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Le Réseau Pédophile des Clinton (VOSTFR)
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Populisme, vous avez-dit populisme ?
Sommes-nous en train d’assister à une contestation généralisée des systèmes politiques, que ce soit aux Etats-Unis, ou en Europe ? La montée de forces appelées « populistes » par les tenants de ces systèmes est souvent présentée comme la « preuve » de la généralisation de ce problème, donnant alors naissance au discours sur la « menace populiste ». Ce discours peut-être agrémenté de réflexions sur le « nationalisme », comme le fit à plusieurs reprises François Hollande.
La figure de cette menace change de pays en pays, Trump aux Etats-Unis, Viktor Orban en Hongrie, Norbert Hoffert en Autriche (qui pourrait bien être élu à l’élection présidentielle qui se tiendra dans quelques semaines à la suite de l’annulation du scrutin de ce printemps pour cause de fraude), mais aussi Beppe Grillo (le Mouvement 5 étoiles) en Italie Marine Le Pen en France, et divers mouvements aux Pays-Bas, au Danemark, en Finlande et en Suède. En apparence, la présence d’une « vague » populiste semble avérée. Mais, si ce n’était qu’une apparence ? Et surtout, si le discours sur le « populisme » n’avait pour but que de cacher les déficiences très réelles des systèmes dits « démocratiques » ?
Trump, Sanders, et la contestation populaire aux Etats-Unis
La candidature de Donald Trump à l’élection présidentielle a servi de catalyseur à ce discours sur le « populisme ». Car, Donald Trump ne peut être assimilé à un nouvel avatar de la longue tradition de candidats se plaçant hors du système aux Etats-Unis, et ce même si on peut trouver des précédents, qu’il s’agisse de Ross Perrot ou de George Wallace, sans même évoquer la figure de Huey P. Long dans les années 1920. Le discours de Donald Trump inquiète ; mais, celui de son adversaire, Mme Hillary Clinton apparaît comme tout aussi inquiétant. Au-delà, on a tendance à oublier que Trump n’est que le représentant sur le versant Républicain d’un mouvement bien plus général, et qui s’est incarné par la candidature de Bernie Sanders sur le versant démocrate. Cela montre que la révolte contre le système politique est bien plus vaste aux Etats Unis que le seul mouvement populaire qui existe derrière Donald Trump. Ce mouvement a pour origine l’énorme désillusion produite par la double présidence de Barack Obama, qui n’aura tenue pratiquement aucune des promesses, qu’elles soient explicites ou informulées, qui avaient été faites lors de la première élection d’Obama. Jamais les inégalités de salaires et de revenu n’ont été aussi importantes aux Etats-Unis.
La manière dont la direction du parti Démocrate a écarté la candidature Sanders, manière qui fut à tout le moins non-démocratique et fort peu transparente, a laissé des traces durables. Même si Hillary Clinton devait l’emporter au mois de novembre, il est illusoire de croire que Trump et son mouvement disparaitrait de la scène politique. De nombreux électeurs démocrates n’arrivent d’ailleurs pas à se décider à voter pour Hillary Clinton justement en raison de ce que la convention Démocrate a révélé comme pratiques oligarchiques.
La contestation populaire en Europe
Mais, la situation au Etats-Unis ne peut être décalquée sur les pays européens. Le « populisme » en Europe centrale, en Hongrie, mais aussi en Autriche et désormais en Croatie, trouve une bonne part de ses racines dans la revendication de la souveraineté de ces pays. On a tendance à oublier un peu vite que les pays d’Europe centrale et orientale n’ont retrouvé leur pleine souveraineté que depuis 1990. La Croatie est de création nouvelle, et quant à l’Autriche, son histoire au XXè siècle a été dramatique. On mesure immédiatement les différences entre la situation de ces pays, les représentations collectives qui y dominent, et ce que l’on peut connaître aux Etats-Unis. La réaction des opinions publiques centrales européennes à ce qu’elles perçoivent comme des intrusions des autorités de l’Union européennes et plus spécifiquement de l’Allemagne et dans une moindre mesure) de la France, explique assez largement la force des mouvements de contestation, voire des partis au pouvoir, qui sont aujourd’hui regroupés dans la catégorie de « populistes ».
Si l’on regarde maintenant l’Europe occidentale, on voit qu’en Italie la réaction contre la corruption et l’inefficacité de la classe politique est le terreau principal du Mouvement 5 étoiles, qu’en France c’est une réaction contre les dénis répétés de démocratie (depuis le référendum de 2005), une crise de l’Etat et une crise dramatique de légitimité d’un pouvoir aux abois qui explique la montée des forces dites « populistes ». En Allemagne, enfin, la percée de l’Alliance pour l’Allemagnes (AFD) lors des dernières élections locales est largement la traduction de la mauvaise gestion de la question des réfugiés par Mme Merkel.
Non seulement les différentes forces de contestation, en Europe centrale comme en Europe occidentale, n’ont donc que peu de choses à voir avec la situation aux Etats-Unis, mais encore ces forces sont assez largement différentes quant à leurs racines, en Europe elle-même. Nous revenons alors à notre question initiale : la vague « populiste » ne serait-elle qu’un mythe, un mythe créé tant par des journalistes peu scrupuleux que par des dirigeants confrontés au risque de perdre le pouvoir ? Plus généralement, peut-on dire que le « populisme » n’existe pas ?
La divergence des conditions de base de ces différents mouvements, les différences aussi dans leurs idéologies, empêche en effet radicalement toute généralisation. On est plus probablement en présence de mouvements survenant simultanément mais pour des raisons qui sont largement spécifiques dans chacun de ces pays. Pourtant, il y a un grain de vérité dans le discours sur la « vague populiste », mais ce grain de vérité porte en lui une critique radicale du système politique existant.
Populistes ou révolutionnaires ?
S’il y a bien quelque chose de commun dans ces différents mouvements, c’est probablement la volonté des différents peuples de retrouver ce qui fait l’essence de la souveraineté populaire, c’est à dire la capacité de décider par soi-même, mais aussi la possibilité de dégager des responsabilités précises pour les divers politiques mises en œuvre et aujourd’hui tellement contestées. Ces différents mouvements ont donc en commun un déni de démocratie, qu’il s’agisse de la domination de « Wall street » sur « main street » comme l’on dit aux Etats-Unis, du poids politique indue de l’Union européenne, ou encore de la manière dont les élites politiques traitent les votes populaires quand ils ne vont pas dans leur sens, comme on l’a vu en France après le référendum sur le projet de Constitution européenne de 2005, ou comme on le voit dans les tentatives désespérées pour imposer le traité CETA sans débat.
Ces mouvements ont donc en commun une aspiration très profonde à la démocratie, et la compréhension – en particulier en Europe – qu’il ne peut y avoir de démocratie sans souveraineté. C’est pourquoi la revendication de la souveraineté est en train d’occuper une telle place dans les débats politiques européens. Nous vivons en effet un « moment souverainiste ».
Ce n’est pas la première fois dans l’histoire que l’on observe ce type de mouvements en Europe. Le rejet des élites était important en 1789. Les mois qui viennent trancheront la question de savoir si ces mouvements continueront d’être appelés « populistes » ou si ils deviendront de fait, de par leurs victoires, des mouvements « révolutionnaires » capables de réformer en profondeur les systèmes politiques aujourd’hui à bout de souffle.
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Terrible famine au Yémen : les USA accusés de crimes de guerre
Avec Hillary Clinton, l’amie éternelle des Saoudiens, celle qui leur fournit des armes pour anéantir l’opposition yéménite (ce qu’elle n’hésite pas à faire, aussi, en Syrie, mais pour alimenter la rébellion et non pas le gouvernement), le Yémen se meurt sous nos yeux.
Une famine extrême dévaste une partie du pays. Les photos que je viens de découvrir, non pas à la une de Paris Match où elles devraient être publiées mais sur quelques pages de Facebook, me rappellent celles que Gilles Caron avaient faites au Biafra en 1968 ! Comme quoi, une fois de plus preuve est faite que le monde n’avance pas mais qu’il recule.
Au Biafra, il s’agissait pour le régime de Lagos de mater la sécession de cette région catholique. Au Yémen, les enjeux sont plus politiques : il s’agit d’éradiquer les rebelles chiites houtis venus du Nord-Yémen pour prendre le pouvoir à Sanaa – ce qu’ils ont réussi à faire en octobre 2015 -, obligeant le président Hadi à se réfugier avec son gouvernement légal à Aden, puis à Riyad. Depuis, le « conseil politique » des milices chiites houties règne à Sanaa, d’où les Saoudiens tentent de les déloger à coups de lourds bombardements. Un peu comme le fait, légalement, Assad sur Alep, ou la coalition occidentale sur Mossoul.
Mais au Yémen, il s’agit d’une coalition militaire arabe qui a jeté sur les routes désertiques du Yémen plus de 3 millions d’habitants, entraînant une crise humanitaire majeure. Je devrais écrire une coalition sunnite car, une fois de plus, comme en Syrie ou en Irak, ce sont les deux frères ennemis de l’islam qui s’affrontent : les chiites, qui au Yémen représentent environ 30 % de la population, et dont la rébellion houtie ne laisse pas indifférent l’Iran, et les sunnites, forts du soutien de la monarchie voisine où règne le sunnisme pur et dur. Les Rafale saoudiens s’en donnent à cœur joie et, depuis peu, ce sont des troupes au sol qui tentent de remettre sur son siège le président Hadi. [....]
Floris de Bonneville
La suite sur Boulevard Voltaire
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Terrible-famine-au-Yemen-les-USA
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Un « pivot américain vers l'Asie » de plus en plus problématique
Ex: http://www.europesolidaire.eu
Obama avait annoncé à grand bruit en 2009 le déplacement vers l'Asie du sud est et de la mer de Chine d'une partie des forces américaines stationnées en Europe et menaçant la Russie. L'objectif annoncé était officiellement de contenir une expansion militaire chinoise dans cette zone, expansion supposée mettre en danger les Etats de la région. Il s'agissait d'une opération appelée pivot to Asia.

Dans la suite, les Etats-Unis avaient obtenu l'accord de la plupart de ces Etats pour notamment conduire des manœuvres aéronavales communes. Il s'agissait en premier lieu des Philippines, du Japon, de l'Australie et de la Malaisie.Aujourd'hui, la spectaculaire visite d'Etat à Pékin du président philippin Rodrigo Duterte, faisant suite à diverses déclarations de ce dernier annonçant qu'il se séparera désormais des Etats-Unis et établira une nouvelle « relation spéciale » avec la Chine semble marquer le début de la fin du « pivot américain. vers l'Asie.
Mais Obama est confronté à d'autres défections. La Thaïlande, alliée jusqu'ici docile des Etats-Unis, a décidé de se procurer des sous-marins chinois. De son côté le premier ministre malais Najib Razak cherche le soutien officiel de Pékin, notamment face aux allégations de corruption formulées par Washington à son égard. De même le premier ministre japonais Shinzo Abe vient d'annoncer qu'il mettrait désormais un terme aux conflits diplomatiques avec la Chine, faisant suite à la guerre russo-japonaise de la seconde guerre mondiale, notamment à propos des iles Kurile.
Enfin, l'Australie, alliée fidèle entre les fidèles, refuse désormais de participer à des opérations militaires avec les Etats-Unis visant à assurer une prétendue « liberté de navigation » face aux revendications territoriales chinoises en mer de Chine Sud.
Ces diverses défections semblent provoquées par la volonté des classes dirigeantes de ces Etats de ne pas compromettre des liens commerciaux avec la Chine, qui est désormais son plus grand partenaire économique. Ceci explique par ailleurs leurs réticences à se laisser engager dans le Trans-Pacific Partnership (TPP) présenté par Obama, aux Etats-Unis, comme assurant un avenir brillant aux entreprises américaines investissant dans la zone - et dont d'ailleurs semble-t-il ni Clinton ni Trump ne voudront compte tenu des ravages sur l'emploi américain en découlant.

Malgré ces défections annoncées, en faisant augurer d'autres, Washington et le Pentagone n'ont pas renoncé à provoquer des conflits avec la Chine, notamment dans les iles Paracel. Ils viennent de décider l'entrée en mer de Chine de la Troisième Flotte américaine, comprenant 100 navires de guerre et 4 porte-avions. Au cas où l'ultra-militariste Hillary Clinton accédait à la Maison Blanche, ces moyens seraient mobilisés contre la Chine, provoquant des engagements militaires avec cette dernière, pouvant dégénérer en affrontements nucléaires au moins tactiques.
Pékin vient d'annoncer cependant qu'il n'a aucunement la volonté de se laisser faire. Il a prévenu qu'il riposterait « par des moyens appropriés » aux agressions américaines, sans préciser évidemment ce que seraient ces moyens. Voir à ce sujet un article du journal chinois quasiment gouvernemental Global Times, accessible par le lien ci-dessous:
http://www.globaltimes.cn/content/1013206.shtml -
Le vice et le crime au bras d’Hillary, seconde partie : le vice
Les révélations de Julian Paul Assange ont particulièrement dérangé les puissants. Prenons par exemple le journal Slate (ardoise) dans sa version française. Fondé par des journalistes très à gauche (Jean-Marc Colombani et Eric Leser du Monde et Johan Hufnagel de Libération) et soutenu par le mondialiste Jacques Attali et la famille Rothschild, il est l’émanation d’un journal américain fondé par Microsoft du milliardaire Bill Gates et racheté par le Washington Post, dirigé actuellement par Jacob Weisberg, de l’université de Yale et qui refusa son affiliation à la secte luciférienne des Skull & Bonesau seul motif de l’absence de femmes. Que dire sur Slate sinon qu’ils ont recrutés ce qui se fait de plus haineux comme collaborateur, de Henri Tincq à Claude Askolovitch, en passant par Laurent Sagalovitsch…
Slate a lancé de violentes attaques contre Assange, notamment par Claire Levenson, peu représentative du peuple et bien plus de ses médiats. Elle accuse Assange d’être fou et d’attaquer Clinton uniquement pour lui nuire lors de sa campagne et donc d’être affilié à Trump, et même de « reprendre des informations d’extrême droite », en fait, les confirmer… La version française n’est pas en reste et un certain Jean-Marie Pottier qui déclare que ces révélations sont sans intérêts (préférant en donner aux ragots contre Trump).
Il y avait quatre cavaliers du crime, il y a aussi quatre cavaliers du vice… En premier lieu, le vice par l’image. Je vis un cheval doré, et son nom était Oscar et le cavalier qui le montait s’appelait Hollywood. L’industrie du cinéma soutient massivement Clinton, et ce, pour des raisons que le regretté Joseph McCarthy pourrait expliquer mieux que moi. Il est vrai que Hollywood est un milieu ou la morale règne : drogue, pédophilie, alcoolisme, infidélité, scandales de toutes natures, blanchiment d’argent douteux… et propagande progressiste obligatoire. Qui se ressemble s’assemble. Leonardo Wilhelm DiCaprio a été contraint de renoncer à financer la campagne de Clinton, englué qu’il est dans une affaire de blanchiment d’argent sale. Robert Anthony De Niro, grand insulteur de Trump, est camé jusqu’aux yeux et a été impliqué dans des affaires de prostitution et de harcèlement sexuel. Sans parler ceux qui sont, quand il s’agit de respirer l’honnêteté, asthmatiques. Michael Francis Moore par exemple, qui a fait un film sur le massacre de Columbine en oubliant l’essentiel : les deux tueurs avaient développés une paranoïa née de leur éducation familiale, centrée sur la peur d’une nouvelle Shoah. Nous parlions de Jacob Weisberg en début d’article. Il est intéressant de savoir qu’il a un frère, Joseph, passé comme lui par Yale, et qui est producteur à Hollywood avant d’avoir été… membre de la CIA !
En second lieu, le vice inverti. Je vis un cheval rose, et son nom était Sodome, et le cavalier qui le montait s’appelait LGBT. Les accusations d’homosexualités contre Hillary Clinton remontent à la surface, je les connaissais depuis 20 ans. Elle a notamment été l’amante de Yoko Ono, l’égérie et épouse du chanteur John Lennon (ce qui permet de comprendre sa clémence envers son mari amateur de duo de musique de chambre pour bureau ovale, saxophone et flûte à bec). Elle est bien entendue financée par le puissant lobby gay, notamment par Mel Heifetz qui lui a donné 1 million de $. Non contente de vouloir promouvoir les déviances, Clinton veut également mettre au pas l’Eglise catholique. Les révélations d’Assange montrent ainsi que l’un de ses plus proches collaborateurs, le fameux John David Podesta, a été démarché par Sandman « Sandy » Newman pour infiltrer des gauchistes dans l’église pour la détruire de l’intérieur et y créer un « printemps catholique ». La liquidation du cardinal Raymond Leo Burke par un Bergoglio a tant besoin de l’argent américain pour boucler ses caisses en est une illustration. Newman est le fils d’Elaine Lipkin, une avocate connue pour son racisme anti-blancs. Il va de soi qu’aucun catholique digne de ce nom ne peut accorder sa voix à cette femme.
En troisième lieu, le vice culturel. Je vis un cheval jaune, et son nom était Billboard, et le cavalier qui le montait s’appelait Show-business. La chanteuse ringarde Madonna, qui n’a plus rien fait de valable musicalement depuis 1990, a ainsi accordé un soutien pour le moins glauque à Clinton, promettant à ses électeurs une prestation de service fort appréciée par l’autre Clinton. Parmi son comité de soutien, la quasi-totalité des chanteurs ethniques. A l’exception d’Azealia Banks, afro-américaine, qui soutien Trump. Et bien sur, soutien affirmé au clan Clinton, le chanteur Robert Zimmerman, aka Bob Dylan, poulain du militant communiste Peter Seeger. Quand Dylan s’en détacha, il fut violemment attaqué par son coreligionnaire Irwin Silber, critique musical très à gauche. Il est vrai qu’à une époque où Brejnev s’était brouillé avec les habituels amis du communisme américain, Kissinger avait tenté d’embrigader Dylan dans la CIA pour une opération de déstabilisation de la jeunesse soviétique.
En dernier lieu, le vice artificiel. Je vis un cheval couleur fumée, il n’avait pas de nom, juste « horse », et le cavalier qui le montait s’appelait Air America. Hillary Clinton a été la complice de son mari qui, en tant que gouverneur de l’Arkansas, a été impliqué dans des affaires assez sordides (de même que son demi-frère Robert Clinton Jr, arrêté pour possession d’héroïne) avec notamment deux petits garçons découverts décapités par un train ( !!!) après avoir joué un peu trop près dans de mystérieux entrepôts gouvernementaux, six témoins de leur meurtres morts également, de même que ceux qui avaient enquêtés d’un peu trop près sur les scandales de Bill : Danny Casoloro qui enquêtait sur ses fraudes et l’avocat Paul Wilcher qui l’assistait, son ancienne garde du corps Kathy Fergusson, son collecteur de fonds Ed Willke, l’enquêteur Jon Parbel Walker… Hillary poursuit le travail : en quelques semaines, 5 personnes ayant des informations compromettantes sur elles sont mortes.
Le vice et le crime, bras dessus, bras dessous avec Clinton. Candidate du Nouvel Ordre Mondial, celui-là même prôné par George Herbert Bush. J’ai dis ce que j’avais à dire, du moins dans la limite de la pagination imposée, et maintenant, alea jacta est.Américains, si vous voulez tout de même voter Clinton, alors votez pour elle. A ceci près que la Russie et la Chine ne sont ni la Libye, ni la Syrie, ni l’Irak, ni l’Afghanistan, ni même l’Allemagne. Vous savez ce que c’est un Jin ? Non, ce n’est pas une boisson ni un pantalon. Vous savez ce que c’est qu’un Typhoon ? Non, ce n’est pas un vent violent. Les deux sont des classes de sous-marins tirant des missiles nucléaires. Oui, les machins avec des champignons. Comme Hiroshima et Nagasaki ne vous concernent pas, je vous conseille de voir le film The Day after. Pas celui de 2004 avec les glaçons, celui de 1983 avec les boules de feu. Film de politique fiction montrant les habitants de ce qui reste de Kansas-City après l’explosion de deux bombes sur la ville, plus sur les bases alentours. 99 % du casting meurt, soit dans l’explosion (les chanceux), soit des radiations… Regardez bien, ça pourrait être votre futur si l’autre cinglée décide de passer ses caprices sur le bouton rouge. Si vous essayez de voter pour elle, vous aurez des problèmes, cela dit, c’est vous qui voyez…
Hristo XIEP
http://www.medias-presse.info/le-vice-et-le-crime-au-bras-dhillary-seconde-partie-le-vice/63537
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Le vice et le crime au bras d’Hillary, première partie : le crime
Nous sommes maintenant à quelques jours de l’élection présidentielle. Le matraquage médiatique, les campagnes de haine ont officiellement porté leurs fruits et Hillary Diane Clinton semble devancer dans les sondages Donald John Trump.
En France, la presse est totalement inféodée à Clinton, aucun journal ne vivant des subsides d’Etat ne soutenant Trump. La campagne haineuse contre le candidat républicain avec de pseudo-accusations de viols (dont l’une émanant d’une… prostituée) pour contrebalancer les accusations de viols (dont un viol pédophile) très réelles elles contre William « Bill » Jefferson Clinton, a atteint les tréfonds de la nullité, pire encore que la campagne de haine contre Jean-Marie Le Pen en 2002. Tous les coups furent permis : des campagnes de presse sur des déclarations d’impôts parfaitement légales, des propos grivois vieux de 11 ans remis à jour… il ne manquait plus que l’accusation, forcément gravissime, d’avoir volé un bonbon chez Wall Mart à l’âge de 5 ans et d’avoir fait pipi au lit à 8 ans… Outrances qui n’eurent d’égales que la clémence pour Hillary, empêtrée dans des scandales tels – Nixon a démissionné pour bien moins que cela – que tout est fait pour museler l’investigateur australien Julian Paul Assange qui multiplie les révélations montrant le vrai visage de la candidate démocrate. L’Equateur, « régime de gauche progressiste », a volé au secours de la haute finance apatride en coupant les accès internet du dissent au moment où il multipliait les révélations sur la vraie nature d’Hillary. Sa tête ayant été mise à prix 10 millions de $, ça peut tenter les esprits simples…
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Présidentielles US : Trump, Clinton, les derniers chiffres et le poids des minorités
Le Los Angeles Times du 27 octobre donnait en intention de vote pour les présidentielles américaines 45.3% pour Donald Trump et 44.2% pour Hillary Clinton. On peut cependant s’attendre à un grand nombre d’abstentions du fait de la campagne anti-Trump qui ne déplace pas les voix du côté de Clinton, ce qui est habituel aux Etats-Unis où le président peut être élu par une minorité d’électeurs. Les chiffres viennent donc de s’inverser en faveur de Trump. Ils avaient été la veille en faveur de Clinton dans les mêmes proportions. Cela peut devenir un jeu jusqu’au dernier jour, avec des inversions quotidiennes.
Sociologiquement, Trump est majoritaire chez l’électorat blanc, chez les hommes tout court et dans les générations âgées. Clinton, qui tend à être majoritaire dans les jeunes générations, l’est actuellement chez les femmes et chez les minoritaires. Ces chiffres sont stables, d’où une variation qui joue sur les pourcentages. Les derniers documents livrés au public montrent la corruption chez les Clinton. Trump vient de nuancer intelligemment son projet de révision de « l’Obamacare » qui restera sans doute la grande réforme intérieure de Barack Obama.
Le résultat électoral reposera sans doute sur le nombre des électeurs des minorités qui se déplaceront pour voter en faveur d’Hillary Clinton. En ce qui concerne les noirs, la situation est tellement tendue qu’il n’est pas certain qu’ils se déplacent pour celle qui n’a jamais rien fait pour eux, et leur vote sera plutôt pour rechercher à augmenter le facteur général de pagaille. Les latinos sont plutôt déçus par Barack Obama qui a réussi à atteindre les plus grands chiffres d’expulsions d’illégaux des derniers présidents américains en exercice. Les noirs et les latinos se fichent éperdument de la campagne contre le sexisme de Trump puisque ce genre de langage est tout aussi courant chez eux. En plus les relations entre les latinos, et les noirs ne sont pas bonnes. Ces derniers ont l’impression que tout se ligue contre eux alors qu’ils estiment avoir des droits historiques à l’égal de ceux des blancs. La police américaine dans la Sun Belt (en français la « ceinture du Soleil qui se compose des États du Sud et de l’Ouest des États-Unis) a ainsi réussi à faire que la classe moyenne noire se pose des questions quant à sa survie physique. Elle sait qu’elle n’a rien à attendre d’Hillary Clinton qui, une fois élue, prendra le parti des forces de l’ordre.
Au cours du mois d’octobre, les intentions de vote des noirs américains en faveur de Trump sont passés de 9 à 19 %. Il s’agit là d’un vote de protestation avant tout. Trop de noirs estiment que le système politique libéral Wasp traditionnel les a trompés . Il n’intervient jamais avant les drames de sang, mais après, pour calmer provisoirement les choses. Cet establishment leur a selon eux constamment menti.
Il ne faut pas oublier qu’un des enjeux majeurs de cette élection est le rétablissement de l’ordre dans toute l’Amérique. Sous la pression des noirs tout dépendra de la manière avec laquelle Donald Trump négociera. Or, il est très habile, a du doigté et son art, malgré les accusations, est celui d’un négociateur hors-pair.
Metamag
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Interventions au Moyen-Orient: la paille et la poutre
Tandis que nos medias continuent à se répandre en désinformation sur la Syrie, la Russie et autres grands méchants, les alliés du régime Hollande s'en donnent à coeur joie, si vous nous passez l'expression, au Yemen. Certainement des bombardements démocratiques, avec des bombes démocratiques, et une crise humanitaire pour la bonne cause, ... Un éclairage de Floris de Bonneville, sur Boulevard Voltaire.
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40 ans après, la Russie et le spectre de la guerre froide
Après Brejnev, Gorbatchev et Eltsine, Poutine et sa volonté de mettre fin à l’humiliation russe
On peut le critiquer, on peut le détester, et il n’est certainement pas le démocrate qu’aurait souhaité l’Occident. Toutefois, Vladimir Poutine représente sans aucun doute aujourd’hui le dirigeant le plus libéral et le plus pacifique de toute l’histoire de la Russie, un pays qui, qu’on le veuille ou non, est aujourd’hui une partie prenante majeure à l’avenir de notre continent.
Il y a quarante ans, la Détente entre l’Est et l’Ouest touchait à sa fin. La défaite humiliante de l’Amérique au Vietnam voyait ce dernier pays, dès 1975, choisir le camp de l’URSS. Après quelques tentatives peu concluantes en Afrique, l’émancipation des colonies portugaises cette même année permit à Moscou de prendre véritablement pied sur le continent noir en faisant main basse sur l’Angola et le Mozambique – sans compter la prise du pouvoir par des mouvements prosoviétiques au même moment en Éthiopie. L’invasion militaire de l’Afghanistan décidée par Léonid Brejnev en décembre 1979, pour soutenir un régime communiste arrivé au pouvoir en avril 1978 mais menacé dans son maintien, entérina définitivement la rupture entre les deux blocs.
“Vladimir Poutine représente sans aucun doute aujourd’hui le dirigeant le plus libéral et le plus pacifique de toute l’histoire de la Russie”
Une nouvelle ère de confrontation voyait le jour par tiers-monde interposé. Celle-ci ne dura toutefois pas trop longtemps. Les forces centrifuges au sein du bloc soviétique, notamment en Europe, conduisirent à l’émancipation de fait de la Pologne, prémices à celle de l’ensemble de ce que l’on appelait alors l’“Autre Europe”. La libéralisation économique (perestroïka), politique et culturelle (glasnost) lancée par Mikhaïl Gorbatchev dès son arrivée au pouvoir en 1985 allait accélérer la dislocation du bloc soviétique, et même conduire à l’éclatement de l’URSS aux derniers jours de décembre 1991.
L’après bloc de l’Est
Au lieu d’intégrer la Russie postsoviétique dans un monde nouveau, désidéologisé et marqué par cette fameuse “fin de l’histoire” chère à Francis Fukuyama, l’Amérique victorieuse n’eut au contraire de cesse de pousser ses pions dans l’ancien bloc de l’Est. Faible et corrompu, héritier d’une économie aux abois, le nouveau et premier président non communiste russe Boris Elstine (décembre 1991-décembre 1999) n’avait ni les moyens, ni l’ambition de s’y opposer. En dépit des engagements pris de ne pas étendre l’Otan au-delà des frontières de l’Allemagne réunifiée, plusieurs pays de l’ancien bloc rejoignirent l’organisation militaire intégrée occidentale dès mars 1999 (République tchèque, Hongrie et Pologne), d’autres, y compris les républiques baltes anciennement soviétiques, suivront en 2004.
“Au lieu d’intégrer la Russie postsoviétique dans un monde nouveau, l’Amérique victorieuse n’eut au contraire de cesse de pousser ses pions dans l’ancien bloc de l’Est”
L’élection de Vladimir Poutine en 2000 voit le lancement de réformes économiques structurelles visant à mettre fin au chaos des années Eltsine et à remettre la Russie sur pieds, y compris son appareil industrialo-militaire. L’“humiliation” devrait prendre fin. La perception d’une volonté américaine d’encercler le pays est alors encore renforcée par plusieurs décisions, comme celle d’installer un bouclier antimissile aux frontières de la Russie, ou par l’invitation faite à la Géorgie de rejoindre l’Otan. Enfin, la prise de pouvoir violente par des éléments pro-occidentaux à Kiev lors des événements dits de Maïdan en 2014 finira de convaincre le Kremlin que les États-Unis ont pour volonté de déstabiliser la Russie et de porter la guerre à ses frontières.
Fin du rapprochement en vue
La Russie est de longue date une nation paranoïaque. Les invasions napoléonienne et hitlérienne l’ont profondément marquée ; elle souffre d’un sentiment obsidional d’encerclement et se sent au plus profond d’elle-même aujourd’hui assiégée. La présence militaire occidentale à ses frontières constitue non pas un facteur de stabilité comme on le présente en Europe, mais est perçue comme une menace majeure aux yeux des Russes, y compris pour la survie même de leur nation. Les événements en Crimée, ceux du Donbass en sont finalement une réponse. L’Europe a perdu sa compréhension de ce qui fait la psychologie de la Russie. Les sanctions économiques ne la feront pas reculer sur le Donbass, bien au contraire. Les critiques face à l’engagement de Moscou en Syrie – qui a quand même empêché que la ville Damas ne tombe aux mains de Daech à l’automne 2015, ce qui n’est pas rien – suscitent, elles, l’incompréhension dans la rue moscovite.
“La Russie est de longue date une nation paranoïaque. Elle souffre d’un sentiment obsidional d’encerclement et se sent au plus profond d’elle-même aujourd’hui assiégée”
Il est à craindre que le raidissement de la posture diplomatique de l’Europe, s’alignant en cela sur celle d’une Amérique toujours dans une logique de guerre froide, ne conduise à un retour, quarante ans après, à la fin d’une séquence de rapprochement et n’amorce une nouvelle confrontation. Cette fois-ci, non pas en raison de l’expansionnisme réel ou supposé de la Russie, mais bien en réponse à la volonté continue de Washington d’imposer ses vues, y compris dans ce qui ressort de l’espace stratégique pour ne pas dire vital de la nation russe.
http://www.voxnr.com/5126/40-ans-apres-la-russie-et-le-spectre-de-la-guerre-froide
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Géopôles n°9 : L'élection présidentielle américaine