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international - Page 722

  • GAFA : Trump fustige la “stupidité” de Macron et menace le vin français

    Macron-Trump.jpgLe président américain a promis “une action réciproque substantielle” en représailles à la taxe française voulue par Emmanuel Macron. 
    Depuis leur rencontre et leur poignée de main très appuyée en mai 2017, Emmanuel Macron et Donald Trump ont vu leur relation se dégrader.
    Tandis que la taxe Gafa, voulue par le président de la République, a été votée début avril par les députés de l’Assemblée nationale, le chef d’État américain est revenu à la charge sur Twitter contre cette mesure fiscale bleu blanc rouge.
    Donald Trump n’y est pas allé de main morte, allant jusqu’à dénoncer la « stupidité » de son homologue français. Il a également menacé, en représailles, de taxer le vin provenant de l’Hexagone, l’un des produits français les plus exportés dans le monde. 

    « La France vient d'imposer une taxe numérique à nos grandes entreprises technologiques américaines. Si quelqu'un devait les taxer, cela devrait être leur pays d'origine, les États-Unis », a estimé le président américain sur le réseau social.

    [...]
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  • PMA, CETA, Greta, Mercosur : le pouvoir aux lobbies !

    En France, comme ailleurs, la démocratie n’est plus qu’une parodie.En dépit des nombreuses vertus des institutions républicaines et démocratiques ayant sonné le glas de la monarchie absolue au XVIIIe siècle, les mains invisibles n’ont cessé de faire valoir leurs prérogatives : des institutions ne devenant plus que des cache-sexes pour de multiples juridictions. S’appuyant, légitimement, sur la représentation politique, la démocratie moderne reste le régime des lobbies.
    Trois faits d’actualité le prouvent : la présentation de « la PMA pour toutes » au dernier Conseil des ministres avant la trêve estivale (le 24 juillet), l’adoption du CETA à l’Assemblée nationale (le 23 juillet ; 266 voix contre 213), la réception de l’écologiste suédoise, Greta Thunberg (16 ans), au palais Bourbon (le même jour ; la cohérence du « en même temps » !) et la ratification à venir de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur. 
    Dans ces cas précis, le peuple est privé de tout pouvoir décisionnel. 
    En l’espèce, la pratique démocratique est oligarchique ou n’est pas.
    Quand le politique s’éclipse au profit du médiatique, ce sont les images qui passent pour des idées : une mise en scène bien rôdée dans laquelle les députés macroniens doivent se précipiter vers la jeune prophétesse de malheur, cette dernière faisant son sermon à la tonalité néo-évangéliste (« On nous accuse, nous les enfants, d’être des alarmistes. Mais avez-vous seulement lu le dernier rapport du GIEC ? »). 
    Cette adolescente, affectée, par ailleurs, d’un autisme d’Asperger, ne cesse de faire la tournée des grandes instances internationales pour vendre les thèses du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. 
    Qui oserait, en effet, s’en prendre à l’icône cochant toutes les cases du pathos à bon compte ?
    Le même jour, les mêmes députés n’ont pas hésité à voter en faveur du CETA (signé, initialement, entre l’Union européenne et le Canada, le 30 octobre 2016), un autre accord de libre-échange permettant, comme toujours, la réduction des droits de douane ainsi que la convergence des normes sanitaires et industrielles. 
    Concrètement, un poulet canadien, très riche en antibiotiques, se retrouvera dans les assiettes françaises. 
    Une balle de plus dans la tête de l’éleveur français ! 
    Il en est de même concernant les tractations avec le Mercosur, composé du Brésil, de l’Argentine, du Paraguay, de l’Uruguay et du Venezuela.
    Encore dans le dos des peuples, le Brésil – qualifié de « premier consommateur de pesticides au monde » (selon une tribune parue dans Le Monde, le 24 juillet) – pourra imposer, dans le marché agroalimentaire européen, des produits éminemment toxiques.
    Tant de lobbies tiennent des élus, leur principe étant de s’extraire des législations de chacun des États-nations.
     Logiquement, ils prônent la disparition des frontières et la constitution d’un gouvernement mondial dont les principaux membres seraient corruptibles à souhait. 
    Dans ce cas de figure, le courant LGBTQI+, ne peut qu’imposer ses lois. 
    In fine, les transhumanistes en tout genre avancent leurs pions : mondialisation oblige, la GPA est « déjà là », puisque les enfants nés sous GPA sont « déjà là ».
    « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux », avait écrit La Boétie. 
    Alors, à quand le retour du peuple dans l’arène politique ? 
    Henri Feng

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/07/pma-ceta-greta-mercosur-le-pouvoir-aux.html

  • Le clown utile et ses manipulateurs

    Par Bernard Plouvier

    Le XXe siècle de l’ère dite chrétienne fut le grand siècle des expériences politiques.

    Après les excès d’un enthousiasme trop facilement détourné par des aventuriers, qui ont parfois dégénéré en guerres civiles ou internationales et ont constamment débouché sur un échec, les bons peuples d’Occident se sont laissé tenter par les démons de l’individualisme et de l’hédonisme, mâtinés d’altruisme à grand spectacle, dont la dernière plaisanterie est une grotesque manifestation de mégalomanie : il ne s’agit rien de moins que de « sauver la planète ».

    De leur côté, les mahométans, stimulés par le pétrodollar, se sont éveillés après un demi-millénaire de léthargie, découvrant la joie de nuire à autrui masquée par l’alibi religieux. Il faut reconnaître que la théorie puis la pratique impérialiste et guerrière du sionisme leur ont fourni l’occasion idéale d’un déchaînement de fureur destructive et de haine meurtrière.

    Notre triste présent d’Européens est fait de terrorisme, de haines raciales, d’immigration-invasion et de vaticinations pseudo-écologiques. On a les quatre Cavaliers de l’Apocalypse qu’on mérite !

    Les seuls media qui comptent de nos jours - les « réseaux sociaux » et la TV, qui ont relégué au rang d’accessoires la radio et le cinéma - ont renouvelé le mode opératoire du bourrage de crâne.

    On préfère désormais multiplier les présentateurs plutôt que d’exhiber constamment la même tête et la même voix. La diversité apparente a pour but de faire croire en une multiplicité d’opinions. Mettre en scène chaque mois, voire toutes les semaines, un nouveau pitre pour vanter la qualité d’un brouet inchangé depuis les années 1990, c’est devenu le nec plus ultra du formatage d’opinion publique.

    Puisque les adultes travaillent (du moins sont-ils censés le faire), on a de plus en plus recours aux adolescents, à la fois improductifs et gros consommateurs, mais d’un fanatisme à toute épreuve. Convaincus de l’excellence de ce qu’on leur a mis en tête, ils emportent très facilement la conviction de leurs contemporains, tandis que des adultes à-demi idiots s’extasient devant ces perroquets juvéniles.

    Il n’existe aucun consensus scientifique sur les mécanismes qui font se déplacer la glace d’un pôle à l’autre de notre planète (dislocation au Nord et accrétion au Sud, avec refroidissement de l’Atlantique Nord et de l’Antarctique & réchauffement médian).

    Alors que les grosses têtes et leurs super-ordinateurs géants multiplient en vain les modèles théoriques, on exhibe devant des parlementaires incompétents, mais avides d’esbrouffe, une dinde prétentieuse et nordique, tandis qu’en Afrique du Sud s’agite une prophétesse locale… ce ne fera jamais que deux candidates de plus au Prix Nobel de la Paix !

    Derrière les prestations à hurler de rire ou à vomir des charlots et des charlottes de l’écologie de pacotille, il est indispensable de chercher à qui profite le spectacle.

    L’Afrique est un énorme continent, aux sol et sous-sol richissimes, nanti de populations incapables de les exploiter. De nombreuses sociétés, multinationales ou non, dirigent cette exploitation depuis plus d’un siècle. Étant donnée la rapacité des dirigeants autochtones, qui est la principale activité africaine à connaître une expansion, les patrons de ces grandes entreprises aimeraient refiler aux contribuables des pays développés la facture du graissage de patte des insatiables élus du peuple et des innombrables profiteurs de leurs clans.

    Le tam-tam médiatique sur le « réchauffement climatique » et ses explications foireuses vole au secours des superbénéfices des grandes compagnies. C’est assez dire à quel point les clowneries d’adolescents, en apparence moins faisandés que les ringards du marxisme reconvertis dans l’écologie de bazar, revêtent une importance majeure dans le monde merveilleux de l’économie globale et de la mondialisation du bourrage de crânes.       

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/07/26/le-clown-utile-et-ses-manipulateurs-6166719.html

  • A propos du CETA, Macron et Hulot en opposition frontale...

    Au(x) début(s) - c'était hier, et cela paraît si loin !... - Nicolas Hulot était présenté comme le symbole du Macronisme triomphant; il était "une prise" de choix, et montrait qu'on allait voir ce que l'on a allait voir sur le climat, sur les promesses présidentielles, sur un avenir meilleur, bref, sur tout... On a surtout vu partir le sieur Hulot au bout d'assez peu de temps (et d'une façon fort cavalière, fort peu protocolaire) : comme Gérard Collomb (dans un autre domaine et pour d'autres raisons) on se contentera de dire que Hulot a eu du flair, qu'il a senti le vent tourner et qu'il est parti juste à temps. Ce que c'est que d'avoir le nez creux !

    Aujourd'hui, la belle photo des début s'est déchirée : comme dans un couple qui se sépare, ce n'est pas pour les enfants, le chien ou les petites cuillères que se disputent les deux ex meilleurs amis du monde qui allaient tout changer etc... etc...

    Non, c'est pour le CETA que, par déclarations interposées, l'opposition est rude et frontale. Hulot demande aux députés "d'avoir le courage de ne pas le voter", alors que Macron clame haut et fort que le CETA c'est ce qu'il nous faut.

    macron hulot aujourd'hui.png

    Comment est-il possible que, en aussi peu de temps, un président et son ancien ministre en soient passé de l'accord soi-disant parfait à l'antagonisme le plus parfait ? Il est ahurissant que, en si peu de temps, un président contredise son ex ministre de naguère (ou l'inverse) et cela nous amène à la question essentielle : la personnalité de Macron.

    Chateaubriand parlait de son "imperfection en politique" pour expliquer l'échec désastreux de Napoléon. La formule peut s'appliquer tout autant à Macron. De Bayrou (parti quelques semaines après sa nomination) à Collomb et Hulot, en passant par l'épisode tragi-comique de de Rugy mais aussi par Castaner - dont l'incompétence notoire n'est un secret pour personne et qui aurait du être "démissionné" depuis trente-cinq semaines... - il est clair que Macron ne sait pas s'entourer, ne sait pas choisir ses Ministres. 

    Pire : quand, d'aventure, il en a reçu un bon, comme Le Drian - qui a été plus qu'excellent aux Armées - il le change de poste, et le met aux Affaires étrangères, où il est aussi plat qu'il fut brillant à la Défense !...

    Des anti-royalistes primaires croient critiquer Louis XIV en disant que, en réalité, la grandeur du règne ne vient pas de l'action du Roi mais du travail de ses ministres : cette prétendue critique est absurde, car, ces ministres, qui les a choisis ? Louis XIV, évidemment...

    Avec Macron, c'est tout l'inverse : cette cascade de départs/démissions, d'affaires, de désaccords suivant un unanimisme de façade, révèle une personnalité qui, à l'inverse du Grand roi, ne sait pas s'entourer, ne sait pas discerner les talents, et s'entoure donc mal.

    Avec les conséquences que l'on voit, depuis la fin d'un "état de grâce" dont l'affaire Beanalla aura sonné la fin, comme les péripéties d'un mauvais feuilleton, dont, au bout du compte, c'est la France qui fait les frais...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/07/23/a-propos-du-ceta-macron-et-hulot-en-opposition-frontale-6166001.html

  • Ces millions que la France verserait à l'Irak pour nos djihadistes

    Irak.jpgLes autorités françaises auraient conclu un accord tacite avec leurs homologues irakiens pour juger ses ressortissants djihadistes à Bagdad. Une entente officieuse dont le coût est élevé. 
    Face à la gronde que suscitait l’évocation d’un retour sur le territoire des djihadistes français capturés par les Forces démocratiques syriennes (FDS) au Levant, le quai d’Orsay semble avoir opté pour une solution plus pratique, bien que coûteuse : le transfert de ces prisonniers, moyennant l’aide des Kurdes, devant la justice irakienne, rapporte Paris Match dans un reportage consacré.
    Cette collaboration serait le résultat d’un accord secret « tacite » passé en décembre 2018 entre l’ambassade de France, les services secrets français et les Irakiens, sans l’aval du Parlement irakien.
    Un modèle suivi par 13 autres États. Mais les Kurdes et Syriens exigent des contreparties : « 23 dollars par jour pour entretenir un prisonnier » chez les Kurdes, contre 18 en Irak, selon Hicham Al-Hachemi. D'après plusieurs médias, la France aurait ainsi négocié de verser à l’Irak 2 millions de dollars par prisonnier. Il n’est toutefois pas question de faire réellement exécuter la peine capitale aux djihadistes français, la France tenant à respecter ses positions sur la peine de mort. Un juteux contrat pour l’Irak, pour qui « un djihadiste vivant vaut mieux qu’un djihadiste mort », selon Hicham Al-Hachemi. Financièrement, entend-on.
    [...]
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  • Procès des assassins des jeunes Scandinaves : vive les juges marocains !

     Passionnées de nature et de randonnées, Louisa Vesterager Jespersen, 24 ans, et Maren Ueland, 28 ans, ont été tuées à l’arme blanche dans leur sommeil.

    Nul n’a pu oublier l’horreur intégrale, inimaginable, engendrée par la découverte, le 17 décembre 2018, au Maroc près du village d’Imlil, base principale pour rejoindre le mont Toubkal, point culminant de l’Atlas, des corps de deux jeunes touristes scandinaves : Louisa Vesterager Jespersen, une étudiante danoise de 24 ans, et son amie Maren Ueland, une Norvégienne de 28 ans.

    Ce matin du 17 décembre 2018, deux randonneurs français faisaient la macabre découverte. Elles avaient été violées, torturées – l’une portait les traces de 23 coups de couteau, l’autre 7 – puis finalement décapitées. Vision insoutenable filmée par un des assassins, qui a circulé sur les réseaux sociaux, ainsi qu’une autre montrant leur allégeance à l’EI (État islamique). La vidéo du meurtre montre un homme en train d’égorger l’une d’entre elles, sa compagne à ses côtés, toutes deux baignant dans une mare de sang ! On n’ose imaginer le calvaire et les souffrances endurées par ces deux jeunes femmes, avant de mourir, la mort devenant alors une délivrance…

    Comment des êtres humains peuvent-ils se comporter de la sorte envers d’autres êtres humains ? Qui plus est, deux si jolies jeunes femmes.

    L’explication réside pour une bonne part dans la lecture du Coran, guide suprême des musulmans qui incite au combat, à la vengeance, à la violence, telle la sourate 4 verset 84 :

    « Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat). Allah arrêtera certes la violence des mécréants (chrétiens et juifs). Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition ».

    Sans oublier le fait que les garçons sont initiés très jeunes à l’égorgement rituel :

    Peut-on dès lors s’étonner de la violence et de l’absence d’émotion d’individus habitués, j’ai envie de dire encouragés, à faire fi de la souffrance d’autrui ? Cela semble évident. Il est permis de se poser des questions sur la nocivité évidente du Coran sur des esprits faibles, incapables de raisonnement et de sens critique. À l’instar de Mein kampf, le Coran devrait être interdit !

    Il suffit de lire quelques sourates et versets, ou encore les hadiths, pour comprendre que, prétendre l’islam  une religion d’amour, de tolérance et de paix est une vaste foutaise. Cela ne prend plus !

    Les médias ont coutume, à chaque attentat ou presque, pour minimiser les faits, de qualifier les coupables de « déséquilibrés ». Mais à bien y réfléchir, n’y a-t-il pas une part de vérité qu’il faut rechercher dans le Coran ?

    Cela n’est pas dans nos habitudes, mais cette fois il convient de doublement féliciter le gouvernement chérifien pour sa réactivité dans l’arrestation et le jugement des trois bourreaux âgés respectivement de 25, 27 et 33 ans, jugement prononcé le 18 de ce mois : la peine de mort.

    Je vais sans doute recevoir une avalanche de critiques, voire pire, du « camp du Bien » mais par avance je précise que je m’en moque et que, oui, je suis pour la peine de mort dans certains cas, et bien évidemment dans celui-ci. Ils mériteraient la même mort que celle qu’ils ont donnée.

    Encore une fois bravo à la justice marocaine. Nos magistrats feraient bien de s’en inspirer. Les Français sont exaspérés d’avoir une justice qui n’en est plus une. Une justice qui marche « sur la tête ». À force, elle finira bien par se casser la figure !!

    Oriana Garibaldi

    https://ripostelaique.com/proces-des-assassins-des-jeunes-scandinaves-vive-les-juges-marocains.html

  • Et Trump continue à monter dans les sondages

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    En dépit de son irrépressible « parler cash » new-yorkais, auquel d’ailleurs l’opinion s’habitue ou se résigne, plus les élections du second mandat (novembre 2020) se rapprochent et plus la cote du président monte. Elle bondit désormais à 48 %, selon le sondage paru le 19 juillet dernier (NBC News/SurveyMonkey online poll, 4/16 juillet 2019), alors qu’il avait été élu avec seulement 46 %, battant néanmoins Hillary Clinton et ses 48 %.

    Plus le temps passe et moins les électeurs voudront d’un saut dans l’inconnu avec un démocrate usé (Biden), idéologue (Sanders) ou à la réputation contestée (Kamala Harris). Car ce qui intéresse avant tout les familles et les travailleurs, ce sont les options économiques, dont les résultats sont inédits ; tout le monde souhaite ouvertement que cela continue. Une vraie leçon de choses sur les effets positifs de la démondialisation à la Trump, et donc sur les effets négatifs des options multilatéralistes de ses opposants.

    Certes, il y en a encore 51 % (54 %, il y a dix mois) qui désapprouvent la façon dont il exerce ses fonctions, mais tant le rapport Mueller sur le soupçon russe que la hargne malhonnête des médias « officiels » jouent de plus en plus en sa faveur. L’Américain moyen se détourne des grands médias et ne leur fait plus confiance : la façon dont l’image qu’ils donnent de leur président est déformée, voire haineuse, commence à lasser. On a vu récemment, lors des échanges entre le président et quelques représentants démocrates virulents et issus de l’immigration, qu’ils omettaient de rappeler toutes les circonstances de l’incident.

    Toujours est-il que sur l’économie nationale, 68 % disent qu’elle est très bonne ou satisfaisante (fairly good). Les autres sujets intéressent bien moins : immigration (22 %), soins et santé publique à égalité avec l’emploi (21 %), écologie (14 %). Toutefois, 64 % des sondés ne veulent pas que la Cour suprême modifie sa jurisprudence sur l’avortement (Roe v. Wade, 1973), mais 32 % approuveraient.

    Enfin, et surtout, les sondés sont mécontents à 75 % de la façon dont le Congrès travaille. C’est énorme et corrobore ce que l’on savait de la forte antipathie des électeurs à l’égard de la caste politicienne.

    Trois chantiers pourraient encore améliorer la cote de Donald Trump au cours des seize mois qui restent : sa fermeté – sans guerre – contre l’Iran ; sa gestion du bras de fer chinois ; la fin de l’engagement en Afghanistan. Les dossiers du Venezuela, de l’Ukraine, de la Turquie ou de la Corée seront secondaires. Mais son engagement dans la relance de la conquête spatiale va faire rêver les Américains de leur passé et de leur futur : bien vu.

    En revanche, deux cas pourraient-ils gêner une réélection probable : une mauvaise gestion de la bulle financière et de son inévitable éclatement, et une nouvelle aventure militaire ? Mais on a vu la retenue de Trump face aux provocations des incontrôlés Pasdaran iraniens. Et les électeurs réagiraient probablement comme ils le font d’habitude : l’union derrière le président en place.

    En conclusion : comment l’Europe et la France devraient-elles adapter leur stratégie géopolitique et économique à la lumière de ce qui précède ? En profitant, sur tous ces sujets, de « l’effet brise-glace de Trump », que ce soit sur la Chine, la mondialisation, l’OTAN, l’Iran, l’immigration, la Turquie. La France ne devra pas perdre de vue que son véritable partenaire militaire naturel demeure le Royaume-Uni, que l’Allemagne décline, qu’il faut profiter du déplacement d’air provoqué par Donald Trump pour en finir avec la crise ukrainienne. Et donc passer outre la Commission européenne pour retrouver sa liberté diplomatique.

    Du changement historique de la ligne géostratégique des USA, il faudra, néanmoins, à terme, tirer toutes les conséquences : moins d’alliance et plus de concurrence.

    Henri Temple

    https://www.bvoltaire.fr/et-trump-continue-a-monter-dans-les-sondages/

  • Le débat interdit

    6a00d8341c715453ef0240a499c5ad200d-320wi.jpgL'audition de la jeune Greta Thurnberg, à l'Assemblée nationale ce 23 juillet, confirme, après lecture, les réticences que cette séance appelait dès son principe. Ne revenons pas sur le mot d'ordre selon lequel cette adolescente suédoise s'exprimait au nom de la jeunesse. Écoutons en effet, puisqu'on nous y invite, le contenu global de son message. Vous devez, dit-elle, écouter la Science, un mot qu'en français on doit à l'évidence, ici, écrire avec une majuscule. En allemand Wissenchaft.

    Dans mes années de lycée (1958-1961), on faisait grand cas d'une maxime chinoise : "savoir que l'on sait ce que l'on sait, et que l'on ne sait pas ce que l'on ne sait pas, voilà la véritable science". Pensée de Confucius[1].

    La première chose à considérer nous enseigne que la Science avec un grand S, cela ne veut rien dire, ou pas grand-chose. Toute phrase commençant par "tous les scientifiques vont diront que", sonne ainsi particulièrement faux. Le plus redoutable argument contre la psychanalyse a été développé par le professeur Debray-Ritzen : cette démarche de l'esprit "n'est pas scientifique parce qu’elle est irréfutable".

    Il ne peut exister et prospérer de connaissance organisée sans débat. C'est cette loi d'airain qui a condamné la pensée arabo-persane, à partir de la fermeture, ordonnée par les Califes[2] de "l'idjtihad" (un mot qui veut dire l'effort de réflexion) progressivement interdite au nom de la foi islamique. On peut apprendre, et c'est même recommandé, le Coran par cœur, récité en arabe, sans même parler cette langue.

    Or, c'est bien l'interprétation des faits observés qui s'impose dans les sciences dites dures. Convenons que l'écologie politique actuelle peut difficilement revendiquer un tel statut.

    Mais l'application la plus radicalement nécessaire concerne, de façon plus évidente encore, l'histoire.

    Né en 1944, l'auteur de cette chronique appartient à cette génération à laquelle il fut interdit toute remise en cause de l'histoire officielle, franco-française en apparence, gaullo-communiste dans sa pratique épuratrice, de la seconde guerre mondiale. Qu'une étrange loi se propose d'interdire désormais la haine, et que par conséquent on nous contraigne à l'amour, ne peut, dans ce contexte, que donner une paradoxale satisfaction, hélas bien tardive, aux lecteurs du maréchal Rommel[3].

    Aucune illusion en revanche quant aux progrès, pourtant désirables de la libre discussion. Chaque année, au nom de la mémoire, au nom du salut de la Planète, au nom de la République, du droit des minorités, de l'antiracisme à sens unique, etc. on invente, tout particulièrement en France, pays qui se réclame des droits de l'Homme, abusivement mais avec un grand H, une réglementation plus restrictive de la liberté d'expression. Le débat ? Entre persécuteurs : à peine. Avec ceux que l’on a rejetés une fois pour toutes comme réactionnaires, comme fascistes, comme ennemis du peuple : jamais. La liste devient de plus en plus longue. On ne débat pas, par exemple non plus, avec ceux qu'on appelle les ultralibéraux, avec ceux qu'on étiquette comme populistes. On ne parle plus de poujadistes et je le déplore : je monterais volontiers dans leur charrette.

    En 1838 dans le gros ouvrage qu'il consacra au congrès de Vérone de 1822, Chateaubriand notait déjà que "la philanthropie est la fausse monnaie de la charité". Il s'agissait pour lui de critiquer l'hypocrisie du rapport de Wellington proposant de combattre la traite négrière. Car, 4 ans après le congrès de la Sainte Alliance à Aix-la-Chapelle de 1818, année du retour de la France dans le concert des nations, cette proposition d'interdiction du trafic des esclaves qui avait été portée par le représentant de la Russie, le comte Capo d'Istria, mais qui avait été écartée par l'Angleterre, était reprise à son compte par son représentant[4]. Mais bien évidemment en diplomatie comme en économie, la mauvaise monnaie chasse la bonne. 

    Il est vrai que l'on n'accuse plus guère quiconque d'esclavagisme, de peur d'entacher la mémoire des musulmans de toujours et des communistes chinois d'aujourd'hui.

    Là aussi, débat interdit…

    JG Malliarakis 

    Apostilles

    [1] Cf. Lun-yu, "analectes" (un mot très chic à placer dans la conversation = entretiens) de Confucius.
    [2] C'est-à-dire par les successeurs politiques de Mahomet s'étant arrogé le pouvoir spirituel.
    [3] Dont les Carnets, on hésite à devoir le rappeler, ont pu être publiés, à partir de 1953, sous le titre "La Guerre sans haine" (Krieg ohne Hass)...
    [4] En fait dans le seul but d'isoler les puissances catholiques, en particulier le Portugal qui refusait d'interdire la traite. La grande idée de George Canning (1770-1827), qui succéda à Castlereagh en tant secrétaire d'État aux Affaires étrangères en 1822, était alors de tourner, déjà, le dos à l'Europe, et d'empêcher, en Amérique du sud, que l'emportassent des forces politiques favorables à l'instauration de royaumes bourboniens, se substituant sans convulsions révolutionnaires aux empires espagnol et portugais en proie aux mouvements bolivariens. Cette stratégie de Londres insipra la fameuse doctrine américaine dite de Monroe, énoncée par le président des États-Unis en décembre 1823.

    https://www.insolent.fr/2019/07/le-debat-interdit.html

  • Le parti du raison garder

    6a00d8341c715453ef0240a4be3c5f200b-320wi.jpgLa très ancienne devise des rois de France mériterait en ce moment d'être rappelée aux grands esprits qui nous gouvernent.

    Toujours raison garder.

    Sans doute, s'il existait une droite digne de ce nom, elle s'en emparerait, pour en faire son drapeau. Quelle merveilleuse occasion nous offre ainsi la situation actuelle de nous en emparer en commun, toutes droites confondues

    On écoute ainsi, bien sagement, sous les lambris du Palais Bourbon, une adolescente au seul motif qu'elle représenterait, à elle seule, la voix d'une jeunesse qui, certes ne souffre guère, et qui ne prend pas l'avion parce qu'elle dispose du temps de prendre le train, en 2e classe j'espère, etc.

    L'obligation de faire écho à ses indignations nous est clairement enjointe par l'éditorial du Monde en ligne ce 23 juillet[1] :

    "Elle n’est pas une théoricienne, reconnaît l'organe central du politiquement correct parisien, ni une scientifique, ni une héroïne, ni même à la tête d’un mouvement politique. Mais elle incarne la mobilisation spontanée d’une génération."

    Glissons sur la spontanéité...

    Bien huilée, bien rodée, bien formatée par Papa et Maman...

    Et, sur un autre dossier, constatons, la prise de position conjointe de toutes les oppositions. Il s'agit de tonner contre[2] l'accord de libre-échange négocié avec le Canada. Une telle explosion mériterait, elle aussi, pas mal de réflexions d'ordres tout à fait différents.

    Par exemple, je remarque que, tant sur le plan de la diplomatie, que sur celui des relations économiques, on cherche, ainsi, à braquer les Français contre les accords avec les pays les moins hostiles, en passant sous silence le danger du régime dictatorial et esclavagiste toujours sous contrôle du parti communiste chinois.

    On peut également souligner que la campagne des écologistes et celle des faux arguments agrariens, viennent des gens qui ne se préoccupent jamais : ni des poteaux électriques défigurant le paysage, ni de la nuisance des inutiles éoliennes, ni même de la pollution des rivières en France. Qu'a fait Nicolas Hulot, ministre 15 mois, contre les méfaits du lisier de cochons ?

    Ces bizarreries devraient cesser de nous faire sourire.

    Voici maintenant en effet que l'on cherche à alerter l'opinion sans donner de vraies raisons : la conséquence la plus claire de la prétendue urgence climatique ne sera pas, au moins dans l'immédiat, les sacrifices humains de la proto histoire[3], mais l'augmentation de la fiscalité.

    La résistance à l'émotionnel devrait mobiliser toutes les droites, toutes les forces qui résistent à la mort de notre civilisation. Jules Monnerot dénonçait en son temps, en 1949, la connivence de cette emprise totalitaire faussement sentimentale au service du communisme: "Tout est permis à l'Entreprise. D'où ce style émotionnel, spécifiquement plébéien, qui se trouve déjà dans Marx". Et il ajoutait: "on est insensible et cynique quant à l'adversaire, aux traitements qui l'attendent et que, fussent-ils les plus cruels, il mérite mille fois. Mais en même temps, quand il s'agit d'eux-mêmes, les communistes ont l'indignation proprement intarissable."[4]

    Nul ne doit douter que les écolos et les indignés d'aujourd’hui, que l'on croit sensuels et sans férocité, comme les radicaux-socialistes d'hier, ont repris à leur compte cette étrange morale à sens unique.

    Ils ne disposent jusqu'ici que de la fourche virtuelle d'une fiscalité réputée punitive, éducative, etc. Les privilégiés de Bercy voient en eux des alliés, puisqu’au nom de leurs urgences fantasmées, aucun impôt nouveau, pardons aucune taxation ne sera jugée trop lourde.

    Gardons nous de tenter le diable en leur donnant bientôt une fourche à balles réelles. Ils sauront s'en servir les bougres.

    JG Malliarakis 
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    Apostilles

    [1] cf. Editorial "Greta Thunberg, forces et faiblesses d’un symbole".
    [2] consulter à ce sujet le "Dictionnaire des idées reçues" ou "Catalogue des opinions chic", placé par l'éditeur de Flaubert en appendice de son "Bouvard et Pécuchet".
    [3] En ce sens l'interdiction faite à Abraham semble constituer un progrès par rapport au sacrifice légendaire (?) d'Iphigénie supposé calmer la colère des dieux.
    [4] Cf. Monnerot Sociologie du communisme Tome III Imperium Mundi< page 156 ed. Trident 2004.

    https://www.insolent.fr/2019/07/le-parti-du-raison-garder.html

  • Greta Thunberg : Notre-Dame-de-la-Désolation

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    Richard Dessens EuroLibertés cliquez ici

    Greta Thunberg, jeune suédoise de 16 ans, est une militante pour le climat. Elle a notamment commencé la Skolstrejk för klimatet (« grève de l’école pour le climat ») et donné un discours à la conférence de Katowice de 2018 (COP24) sur les changements climatiques, concluant : « Notre biosphère est sacrifiée pour que les riches des pays comme le mien puissent vivre dans le luxe. Ce sont les souffrances du plus grand nombre qui paient pour le luxe du plus petit nombre. Et si les solutions au sein du système sont impossibles à trouver, nous devrions peut-être changer le système lui-même. »

    Voilà qui est clair sur l’idéologie de l’enfant suédois.

    Critiquée de tous côtés pour l’utilisation affectée de ses prétendues maladies (le syndrome d’Asperger, un trouble obsessionnel compulsif et un mutisme sélectif lui ont été diagnostiqués), son financement douteux, sa manipulation présumée, Greta Thunberg est reçue par le Pape François, proposée pour le Prix Nobel de la Paix, intervient au sommet de Davos, est invitée par Arnold Schwarzenegger, reçoit le prix « prestigieux » d’Ambassadeur de la Conscience par Amnesty International, etc. Pas mal à 16 ans…

    La fulgurance de son irruption encensée et la mise en scène plus qu’ostentatoire de sa démarche par les médias laissent songeur… comme les attaques dont elle est l’objet.

    Vegan, refusant d’utiliser l’avion, dressant un tableau apocalyptique de notre futur déjà présent, Greta Thunberg est invitée à l’Assemblée nationale par 162 députés ce mardi 22 juillet, reçue par son vice-président, et participe à un débat et aux questions au gouvernement.

    Mieux que Jeanne d’Arc, elle n’entend pas la voix de Dieu qui l’appelle, elle est Dieu lui-même. On croit marcher sur la tête. Un mélange d’écologie politique radicale, d’ultragauchisme, de droits-de-l’hommisme extrême, de prophétisme de gourou, d’apocalypse imminente. Icône d’une jeunesse inculte et caution généreuse de politiques manipulateurs à mauvaise conscience.

    L’écologie politique paroxystique sombre dans une pantalonnade dérisoire et inquiétante.

    Et pourtant, comme d’autres depuis peu, Greta Thunberg pose les bonnes questions, mais apporte des réponses ineptes dont on est en droit de se demander à qui elles profitent. La question de la décroissance est bien réelle et même incontournable et elle doit certainement être reconsidérée de manière radicale. Comme celle du système capitalisme financier mondialisé, obstacle fondamental à tout changement radical écologique. Nicolas Hulot les a déjà évoquées. Le grand journaliste objectif Jean-Michel Aphatie aussi, avec gêne. Mais aucun d’eux, y compris l’icône suédoise, ne propose de solutions satisfaisantes, au contraire, se contentant de psalmodier des incantations en appelant un progrès salvateur putatif autant qu’utopique et mortifère en réalité, ou de rêver d’une révolution systémique cosmopolite, genre hippies des années 68 puissance 10, comme Notre-Dame-de-la-Désolation.

    Si notre Planète est en péril, c’est du fait de sa surpopulation humaine, au-delà des cycles naturels, par ailleurs, de réchauffement et de refroidissement alternatifs de la Terre. Or, cette surpopulation, mère de tous nos maux, y compris l’immigration, n’est jamais évoquée ni même envisagée comme la cause des nombreux dérèglements et pollutions catastrophiques, en effet, eux aussi. On lui préfère les bonnes vieilles solutions idéologiques de la gauche –comme de la droite moribonde d’ailleurs– nappées dans l’utopie d’une « race humaine » sacralisée au développement infini, qui détruit faune et flore allègrement avec tous les équilibres naturels, sans que cela fasse sourciller le moins du monde nos ayatollahs de l’écologie politique, Greta en tête aujourd’hui. L’Homme se développe non avec la Nature mais contre la Nature, éclairage que personne ne veut utiliser pour mener une véritable révolution naturaliste.

    Nous voilà donc revenus aux « provos », « plutôt rouges que morts », et autres pacifistes béats des années 60 et 70 avec l’enfant-Dieu Greta Thunberg. Seuls les manipulateurs ont changé en modernisant un peu les thèmes mais avec les mêmes ressorts. On en finit par regretter l’ex-URSS et la Chine de Mao. Au moins, eux, on pouvait les identifier clairement.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/