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  • Grand Président, il a raison

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    Bernard Plouvier

    Passant par la Bretagne, Grand Président, qui semble succomber à la magie de la musique noire, a évoqué la « lèpre populiste ». Et comme à son habitude, Grand Président se moque de la Nation.

    Il est exact que dans le continent d’un Vivaldi, d’un Mozart, d’un Brahms ou d’un Wagner, nous avons besoin de recevoir des leçons de joueurs de tam-tam. Il en faut pour tous les goûts, même pour le mauvais.

    Grand Président n’aime pas les populistes. Il oublie qu’on peut être populiste sans être raciste (mais pour un môssieur sorti de l’ENA, Antonio Salazar ou Juan Péron doivent être des inconnus).

    De fait, nos merveilleux immigrationnistes oublient qu’en favorisant l’afflux d’une délirante quantité d’individus provenant d’autres continents, ils importent du racisme antiblancs, celui là même que les citadins Français de souche doivent affronter quotidiennement depuis les années 1980… qui a passé sa jeunesse à Roubaix, puis exercé à Lille et à Douai en connait un rayon en matière de racisme antiblancs. Mais Grand Président et sa suite ne sont jamais qu’au contact de « gentils z’immigrés », qui brossent les puissants dans le sens du poil.

    Car Grand Président, s’il se penchait trois minutes sur les réalités triviales de la vie quotidienne des Blancs de la région parisienne, ou de la région de Marseille, de la Lyonnaise, ou du triangle Lille-Roubaix-Tourcoing, saurait que le « Bon Peuple » est quelque peu excédé.

    Si Grand Président a peur de la lèpre (il a tort : dans une société comme la nôtre, c’est une maladie qui se diagnostique tôt et se traite bien ; la lèpre mutilante, ça n’existe plus que chez les sous-évolués, les populations à la traîne), la Nation française, elle, ne veut pas mourir du cancer aux noms multiples : substitution de population (rappelez-vous ce que les Britanniques ont fait en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande), métissage universel, islam djihadiste, violences urbaines quotidiennes.

    La vie en France, dans les années qui ont précédé le décret de regroupement familial des Giscard et Chirac, n’était peut-être pas idyllique – dans ce que les théologiens juifs et chrétiens nomment une « vallée de larmes », on aimerait savoir où et quand la vie a été une idylle entre doux humains et bonne nature -, mais nous étions chez nous et entre nous.

    Pour changer de statut, c’est-à-dire pour passer d’un pays d’Europe occidentale à un gourbi africain ou proche-oriental, il faut au moins consulter le bon peuple. Il est possible qu’une majorité de Français veuillent vivre dans un État régi par la Charî’a et se fondre dans une espèce de race globale, mais il faut au moins, Grand Président, leur demander leur avis. C’est cela que l’on nomme démocratie.

    Et il est probable que le bon peuple de France ne puisse connaitre de démocratie que grâce au Populisme.

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  • STÉPHANE RAVIER : « ON A ENTENDU LES ILLETTRÉS, LES FAINÉANTS ET MAINTENANT LES LÉPREUX ! »

    Le Président Emmanuel Macron a dénoncé, jeudi, lors d’un discours à Quimper, « la lèpre qui monte » en Europe, « le nationalisme qui renaît ».

    Le sénateur RN Stéphane Ravier réagit à ces propos polémiques pour Boulevard Voltaire. Il s’exprime également sur la loi Asile Immigration débattue actuellement au palais du Luxembourg, tout en déplorant l’absence remarquée d’élus LR.

    Le président de la République Emmanuel Macron a déclaré que le populisme était une sorte de lèpre. Considérez-vous que vous transmettez la lèpre ?

    Nous sommes onze millions de lépreux en France et des dizaines de millions à travers l’Europe. Nous sommes fiers d’être « lépreux », selon la définition que lui attribue monsieur Macron, le représentant de l’hyper-classe. Je crois que cela a le mérite de clarifier la situation. Monsieur Macron déteste le peuple.
    Quand le peuple se prononce pour préserver sa souveraineté et son identité, garder ses traditions, ses racines et son art de vivre, cela insupporte monsieur Macron. C’est normal, puisqu’il est l’incarnation même du nomadisme dans tous les domaines : économiques, sociaux et identitaires. Ce n’est pas la première fois qu’il insulte les Français et les peuples en général. Nous avons déjà entendu, les « illettrés », les « fainéants », et maintenant les « lépreux ». Nous avons encore quatre ans à patienter avant d’évacuer ce virus du palais de l’Élysée.

    Cette intervention présidentielle tombe alors que la loi Asile et Immigration était débattue au Sénat. Comment cela s’est-il passé ?

    C’était hier en fin de journée, puis en début de nuit à la reprise de la séance de 21 h 30.
    Une douzaine de sénateurs Les Républicains avaient déserté. Le président de la commission des lois, monsieur Philippe Bas, Républicain lui-même, a essayé d’argumenter en disant que nous n’étions pas assez nombreux dans l’Hémicycle pour qu’il y ait des débats sereins sur le fond et qu’il vaudrait peut-être mieux remettre les débats au lendemain. Les socialistes ont évidemment contesté. La présidente de séance, et elle-même socialiste, a évidemment saisi l’occasion pour continuer les débats. La majorité s’est retrouvée minoritaire. Cela démontre, une fois de plus, qu’au-delà des rodomontades, des propositions d’amendements et des tracts qui invitent à ce que la France reste la France, la réalité veut que Les Républicains ne soient pas là de façon organisée quand il le faudrait pour défendre cette France à laquelle nous tenons, nous.

    Beaucoup d’événements politiques de l’actualité de ces derniers jours traduisent un climat assez particulier. Vous qui êtes sénateur et maire, comment jugez-vous les climats politiques et sociaux actuels ?

    Les élus Les Républicains avaient peut-être mieux à faire que de se prononcer sur le principal problème que subissent les Français. Ce problème n’est pas le seul, mais il est à l’origine de déséquilibres et de difficultés économiques, sociales, identitaires et sécuritaires. Peut-être ont-ils préféré aller à la fête de la Musique et regarder le Mondial de foot.
    Je constate une classe politique atone alors qu’elle devrait s’opposer. Elle ne s’oppose pas car, en réalité, elle est sur la même ligne politique, économique, ethnique et migratoire que celle du président de la République. Cette ligne n’a, en réalité, d’opposition que l’opposition nationale incarnée par le Rassemblement national.

    http://www.bvoltaire.fr/on-a-entendu-illettres-faineants-lepreux/

  • Les peuples européens face au coup d’Etat profond

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    Par Jure Georges Vujic, écrivain franco-croate, politologue ♦ L’histoire politique est riche en coups d’Etat et en complots. Les exemples ne manquent pas : la conjuration de Catilina, le 18 brumaire, les coups d’État manqués de 1920 et 1923 en Allemagne (putsch de Kapp à Berlin et putsch de la Brasserie à Munich)  puis les nombreux putsch militaires réguliers en Afrique et en Asie… Et pourtant, si le coup d’Etat classique au sens Malaparteien du terme représente dans l’imaginaire collectif une technique de prise de pouvoir reléguée à la protohistoire totalitaire bolchevique ou fasciste, il semblerait néanmoins qu’à la lumière des derniers événements politiques en Italie que la démocratie libérale et parlementaire s’accoutume très bien des techniques douces et silencieuses de coup d’Etat.

    Des coups d’Etat conservateurs

    Mais ce qui différencie les coups d’Etats classiques du coup d’Etat profond dans les démocraties policées, c’est qu’il s’agit moins d’une technique de prise de pouvoir ou de renversement qu’un coup de force juridique, para-institutionnel des structures politico-financières de l’Etat profond dirigé contre la volonté souveraine des peuples des peuples européens et au détriment du verdict des urnes et des consultations référendaires dont l’issue serait contraire aux intérêts de l’oligarchie au pouvoir. Il s’agit ainsi d’une technique de coup d’Etat permanent, destinée à conserver, consolider  et reconduire le pouvoir  de la classe technocratique et financière tout en feignant de respecter les règles légales et démocratiques.

    L’Italie, théâtre d’un coup d’Etat profond

    Un scénario identique de coup d’Etat profond s’est déroulé en Italie lorsque l’idée d’un gouvernement d’union M5S-Ligue avait été  sabotée par les structures politico-financières de l’Etat profond italien et bruxellois, à la suite du veto spectaculaire de Sergio Mattarella à la nomination à la tête du ministère de l’Économie et des Finances de Paolo Savona, un économiste qui considère l’euro comme « une prison allemande ». Ce sont les milieux financiers boursiers et les marchés financiers  qui jugeant le programme des deux alliés dangereux pour les comptes publics italiens,  ont fait pression sur la classe politique dans le sens de leurs intérêts oligarchiques. Finalement afin de sortir de cette crise politique, le Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème) et la Ligue (extrême droite) avaient repris les négociations et tentaient de relancer la formation d’un gouvernement d’union, sous l’œil vigilant du président de la République, qui exige des garanties sur le maintien dans l’euro.
    La technocratie Bruxelleoise s’est fait championne en matière de piétinement  et d’annulation des référendums. Rappelons  aussi que,  le 6 avril 2016, les Néerlandais votaient nettement Non (à 61 %) à l’accord de « partenariat » – incluant un large volet de libre-échange – entre l’UE et l’Ukraine. Quatorze mois plus tard, le 31 mai 2017, presque deux tiers des sénateurs ont annulé ce résultat et ratifié le traité. Pire encore,  le parlement néerlandais a adopté  récemment un projet de loi qui prévoit la suppression du référendum consultatif.

    Les oligarchies contre la volonté populaire

    Au nom de l’idéologie de sécurité, de l’impératif de  stabilité  des marchés financiers, les oligarchies gouvernantes ont pris l’habitude et en toute impunité de  piétiner le verdict populaire quand celui-ci leur déplaît que l’on finit par ne plus être surpris, et sans grands secousses contestataires. S’appuyant sur le degré de passivité et de démobilisation des peuples, ce coup d’Etat permanent annonce une mort programmée de la démocratie directe et référendaire.

    A terme, il s’agirait de remplacer la représentation et la légitimité  nationale issues des urnes  par l’infaillibilité  et le rôle éclairé de la classe technocratique, des financiers, des experts, et des juges en dépolitisant  le reste. Malaparte, dans La Technique du coup d’Etat, soulignait le rôle fondamental donné au « simulacre » dans la prise de pouvoir. En effet, si la plupart des constitutions des Etats européens prévoient la tenue d’élections parlementaires régulières ainsi que la possibilité de consultation populaire, elles ne constituent plus qu’un simulacre jouant le rôle de vernis de démocratique, mais dont l’issue et les résultats pourraient toujours être révisés, revus et corrigés par la classe dirigeante. Une fatalité qu’on s’inscrit petit à petit dans la mental des peuples européens, domestiqués et résignés.

    De plus en plus, les Etats oligarchiques prennent la forme d’Etat exceptionnalistes au service de l’Etat profond et qui œuvrent à contre courant de la volonté populaire. Le système dominant se transforme alors en démocratie parricide puisqu’en ne respectant pas les résultats des consultations populaires, il se rend responsable du crime d’un des principaux ascendants de la démocratie directe qu’est le référendum.

    Pourtant, il y a une contiguïté essentielle entre Etat d’exception et souveraineté politique dans une perspective Schmitienne, qui constitue le point de déséquilibre entre le droit public et le fait politique. Paradoxalement, le fait politique populaire corroboré par les élections  et les référendums qui désavouent la classe dirigeante, se situe aujourd’hui a la base, dans la volonté et la lucidité des peuples européens,  lesquels ne se reconnaissent plus  dans un droit public, constitutionnel du pays légal  le plus souvent dérogatoire et exceptionnaliste, qui ne colle plus aux  considérations du pays réel. Derrière  la facade de l’Etat de droit et le discours moralisateur droit de l’hommien, les structures de l’Etat profond gèrent et gouvernent par voie d’exception juridique, judiciaire, sans Etat d’exception explicite, tout bafouant toute forme de souveraineté politique populaire.

    Le gouvernement par le coup d’Etat permanent

    Il s’agit bien d’un désordre interne  revêtant la forme d’un  ordre établi dominant. « Le désordre étant le meilleur serviteur de l’ordre établi. » Le grand avantage de cette méthode de gouvernement par voie de coup d’Etat profond et permanent , c’est d’être suffisamment souple, hybride  et pragmatique pour absorber tous  les formes de déséquilibres, et de s’accommoder de toutes les métamorphoses sans  perdre le pouvoir.
    En effet, ce système de gouvernance procède par voie de destruction créatrice, tout comme l’énonce Joseph Schumpeter – le théoricien de la dynamique du changement – dans Capitalisme, socialisme et démocratie, pour expliquer l’infini possibilité de transformation du système capitaliste et de la forme capitale.

    Cette méthode permet de négocier ou de renégocier les résultats des élections et de combiner les coalitions variées tout comme l’on renégocie la dette du FMI,  par une sorte de  stand by arrangement sur les résultats et l’issue des élections. La gouvernance par la destruction créatrice s’apparente alors à une OPA électorale. Il s’agit aussi via les médias complaisants de faire croire à l’opinion publique que cet aggiornamento des élections est bien sûr fait pour le bien commun. La démocratie parricide renie ainsi ses fondements originaires que l’on nomme la sacro-sainte démocratie de marché. Une démocratie de marché de dupes, dans laquelle le résultat des urnes est raccommodé et renégocié, tout comme on négocie le prix des actions cotées en bourses, pourvu que le marché continue de fonctionner sans trop grandes perturbations.

    Pour conclure, il serait utile de compléter la liste Malaparteienne dans La Technique du coup d’Etat, des modèles bolchéviques et fascistes de coup d’Etat en y ajoutant la méthodologie du coup d’Etat libéral démocratique qui s’apparente au coup d’Etat profond en tant que modèle contemporain de gouvernement technocratique.
    Les peuples européens sont de plus en plus impuissants  face a cette pratique techno-tyrannique qui est le propre des démocraties oligarchiques.
    En ce sens, souvenons nous de l’actualité frappante de la définition que donne Aristote dans Politique, de la tyrannie : « La perversion de ce régime tient aussi au fait que « la tyrannie cumule les vices de la démocratie et ceux de l’oligarchie », en raison de l’amour du tyran pour les richesses et de son hostilité à l’égard du peuple qu’il désarme et asservit… »

    Jure Georges Vujic 23/06/2018

    Crédit photo : Coup d’État des 18-19 brumaire an VIII — Le général Bonaparte au Conseil des Cinq-Cents. Domaine public, via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/peuples-europeens-face-au-coup-detat-profond/

  • Quel Aquarius pour sauver l'Europe ?

    La galère de Don Juan d’Autriche, le jeune infant de 24 ans, qui, en 1571, à la tête d’une flotte chrétienne, vainquit les Ottomans à Lépante [Musée Maritime, Barcelone] 

    Pour qui n'a pas de pensée ni de culture, ni de sentiment social historique, communautaire, pour qui n'est constitué de nulle autre substance que l'individualisme hors sol, c'est à dire sans racines, qui caractérise la modernité, sauver des vies, porter secours, réagir dans l'urgence, s'impose sans-doute comme un impératif moral et, somme toute, naturel, spontané, catégorique.

    Et, en un sens, il l'est. C'est pourquoi les ONG mobilisent, recrutent, convoquent à l'action humanitaire nombre de gens qui ne sont pas forcément des idéologues et - ou des militants. A quoi d'autre de grand et de généreux invite-t-on aujourd'hui en Europe aussi bien la jeunesse que les compétences de l'âge mûr ? A quel supplément d'âme ? Aux fausses délices de la consommation et du marché ? On préférera sauver les vies de pauvres types, arabes et surtout noirs, venus d'Afrique et d’Orient, en masse, par milliers, centaines de milliers, millions. Peut-être devrions-nous faire l'effort de le comprendre. 

    Le comprendre, oui, l'approuver, sûrement pas. Car le simple sens moral de certains se double en réalité de la redoutable idéologie multiculturaliste et diversitaire qui veut le métissage généralisé des cultures, des peuples, des ethnies et des races, lequel effacera les nations de la réalité immémoriale du monde et donnera naissance à une ère universellement et uniformément postnationale. Une ère nouvelle sans civilisation ni qualité. Cette entreprise est en cours de réalisation en France et en Europe.  

    Pour empêcher qu'elle ne se brise, à terme, sur le refus et la colère des peuples européens, il est fait appel à toutes les puissances de l'émotion, de la morale et du sentiment,  de la spiritualité et des religions. A commencer par l'Église catholique, pape en tête, dont les prédécesseurs avaient jadis prêché la résistance de l'Europe aux diverses poussées de l'Islam, et qui aujourd’hui concourt à son suicide. L'immense campagne des médias et des politiques à l'occasion des tribulations de l'Aquarius a consisté en une opération de pure et simple propagande. De formatage de l’opinion, morale et politique confondues. 

    Mais tout ce qui est fait maintenant pour contrecarrer au moyen de l'émotion et sous l'invocation de la morale la vague de rejet des migrants qui monte dans toute l'Europe ne réussit plus à l'arrêter.  

    Tout ce qui constitue le Système s'en effraie : médias, journalistes, intellectuels de gauche et de droite, politiciens conformes et gouvernements. Leur réaction d'autodéfense par la propagande est simplement à la hauteur de leur inquiétude. Elle s'apparente à la panique.

    C'est sans-doute que les nations elles aussi sont des personnes ; que chacune a un visage qui l'identifie, une terre, une histoire, une culture, une civilisation, des morts et des vivants, des mœurs et des croyances, une religion. Elles aussi veulent vivre. Être et durer. Elles aussi méritent la sollicitude des généreux, des sensibles, des moraux et des charitables. Elles auront droit par surcroît à l'engagement des réalistes qui savent qu’il y a un ordre du monde fait de limites et de différences et au soutien des peuples qui, eux, à l'inverse de leurs « élites », sous la menace se redécouvrent patriotes. Le temps n'est pas encore venu, semble-t-il, où l'on pourra leur imposer le suicide et la mort par nivellement, mixage et submersion. 

    C'est ce que les peuples manifestent en ce moment d'un bout à l'autre du continent européen. Comme un Aquarius géant pour le sauvetage de l'Europe.  

    Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien suivant ... 

    En deux mots, réflexion sur l'actualité

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/06/21/quel-aquarius-pour-sauver-l-europe-%C2%A0-6061211.html

  • Avorter, oui. Aider les maternités, non

    L'Etat ne cesse de déverser de l'argent pour la contraception, l'avortement remboursé à 100%. Et en même temps, comme dirait l'adepte de la culture de mort qui nous gouverne, il manque de l'argent pour les maternités. Samedi 23 juin, une manifestation est organisée à Paris pour lutter contre la fermeture des maternités de proximité. Récemment, à l'hôpital de Vierzon, les salariés ont engagé des actions coups de poing afin d'éviter la fermeture pressentie de la maternité. Des groupes de soutien se multiplient pour le sauvetage d'établissements à Bar-le-Duc (Meuse), Remiremont (Vosges), Vire (Calvados), Noyon (Oise), Le Blanc (Indre) ou encore Falaise (Calvados). C'est dans la maternité de cette dernière commune que Christelle, 38 ans, aurait dû accoucher en 2015.

    "J'ai failli y passer" :

     

    "Quand ils ont annoncé [sa] fermeture, j'étais à six mois de grossesse". "J'étais au départ suivie par ma maternité. Quand j'ai appris qu'ils n'allaient pas s'occuper de moi, c'est devenu un énorme flou. Il fallait trouver une autre maternité. Il y en avait une à Caen mais ça n'avait rien à voir avec mon petit [établissement] chaleureux". "Si la maternité avait été juste à côté, aux premières contractions on serait partis tout de suite. Mais là, elles étaient trop rapprochées. Je ne voulais pas être sur la grande route, à 110 km/h, quand ça arriverait".

    Le 28 octobre, à 4 heures du matin, elle a dû accoucher sur son canapé.

    "La maternité était beaucoup trop loin. Je sentais très bien que c'était impossible."

    Son mari a appelé le Samu. 

    "Ils sont arrivés en quatre minutes. Ils étaient six. Ils n'avaient jamais fait d'accouchement". "Ils ne savaient pas comment s'y prendre. C'était pas courant [puisqu'avant] il y avait une maternité à côté." "La position n'était pas celle que je voulais. Le canapé était abîmé, c'était pire qu'une table". "C'était violent, très violent. Mon état de santé, l'état de santé du petit, toutes les complications... Je ne le sentais pas comme [faisant partie] d'un événement heureux. J'avais du mal. Maintenant, avec du recul, j'ai mon petit, il va bien. Je vais bien aussi". "Par contre, quand on me demande une petite sœur…"

    Dans Le Maine libre, Charlène retrace la naissance de son enfant, elle aussi dans son salon. Sur le site de Sud Ouest, Cécile raconte son accouchement... dans une voiture.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les belles consciences complices du terrorisme

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    Les polémiques médiatiques actuelles montrent à l’évidence que nos dirigeants n’ont, en réalité, aucune intention d’affronter sérieusement le terrorisme islamique.

    Comme leurs prédécesseurs du Front populaire, ils s’attachent à des slogans absurdes : on calomnie M. Hitler, la plupart des Allemands veulent la paix, n’allons pas les provoquer.

    En conséquence de quoi, il ne saurait être question d’exiger quoi que ce soit des imams salafistes qui sévissent en France.

    S’ils pensent qu’une femme est une moitié d’être humain, sur laquelle n’importe qui peut assouvir ses pulsions à n’importe quel moment, dès lors qu’elle ne porte pas le voile et « donc » se désigne au public comme prostituée, c’est simplement une anodine différence culturelle.

    Il ne saurait pas davantage être question de freiner l’immigration ni même d’exiger de ceux qui entrent sur notre territoire le respect de nos lois et de nos coutumes.

    Et, bien sûr, il va de soi que ceux qui ont pris les armes contre nous doivent pouvoir bénéficier de toutes les garanties du fameux « État de droit » – et donc être préservés de toute sanction proportionnée.

    Vous pensez que j’exagère ?

    Hélas, je crains d’être au-dessous de la réalité.

    Ne regardons que trois des derniers débats médiatiques.

    Tout d’abord, le sort des djihadistes et épouses de djihadistes « français » prisonniers en Syrie et en Irak.

    Tous les jours, des voix exigent que la France demande leur extradition pour qu’ils aient droit à un procès « équitable ».

    Passons sur le mépris que cela implique pour les justices irakiennes et syriennes. Mais le bon sens le plus élémentaire fait comprendre que des personnes qui ont pris les armes contre la France ne peuvent plus réclamer la protection de la France.

    Les « belles consciences » qui réclament ces extraditions croient sans doute que nous avons une mémoire de poisson rouge et que nous avons oublié les plus de 250 morts français des dernières années ?

    Il en va de même pour l’odyssée de l’Aquarius. À en croire les journaux, les fascistes italiens voudraient couler de malheureux réfugiés par le fond.

    Mais, d’abord, il est fort contestable qu’il s’agisse de réfugiés.

    Et, surtout, la nouvelle majorité italienne s’est engagée à juguler l’immigration clandestine. Elle tient juste ses promesses.

    Pourquoi les pays européens auraient-ils un impératif de recevoir sans limitation les millions de personnes qui souhaitent s’y établir ? Alors que personne ne s’interroge sur le refus des pays musulmans d’accueillir leurs coreligionnaires, ne s’inquiète du nombre de djihadistes parmi les « réfugiés », et que personne ne semble s’émouvoir du sort des millions de pauvres français que l’on chasse des hébergements d’urgence pour laisser la place aux nouveaux venus !

    Évidemment, comme Français, je m’inquiète fort de l’affaire de l’Aquarius, puisqu’il y a lieu de craindre qu’Emmanuel Macron se propose d’accueillir toute la misère du monde refusée ailleurs – d’autant plus généreusement qu’il ne paiera pas le coût de cet accueil. Mais je comprends les Italiens.

    Enfin, dernière polémique. Un rappeur du nom de Médine (la ville où Mahomet perpétra tant de massacres), auteur d’un album intitulé « Jihad », doit se produire à l’automne prochain au Bataclan. Les protestations se heurtent à deux slogans : « On ne peut pas limiter la liberté d’expression. » « C’est une salle privée. On ne peut pas agir. » Il y a pourtant fort à parier que, si un groupe de rock néonazi avait imaginé de se produire au Vel’ d’Hiv’, le gouvernement aurait trouvé un moyen de l’empêcher. S’il ne le fait pas ici, c’est qu’il compte toujours sur les voix et sur l’argent des islamistes.

    Guillaume de Thieulloy

    Texte daté du 20 juin 2018 et repris du site les4verites.com

    https://fr.novopress.info/

  • TOMMY ROBINSON : UN FUTUR MANDELA EUROPÉEN ?

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    Nous avons commémoré, ce mois, un appel historique à la résistance française. Un nouvel appel de juin vient de nous être communiqué – par la résistance anglaise, cette fois.

    Depuis sa geôle où il est confiné à l’isolement, Tommy Robinson s’est exprimé par courrier. Sa lettre est à l’adresse de chaque patriote anglais et européen.

    Il déclare, notamment, dans son texte qu’il aurait jadis accepté de mourir pour que son pays demeurât ce qu’il fut – avant la pression de l’islam. Aujourd’hui, il dit sourire à l’idée que sa mort entraînerait des réactions politiques propres à enclencher un processus historique.

    Tommy Robinson est emprisonné pour s’être comporté en journaliste à propos d’un gang pakistanais accusé de multiples viols et sévices sur de multiples adolescentes, une affaire qui a révélé un mutisme coupable de la part des services sociaux, de la police, des journalistes et de la justice (nous espérons n’oublier personne).

    Il avait déjà tâté de la prison pour une vague histoire de prêt bancaire et de passeport, l’administration pénitentiaire britannique l’avait alors laissé se faire battre comme plâtre par des musulmans ; sa vie n’avait tenu qu’à un fil. Il est vrai que l’Angleterre sait comment humilier les prisonniers politiques, et l’on se souvient du sadisme de certains matons qui maltraitèrent sans retenue les catholiques irlandais. Bobby Sands n’était pas un Tommy Robinson, mais tous deux furent actifs sur fond de troubles politiques. L’originalité de la situation dans laquelle se trouve Robinson est la suivante : si un Sands pouvait être perçu comme un opposant lié au terrorisme, Robinson en est l’antithèse. C’est l’amour d’un homme pour l’identité de son pays qui le voue à la mise aux arrêts.

    Laissons, ici, la comparaison avec Sands et choisissons celle de Nelson Mandela. À l’heure où Jeanne d’Arc est métisse, nul ne doit se choquer de voir en Tommy Robinson un Nelson Mandela européen.

    Que Tommy meure et c’est l’émeute issue des quartiers populaires blancs. De manière assez similaire, que Médine se produise au Bataclan et l’on pourra craindre un coup de force, tôt ou tard. La coupe est (presque) pleine pour de nombreux Européens lassés par le masochisme à gros clous. La politique devient sport de combat.

    En attendant, et dans l’espoir d’une prise de conscience des enjeux par nos maîtres, souhaitons courage à l’infatigable combattant de la liberté qu’est Tommy Robinson, emprisonné comme le furent d’autres illustres avant lui pour s’être dressés contre l’oppresseur, avant que l’oppresseur ne cède ou ne se sauve en catimini pour échapper au lynchage.

    http://www.bvoltaire.fr/tommy-robinson-futur-mandela-europeen/

  • Défense du patrimoine: Macron à tout bon?

    lallegorie_de_la_simulation_musee_des_beaux-arts_angers_14932303058-806x1024.jpgUne nouvelle polémique en perspective ( ?) : Emmanuel Macron et son épouse ont  commandé une étude en vue de construire une piscine (hors-sol pour des raisons techniques) au fort de Brégançon,  situé sur  la  la commune  de Bormes-les-Mimosas (Var),  lieu de villégiature ds présidents de la  République. Le site comporte une plage privée mais le couple Macron entendrait se protéger des regards indiscrets. Il faut désormais que la réalisation de cette piscine, soumise à autorisation municipale, soit également acceptée par  les architectes des bâtiments de France, le fort de Brégançon étant classé monument historiqueUn patrimoine architectural,  culturel français pour lequel Emmanuel Macron  manifeste un soin tout particulier, et pour de hautes  et nobles raisons si l’on en croit le site de France Culture qui a publié un long article sur le Loto du patrimoine (nous allons y revenir). Brice Couturier, chroniqueur sur France Culture, explique ainsi que  « Macron est hanté par l’idée que la France est victime d’une crise civilisationnelle et culturelle, autant sociale et économique. Il faut donc réconcilier les mémoires nationales et restaurer une fierté nationale. Et la fierté nationale s’incarne évidemment dans nos monuments, autant que dans notre culture et langue. Donc il reçoit Vladimir Poutine au château de Versailles,  se rend au Fort de Brégançon (…), fête son anniversaire au château de Chambord (…),  visite le château de Voltaire, à Ferney-Voltaire ».  Pour autant ajoute-t-il,  « c’est toujours lié au côté économique avec Emmanuel Macron. Nous sommes une grande destination touristique dans le monde, les étrangers ne viennent pas que pour nos plages et nos installations d’art contemporain mais pour notre patrimoine. »

    Une vision  qui sous-tend la décision du «  gouvernement français, (qui), sous la houlette de l’animateur Stéphane Bern », « chargé de mission sur le patrimoine »,  « vient de lancer un loto du patrimoinepour restaurer une partie du patrimoine en péril. Le jeu, organisé en septembre, devrait permettre à l’Etat de récolter entre 15 et 20 millions d’euros (…). La Fondation du patrimoine, qui œuvre à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine, a identifié environ 2 000 bâtiments en péril, puis en a sélectionné 269. » 

    Parmi eux la maison (bien à son image)  du célèbre et fantasque  écrivain-voyageur et officier de marine   Pierre Loti  (1850-1923)  à  Rochefort (Charente-Maritime). Un  choix jugé malheureux par les pathétiques  commissaires politiques socialistes  de l’UEJF, de  SOS racisme,  et le (médiatiquement plus confidentiel)  Conseil de coordination des organisations arméniennes de France, qui ont rappelé  les quelques saillies  anti-arméniennes et  antisémites  du célèbre écrivain  turcophile... Une polémique  balayée  par Emmanuel Macron qui a dénoncé  dans ce cas particulier  les  «combats anachroniques » de ces ligues de  vertu. A ce compte là en effet,  l’UEJF et SOS racisme seraient en droit  de  réclamer l’autodafé  de la quasi totalité des  grands écrivains français du XIXe siècle.

     « Le concept du loto du patrimoine est déjà utilisé dans de nombreux pays » rappelle France Culture  et cite  « Françoise Benhamou, spécialiste de l’économie de la culture (qui)  met en garde contre une vision angélique de cette action. Il y a une politique de communication évidente autour du grand patrimoine. Cette instrumentalisation sert manifestement un soft power qui est pas inutile, c’est dans l’ADN de la politique culturelle française. Le patrimoine, c’est une représentation du pouvoir, de l’histoire, ce sont des signaux que l’on envoie.  »

    Ancien directeur général de la Fondation du patrimoine et actuel  maire de Versailles,   François de Mazières, « qui a fait du loto du patrimoine un combat depuis les années 2000 », craint  de son côté  « que le gouvernement en fasse un mauvais usage:  le danger, c’est la baisse des dotations consacrées au patrimoine du ministère de la Culture. Les collectivités territoriales, notamment les communes, ont vu leurs recettes complètement baisser ces dernières années, dû au fait des baisses de dotation de l’Etat. Sauf que les communes sont au premier rang pour l’entretien du patrimoine. Aujourd’hui, ce loto est un atout supplémentaire, mais il ne peut être qu’une politique d’accompagnement, parce qu’il va rapporter au mieux 20 millions d’euros. Alors que les crédits d’Etat consacrés au patrimoine chaque année sont de l’ordre de 400 millions d’euros. C’est pour cela qu’il ne faut pas que l’arbre cache la forêt….»

    Un patrimoine français ajouterons-nous, qui ne bénéficie pas toujours du respect et de la mise en valeur qu’il mérite. Cnews  ou encore Le Parisien relayaient la fureur particulièrement déplacé du très controversé militant/romancier/ prophète à la barbe teinte  Marek Halter,   alors que « Le Mur de la Paix, dont il fut à l’initiative en 2000 avec sa femme, est menacé. La structure, située au bout du Champs-de-Mars (7e), pourrait être délogée au profit de l’implantation d’un Grand Palais éphémère. Un équipement de 14.000 m2 est à l’étude, car le musée doit être fermé pour d’importants travaux. »

    Nous avions évoqué sur notre blogue  ce Mur,  inauguré par Jacques Chirac il ya dix-huit ans,  inspiré du « Mur des lamentations » de Jérusalem, installé à l’origine temporairement pour  trois mois.  Ce  monument   très  dégradé  est finalement demeuré à son emplacement d’origine. Nous avions apporté notre soutien à Rachida Dati  maire (UMP, aujourd’hui LR) du VIIe arrondissement  de Paris et collègue de Bruno Gollnisch au Parlement européen, qui jugeait  très  inesthétique et incongrue cette structure imaginée par l’architecte Jean-Michel Wilmotte. Mme Dati avait été  attaquée en justice par le couple Halter pour diffamation.  Elle invitait  ses administrés dans une pétition  à se mobiliser pour obtenir le démontage immédiat du Mur (de) pour la Paix, qui obstrue la perspective classée de l’Ecole militaire à la Tour Eiffel, en violation de la loi. 

    Sur son blogue bien  charpenté, bien informé  et d’une lecture toujours intéressante, la tribune de l’art,   Didier Rykner,  qui défend de longue date la préservation  de notre patrimoine culturel tout en s’opposant à sa marchandisation,  a dénoncé le 14 juin la dénaturation du Champ-de-Mars.  Ce  « n’est plus un lieu protégé mais un champ de foire. Sans compter côté École Militaire l’horrible Mur de la Paix construit sans autorisation et désormais le stupide mur  transparent  en cours de construction qui va encercler la tour Eiffel sous prétexte de terrorisme, ou l’état désastreux de ce jardin ( qui est un des endroits les plus sales de Paris (ce qui est une espèce de record).»

    «Ce massacre persistant de ce qui est pourtant théoriquement un site classé, une protection qui devrait interdire toutes ces manifestations, va bientôt devenir permanent, sans même une seule interruption, pendant au moins quatre ans, avec l’installation de (…) ce   Grand Palais éphémère »  évoqué plus haut.

    Notons que M.  Rykner était à l’initiative  en 2007  de  la pétition intitulée  Les musées ne sont pas à vendre, pour s’opposer notamment au projet de délocalisation du Louvre à Abou Dhabi (Emirats arabes unis)Le Monde s’en était fait l’écho, elle avait recueilli également quelques  «signatures politiques »  dont celle à l’époque  d’« un des responsables de la culture au Front National»  Mais  Didier Rykner « (avait) choisi de retirer  son nom de la liste. Mon objectif, ce n’est pas la polémique, et les gens qui m’ont fait confiance ne méritent pas ce type de récupération. »

    Il est facile de lui rétorquer que les nationaux  ne récupéraient pas  plus cette pétition que les autres signataires.    Dans le combat  nécessaire pour la  la défense de notre patrimoine,  toutes les bonnes volontés, les bonnes  actions  sont les  bienvenues d’où qu’elles viennent.  C’est pourquoi, avec  les réserves  exprimées plus haut par certains, il faut se féliciter de cette initiative prise par Emmanuel Macron d’importer en France ce  Loto du patrimoine.

    En 2015, et nous conclurons par là,  M.  Rykner ne ménageait  pas ses critiques dans Politique magazine  contre une classe  politicienne « devenue complètement inculte »,  « même si une minorité échappe à la règle », fustigeant  « des hommes politiques acculturés qui considèrent que l’histoire de l’art est superflue.  » Et bien nous rejoignons ici les préoccupations  exprimées par M.  Rykner et beaucoup d’autres. Cette acculturation est aussi une des causes profondes de la défrancisation de nos élites, qui ont perdu la contact avec le terreau culturel français  et partant,  en rupture avec une identité française sciemment défigurée qui ne sert plus pour certains que de  décor de théâtre  pour exposer un  plug anal ou un vagin géant. Et contrairement à ce que disent  nos détracteurs,  dénoncer  les escrocs/ businessmen du (non) art contemporain n’est pas se complaire dans  une  vision figée, muséale, passéiste de l’art!

    Le patrimoine culturel de notre pays est le bien indivis de tous les citoyens. A nous de transmettre, d’enrichir cet héritage civilisationnel,  de nous en inspirer aussi ,  afin d’être dans ce domaine  également, dans la chaîne des générations qui se succèdent,    « non pas des maillons de cire mais des maillons d’acier » selon la belle et  forte  formule du pas toujours très recommandable   Mustapha Kémal. 

    https://gollnisch.com/2018/06/22/defense-du-patrimoine-macron-a-tout-bon/