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  • La Brigade anti-négrophobie contre le carnaval de Dunkerque, par Caroline Parmentier

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    9050-20180214.jpgOn ne pourra bientôt plus se déguiser qu’en hétérosexuel blanc, ça va être sympa les carnavals…

    Après le scandale Griezmann, contraint de s’excuser pour s’être grimé en basketteur noir (en hommage à son équipe de basket-ball américain préférée, les Harlem Globe Trotters), après la « crinière de lionne » de Miss France, les antiracistes obsessionnels s’en prennent au carnaval de Dunkerque et demandent son annulation. Dans le collimateur, l’une des manifestations de l’ancienne cité corsaire, la « Nuit des Noirs » durant laquelle les festivaliers se maquillent et portent pagnes et coiffes de plumes. Une tradition qui existe depuis cinquante ans.

    La Brigade anti-négrophobie (c’est vraiment son nom) dénonce une fête « insultante » : « Avec ce genre de représentation, on fait perpétuer le racisme dont nous sommes victimes au quotidien », explique Lollia Franco, responsable de la Brigade. « On peut se déguiser en Noir mais pas avec des os dans le nez et de grosses lèvres rouges. On peut mettre une tenue zouloue sans être obligé de se grimer. Ce qui pose problème, c’est l’idée de singer, de se moquer. Ici, on justifie le lynchage d’une communauté. La France est porteuse d’un héritage colonial que l’on ne peut ignorer. »

    On notera la rengaine obsédante de l’esclavage et du colonialisme, vieilles lunes dont les « assoces » utilisent en 2018 les inusables et bien pratiques « séquelles », qui tiennent lieu de fonds de commerce. Le seul terme de « Brigade » est en lui-même hallucinant, comme s’il existait en France un réel péril anti-Noirs qu’il faut combattre au moyen d’un escadron spécial.

    Le maire divers gauche de Dunkerque, Patrice Vergriete, défend la « tradition séculaire » de son carnaval, « souvent considéré comme le plus important et le plus déjanté de France » qui réunit à chaque édition plusieurs dizaines de milliers de personnes. « Une femme devient homme et un homme porte robe et perruque, un ouvrier joue les banquiers, un athée se fait ecclésiastique, un Blanc se fait Noir, un bon bourgeois se mue en bagnard », énumère-t-il. « Dans ce contexte, les quelques procureurs, heureusement sans beaucoup d’écho, qui, de leurs bureaux parisiens, instruisent contre notre ville un procès en racisme, sont dans le meilleur des cas à côté de la plaque et dans le pire, qui n’est pas à exclure, d’une crasse mauvaise foi. »

    Après les menaces d’internautes sur les réseaux sociaux, la mairie réfléchit néanmoins à une sécurisation plus importante du palais des Congrès en mars prochain.

    La Brigade anti-négrophobie ne doit pas en rester là. Malgré diverses interventions, Tintin au Congo n’a toujours pas été retiré de la vente et Hergé n’a pas été rayé de la mémoire commune. Il faut évidemment supprimer « les années noires », de sinistre mémoire, l’expression « une journée noire » (en cas de grève de transports), les grands départs de vacances classés « noirs ». Sans oublier de débaptiser le Pata Negra.

    Caroline Parmentier

    Article paru danPrésent daté du 14 février 2018

    https://fr.novopress.info/209578/la-brigade-anti-negrophobie-contre-le-carnaval-de-dunkerque-par-caroline-parmentier/

  • IVAN RIOUFOL : « L’IDÉOLOGIE ISLAMISTE TOTALITAIRE EST EN TRAIN D’ENVAHIR NON SEULEMENT LA TWITTOSPHÈRE, MAIS AUSSI LE DÉBAT, AU POINT DE FAIRE RECULER DES JOURNALISTES »

    Vendredi dernier, sur CNews, le journaliste Ivan Rioufol s’est étonné de voir la chanteuse Mennel « enturbanée, alors que les Iraniennes se battent pour enlever le voile », et a déclaré qu’un « voile, aujourd’hui, porté à la télévision, c’est un signe politique ». Ces propos ont déclenché une polémique sur laquelle le journaliste revient au micro de Boulevard Voltaire.

    Ivan Rioufol, que s’est-il passé sur CNews ?

    C’est assez banal. Il y avait un débat animé à propos de cette chanteuse Mennel et du message qu’elle était censée passer à travers son turban. J’avais expliqué que c’était une sorte de visibilité politique.
    Dans ce débat, j’invitais à faire la différence entre l’islam vu comme religion et l’islam vu comme un corpus idéologique.

    Alors, pourquoi ce débat a-t-il conduit de nombreux internautes à appeler à saisir le CSA ?

    Pour l’instant, ces initiatives n’ont pas abouti, mais peut-être que cela ira, en effet, jusqu’au CSA. En fait, des « journalistes » jugeant mes propos intolérables ont immédiatement lancé des demandes de dénonciation au CSA. Mes propos ne mettent pas du tout en cause les musulmans comme on voulait me le faire entendre, mais mettaient en cause une idéologie totalitaire. Ceci est devenu quelque chose d’indicible pour beaucoup de ces musulmans-là.
    Le problème est venu de cette délation lancée par des journalistes. Elle a été retwittée, et donc soutenue par Jean-Michel Aphatie lui-même. En termes de confraternité, c’est assez peu glorieux. Cela montre la perméabilité d’un certain monde médiatique vis-à-vis de cet islam radical. Cela montre aussi la manière dont ces islamistes-là entendent instrumentaliser le CSA en attendant de lui qu’il sanctionne une opinion. Peut-être sanctionnera-t-il mon opinion. S’il le fait, ce sera évidemment un scandale, car le délit de blasphème, à ma connaissance, n’est pas encore établi en France.
    La liberté d’expression est d’alerter, surtout lorsqu’il s’agit d’alerter sur des dérives totalitaires. Et je soutiens que cet islam politique porte cette dérive quand il est pris à la lettre. Encore une fois, je ne parle pas de la religion en elle-même, mais de ses dérivés qui entendent imposer une idéologie totalisante et totalitaire à travers un Code civil, pénal et de commerce, et à travers des comportements obligés, etc.

    La chanteuse Mennel est-elle vraiment une expression de cet islam radical ?

    C’est tout le débat ! Je soutenais qu’à travers le port, non pas du voile, mais de cette sorte de turban, elle affichait un signe politique. On peut ne pas être d’accord. Il se trouve qu’elle a ensuite publié d’autres tweets et d’autres allégeances au monde islamique, notamment à travers Tariq Ramadan. Cela laisse à supposer que ma qualification de « politique », en parlant de son turban, était exacte. Cela pouvait naturellement être contesté. Je ne prétends pas à une vérité. Mais il semble bien, en effet, qu’elle fût l’instrument d’une visibilité « soft » d’un islam qui entend aujourd’hui subvertir à peu près toute la société. En l’occurrence, elle était sur une télévision grand public.
    Ses tweets n’étaient quand même pas anodins. Ils marquaient une désolidarisation de la France et de la société occidentale. Elle assumait parfois une haine de ce que nous étions. Elle disait « Je veux foutre le camp de ce pays », etc. À travers cette visibilité qu’elle voulait assumer, elle répondait aux impératifs de Tariq Ramadan. Celui-ci incite aujourd’hui la communauté musulmane à accéder à sa visibilité afin de se détacher et de faire comprendre qu’elle ne se reconnaît pas totalement, voire pas du tout, dans la société occidentale. Ce genre de débats devrait donc être posé aujourd’hui sereinement sans avoir à s’insulter.
    La somme d’agressivité et d’insultes qui se déversent par l’islamosphère sur Twitter est assez incroyable.
    Je lisais qu’une des accusatrices de Tariq Ramadan a renoncé, hier, à se défendre à nouveau sur Twitter, tellement elle était ébranlée par la méchanceté des insultes qu’elle recevait.
    Il faut que les gens se rendent compte, aujourd’hui, que l’idéologie islamiste totalitaire est en train d’envahir non seulement la twittosphère, mais aussi le débat, au point de faire reculer des journalistes et d’ébranler peut-être même des institutions comme le CSA.

    Quel est le problème, selon vous ? Hystérisation du débat ou complaisance vis-à-vis de l’islam ?

    C’est un peu les deux. Vous avez une complaisance telle, aujourd’hui, vis-à-vis de l’islam radical et politique que, lorsque vous enfreignez cette complaisance, vous avez immédiatement un front commun qui vous fait comprendre que vous proférez là des propos racistes ou homophobes et que vous distillez la haine. Cela est repris naturellement par le monde islamique, mais aussi – et c’est beaucoup plus grave – par la partie la plus complaisante de la presse. De mon point de vue, elle se comporte comme les collaborateurs qu’on avait vus avec l’idéologie totalitaire nazie. Aujourd’hui, vous avez les mêmes collaborateurs qui collaborent à cette idéologie totalitaire. Elle est aujourd’hui islamiste, mais elle est aussi dangereuse qu’ont pu l’être le nazisme et le communisme.

    Que cela révèle-t-il de l’état de l’opinion ?

    Cela reste une anecdote. Mais au-delà de l’anecdote, il y a une vraie fracture, aujourd’hui, dans la société. Elle est constituée par cette prétention de l’islam radical à vouloir imposer ses vues et à ne pas vouloir supporter la moindre critique. Un certain nombre de journalistes sont prêts à accepter cette soumission-là. C’est un véritable drame, et c’est cela qui est dangereux.
    Tout mon soutien va singulièrement à ces femmes musulmanes seules qui se battent, aujourd’hui, pour essayer de reconquérir leur liberté en enlevant leur voile et en s’assumant face à cet islam totalitaire particulièrement violent et méchant vis-à-vis d’elles. Il peut naturellement ébranler beaucoup de convictions. Il faut avoir les reins solides, aujourd’hui, pour se battre.
    Nous vivons une sorte de guerre idéologique qui, peut-être, nous laisse comprendre ce que sera, demain, le futur de la France si personne ne se réveille. Mais, Dieu merci, on commence à se réveiller.

    http://www.bvoltaire.fr/lideologie-islamiste-totalitaire-train-denvahir-non-twittosphere-debat-point-de-faire-reculer-journalistes/

  • Maurras : censure républicaine

    Maurras est censuré ! Comme du temps des Boches ! Le livre des commémorations nationales de l’année 2018 a été expédié au pilon pour avoir comporté l’annonce du 150e anniversaire de la naissance de l’écrivain et poète martégal : 20 avril 1868.

    Mme Nyssen, ministre de la Culture, a obtempéré sur le champ à l’ordre venu de politiciens en mal de célébrité et d’officines stipendiées qui sont, comme on ne le sait que trop, les hauts lieux magistériels de la République. Question de foi et de morale : un citoyen n’a pas le droit de penser en dehors du dogme défini et encore moins d’oser regarder au-delà de la règle que lui assigne ledit Magistère.

    L’index est là qui maintient en Enfer ceux qui ne doivent pas en sortir. Non, même pas le purgatoire dont ils risqueraient de se libérer ! Là, c’est définitif. Maurras, c’est le Mal absolu. Comment et pourquoi a-t-il été possible de seulement envisager une telle célébration ? Voilà donc que le Comité des célébrations avec ses sommités a été convoqué à comparaître devant la haute autorité ministérielle pour répondre d’une telle négligence ou, pire, de l’audace d’un tel crime. Nous sommes en 2018 ! Il faut le faire.

    Rappelons, pour les sots qui jouent à l’autorité religieuse et qui prétendent nous régenter, que François Mitterrand plaçait Charles Maurras parmi ses auteurs préférés. Il l’écrit à Anne Pingeot, lettre intéressante que personne n’a jamais citée et où il exprime ses préférences littéraires : de Barrès à Montherlant, en passant par Chardonne et en n’oubliant pas Maurras dont il avait fréquenté l’œuvre, et plus que fréquenté ! Evidemment ! Mitterrand était tout, sauf un cuistre.

    Pompidou, l’un de nos présidents cultivés, non seulement citait Maurras, mais, à la grande fureur des butors de la Gauche salonnarde, lui rendait hommage : dans Le nœud gordien, dans son dernier discours à Sciences-Po. Il considérait le Kiel et Tanger de Maurras comme un livre majeur pour la compréhension de la politique extérieure française. Lequel de nos censeurs ignares en connaît même le titre ? Charles de Gaulle avait dans sa bibliothèque les œuvres de Maurras et n’a pas manqué avant guerre de lui dédicacer ses livres. André Malraux, jeune homme, donnait une préface chaleureuse à Mademoiselle Monk de Charles Maurras.

    Avant-guerre, pas un écrivain, pas un homme d’esprit, à l’exception de quelques envieux, qui ne se flattât d’avoir une relation avec l’écrivain de style puissant et le penseur de haute volée : de Barrès à Anatole France, de Proust à Apollinaire. Il avait pour compagnon Léon Daudet et Jacques Bainville.

    Presque toute la jeune génération littéraire de l’entre-deux guerres a reconnu devoir son initiation intellectuelle à l’homme qui avait offert son génie à la postérité : de Maulnier à Boutang, de Bernanos à Brasillach. Combien d’académiciens lui sont restés fidèles : de Massis à Lévis-Mirepoix, de Bordeaux à Déon, de Gaxotte à Michel Mohrt ! L’Académie française s’est honorée en refusant de le remplacer de son vivant. Et les Français se laisseraient dicter leur goût, leur choix par une petite bande de corniauds incultes. C’est donc ça, la République ? Celle qui envoie Chénier et Lavoisier à l’échafaud !

    Pourquoi tant de haine ? C’est la vraie question. Question bien connue des honnêtes gens et il en reste en France malgré tout. La bêtise et la méchanceté n’ont qu’un seul talent : déceler, sentir leur adversaire, sorte d’hommage que le vice rend à la vertu.

    Charles Maurras est trop haut pour eux, trop profond aussi, trop vrai surtout. Le mensonge ne peut supporter la lumière. « C’est un abri et un bouclier que la lumière ; elle est impénétrable aux curiosités du commun. Les mystères qu’elle recouvre ne seront jamais divulgués. Je lui ai confié les miens » écrivait Charles Maurras en 1894 dans la préface à son Chemin de Paradis.

    Puisse cette lumière jaillir quelque jour pour nous sortir de l’Enfer où la satanique imbécillité à l’intention de nous enfermer pour toujours, et pour nous entraîner sur son chemin de gloire jusqu’aux portes du Royaume.  

    Hilaire de Crémiers

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • La République et la Nation sont en danger

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    Par Serge Grass, ancien conseiller régional de Franche-Comté et président de l’Union Civique des contribuables Citoyens (U3C) 

    Selon les médias et nos politiciens, les Français sont des privilégiés. Ils vivent dans une « République exemplaire » administrée de belle façon grâce au « pacte républicain » qu’ont scellé nos grands partis qui défendent « nos valeurs ». Nous bénéficions d’un « Etat de Droit » garanti par une fonction publique que « le monde entier nous envie ». La réalité est hélas bien loin de ces rodomontades. Alors que personne au monde n’envie notre fiscalité, tous ces bons apôtres n’hésitent pas à nous spolier en trichant sur les comptes que nous leurs confions et en manipulant la démocratie.

    Coup d’état institutionnel

    En 2012, le candidat naturel des socialistes étaient Dominique Strauss Khan. Quelques mois avant les élections il a été éliminé suite à un comportement « inapproprié » avec une femme de ménage alors que ce comportement n’avait jamais ému personne. Cette élimination a permis à l’oligarchie financière de mettre en avant un ectoplasme. Pour s’assurer de sa servilité un « conseiller », spécialisé en transactions spéculatives lui a été imposé, un certain Macron. Nommé ministre, en plus d’être mis sur orbite présidentiel, il a profité de son pouvoir pour permettre à des amis de s’approprier des fleurons de notre économie.

    En 2017, au nom de « l’État de Droit », une campagne de dénigrement a été engagée contre le candidat potentiellement éligible. Afin de justifier des enquêtes, le pouvoir socialiste ne disposant pas d’arguments politiques valables à l’encontre de François Fillon, a orchestré une campagne calomnieuse dénonçant sur un registre moral des pratiques légales pratiquées par une majorité d’élus. Cette situation rappelle, de sinistre mémoire, les procès staliniens ou les magistrats et les journalistes étaient des commissaires politiques qui ont fait la grandeur des Républiques socialistes soviétiques, démocraties dites populaires qui n’étaient ni démocratiques ni populaires.

    Parallèlement les déclarations de patrimoine de M Macron, étrangement incomplètes, n’ont pas fait l’objet d’enquêtes de la part de la Haute Autorité pour le Transparence de la vie Publique dont la mission est : « s’assurer de la cohérence des éléments déclarés ; rechercher des omissions importantes ou variations inexpliquées du patrimoine ; » … « Le code pénal punit d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000€ d’amende le fait d’omettre de déclarer une partie substantielle de son patrimoine ou de fournir une évaluation mensongère de son patrimoine…

    Peuvent être prononcées à titre complémentaire de la première de ces peines l’interdiction des droits civiques… »

    Malgré plusieurs courriers dûment argumentés, s’appuyant sur des documents officiels, qui mettent en évidence des « omissions importantes et des variations inexpliquées de patrimoine », et la HATVP, et le Parquet financier, et le parquet général ont refusé de procéder à des enquêtes.

    Monsieur Macron, qui a déclaré avoir perçu plus de 3 000 000 € de revenus en 2010-2013, faisait état d’une fortune nette de 65 000 € en 2016. Son patrimoine boursier et son appartement ont disparu sans que n’apparaisse le montant des cessions.

    Voilà une situation extraordinaire : un candidat est éliminé pour des « péchés véniels » et un autre, pour des « péchés mortels », est adoubé au nom de « l’Etat de Droit » !

    Si la loi était appliquée, compte tenu de l’importance des carences de ses déclarations, Monsieur Macron devrait perdre ses droits civiques et être inéligible !

    La Nation

    Il est aujourd’hui malvenu de parler de la Nation, seule la République est citée. Or, la République, comme la monarchie, est un système politique qui est au service de la Nation. Nation qui figure toujours fièrement sur les frontons de nos édifices publics :La Nation, la Loi. Nos politiciens ne la font subsister qu’au travers des impôts nationaux qui aujourd’hui servent surtout à financer la défense des intérêts de ceux qui veulent la détruire ! Il est utile de rappeler que sans Nation, pas d’État, pas de République, pas de Démocratie, pas de Citoyens, pas de Solidarité, pas d’Électeurs et pas d’élus …

    Macron : la stratégie du chaos

    Au nom du monde libre, celui du bien, forcément démocratique … comme les monarchies du golf, Macron permettra aux spéculateurs internationaux de piller l’économie de la France, comme il l’a déjà fait lors de son passage comme ministre.

    Pour éviter la rébellion, avec les « élites » il poursuivra la déstructuration de la cohésion du peuple et de la Nation pour créer le chaos en accélérant :

    – L’immigration massive et incontrôlée qui a pour objet de détruire la cohésion du peuple et de la nation de l’intérieur par la création d’une société multiculturelle. Présentée comme tolérante et généreuse cette stratégie pernicieuse et perverse a pour objet de diviser pour régner.

    – Le laisser faire de la délinquance qui marginalise les nouveaux arrivants qui ne pourront jamais s’intégrer et moins encore s’assimiler.

    – Le terrorisme psychologique, qui interdit toute velléité de rébellion du peuple si peu souverain, nie l’existence d’une identité nationale qui ne serait que le fait de « beaufs » racistes, esclavagistes, colonisateurs, franchouillards, incultes et picoleurs. Cette image n’incite pas les nouveaux arrivants à prendre une telle identité. Pourtant la Nation est par excellence l’espace dans lequel s’expriment l’identité et la culture fondées sur une Histoire bases du vivre ensemble.

    – L’acharnement policier, juridique, fiscal et administratif vis à vis des Citoyens laborieux.

    La République et la Nation sont en danger

    La poursuite de l’endettement public justifiera la nécessité de vendre le patrimoine, y compris stratégique, aux « copains ».

    L’Homme est d’une espèce grégaire. Il a un besoin d’appartenir à un groupe qu’il soit religieux, ethnique, tribal ou national. Sans identité, que la nation française n’a bientôt plus, et sans repères, des jeunes en recherche vont se réfugier dans des extrémismes qui leur donnent une illusion d’être. Cette stratégie du chaos est au service d’une gouvernance mondiale qui ne pourra plus être contrée par des nations et des peuples déstructurés.

    Cette stratégie mortifère a déjà été engagée avec les révolutions colorées qui aujourd’hui ensanglantent le moyen orient. Elles n’ont pas été spontanées comme nos politiques et nos médias voudraient nous le faire croire. Les musulmans, dont on stimule le fanatisme, sont utilisés pour « faire le boulot » pour reprendre la formule de notre ex ministre des affaires très « étrangères ».

    Stop au vol et au viol de la démocratie !

    La justice et la presse sont en principe des piliers de la démocratie. Ils devraient être les ultimes remparts contre les coups d’état et non pas les organisateurs. Nous constatons que des juges et des journalistes, enfermés dans leurs certitudes, abusent de leur indépendance pour nous imposer leurs dogmes, oubliant leurs devoirs de servitude vis à vis de la démocratie.

    Il devient urgent de mettre en place des moyens démocratiques pour que le peuple puisse mettre un terme à ces dérives.

    – Les juges, qui décident au nom du Peuple français, doivent pouvoir être jugés par ce Peuple au nom duquel ils décident : Dans des conditions qui demandent à être définies, les magistrats pourraient être jugés par un jury populaire.

    – Il faut mettre en place un contrôle citoyen de la presse afin de veiller à l’application de la loi de 1881 sur la presse, notamment la diffusion de fausses nouvelles. Les sondages devant aussi être concernés.

    – Dès qu’une pièce d’un dossier d’instruction « fuite » dans les médias, celui qui la reçoit et la publie doit perdre le bénéficie de la protection de ses sources.

    Il nous faut faire respecter les principes de notre Constitution qui précise que la République c’est :

    – Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
    – La souveraineté nationale appartient au peuple … Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. 

    Serge Grass 07/02/2018

    Source : Délit d’images via Minurne Résistance

    https://www.polemia.com/la-republique-et-la-nation-sont-en-danger/

  • Au pire des escrocs, au mieux des imbéciles: Céline n’a rien compris ?

    Invité de l’émission Les Grandes gueules sur RMC vendredi dernier, le député LREM Bruno Bonnell – le tombeur de Najat Vallaud-Belkacem  dans la 6e circonscription du Rhône, c’est déjà ça! – expliquait que les Français, notamment les plus modestes,  avaient tort de se plaindre de la baisse de leurs revenus. « On entend que ça le pouvoir d’achat! (…). Vous oubliez quelque chose d’autre, qui est la qualité de la vie qu’on a en France » (partout et pour tous ?)  argumentait  le député macroniste, à l’adresse de tous ces salauds de pauvres qui ont l’audace de ne pas communier dans le « penser printemps » des élus de LREM, épinglés actuellement pour leur absentéisme et leur fainéantise.  De l’argent il y en a en  tout cas pour indemniser les Algériens et autres fellagas victimes de la guerre d’Algérie, ont jugé la veille de la prestation de M. Bonnell, les membres du conseil constitutionnel. Une mesure d’équanimité et de justice au nom du refus de toute discrimination découlant de la préférence nationale,  selon les sages de la rue de Montpensier,  que nos compatriotes, notamment Pieds-Noirs  et Harkis,  apprécieront comme il se doit…

    Dans  la rubrique de la fausse symétrie et du masochisme (culturel) véhiculé bien souvent par de parfaits humanistes laïcards,  nos compatriotes, croyants ou non, ne manqueront  pas aussi de s’interroger sur cette  décision prise à l’encontre de Matthieu Faucher. Un  professeur des écoles dans l’Indre, qui, rappelait Le Figaro la semaine dernière, «  a fait l’objet d’un déplacement contraint et d’une sanction pour faute grave professionnelle  en juin 2017. Son erreur? Il faisait lire des textes de la Bible en trop grande quantité. Depuis, il se bat à visage découvert et espère une réhabilitation du ministère. Ce cas, qui dépasse celui du village de Malicornay, au cœur du Berry, pose le problème de la laïcité et de l’enseignement du fait religieux. »

    Problème de la laïcité qui réside surtout dans l’égalité (biaisée ) de traitement que veulent établir certains entre la religion chrétienne  autochtone de la France, au moins depuis le baptême de Clovis, avec une religion musulmane  qui elle ne reconnait pas  de séparation  entre domaine spirituel et temporel.

    J. d’Antraigues  le rappelait, sur le site Polemia , « le catholicisme romain structure toujours profondément la France, il fait partie de ses racines, et la notion de  laïcité  dans la vie publique n’a jamais signifié, comme on voudrait nous le faire croire, que devait disparaître tout ce qui en résulte dans l’espace public et dans la vie sociale. Cette notion signifie simplement que, comme cela était depuis des siècles la situation en France, ce qui y a permis la paix religieuse, tout le monde doit individuellement se comporter dans la vie publique de la même façon quelle que soit sa religion (à l’exception évidemment, éventuellement, de ministres du culte et de religieux dûment identifiés). Eviter d’afficher par son comportement en public ses opinions, surtout si elles sont susceptibles d’être clivantes, n’est au demeurant qu’une règle élémentaire de vie en société. Mais que peut bien être le  vivre ensemble , sinon le respect de telles règles ?»

    Mais aujourd’hui, « le problème de l’islam explose en France, ainsi d’ailleurs que dans l’ensemble du monde occidental. Par les attentats islamistes, certes, mais aussi par un phénomène beaucoup plus profond, parce qu’il met en péril l’unité même des nations et leur civilisation: une communautarisation de la vie publique de plus en plus envahissante, qui d’ores et déjà en France a fait littéralement changer de civilisation des quartiers entiers, et perturbe profondément toutes les composantes de la vie sociale partout où une population musulmane est significativement présente. »

    Un prosélytisme islamique dont  laffaire Mennel Ibtissem  que nous évoquions hier,  serait un  nouveau révélateur vue par ses soutiens comme une victime de l‘islamophobie mais appréhendée par ses détracteurs comme une militante de l’islam politique,  sous ouverture, proche des Frères musulmans qui cherchent à tester la capacité de résistance de la société française.

    Le Figaro a publié hier une longue tribune de l’ex conseillère régionale PS d’Ile-de-France, Cécile Pina,qui  s’est fait connaître en 2015 lorsqu’elle  avait dénoncé  « le salon de la femme musulmane de Pontoise et a récemment publié Silence Coupable. Avec Fatiha Boutjalhat, elle est la fondatrice deViv(r)e la République, mouvement citoyen laïque et républicain appelant à lutter contre tous les totalitarismes et pour la promotion de l’indispensable universalité de nos valeurs républicaines.»

    Mme Pina, réputée proche de Manuel Valls,  estime comme beaucoup d’observateurs qui ne sont pas forcément de son bord politique que la jeune Mennel est proche des islamistes ou  instrumentalisée par eux. Elle éclaire son propos par la comparaison suivante: « Imaginez qu’une jeune candidate de The Voicepartage du Henry de Lesquen, du Marion Maréchal Le Pen et du Bruno Gollnisch, qu’elle participe à des opérations saucissons-pinards, soutienne Alain Soral et diffuse sur instagram les œuvres d’Alain de Benoist, vous poseriez-vous vraiment la question de savoir si elle est proche du FN? Non. Et bien c’est pareil. »

    Il est aussi loisible d’imaginer  qu’une femme qui a milité de longues années au PS  partage au  moins une responsabilité morale dans  une montée d’un prosélytisme et d’un  communautarisme dont  seul le Front National pressentait les dangers et dont il avertissait nos compatriotes. Certes,  à une époque ou les dangers étaient moins  nettement visibles qu’aujourd’hui mais aussi ou tous les acteurs des partis du Système préféraient se voiler la face par intérêt, lâcheté, commodité ou clientélisme. Mais la situation a-t-elle vraiment changé?

    Il faut se réjouir bien évidemment  que Mme Pina,  comme d’autres , ouvre enfin les yeux et reprenne certaines analyses de l’opposition nationale,  fustige l’attitude  des dirigeants et élus de son ancien parti. Mais cette lucidité (partielle) s’accompagne d’une hostilité vigilante à l’égard du FN qui ne manque pas d’interroger sur la pureté de ses intentions.

    Interrogée par le magazine Marianne en avril 2016 elle déclarait : « je perds souvent mes combats avec les gens qui me disent qu’ils vont voter FN en arguant que la seule qui est claire sur la laïcité, c’est Marine Le Pen. Déjà, quand vous écoutez ce que dit Marion Maréchal-Le Pen, vous réalisez que ce n’est pas exactement le même discours » -une remarque qui semble indiquer que Mme Pina n’opérerait  pas de distinction dans sa défense de la laïcité  entre attachement à nos racines helléno-chrétiennes et prosélytisme islamiste?, NDLR . «  Ensuite, poursuit-elle,  le FN n’a pas plus de rapport à la vérité que les islamistes. Ce sont des tacticiens purs. Ils voient que la laïcité et la République sont des mots porteurs, donc ils les utilisent. Mais ce discours ne les engage à rien. Quelque part, ils sont aussi absolutistes dans l’identité que les islamistes. Le rêve de ces derniers est un monde immanent et figé. C’est pareil pour le FN, qui a une vision d’une France presque mythifiée, figée dans ses représentations. Pour moi, l’un comme l’autre pue la mort. »

    Questionnée également à la même période par le site Atlantico, Cécile Pina creusait la même veine: « les islamistes utilisent la religion pour conquérir le pouvoir politique (…). Comme le FN, ils ont un projet de société, une vision du monde et une stratégie de conquête du pouvoir – les islamistes et les nationaux seraient les seuls dans ce cas là?, NDLR. Ils semblent comprendre mieux que nos élites ce que nous sommes et ils ne se trompent pas dans leurs attaques. »

    Un amalgame visant à établir un signe égal entre islamistes (auxquels tous les musulmans, très loin s’en faut ne sont pas réductibles), et défenseurs de l’identité française qui est le cœur du discours de sa (très petite) association Viv(r)e la République qui est peu ou prou celui des frères du Grand Orient et des partis ripoublicainsde Jean-Luc Mélenchon à Laurent Wauquiez. Celle-ci  affirme dans son manifeste  vouloir «  regrouper toutes celles et ceux qui veulent combattre l’islamisme sans nourrir l’hydre de l’extrême droite. » « Nous affrontons deux dangers aussi mortifères l’un que l’autre : le danger islamiste, et celui de l’extrême-droite qui est aux portes du pouvoir…».

    Il y a en fait un moyen imparable pour  juger de la sincérité, ou à tout le moins de l’efficacité  des défenseurs de la laïcité à la sauce Pina, c’est leur rapport à la question migratoire. Il est en effet révélateur que pas plus l’association de cette dernière que le PS, LREM, LR ou LFI ne prônent des mesures concrètes pour tarir la source principale  du communautarisme (musulman mais pas seulement) et de l’islamisme, à savoir l’immigration-invasion. Tous ces pseudos indignés républicains qui ne prônent pas l’inversion des flux migratoires, une réforme de notre code de la nationalité, la réhabilitation des valeurs qui forment l’ossature de notre civilisation, sont au pire des escrocs intellectuels et des imposteurs,  au mieux des imbéciles et des naïfs. 

    https://gollnisch.com/2018/02/13/pire-escrocs-mieux-imbeciles-celine-na-rien-compris/

  • La région Île-de-France finance le cinéma de propagande

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Le bulletin de réinformation du 31 janvier en avait déjà parlé : ce jour là est sorti en salles le film de Mahamat-Saleh Hanoun : « Une saison en France ». Il nous dresse le portrait d’un parfait immigrant, courageux, bien éduqué, travailleur, respectueux des règles et de la famille. Il lutte contre l’administration française pour obtenir le droit d’asile après avoir fui la guerre en République Centrafricaine.

    Et l’on apprend que la Région de Valérie Pécresse, a subventionné la production du film à hauteur de 335 000 € en 2016. A cette somme s’ajoute le financement par certaines chaînes publiques de télévision dont ARTE ainsi que par le Centre National du Cinéma.

    Au total : 1,2 million d’euros d’argent public (soit plus d’un tiers du budget du film) investis pour une production qui dénonce le supposé manque de générosité de la France et transforme l’invasion migratoire en un beau roman d’amour…

    https://fr.novopress.info/

  • Après le « mariage » homosexuel, la franc-maçonnerie veut la PMA

    godf-mariage-homo-pma.jpgLe 21 février, le temple maçonnique du Grand Orient de France accueillera une conférence « publique » sur le thème « Du mariage pour tous à la PMA ».

    L’un des deux intervenants sera Erwann Binet, cet ancien député socialiste qui fut rapporteur du projet de loi Taubira légalisant le mariage entre personnes de même sexe.

    Il avait également été rapporteur d’un projet de loi sur le droit des étrangers en France permettant la création d’un titre de séjour pluriannuel.

    En janvier 2013, Erwann Binet avait déclaré au Dauphiné à propos de Civitas, en pointe dans la bataille contre la dénaturation du mariage, cette phrase typique de l’antichristianisme maçonnique : « Le Dieu qu’ils prient est un Dieu de haine« .

    En attendant, Civitas avait raison en répétant à l’époque que cette loi Taubira était une boîte de Pandore et que suivraient en phases successives PMA, GPA, utérus artificiel, etc, etc.

    Cette réunion maçonnique confirme que la stratégie du saucissonnage est toujours en vigueur parmi les forces occultes.

    http://www.medias-presse.info/apres-le-mariage-homosexuel-la-franc-maconnerie-veut-la-pma/87491/

  • L’union de l’islam et de l’Etat, par Guy Rouvrais

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    9049-20180213.jpgEmmanuel Macron a annoncé, dans le Journal du Dimanche, qu’il va structurer « toute l’organisation de l’islam de France » alors que, dans son programme présidentiel, il n’évoquait que la formation des imans, ce qui était déjà beaucoup que de se mêler ainsi de ce qui ne relève pas de la compétence du président d’un Etat laïc. L’obstacle à ce dessein présidentiel, c’est évidemment la loi de 1905, qui ne reconnaît ni ne finance aucun culte. Qu’à cela ne tienne, il la modifiera ! A propos d’un « nouveau concordat » avec l’islam, il répond : « Quelle que soit l’option retenue, mon objectif est de retrouver ce qui est le cœur de la laïcité, la possibilité de croire comme de ne pas croire. » La loi de 1905, ajoute-t-il, « n’a pas pensé le fait religieux avec et par l’islam, parce qu’il n’était pas présent dans notre société comme il l’est aujourd’hui », d’où son projet de modification afin qu’à la séparation de l’Eglise et de l’Etat succède, de fait, l’union de l’islam et de l’Etat.

    Son objectif est qu’il y ait des imans à la française, fidèles aux « valeurs de la République », et de leur donner, pour cela, une formation de haut niveau – il en aurait prévu le programme ! De même, il veut que les mosquées ne soient plus financées par l’étranger, en conséquence en s’attelant à « la structuration de l’islam de France » il va prévoir son financement. Mais comment font les autres religions pour former leurs ministres et bâtir leurs lieux de culte depuis 1905 ? Ce sont leurs fidèles qui mettent la main à la poche. Les cinq à sept millions de musulmans, en France, ne peuvent-ils pas faire de même ? Mais, évidemment, pour eux, il est plus facile et moins onéreux de recevoir subsides et imans de l’Algérie, du Maroc, de la Turquie, du Qatar ou de l’Arabie saoudite. Quant à l’éventuel concordat, avec qui le signerait-il ? Il n’y a pas d’interlocuteur représentatif de tous les musulmans, c’est là-dessus qu’ont échoué tous ses prédécesseurs, le CFCM (Conseil français du culte musulman) n’est connu que d’un tiers des musulmans et en proie à d’incessantes rivalités intestines. Un des « experts » consulté par Macron suggère la création ex nihilo d’un « grand imam de France », comme il existe un grand rabbin.

    Au passage, le chef de l’Etat affirme que l’on ne doit pas mettre « tout le monde dans le même sac », ce qui est sans doute sa version du « pas d’amalgame ». Mais s’il entreprend de modifier la loi de 1905 pour subventionner l’islam, il faudra mettre toutes les religions « dans le même sac » et financer la construction de toutes les églises et synagogues, tout comme la formation des ministres du culte, des catholiques aux mormons, en passant par les adventistes du 7e jour et les protestants, et on ne voit pas pourquoi on en exclurait les Témoins de Jéhovah.

    Il va consulter et « posera les jalons » de sa réforme de l’islam « au premier semestre », comme s’il s’agissait d’une réforme technique, fiscale ou sociale, alors que le sujet explosif n’entre pas dans le cadre de sa méthode de technocrate. Le plus dur restera à faire : trouver une majorité au Parlement réuni en congrès pour modifier la loi de 1905 ou consulter les Français par referendum. Ce n’est pas gagné.

    Guy Rouvrais

    Article paru dans Présent daté du 13 février 2018

    https://fr.novopress.info/

  • La loi de censure est prête

    6a00d83451619c69e201b8d2d99ed7970c-800wi.jpgAnnoncé par Emmanuel Macron lors des vœux à la presse, «le texte de loi est quasiment prêt»assure-t-on au ministère de la Culture. Le cabinet de Françoise Nyssen y travaille depuis le mois de septembre. Il sera présenté dans les prochains jours, sous la forme d’une proposition de loi, par un député de la majorité sous le nom de «loi de fiabilité et de confiance de l’information»...

    Le texte ne consistera pas en une simple modification de la loi de juillet 1881. Au ministère de la culture, on ne cache pas l'idée qu'il s'agit de censurer le numérique et cet espace de liberté qu'est internet, afin de favoriser le monopole des médias subventionnés :

     «Notre sujet n’est pas de définir ce qu’est une fausse nouvelle. Le vrai sujet est l’univers, les tuyaux, les canaux de diffusion des fausses nouvelles aujourd’hui».

    Deux «vecteurs» sont ciblés : «le numérique au sens large», notamment les réseaux sociaux (Facebook) et les sites de partage de vidéo (Youtube), ainsi que «les médias sous influence d’un Etat étranger» (comme RT ou Sputnik).

    La proposition de loi contiendra trois grandes dispositions :

    • La première, dans le champ de l’audiovisuel, permettra au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de «suspendre», voire de «révoquer» la convention d’un média sous influence d’un Etat étranger dont l’autorité indépendante jugerait qu’il propage une fausse nouvelle. Et un média sous influence de l'Etat français ?...
    • La deuxième disposition concernera les plateformes numériques. Facebook, Twitter et autres Youtube seront dans l’obligation de publier par qui et pour quel montant les «contenus d’information» dits «sponsorisés» l’ont été. Et le montant des subventions à la presse ?
    • La troisième disposition vise à armer le droit d’un outil législatif permettant de saisir un juge des référés «pour faire cesser la diffusion massive et artificielle d’une fausse nouvelle». C’est à ce juge qu’il reviendra de qualifier qu’une nouvelle est fausse... 

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html