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  • Arnaud Beltrame était en prépa à Saint-Cyr-l’Ecole : c’est Libération qui a l’air bête !

    Par Gabrielle Cluzel

    Nous avons aimé cette tribune parue hier dans Boulevard Voltaire

    Rappelons pour ceux qui l'ignoreraient que Gabrielle Cluzel a participé - d'ailleurs brillamment - au colloque du Cercle de Flore « Refonder le bien commun », du 13 mai dernier, à Paris (Illustration ci-dessous).  LFAR

    Le calendrier, parfois, a de ces ironies… Libération peaufinait sans doute depuis des semaines son dossier sur les classes préparatoires de Saint-Cyr-l’École – à ne pas confondre avec l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, sise à Coëtquidan, les premières étant censées préparer à la deuxième.

    On avait trouvé les témoins à charge, descendu du grenier de bons vieux amalgames ayant déjà fait leurs preuves, trouvé un titre-choc : « Lycée Saint-Cyr : une machine à broyer les femmes ». Allez, les gars, c’est parti, on publie jeudi soir : les garçons de Saint-Cyr-l’École sont de méchants-misogynes-qui-vont-à-la-messe-en-latin-le-dimanche-à-Versailles-et-collent-des-autocollants-de-la-Manif-pour-tous. Et France Info, en bonne copine, a fait écho, fustigeant des « élèves masculins, catholiques ultra-conservateurs, proches de l’extrême droite, homophobes, misogynes et donc hostiles à la présence des femmes dans l’armée ». Fermez le ban.

    Sauf que, vendredi matin, l’article n’a fait que fort peu de temps les gros titres. Toute la France avait les yeux rivés sur un Super U de l’Aude où un officier de gendarmerie avait obtenu d’un forcené islamiste de relâcher une caissière de 40 ans, mère d’une petite fille de deux ans et demi, en échange de sa personne. Et au terme de trois heures de face-à-face, y avait laissé la vie, dans les conditions tragiques que l’on sait.

    Un officier de gendarmerie qui, justement – son profil Facebook l’indiquait -, avait étudié… à Saint-Cyr-l’École. Issu de cette pépinière de « misogynes broyant les femmes », il avait donc sciemment fait don de sa vie pour sauver l’une d’entre elles. 

    Toc, toc, toc, il y a quelqu’un, chez Libé ? Il n’y a pas comme un problème, dans votre démonstration ? Cela ne mériterait pas un erratum, des excuses, une amende honorable, un semblant de contrition ?  

    Une enquête honnête aurait pu faire mention de cette « tradition » d’accueil peu amène – voire parfois très grossière – des filles voulant embrasser la carrière militaire perpétrée par certains. Mais aurait rajouté que si ces mufles vont à la messe le dimanche, ainsi que c’est écrit, ils n’ont pas tout compris : comme le dit évidemment sans détour le père Christian Vénard, aumônier militaire bien connu des lecteurs de Boulevard Voltaire« une tradition qui n’est pas empreinte de charité est une mauvaise tradition ».

    Sans excuser, bien sûr, ce comportement, cette enquête aurait pu au moins en partie l’expliquer, de façon très concrète et sans tabou idéologique, par l’amertume que peut susciter une discrimination positive féminine : à l’entrée de l’ESM de Saint-Cyr, convoitée par ces jeunes comme le Graal, les barèmes sportifs du concours sont moins élevés pour les filles, comme une barrière que l’on abaisserait obligeamment. Ce qui n’est pas toujours compris : soit un certain niveau physique – comme dans d’autres matières – est indispensable au métier, soit il ne l’est pas. Mais il ne peut l’être pour certains et pas pour d’autres. Imagine-t-on demander à l’oreille un service aux djihadistes pourchassant nos militaires sur le terrain : « Attendez un peu, comptez jusqu’à 100 pour leur laisser de l’avance, celles-ci sont des femmes ! »

    Et, surtout, Libération aurait dû brosser un portrait complet. Et préciser que si cette « tradition » de misogynie stupide perdure chez certains, elle ne doit pas occulter les mille autres – cultivant le courage, l’honneur, la ténacité, le sacrifice, le devoir – qui ont sans doute contribué à modeler, à l’âge où l’adolescent se mue en homme, Arnaud Beltrame. « Si on doit un jour ne plus comprendre comment un homme a pu donner sa vie pour quelque chose qui le dépasse, ce sera fini de tout un monde, peut-être de toute une civilisation », écrivait Hélie de Saint Marc, sorti de Cyr en 1947. Comme tous ses camarades, passé comme lui par Saint-Cyr-l’École ou par l’EMIA, Arnaud Beltrame a lu Hélie de Saint Marc. Et il l’a montré.   

     Ecrivain, journaliste Son blog

  • Opposition anti-éoliennes : PARTOUT !

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    Lire Eoliennes un scandale d'Etat cliquez ici

  • Déferlement migratoire : La lettre des Bompard au pape François, par Franck Delétraz

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    Reçus lundi au Vatican avec quelque 150 élus de la région PACA, Jacques et Marie-Claude Bompard, accompagnés de Marie-France Lorho, Marie-Thérèse Galmard, Yann Bompard et Xavier Fruleux, ont à cette occasion remis en mains propres au Saint-Père une lettre qu’ils ont joliment tournée pour lui faire part des « doutes » et « incompréhensions » que suscitent les multiples interventions de l’Eglise en faveur de l’accueil des « migrants » et attirer son attention sur la menace que fait peser l’immigration massive sur l’Europe.

    « Une profonde confusion »

    Une démarche particulièrement bienvenue, au moment où de nombreux fidèles s’interrogent en entendant François leur rappeler régulièrement leur devoir d’accueil et où « les paroles et admonestations de quelques clercs sur le sujet » les laissent « dans une profonde confusion ». C’est que, souligne cette lettre, à l’heure où « l’Europe dans son ensemble est en proie à une crise identitaire et politique majeure » et où « la France demeure incertaine dans sa volonté de maintenir (son) identité hellénico-chrétienne », ces paroles créent en nous, catholiques, « un écartèlement moral entre d’une part la nécessité de présenter la paix civile par l’unité et d’autre part l’accueil inconditionnel des migrants, souvent présenté comme un devoir absolu ». Une confusion volontairement aggravée par les médias qui, la plupart du temps, ne rapportent des interventions de François que ce qui sert leur combat immigrationniste. Ainsi, écrivent les Bompard, « dans le discours contemporain, majoritairement véhiculé par des médias ignares et idéologiquement orientés, la parole de l’Eglise n’est perçue qu’à l’aune des valeurs en vogue de la propagande ». Une allusion à ceux qui s’appuient sur une interprétation abusive du Bon Samaritain, en oubliant que Saint Thomas d’Aquin nous a enseigné qu’« il faut que l’affection de l’homme soit ordonnée par la charité, que d’abord et principalement il aime Dieu, ensuite soi-même, enfin le prochain, et parmi les prochains, davantage ceux qui sont les plus proches et plus à même de nous aider ».

    Risque de déstabilisation

    Or, souligne la lettre, « alors même que nombre de nos proches souffrent de la misère matérielle et spirituelle la plus grave », la France et l’Europe « auraient l’obligation morale d’accueillir non seulement les réfugiés de toutes les guerres mais aussi les émigrés de tous les pays, et ce au risque de la déstabilisation politique et sociale ». Il faut d’ailleurs rappeler ici la constitution apostolique Exsul familia de 1952, dans laquelle Pie XII précisait non seulement que l’immigration doit concerner « des étrangers nécessiteux et honnêtes », mais aussi que celle-ci peut être limitée pour des « motifs d’utilité publique ». Or, ce sont précisément ces « motifs d’utilité publique » que mettent en avant les Bompard dans leur lettre. Lorsqu’ils soulignent par exemple que « cette convergence de migrations pour la plupart économiques voile parfois l’arrivée de combattants qui ont pour objectif avoué la conquête religieuse de l’Occident ».

    Aussi demandent-ils au Saint-Père en conclusion de bien vouloir participer « à l’éclaircissement de ces lacunes » afin de « saisir avec clarté où se trouve notre devoir de charité ».

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 23 mars 2018

    https://fr.novopress.info/210132/deferlement-migratoire-la-lettre-des-bompard-au-pape-francois-par-franck-deletraz/

  • Suède : 75% des mineurs clandestins sont en fait majeurs

    Il s'agit des résultats de tests faits sur les pseudos mineurs migrants. En France, combien de temps va-t-on berner la population?

    La affirme que sur 10 000 test osseux effectués sur des clandestins "adolescents", 75% d'entre eux révèlent qu'ils sont majeurs.

  • Virginie Vota : Le féminisme, conséquence inéluctable du renversement de l’ordre naturel.

  • TV Libertés • Hilaire de Crémiers : « Macron et ses horizons chimériques »

    TV Libertés [19.03] : Olivier Pichon reçoit Hilaire de Crémiers directeur de la publication de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle. Nous ne saurions trop recommander l'écoute de ce remarquable entretien et, plus généralement, de cette excellente chaîne qu'est TV Libertés.  LFAR

     Entretien : env. 49'

    1. Les dessous de l’économie avec Natasha Königsberg.

    2. Olivier Pichon reçoit Hilaire de Crémiers, directeur de publication de Politique Magazine. (A partir de 7'40")

    Sommaire de cet entretien

    A. La France paysanne et l’Europe selon Macron.

     Une mort programmée pour la paysannerie.
     Une agriculture en chiffres. Que sont les paysans devenus ?
      Où est l’enracinement ?
      Centralisation contre proximité.
      Les collectivités territoriales asphyxiées.
      Ces réformes qui plaisent mais qui visent un autre but.
      Projet européen ou projet allemand ?
      Macron refondateur de l’Europe ?
      Davos et la gouvernance intelligente de Macron .
      Les peuples de l’Europe sont entés en dissidence.
      Macron arrive trop tard.
      Hollande a encore perdu une occasion de se taire.

    B. L’Europe en échec et les projets institutionnels de Macron.

      Politique Magazine de mars, comment se le procurer ?
      PM le site : politiquemagazine.fr
      Les élections italiennes.
      Le refus de la politique des quotas d’immigrés.
      Les oligarques vivent-ils dans les mêmes quartiers ?
      Le refus des listes transnationales, Macron en échec au parlement européen.
      Le Grand Paris et la métropolisation mondiale.
      Centralisation de la justice.
      Zones de non droit et quartiers privilégiés, une préfiguration des guerres futures, la Ghouta et Damas, Molenbeck et Bruxelles.
      Economie : crise ou pas crise ?
      Les institutions, le problème de la représentation confisquée par les partis.
      Macron et LREM un scenario déjà vu dans l’histoire française.
      La république déifiée alors qu’elle n’est qu’un concept.
      Une divinité qui nous impose sa loi.
      Il est interdit de penser autrement.

    C. La religion républicaine et la réforme des institutions.

      Les incroyants de la religion républicaine : là est la véritable liberté de penser.
      Les institutions sont-elles efficaces ?
      Les propositions de Macron soumises à la critique : réduction de la fonction parlementaire.
      Droit d’amendement, réduction du nombre des députés etc.
      La vraie question : de quel droit les partis se sont-ils emparés de la représentation ?
      La circonscription : un devoir de représentation .
      Ces réformes couvrent des arrières pensées macroniennes : jacobinisme et mondialisme.
      Le problème corse, une exception particulière ne saurait faire une loi générale, demain les bretons et les alsaciens.
      Macron « en même temps » veut le beurre et l’argent du beurre et… toute la crémière !

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Le « séparatisme islamiste » n’avance pas masqué, il est flamboyant

    À la suite de l'appel du Figaro, une intellectuelle refuse le "séparatisme islamiste" par Vida Azimi

  • Dans la Cité où vivait Radouane Lakdim, une minorité a pris le pouvoir

    6a00d83451619c69e201b8d2e55c06970c-800wi.jpgSamedi, plusieurs équipes de journalistes s'étaient déplacées dans la cité Ozanam à Carcassonne où vivait le terroriste musulman Radouane Lakdim. Sur place, la situation était très tendue entre les voyous du quartier et les journalistes. « Casse-toi, casse-toi, je vais t'éclater ». Yann Bouchez, journaliste au Monde, décrit une ambiance électrique.

    « Cité Ozanam, à Carcassonne. Deux jeunes en voiture font le guet. L'un s'arrête à ma hauteur, alors que je marche : T'es journaliste ? Barre-toi d'ici ou je te casse les jambes. Et il entrouvre la porte... Regard haineux. Toutes les issues sont contrôlées. Impossible d'y rester. »

    Une situation semblable vécue par d'autres journalistes de BFM TV ou d'une télévision suisse-italienne aussi sur place. Ces derniers ont été pris à partie alors qu'ils s'entretenaient avec des habitants du quartier.

    « Ils ont commencé à nous bousculer et à prendre nos pieds de caméras en les lançant sur nous ».

    Les voyous avaient surtout frappé l'équipe de la télévision suisse-italienne et évoque une « très vive altercation ». Des journalistes ont été poursuivis par une voiture tout autour de la cité alors qu'ils tentaient de rapidement quitter les lieux. Une retraitée dénonce la situation :

    « Ça faisait un moment qu'on alertait les pouvoirs publics, il y a du trafic, il y a des armes à feu qui doivent circuler, on entend des coups de feu. » « C'est une minorité qui pourrit le quartier, ils ont pris le pouvoir. Avant, il y faisait bon vivre, mais, maintenant, c'est craignos. »

    Il faut un attentat terroriste pour que les journalistes découvrent la vie des ghettos musulmans... La photo qui illustre ce post est tirée d'un article de janvier 2018 quand des policiers avaient été agressés dans cette même cité.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les féministes tuent les femmes !

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    Jeudi 8 mars a eu lieu la « journée de la femme ». Elle a donné lieu à des opérations de « market-com » par nos politiciens : Emmanuel Macron a visité une entreprise « exemplaire » en matière d’égalité professionnelle et Edouard Philippe a organisé un comité interministériel spécial « Journée des droits des femmes » au musée Marie-Curie.

    Il est surprenant que ces gens, que l’on dit très intelligents, ne voient pas que ce sur-activisme féministe nuit plus à la cause légitime des femmes qu’il ne lui rend service ? En faire trop est toujours nuisible.

    Personne ne nie qu’il y ait une surreprésentation des hommes dans certaines activités et un peu partout des inégalités salariales. Ainsi lors de la 14ème édition des Prix de La Recherche (scientifique), 23 des lauréats sur 35 étaient des hommes et le jury lui-même reflète cette disparité, 15 sur 21 des juges étaient des hommes. Ce qui est constaté dans la recherche scientifique l’est aussi dans les mathématiques et la physique. À quoi tient cette disparité ? – Il est évident que ces professions requièrent souvent une activité cérébrale qui ne se limite pas à 35 heures par semaine et que les femmes sont alors handicapées par le temps que prennent leurs activités familiales et maternelles. Il est vrai aussi que pour s’imposer dans ces milieux professionnels, elles doivent souvent fournir plus d’efforts que les hommes.

    Une femme travaillant à la Météorologie nationale a réagi à ce que j’ai révélé dans un article récent sur le climat : que la Cour des Comptes examinant ceux de la Météorologie nationale, avait soulevé l’anomalie de salaires très élevés pour un horaire moyen de travail de 30 heures par semaine. Cette femme reconnaît son salaire élevé, mais dit « moi, c’est plutôt 60 heures ». C’est certainement exact, car c’est un fait constaté, les femmes, à de hauts niveaux de responsabilités, consacrent au travail plus de temps que les hommes. Pour les raisons ci-dessus évoquées, mais aussi parce qu’elles sont fondamentalement plus minutieuses. Or la minutie est chronophage.

    Cela dit, il faut reconnaître aussi qu’il existe une surreprésentation des femmes dans certaines activités. Dans les filatures, la lingerie, l’électronique on trouve jusqu’à 90% ou plus d’ouvrières et les hommes ne peuvent s’aventurer dans certains secteurs des entreprises concernées que par deux, sous peine d’agressions sexuelles des employées sous l’œil narquois des déléguées du personnel. Surreprésentation féminine aussi dans des activités plus scientifiques comme les sciences humaines, le génie civil, la bio-ingénierie, la gynécologie et la pédiatrie, et plus généralement dans la médecine sous tous ses aspects. Les services d’accueil, de contrôle médical et d’administration de la Sécurité sociale et des services sociaux sont très largement féminisés. On trouve aussi de plus en plus de femmes à un haut niveau dans la hiérarchie des universités.

    La première erreur que commettent les ultra-féministes

    … est de vouloir à tout prix une égalité dans tous les domaines, en niant que dans certains de ces domaines elles ont déjà plus de droits que les hommes. Pourquoi pas dans tous comme elles le demandent ?

    – Parce qu’il existe des différences incontestables qui vont bien plus loin que l’apparence physique. Des différences dans les équilibres hormonaux, les formules chromosomiques, la psychologie, les instincts fondamentaux et certaines réactions neurologiques font que les femmes ont des prédispositions que n’ont pas les hommes pour certaines activités, et inversement.

    Leur deuxième erreur

    … est de croire qu’elles font avancer leur cause et progresser leurs droits en mettant constamment les femmes en oppositions avec les hommes. Or fondamentalement, l’homme et la femme sont complémentaires. C’est la loi naturelle et écologique. Et pas seulement pour la reproduction et la sexualité mais, dans tous les aspects du « vivre-ensemble ».

    Il est évident que le meurtre, la brutalité, le viol doivent être interdits et sanctionnés sévèrement. Mais vouloir légiférer dans toutes les phases de la séduction et de l’expression du désir sexuel est une stupidité noire. Pour chaque couple les règles et les limites varient selon divers critères personnels comme le tempérament de chacun, la vigueur de la sexualité des deux partenaires, l’éducation reçue, et d’autres critères, sociaux ou religieux. Vouloir régir ces prédispositions personnelles est voué à l’échec.

    La troisième erreur

    … est de renier plusieurs des progrès pour la cause des femmes, conquis de haute lutte au fil des siècles. Comme l’égalité dans le mariage, le concubinat, le pacsage, et même l’union libre, le droit de vote, celui de se montrer presque nues sur les plages, de draguer, de flirter, d’être actives dans la séduction, de maîtriser leur sexualité et leur maternité, de montrer et mettre en valeur par leur habillement et leur comportement leurs atouts sexuels, de faire des études, de choisir leur vie et leur homme ou leurs hommes.

    Et auxquelles de leurs sœurs les refusent-elles par leur neutralité et parfois leur hostilité ? À celles qui en ont le plus besoin, les femmes musulmanes, notamment celles qui demeurent dans les « no-go zones » de la République et des « quartiers », les femmes réfugiées ou migrantes arrivées sans homme pour les protéger qui sont mises en esclavage, en France, par leurs propres communautés.

    Les droits de ces femmes, même le peu qu’elles avaient, reculent de jour en jour du fait du laisser-faire féministe et de l’incapacité de l’État submergé par l’immigration à prendre en compte ce grave problème.

    Et pourquoi s’en préoccuperait-il puisque les premières qui devraient le faire gardent un silence prudent, se taisent consciencieusement pour ne pas se mettre en porte-à-faux avec leur idéologie soixane-huitarde vieille d’un demi-siècle et leurs relations colorées et tiers-mondistes ?

    Ou alors elles les présentent comme des coutumes charmantes et tropicales, le burkini ? – Élégant ! La polygamie ? – Un bienfait pour les femmes qui y trouvent la protection d’un homme ! L’infériorité juridique ? – Normal ! Vous savez, dans ces contrées lointaines ils n’ont pas les mêmes lois que nous, il faut les comprendre et les respecter…

    À croire que nos féministes nationales ont adopté les règles et coutumes du colonialisme d’autrefois : la femme de couleur est inférieure par nature, qu’on se le dise et qu’on leur laisse la paix, ainsi qu’aux hommes qui les violent à 12 ans, les épousent par paquets de quatre, les achètent à leurs parents, les battent, les licencient sans indemnité, les couvrent de sacs noirs, les enferment, leur refusent des droits élémentaires comme de sortir seule, se maquiller, parler à un autre homme.

    Pour que les femmes ne subissent pas de harcèlement de rue ? « À La Chapelle, il suffirait d’élargir les trottoirs » (Caroline de Haas).

    Plutôt que d’aller à La Chapelle en jupe et cernée par quinze policiers en civil repérables à un kilomètre pour démonter qu’il n’y a pas de harcèlement de rue par les maghrébins et les migrants, Madame Schiappa et sa collègue féministe Caroline de Haas devraient faire un soir l’expérience de prendre le métro, seules, en jupe et décolletées, à Saint-Denis, sans oublier leur calculette pour additionner les pincements de fesses et de seins, les mains glissées dans l’entre-jambes, les offres directes de coït, les « t’as l’air bonne, madame » et autres gracieusetés banlieusardes. Pas besoin de choisir le jour, c’est quotidien en semaine.

    L’Imprécateur
    10/03/2018

    Source : Minurne Résistance

    Crédit photo :  Joseph Paris [CC BY-SA 2.0], via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/les-feministes-tuent-les-femmes/

  • Macron promet de censurer Internet au nom du bien : tous les sites patriotes sont en danger !

    Le masque tombe chaque jour un peu plus

    – Un article de Pauline Mille. Source

    De Trudeau à Macron, les gouvernants invoquent le bien et la lutte contre le mal pour censurer Internet. Au dîner du CRIF, Macron a promis de légiférer pour contraindre les opérateurs à retirer les messages qui contiennent de « l’antisémitisme » ou de la » haine ».
    Le dîner annuel du CRIF est un raout à ne pas manquer dans les fastes de la république dite française. Quinze ministres, une vingtaine d’ambassadeurs et d’autres membres du Tout Paris assistaient comme chaque année à la chose. C’est là qu’il faut être vu, et les annonces que le président de la république y fait y prennent valeur d’engagement ferme. Macron a promis d’agir vite, « cette année », et fort.

    Macron bâillonne Internet au nom du Bien

    Serge Klarsfeld a semblé bien anachronique lorsqu’il a emmené Macron sur l’affaire des pamphlets de Céline, que la maison Gallimard n’a pas renoncé à publier, ce que le président semble déplorer, tout en se flattant de ne pas « l’interdire ». En effet les auteurs de l’antisémitisme « au quotidien », ceux qui font vivre certaines familles juives « la peur au ventre », ne sont pas des bibliophiles amateurs de Céline.

    Mais quelle que soit la cible de la censure, c’est la censure elle-même qui pose problème. Emmanuel Macron a évoqué « l’exemple inspirant » de la législation allemande, qui frappe Internet de lourdes peines quand il diffuse des message de « haine ». Cela revient à dire que contre la haine, tous les coups de canif aux libertés sont bons. Il suffit donc qu’un contenu soit considéré comme haineux par les gouvernements, les grandes entreprises Internet et les associations spécialisées pour le faire interdire et punir. L’empire démocratique du Bien a le droit de censurer ce qu’il veut sur Internet. En cela, il se conforme au vœu du président du CRIF, qui a demandé que les entreprises Internet « assument les mêmes responsabilités que les éditeurs de presse ». Sous couleur de lutter contre l’antisémitisme, on met au pas tout le système d’information.

    https://www.suavelos.eu/macron-promet-de-censurer-internet-au-nom-du-bien-tous-les-sites-patriotes-sont-en-danger/