6132008.html

  • Immigration : les conséquences de l’incertitude algérienne – Journal du mardi 26 février 2019

     

    Immigration : les conséquences de l’incertitude algérienne

    Alors que l’Algérie connaît une vague de manifestations depuis plusieurs jours, le pays est dans l’incertitude quant à la candidature du président sortant, Abdelaziz Bouteflika… une incertitude qui pourrait virer au chaos et menacer la France d’une déflagration migratoire sans précédent.

    Brexit : vers un déni de démocratie ?

    A un mois de la sortie officielle de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne, rien n’est prêt. Alors qu’aucun accord n’a été trouvé entre Bruxelles et le Parlement de Westminster, tous les cas de figure sont désormais envisagés, y compris de faire revoter les Britanniques sur le Brexit !

    Assurance-chômage : une réforme malus-malus ?

    Coup de rabot dans les allocations chômage et serrage de vis pour les entreprises, la réforme du ministre du travail Muriel Pénicaud a été présentée ce mardi malgré l’échec des négociations avec les partenaires sociaux. Une réforme qui devrait faire une quasi unanimité contre elle.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/immigration-les-consequences-de-lincertitude-algerienne-journal-du-mardi-26-fevrier-2019

  • Politique & Eco n° 204 – Récession en vue, genre tsunami avec Pierre Jovanovic

    Olivier Pichon reçoit Pierre Jovanovic pour sa revue de presse économique et financière.

    1. Mauvaise santé des banques européennes

    – Les commissaires européens : « les banques vont bien ! »
    – Monte Paschi, Landesbank, Deutsche Bank, Commerzbank, Société Générale
    – Un banquier a-t-il le droit de vous demander l’usage de vos retraits en liquide ?
    – Le cash en France et en Allemagne comparaison
    – L’inflation dissimulée
    – L’INSEE et ses mensonges statistiques
    – Qui peut désormais s’étonner des révoltes populaires ?

    2. Le chômage, un génocide à bas bruit

    – Le suicide des chômeurs, un chiffre jamais communiqué
    – 100 000 chômeurs ont mis fin à leurs jours, comparaison avec les accidents de la route
    – Un chômage mondial et structurel, automation et grand remplacement
    – Licenciements dans l’industrie automobile, Audi WW, Ford Général Motors…
    – L’antisémitisme comme diversion ?
    – Les « enterrements de pauvreté », un signe économique et social fort

    3. Nos voisins européens font-ils mieux ?

    – Les banques françaises très exposées sur le risque Italien
    – La Société Générale continue à se défaire de ses succursales étrangères
    – Salvini : si la BCI (Banque centrale Italienne) et l’autorité des marchés financiers italiens n’ont pas fait leur travail, la prison pour leurs dirigeants !
    – Chantage des banquiers sur les politiques, les épargnants en otage
    – Retour sur le suicide à la Monte Paschi
    – La Standard Chartered et Goldman Sachs, truanderie sur les devises
    – Qui parle de la dette ?
    – Paradoxe : les bons du trésor italiens ont trouvé preneurs !

    4. Retour en France, la classe politique et les Gilets Jaunes

    – Hollande financé par PIMCO, plus gros hedge found mondial… « mon ennemi c’est la finance ! »
    – Conférences de M. Hollande à l’Hôtel Le Meurice : 200 000 euros
    – Condescendance de la classe politicienne
    – Les Gilets Jaunes : une tâche (de sang) sur le quinquennat
    – BCE : le bilan gonflé de rachat d’obligations
    – Reprise des « facilités monétaires » des deux côtés de l’Atlantique
    – La loi du 3 janvier 73 en question
    – L‘adresse à M. Villeroy de Galhau à venir sur le plateau de Politique & Eco pour s’en expliquer
    – Le service de la dette est égal à la moitié de la DGF aux collectivités locales, voilà l’explication aux fermetures de tribunaux, de maternité et de commissariats.

    Conclusion : les Gilets Jaunes une répétition générale

    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n-204-recession-en-vue-genre-tsunami-avec-pierre-jovanovic

  • Je dis ça, je dis rien

    agora.jpg27.300 entreprises industrielles ont disparu et 530 000 salariés entre 2006 et 2015  en France rapportait  l’Insee et la dégringolade se poursuit. «De la fusion ratée entre Alstom et Siemens aux reprises avortées d’Ascoval ou de l’usine Ford Blanquefort , les déconvenues industrielles s’accumulent pour le gouvernement » notait Le Figaro il ya quelques jours,  avant les regrets exprimés hier par  Bruno Le Maire.  Le ministre de l’Economiequi a fustigé le refus par Ford Aquitaine Industries (FAI) d’accepter l’offre de reprise du belge Punch. Les dirigeants du groupe américain ont fait leur compte et ont trouvé financièrement plus intéressant de licencier les 850 salariés du site girondin. Les supercapitalistes internationaux yankees ne font déjà pas de sentiments avec les ouvriers américains (sauf contraints et forcés par les menaces de Trump), ce n’est pas pour en faire avec des Français…

    Prisonnier de ses vieilles recettes et de ses vieux dogmes, le gouvernement qui crie aujourd’hui au scandale, à l’indignité de Ford,  savait  parfaitement à quoi s’en tenir, l’affaire était pliée. En décembre dernier déjà, nous rapportions les propos de M. Le Maire qui se disait « trahi » par la décision de Ford, alors qu’il s’était «personnellement engagé pour sauver le site. »  Trahi comme l’ont été aussi tout récemment par Bruno Le Maire les 240 salariés de l’imprimerie Arjowiggins de Jouy-sur-Morin. L’antenne de la CGT de Blanquefort a regretté dans un communiqué que « L’État semble en mal d’imagination ou sans volonté réelle de se confronter à la multinationale Ford ou sans moyen réel. »  Mais la CGT porte sa part de responsabilité dans cette situation,  elle qui n’hésite pas à chaque élection décisive à appeler à  faire barrage aux nationaux pour faire élire les partisans européistes de la mondialisation  inéluctable et obligatoire.

    Dans ce contexte de crise économique, affirme Bruno Gollnisch,  il est loisible de s’interroger également sur ce qui pousse ce gouvernement à ne pas faire des économies là où il serait très opportun et facile d’en faire, à savoir sur le coût de l’immigration. Ce sont des dizaines de milliards d’euros qui sont ponctionnés chaque année dans les poches des contribuables français. Une situation bien évidemment parfaitement connue et mesurée  par la caste technocratique au pouvoir. Elle   préfère mettre en avant sa lutte (?) contre l’évasion fiscale, mais  ment ou élude sur le sujet tabou de l’immigration-invasion, tant il semble admis que le grand remplacement est un fait acquis; parce quec’est notre projet comme disait l’autre…

    La classe politique minaude, finasse ou détourne le regard sur cette question, ou fait diversion comme Jean-Luc Mélenchon. Dans un tweet publié la semaine dernière, le dirigeant de LFI s’indignait de ce que 54 Français nonagénaires, centenaires (ou leurs ayants droit?) engagés dans des services administratifs ou dans l’armée allemande pendant la seconde guerre mondiale sur le front de l’Est contre le stalinisme,  «toucheraient des indemnités du gouvernement Merkel pour services rendus à l’occupant nazi. Je contacte tous les présidents des groupes parlementaires pour faire interdire cela et exiger la restitution des sommes et leur versement à la Fondation Charles de Gaulle. » Pour autant,  l’Allemagne ne pensionne pas les anciens SS ou les personnes convaincues de crimes de guerre précise Libération qui ajoute que  « depuis 2008, les Länder allemands peuvent choisir de suspendre le versement de ces retraites. Mais très peu y ont mis fin. En 2015 déjà, Angela Merkel avait reconnu que l’Allemagne versait plus de 100 000 euros par an à 41 vétérans espagnols (de la division Azul engagée sur le front de l’Est, NDLR) ayant combattu auprès des Nazis, ainsi qu’à huit veuves et un orphelin. » Dans l’autre sens, Jean-Marie Le Pen s’était lui étonné de la décision symbolique de Jacques Chirac, alors président de la République,  «d’attribuer des décorations françaises aux soldats staliniens » qui se sont battus pendant la guerre d’Espagne (1936-1939) dans les Brigades internationales, dont de nombreuses recrues se sont livrées  elles aussi à des  exactions.

    Tout cela pourrait paraître au mieux anecdotique, si nos compatriotes n’avaient pas des préoccupations autrement plus actuelles et pressantes dans leur vie quotidienne.Soumettons alors à M. Mélenchon une autre occasion d’indignation, à commencer, pourquoi pas, par ce que nous évoquions en janvier et que rappelait le magistrat Charles Prat, qui, officia au sein de la délégation nationale à la lutte contre la fraude (DNLF). Celui-ci estime à 1,8 million le nombre  de faux numéros de sécurité sociale,  à 80% d’origine algérienne, marocaine, congolaise, et malienne, pour un  préjudice total pour la France de  20 milliards d’euros (de 14 milliards selon la sénatrice centriste Nathalie Goulet). Voilà une escroquerie massive qui impacte directement le peuple des cotisants français.

    Un sujet qui aurait mérité un tweet d’un opposant au Système,  défenseur du peuple, d’un républicain respectueux  des institutions et des acquis du Conseil National de la Résistance. Mais apparemment il s’agit de ne pas stigmatiser, de ne pas se  fâcher  avec les électeurs des  banlieues plurielles. Bref   de ne  pas désespérer les quartiers nord de Marseille et la   Seine-Saint-Denis dont certains gamins bien éduqués disent que  «Marine Le Pen elle est méchante parce qu’elle est chrétienne.» Pas de quoi s’affoler, non?

    https://gollnisch.com/2019/02/26/je-dis-ca-je-dis-rien/

  • Venezuela : un bilan provisoire du 23 février

    6a00d8341c715453ef022ad3c52d74200d-320wi.jpgSelon son habitude, le quotidien Le Monde, qui donne le ton politiquement correct à Paris, tout en étant obligé de reconnaître certains aspects, au besoin, de la situation humanitaire tragique du Venezuela... où la population crève littéralement de faim... où le système de santé s'est effondré... ose présenter cette faillite du prétendu "socialisme du XXIe siècle" comme un affrontement, en quelque sorte personnel, entre Maduro et le président américain Donald Trump.

    Eduardo Mackenzie, de Colombian News, m'adresse son point de vue, qui tiendra lieu de réponse :

    Il faut le reconnaître, écrit-il, Nicolas Maduro a gagné (pour le moment), par sa brutalité et son manque de scrupules, la bataille du 23 février. Il a réussi à brûler et à arrêter l'entrée de deux camions avec de l'aide humanitaire. Il a réprimé sans merci ses compatriotes (14 morts et des centaines de blessés) en plusieurs points frontaliers avec la Colombie et le Brésil. Il a montré que la caste militaire ne l’avait pas abandonné (pour le moment). Mais l’abject dictateur, et les Cubains qui le conseillent, sont loin d’avoir gagné la guerre et savent que leurs positions sont de plus en plus fragiles.

    La journée du 23 février a-t-elle été une défaite pour Juan Guaido et Ivan Duque ? Le dire serait commettre une injustice. Guaido et Duque ont eu un comportement héroïque et ils ont fait comprendre au monde le niveau de barbarie atteint par le régime de l'Usurpateur. Maduro est plus isolé que jamais. La gauche et le pseudo progressisme international ont de plus en plus de mal à soutenir ce bourreau. Le 23 février a montré que les Vénézuéliens sont prêts à payer le prix fort pour leur liberté. Cette date a précisé également que le Venezuela n'était pas un conflit de faible intensité, mais qu’il constitue une composante du conflit Est-Ouest, bien que les esprits chagrins paniquent de penser dans ces termes.

    Les atrocités de Maduro contre son peuple et les défis qu'il pose au reste du monde ne seront pas résolues sans une lutte militaire internationale limitée. C'est difficile à dire, mais le 23 février en était la démonstration cruelle. Il est illusoire de croire, à l’instar de Justin Trudeau (qui a modifié le plan initial de Guaido), que l’effondrement de Maduro, des pouvoirs étatiques et les cartels de la drogue qui le soutiennent, se fera avec des concerts, des fleurs, de l’aide humanitaire aux frontières et des promesses d'amnisties, sans disposer, en même temps, d’un soutien militaire non seulement crédible mais en action. C'est ce qui a échoué hier. Et la faute n’est pas précisément celle du président Donald Trump.

    Il était peu probable que les objectifs du 23 février seraient atteints avec les moyens fixés lors de la réunion du Groupe de Lima à Ottawa, qui a renoncé à la thèse de la nécessité de disposer de tous les moyens (y compris la force armée) pour renverser Maduro. Le plan initial de Guaido, qui avait l'appui de Washington, était celui-là. Mais Trudeau a trahi ce camp et a changé le film le 4 février. Chrystia Freeland, la ministre canadienne des Affaires Étrangères, a annoncé ce jour-là que le Canada et le Groupe de Lima soutiendraient [uniquement] "un processus de transition pacifique par des moyens diplomatiques et politiques sans recours à la force [1]." Grâce à cette phrase, Maduro savait d'avance de quel côté serait le point le plus faible de Guaido et quelle méthode lui, Maduro, pourrait appliquer le 23 février.

    C’est pour cette raison que Juan Guaido a déclaré, je suppose, à la fin de la pénible journée d’hier, une chose très importante : "Les événements d’aujourd’hui m’obligent à prendre une décision : poser formellement à la communauté internationale de manière formelle la nécessité d’avoir toutes les options dans la libération de ce pays qui se bat et qui continuera de le faire."Toutes les options". La ligne est claire. Guaido a ajouté qu'il insistera sur ce point dans la réunion du Groupe de Lima à Bogotá, ce lundi 25 février. La création d'un couloir humanitaire, escorté par "des corps d'armées internationaux capables d’éviter le sabotage par les troupes de Maduro", comme l’a proposé le Parti populaire d'Espagne, pourrait être le début d'une ligne d’action améliorée, mais ce n'est pas toute la ligne. Ce couloir humanitaire est quelque chose que Bogota ne rejette pas et que Guaido avait demandé. Or, la limite de cette idée c’est la nature même du régime de Maduro.

    Un autre élément qui mérite d’être débattu est le concept de "siège diplomatique" que le président Ivan Duque utilise pour décrire sa politique à l’encontre de Maduro. L'idée du "siège" est inappropriée. C'est une vision statique. Le siège est le moyen le plus archaïque de faire face à un adversaire. Le siège permet à celui-ci de gagner du temps, de s'organiser et de survivre à court ou à long terme. Dans le cas de Maduro un "siège"ne vaut rien. Il faut détruire cette dictature (qui a de sérieuses fissures), empêcher son expansion, démanteler son appareil armé et vaincre son idéologie, le plus tôt possible. La stratégie du siège a permis à la Cuba communiste, grâce à l'URSS et à la Chine, de continuer à faire du mal, pendant plus de 50 ans, en Amérique latine et en Afrique. Cette gangrène s'étend maintenant à l'Europe.

    Cependant, le grand mérite du président Duque est d'avoir sorti la politique étrangère colombienne, en particulier celle vis-à-vis du Venezuela, de l'État catatonique dans lequel Juan Manuel Santos l'avait plongée. Duque a mis en mouvement de nouvelles idées et une série de forces. Il ne s'est pas laissé écraser par les vociférations de Maduro. Il a su reconnaître à l'allié américain toute sa signification, dans les domaines historique, humanitaire, diplomatique et militaire. Dans la lutte pour la paix et la démocratie dans l'hémisphère, les États-Unis sont le principal allié, l'allié indispensable. Duque accepte cela et il a fait une véritable révolution intellectuelle contre les infâmes thèses en vogue pendant les huit années du régime de Santos. Ce changement a permis à Duque d'être le meilleur allié de Guaido. Duque, cependant, n'a pas corrigé à temps la trahison d'Ottawa. J'espère que, lors de la réunion à Bogota, cet obstacle ne sera pas, à nouveau, dressé.

    La Colombie n'a pas d'autre choix que de se battre. Ne nous disons pas de mensonges. Nous devons agir rapidement, mais avec habileté, contre l'État agresseur chaviste. La Colombie libre et démocratique est en danger de mort si elle permet à un État narco, militarisé, pétrolier, expansionniste et avec des phalanges des narco-guérilleros, déterminés à vendre leur soutien à Maduro, de se stabiliser à ses frontières. Si nous ne parvenons pas à rétablir l’état de droit au Venezuela, les puissances qui soutiennent cette tyrannie pèseront de plus en plus contre nos libertés. Et ce sera aussi une menace directe contre la nation nord-américaine.

    Eduardo MacKenzie 
    Colombian News  

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    [1] Sur cet épisode, voir mon article du 5 février 2019“¿Trudeau obstruye la ayuda humanitaria a Venezuela?” et mon article du 11 février 2019:dans Dreuz 

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