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Un français dans la guerre du Donbass - Meta TV 1/3
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Renseignements russes : Les djihadistes de l’EI se sont rassemblés pour une Invasion MASSIVE de l’Asie Centrale
Auteur : Nick GutteridgeTraduction Laurent FreemanUn grand nombre de combattants islamistes se sont rassemblés au nord de la frontière afghane et se préparent à entrer dans les états voisins, ont révélé des agents des services de renseignement russes.
L’espion moscovite en chef, Alexander Bortnikov, a mis en garde les Talibans, des combattants, dont beaucoup ont prêté allégeance à l’Etat Islamique, qui sont lourdement armés et préparés à pénétrer la frontière poreuse.
S’adressant à un congrès des services spéciaux des Etats Indépendants du Commonwealth, il a dit:
« La communauté internationale fait désormais face à un nouveau challenge géopolitique, un groupe criminel international du nom de l’Etat Islamique. »
« Ce projet, qui est la progéniture même du ‘Printemps Arabe’, a obtenu son élan à cause du deux poids deux mesures de certains pouvoirs mondiaux et régionaux, en utilisant ‘un proxy terroriste ravageur’ pour qu’ils atteignent leurs objectifs stratégiques en Asie et en Afrique ».
« Selon nos propres estimations, les citoyens de plus de 100 pays différents se battent actuellement dans les différents rangs de ces structures terroristes variées et les jeunes recrues représentent 40% de leurs forces ».
« L’escalade des tensions en Afghanistan a provoqué de graves dangers. Il y a de nombreux groupes criminels au sein du mouvement taliban au nord de ce pays en ce moment-même. Certains d’entre eux ont également commencé à opérer sous les ordres de l’Etat islamique, ce qui amène à une montée critique du niveau de menaces terroristes d’une potentielle invasion de l’Asie centrale ».
Le groupe de djihadistes haineux pourrait essayer de se frayer un chemin au nord de l’Afghanistan après avoir essuyé plusieurs raids aériens meurtriers de la Russie.
L’invasion serait comme un coup bas pour Vladimir Poutine, car elle emporterait avec elle plusieurs régions de l’ex-URSS à savoir le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, qui sont toujours en bon terme avec Moscou.
Ils prendraient ainsi le contrôle des champs d’opium en Afghanistan qui sont entretenus par les forces occidentales. Une manne qui renforcerait l’Etat Islamique, car le produit une fois transformé en héroïne, serait revendu dans les rues européennes ou américaines.
L’Etat Islamique n’a cherché qu’à accroître sa présence en Asie et n’a cessé de recevoir du soutien de plusieurs cellules islamistes indiennes, pakistanaises et malaisiennes.
Tôt ce mois-ci, Poutine a dénoncé la situation en Afghanistan comme étant « proche du seuil critique » et a appelé les nations de l’ex Union Soviétique à se préparer à agir à l’unisson pour contrer une potentielle attaque de l’Etat Islamique.
Les fous islamistes ont été usés par les bombardements aériens russes et occidentaux, ce qui a amené plusieurs experts à reconnaître que leur économie est en panne et que leur structure de commande est sur le point de disparaître.
Les djihadistes ont précédemment annoncé leur intention de conquérir le monde et de soumettre tous les êtres humains à une seule idéologie, la loi de la Charia.
- Source : Nick Gutteridge-Traduction Laurent Freeman -
Obama, ou le mensonge à face d’ange
Par Christian B. Malaparte – Le 7 octobre 2015 – source The Voice of Idaho
Poutine a ravi le rôle de leader mondial à son malheureux vis-à-vis américain.
Si votre bulle a déjà éclaté [si vous n’êtes plus dupes], il vous sera pénible d’écouter jusqu’au bout [le discours d’Obama à l’ONU]. Et si d’une manière ou d’une autre vous y parvenez, vous développerez une conscience encore plus aiguë de sa rouerie. Et de votre propre dégoût.
Plus de 4 700 mots qui épousent parfaitement la fiction dont les médias dominants gavent quotidiennement le public.
De fait, les médias dominants nous ont trahis à d’innombrables reprises, et alors que ces mensonges ont été dévoilés, aucune rétraction ne s’en est suivie.
Et pourtant cet homme persiste. La mine patibulaire, le regard figé, le ton pénétrant, comme celui de quelqu’un qui porte sur les épaules d’insondables responsabilités – on connaît déjà. Et il y a encore une quantité impressionnante de gens pour croire réellement ce qu’il raconte.
Si les USA n’étaient pas malades du corporatisme [de la domination des grandes entreprises], ce type ne se tiendrait pas sur le podium, à nous mentir à tous. Les symptômes avancés de la maladie font leur apparition tandis que les grandes entreprises dominent pratiquement chaque aspect de la société, et que les gouvernements leur servent d’instruments pour consolider encore davantage leur pouvoir. Un État dévoué à l’Entreprise possède un Gouvernement à l’avenant, qui édicte des Lois d’Entreprise, promeut une Économie d’Entreprise et propose ensuite des Emplois d’Entreprise (c’est-à-dire des McJobs [emplois sous qualifiés, mal rémunérés, précarisés]), une Éducation d’Entreprise et des soins d’Entreprise pour des Citoyens d’Entreprise.
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JT du Vendredi 30 Octobre 2015
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Poutine, Orban : pourquoi les autocrates séduisent à l'Ouest
Le FigaroVox : "Caroline Galactéros est docteur en sciences politiques, polémologue et colonel dans la réserve opérationnelle des armées. Spécialiste en intelligence stratégique, elle a écritManières du monde, manières de guerre paru en 2013 aux éditions Nuvis." Elle décrypte la popularité dont bénéficient des hommes d'Etat comme Vladimir Poutine ou Viktor Orban, à qui elle oppose la "normalité" politique des dirigeants des démocraties d'Europe. Extraits :
"Comme les grands fauves, survivants incompris et pourchassés d'un temps révolu, ils se sentent, se reconnaissent, se respectent, même dans l'opposition farouche, et d'une certaine façon aussi se serrent les coudes. Ils méprisent souverainement la faiblesse de leurs interlocuteurs qui leur parlent morale pour masquer leur idéalisme impuissant ou leur cynisme au petit pied. Ils tiennent pour indispensable la centralité de la décision et l'autorité sur leur «peuple» qu'ils ne réduisent pas à une «population» mais entendent guider vers un horizon de puissance et d'influence peut-être contestable mais au moins défini et clair. Pour eux, le collectif est plus que la somme des intérêts particuliers ; il doit incarner quelque chose de plus grand que soi. Ils ont compris que la clef de la popularité durable réside dans le courage de l'impopularité immédiate.
Le Moyen-Orient ensanglanté est désormais le théâtre central de l'affrontement de deux modèles d'hommes politiques, et dans ce combat, les démocraties européennes ne tiennent plus le manche. Elles prétendent incarner le stade abouti du Progrès humain, du Vrai, du Juste et du Bon, mais sont en pleine crise sociale, morale et politique. Une crise aigüe de la représentativité et de la crédibilité de leur personnel politique lui-même. Elles prennent de plein fouet l'affirmation de pouvoirs plus directs, confiants et déterminés qui leur jettent le gant et remportent la mise. La Russie, la Chine, l'Iran, les figures autoritaires d'un Assad, d'un Erdogan ou d'un al Sissi incarnent chacune à leur manière ce renversement des modèles de pouvoir.[...]
La vérité est que nos vieilles structures institutionnelles sont impuissantes à tempérer l'agressivité et l'influence de ces «nouveaux acteurs». Ce retour de bâton de la verticalité politique répond à la dématérialisation massive de l'économie (dans le sillage de l'explosion du numérique), à «l'horizontalisation» des rapports sociaux, au développement de «communautés» de toute nature qui revendiquent leur «exterritorialité» et remettent en cause les notions d'Etat, de nation et de citoyen, ravalé au rang de pur consommateur de services prétendument gratuits.[...]
L'idée de l'Etat est donc partout en Occident mise à mal et assimilée à une régression sociale et économique, alors même que les frontières n'ont jamais été plus nécessaires pour rendre supportable la coexistence de sociétés humaines atomisées par l'ultra-individualisme et toutes en quête de sens, de structure, de «haut» et de «bas». Au point que nos vieux pays se hérissent de «murs» et clôtures dérisoires pour se protéger «d'invasions» diverses qu'ils n'osent plus contrôler ni même identifier. Or, c'est précisément pour avoir voulu abattre les frontières et mélangé tout et tous, pour avoir nié toute hiérarchie des valeurs et comportements, toute notion de «devoirs» imposés aux citoyens de l'ensemble européen, que l'Europe aujourd'hui se délite, se déchire et est prise d'assaut.
L'Occident déboussolé s'est donc égaré dans ces utopies de fluidité et d'immatérialité et applique à tous les sujets cette vision horizontale de l'humanité. Quant au «politique» occidental, il suit. Il n'a plus rien à voir avec la figure d'un homme d'Etat. Nos politiciens se vautrent dans la «normalité» comme dans une fange miraculeuse. Depuis trop longtemps, ils se refusent à prendre le risque de guider le troupeau de leurs concitoyens repus et ombrageux. Ils ne font que relayer et inscrire dans la norme et la loi les «évolutions sociétales» de toutes natures censées représenter l'état présent de progrès et de modernité de leurs pays. C'est ce qu'ils appellent «gouverner». Mais personne ne gouverne ni ne dirige plus rien depuis longtemps.[...]
Ce refus de l'obstacle, du risque, du courage et du choix, conduit évidemment nos politiciens à rejeter les figures de l'autorité politique qui osent bâtir leur crédibilité sur la rupture, l'exceptionnalité et parfois même l'exemplarité. Prendre le risque de l'impopularité pour construire l'avenir n'est plus envisageable, voire hautement dévalué au sein du monde politique occidental, unanime à taxer tout téméraire d'aventurisme, de démagogie voire de fascisme.[...]
Mais il y a pire. Notre classe politique ne se contente pas de faire passer sa médiocrité pour une vertu. Nos dirigeants ne supportent plus ceux de leurs homologues internationaux qui usent et parfois abusent d'autorité. Pas une tête ne doit dépasser. Il faut dégommer les autocrates ou les despotes éclairés au plus tôt, les stigmatiser l'œil sombre et le doigt vengeur, en faire d'innommables tyrans ou, au mieux, des chefs de «démocratures» aux noirs desseins.[...]
A l'heure actuelle, parmi les «survivants» de notre vaste entreprise de «nettoyage» de l'anormalité politique, c'est sans doute Vladimir Poutine qui tient la corde. Quel scandale! Cet homme ose embrasser dans sa vision et ses discours toute l'histoire, sombre et lumineuse, de la Russie immémoriale! Et ça marche! Sa popularité ne faiblit pas tandis que nous nous éreintons vainement en génuflexions repentantes, les oreilles basses et le regard implorant, reniant allègrement les époques de l'histoire nationale qui nous ont placés à la tête d'un monde et d'un dessein. Au son du canon sans doute, car c'était alors ainsi que se forgeaient les empires. Au prix du sang versé aussi, le nôtre et celui de nos adversaires ou de nos conquêtes. Comment le nouveau Tsar peut-il, lors des cérémonies d'ouverture des jeux d'hiver de Sotchi, oser intégrer la période stalinienne à sa rétrospective poétique de l'histoire multiséculaire et grandiose de la Russie ? C'est tout simple : il a conscience que l'Histoire est la chair même d'une nation. La modernité et ses utopies sont de chaque époque. Pardonner et «se pardonner» dans une communion collective les erreurs politiques passées permet de les inscrire dans une continuité historique et humaine, de réunir un peuple, de le grandir en le replaçant sur un horizon qui le transcende. C'est l'amnésie qui affaiblit l'imaginaire collectif et national en chacun de nous et aux yeux du monde. Sans mémoire du passé, l'avenir n'est qu'un abîme. Vladimir Poutine fait des liens entre les premiers Tsars, «blancs» puis «rouges» et lui-même. Il ne s'agit pas de le juger mais de le comprendre: Il fait de la politique…en Russie et désormais au Moyen Orient, où nous ne sommes pas encore revenus de son irruption militaire soudaine et décisive.[...]
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Empêcher que la France soit définitivement une colonie américaine
Petite leçon de géopolitique par Hervé Juvin, dans le cadre des conférences du cercle Aristote. Remarquable de synthèse et de mise en perspective. Où l'on retrouve l'idée que cette forme de colonisation est tout autant mortelle que invasion migratoire, dont elle est complémentaire.
Hervé Juvin : Le mur de l'Ouest n'est pas tombé par webtele-libre -
JT du Jeudi 29 Octobre 2015
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Les nouvelles capacités de l’armée russe alarment les USA
La réforme militaire a doté la Russie de nouvelles capacités supérieures à celles de l'UE, ce qui inquiète les militaires américains.
La Russie mène des frappes aériennes en Syrie, envoie des bombardiers dans le ciel, effectue sur des intervalles de quelques semaines des vérifications surprises de la disponibilité opérationnelle de ses forces armées, ce qui incite les Etats-Unis à "sonner l'alarme", rapporte l'hebdomadaire allemand Der Spiegel.
"La Russie a radicalement changé l'état de son armée. Bien que la priorité a été donnée à la modernisation des forces nucléaires, Moscou a un air vigoureux même avec des armes conventionnelles", indique le journal.
Le chef de l'armée américaine en Europe Ben Hodges estime que la "préoccupation principale" des Etats-Unis gravite autour des systèmes russes permettant de bloquer l'accès d'un ennemi technologiquement supérieur à des installations d'importance stratégique, notamment s'il s'agit de systèmes de défense aérienne et de systèmes de défense antimissile.
Selon M.Hodges, en cas de conflit, la Russie pourrait créer des zones qui seraient inaccessibles aux forces de l'Otan. Ainsi, le complexe russe "Bastion" est capable de faire couler les navires de l'Alliance peu après leur passage du Bosphore.
Les craintes des militaires étrangers sont également nourries par les conclusions des experts russes. Ces dernières années, la Russie a considérablement modernisé ses forces armées, indique Vassili Kachine, expert du Centre d'analyse des stratégies et des technologies. En outre, il est encore prévu de moderniser à 70% les armes russes des forces terrestres, vers l'an 2020.
Selon l'expert, l'armée russe est devenue probablement "plus forte que toutes les armées de l'UE rassemblées". Bien qu'il soit difficile de rivaliser avec les Etats-Unis, la Russie accorde une attention particulière aux forces de dissuasion nucléaire, dont la modernisation est en pleine expansion, précise Vassili Kachine.
A la mi-octobre, le centre analytique "Conseil européen des relations étrangères" a présenté les résultats de l'étude de la réforme militaire réalisée en Russie, et en est venu à la conclusion que sous la direction de Vladimir Poutine, le pays a organisé la plus rapide modernisation de ses forces armées depuis les années 1930.
source : Al manar :: lien
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Bachar accuse la France de soutenir le terrorisme
Le président syrien Bachar al-Assad a reçu trois députés français, Jean-Frédéric Poisson, Véronique Besse et Xavier Breton, hier pendant un peu plus d'une heure. A l'issue, il a accusé les pays occidentaux
« dont la France de continuer de soutenir le terrorisme en donnant une couverture politique aux groupes terroristes en Syrie et dans la région ».
Bachar al-Assad a jugé que
« le terrorisme est la raison principale de la souffrance du peuple syrien, (...) ainsi que l'embargo imposé à la Syrie qui a influé d'une manière négative sur la vie des citoyens ».
Jean-Frédéric Poisson a déclaré :
« Le règlement de la situation politique syrienne passe nécessairement par un dialogue avec le président syrien qui est en place et qui est élu par le peuple syrien ». « Il n'appartient pas aux pays étrangers de décider qui doit diriger la Syrie, il appartient aux Syriens de décider ».
Laurent Fabius devait s'entretenir mercredi avec son homologue russe Sergueï Lavrov sur la crise syrienne avant des pourparlers à Vienne vendredi. Pour la première fois l'Iran participera à ces pourparlers internationaux.
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Micro-Trottoir : « L'OTAN est-elle une armée au service de la Paix ? »