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L'Hebdo Politique - Vivre ensemble : Chronique d'un échec, avec Paul-François Paoli
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Les médias n'échapperont pas à un examen de conscience
De Marc Baudriller sur Challenges :"Les réseaux sociaux résonnent d'une nouvelle expression "la haine des médias".
"La haine des médias est juste et saine", c'est ce qu'explique Jean-Luc Mélenchon sur son blog, l'expression fait florès. Avec ce mot "haine", on est monté d'un barreau à l'échelle de Richter de la critique des médias. On parlait jusqu'ici de leur crédibilité en berne ou de la mauvaise image des journalistes mais pas de haine. Or on n'est plus sur un simple coup de colère de Mélenchon puisqu'il est rejoint par Marine Le Pen et Laurent Wauquiez dans cette croisade anti-média inédite parmi nos politiques. A l'origine de cette fronde, la décision prise par un journaliste, Yann Barthès, de diffuser dans son émission Quotidien des propos privés de Laurent Wauquiez, brisant ainsi la règle du "off" installée de longue date entre médias et politiques.
A-t-on déjà vu une telle fronde des politiques contre les médias?
Non, c'est un retournement historique. Les journalistes ont haché menu le personnel politique pendant des années. Les politiques avaient besoin des médias, ils l'acceptaient, contraints et forcés. Jusqu'à ce que les réseaux sociaux retirent aux médias classiques le monopole de la diffusion de l'information. Désormais, nos élus contre-attaquent sur Internet et s'en privent d'autant moins que tous ont noté ce phénomène nouveau : attaquer les médias est devenu rentable politiquement. L'élection de Donald Trump aux Etats-Unis contre la quasi-totalité de la presse, de la radio et de la TV en est sans doute l'exemple le plus emblématique. Les médias n'échapperont pas à un examen de conscience, entamé par Franz-Olivier Giesbert dans son éditorial du Point cette semaine : " Ce qu'on a appelé l'affaire Wauquiez aura été, à bien des égards, une bérézina journalistique ", écrit-il."
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Défendre l’homme européen ou 120 migrants par minute?
La poussée des nationaux et des populistes était attendue, et elle fut à la hauteur des espérances (ou des craintes) de beaucoup. Les pro bruxellois ont été laminés hier en Italie lors des élections législatives. Au terme des premiers résultats pas du tout à fait consolidés à l’heure ou nous écrivons ces lignes, le Parti démocrate (PD, centre gauche) du « Macron transalpin », Matteo Renzi , enregistre un très gros revers avec un score inférieur à 20%…moitié moins que celui qu’il avait obtenu il y a quatre ans, lors des élections européennes. Les populistes du Mouvement cinq étoiles (M5S) de Bepe Grillo, n’ont pas été impactés par les résultats en demi-teinte, voire les promesses non tenues par leurs élus, notamment lors des dernières municipales (voir le cas emblématique de la mairie de Rome…). Bien au contraire, cette formation, qui a réaffirmé plus fortement son ancrage à gauche ces dernières années, engrange à elle seule les suffrages de près d’un électeur sur trois (32%), un score historique.Autres grands gagnants, les partis de la coalition de l’opposition nationale et de la droite qui totalisent 37% des suffrages. Dont 16,7% pour nos camarades de la Ligue du Nord, qui réalisent de très forts scores en Lombardie, dans tout le nord de la Botte, mais qui peinent encore à convaincre dans le sud. Matteo Salvini gagne en tout cas son pari d’être l’homme fort de cette coalition et prend date pour l’avenir. Quant au petit parti national Fratelli d’Italia il obtient 4% et Forza Italia de l’ex Premier ministre Sivlio Berlusconi, environ 14%. Le calcul est vite fait : prés de sept électeurs italiens sur dix ont voté hier contre l’Europe liberticide de Bruxelles et /ou pour l’inversion des flux migratoires. Une vraie déception cependant, il aurait suffit que la coalition opposition nationale /droite obtienne 40% des voix pour qu’elle décroche la majorité au parlement. Reste maintenant à mettre sur pied une alliance gouvernementale, ce qui s’annonce forcément compliquée, sachant que l’actuel gouvernement de centre gauche de Paolo Gentiloni n’est pas légalement dans l’obligation d’obtenir la confiance du nouveau parlement…
Cette aspiration grandissante des Européens à plus de libertés, de souveraineté, au respect de leur identité, de leur culture illustre le décalage grandissant entre le peuple et les élites boboïsés. En témoigne une nouvelle fois la cérémonie des César vendredi dernier, qui a vu triompher le film 120 battements par minute (avec six récompenses, dont celle du meilleur film) de Robin Campillo. Le réalisateur y a été de son couplet sur une immigration massive que nous serions dans l’obligation d accueillir, faisant mine de croire ( ?) que le projet de loi sur l’immigration et l’asile matérialiserait un réel tour de vis. « Ça fait 15 ans a-t-il déclaré que le problème des migrants perdure mais depuis un an le traitement vis-à-vis d’eux est encore plus brutal. Je dois vous dire que la loi qui va être votée bientôt sera encore pire. On va pouvoir enfermer plus facilement, plus longuement et expulser plus rapidement les migrants. Il est temps d’entendre les associations, sur tous les sujets, car comme il y a 25 ans, silence = mort »
Sorti en salles fin août dernier, (il a été vu par 800 000 personnes) 120 battements par minute est comme il se doit d’un film très connoté à gauche. Nous ne l’avons pas vu et nous serions donc bien en peine de juger de ses qualités cinématographiques factuelles ou du talent d’interprétation des comédiens. Pour autant, c’est une ode au groupuscule extrémiste Act Up, fondé en 1989 par Didier Lestrade s’inspirant d’un groupe newyorkais éponyme, qui a souvent pris à partie les catholiques (intrusion à Notre-Dame de Paris, violence contre Mgr Patrick Jacquin en 2005 , dégradations contre la fondation Jérôme Lejeune en 2013, propos injurieux…). Une structure qui s’était donnée pour but en France de sensibiliser sur les ravages du SIDA, d’obtenir des pouvoirs publics la reconnaissance du mariage, de l’adoption, de la GPA, de la la PMA pour les personnes de même sexe, les droits des personnes transsexuelles… Act up qui avait adopté comme slogan Mon identité n’est pas nationale a été financé, sponsorisé par des labos pharmaceutiques, la fondation Pierre Bergé mais aussi bien par des ministères, des exécutifs de droite comme de gauche pendant des années. De l’aveu même de ses actuels dirigeants, l’association placée en redressement judiciaire en 2014 , ne regroupe plus aujourd’hui qu’une centaine de militants . Mais la Mairie de Paris est toujours là pour filer un coup de pouce, en invitant cette coquille (presque) vide à participer à l’ initiative «Paris sans sida 2030. »
En 2013, Bruno Gollnisch s’était ému des agissements de ce groupuscule et avait rappelé qu’il éditait «un véritable manuel de sodomie à l’usage des enfants des collèges et des adolescents des lycées (…) sous couvert de lutte contre le SIDA ». Toutes choses qui méritaient certainement la reconnaissance de la grande famille du cinéma qui s’emploie également à manifester son progressisme dans le cadre de la lutte pour l’égalité des genres.
Valeurs actuelles s’interrogeait: «Bientôt des quotas de réalisatrices en France ? C’est en tout cas vers ce futur que veulent nous emmener une centaine de professionnels du cinéma, dans une tribune parue aujourd’hui dans le Monde. Moins d’un long métrage sur quatre (21%) agréé par le CNC est réalisé par une femme , déplorent Juliette Binoche, Agnès Jaoui, Alexandra Lamy, Charles Berling, Antoine de Caunes et Véronique Genest, entre autres signataires.» «Une situation discriminante aux yeux de ces comédiens, qui exigent que la France s’inspire d’autres pays de cinéma : La Suède et l’Irlande ont adopté des quotas avec pour objectif que, d’ici trois ans, 50% des subventions aillent à des projets portés par des femmes. Ainsi, en Suède, la proportion de réalisatrices est passée de 16% en 2012 à 38% en 2016. Pour une meilleure qualité de films ? La tribune ne le dit pas.»
En fait de parité, c’est surtout le caractère massif, hégémonique de la propagande gauchiste, cosmopolite, xénomaniaque, qui se déverse sur nos écrans qui saute aux yeux, la discrimination dont sont victimes les projets de films qui ne vont dans le sens du vent idéologique qui souffle au sein de la commission d’avance sur recettes notamment…
Nous avions évoqué sur ce blogue, le cas de la talentueuse réalisatrice-scénariste-productrice Cheyenne-Marie Carron qui ne trouve pas, elle, les financements attribués à d’autres pour réaliser ses films. Elle défraya la chronique en 2015 avec un film exceptionnel, L’Apôtre , qui décrivait la conversion au catholicisme d’Akim, un jeune musulman vivant en banlieue parisienne, se rendant ainsi coupable du crime d’apostasie et qui était rejeté avec plus ou moins de violence par ses proches. Une oeuvre pourtant tout en nuance et même emprunt d’un humanisme veillant à ne heurter personne, qui avait été conspué comme stigmatisant les musulmans par de nombreux relais communautaires. Le film avait été peu ou pas distribué, quasi censuré, des projections avait été annulées, la DGSI craignant notamment des risques d’attentats…
Guillaume Faye comme beaucoup d’autres l’avait relevé, «dans les émissions TV, les reportages ou les feuilletons, surtout sur les chaines du service public (de propagande idéologique de gauche), le catholicisme traditionnel est soit ridiculisé, soit ignoré, soit caricaturé et dénoncé comme dangereux. Cette réalisatrice repérée par les radars idéologiques officiels comme une artiste catholique, n’obtient aucune subvention pour ses nouveaux projets en cours ».«Pourtant ces aides sont généreusement allouées à des réalisateurs politiquement corrects, sociologiquement copains et artistiquement médiocres, dont les productions sont à cent coudées en dessous des œuvres de Cheyenne-Marie Carron ».
A force de persévérance, la jeune femme poursuit une oeuvre belle et lumineuse. Sur son compte twitter elle écrivait récemment: «Dans mon prochain film, Le corps sauvage, je vous parlerai du recours au forêt, du retour au sauvage, de l’enchantement, de la beauté du règne animal, de la Chasse, d’arcadia ego, d’Orion, des étoiles.. de Diane. Je tâcherai de faire un film en hommage à l’homme Européen.» Chacun l’aura compris l’homme Européen défendu et célébré par Cheyenne Carron n’est pas celui du jury des César, de la commission européenne, d’Act UP, de Matteo Renzi ou d’Emmanuel Macron.
https://gollnisch.com/2018/03/05/defendre-lhomme-europeen-120-migrants-minute/
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I-média#190 : TPMP : Bernard de la Villardière au tribunal de la bien-pensance
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Loi asile et immigration : médias et associations pro-migrants ont le même discours

C’est un jeu de rôle où les intervenants connaissent leur script par cœur. Chacun – État, associations, partis politiques – joue une partition quasi connue à l’avance. Les médias ne sont pas reste : à l’occasion du débat sur la Loi asile-immigration, nombreux sont ceux qui relaient sans recul cet exercice codifié, au bénéfice d’une gauche libérale libertaire qui s’arroge le monopole de la vertu.
Le scénario est commun à beaucoup de réformes : le gouvernement laisse « fuiter » les grandes lignes du projet de Loi prévu. Les réactions dans la « société civile » permettent d’en juger la popularité. Un rapport vient ensuite donner une vision « équilibrée » de ce qui doit être entrepris. Puis le projet de Loi est débattu au Parlement.
Dans ce jeu de rôle, et à l’occasion de la présentation de la Loi sur l’asile et l’immigration, l’immense majorité des médias ne relaie qu’un seul point de vue : celui des associations favorables à une large ouverture des frontières.
Dévoilement du projet
Le 11 janvier 2018, Le Monde dévoile la trame de la loi asile-immigration qui doit être présentée ce jour-là par le Premier Ministre au monde associatif.
Comme nous le relations dans un article publié en janvier, le ban et l’arrière ban des associations pro- migrants se sont déjà mobilisés avant d’être reçues par le Premier Ministre. États généraux, tribunes, déclarations, manifestations bénéficient d’une large couverture médiatique.
Avant même qu’il ne soit rendu public, Le Figaro annonce le 19 février que le Premier Ministre se fera remettre à l’occasion d’un déplacement à Lyon un rapport d’un député En marche contenant des mesures destinées à favoriser l’intégration des étrangers arrivés en France.
Alors que ce rapport était censé apaiser le monde médiatico-associatif, la contestation non seulement ne retombe pas mais est ravivée par la présentation le 21 février en Conseil de Ministres et à la presse du projet de Loi sur l’asile.
Tirs à boulets rouges
Les réactions ne se font pas attendre. La quasi-totalité des médias reprend à l’unisson les arguments des associations pro-migrants :
Ouest-France relaie « les cinq mesures qui fâchent »…les associations pro migrants. Des éléments de langage partagés par les chaines d’actualité BFMTV et LCI. Europe 1 liste « les points qui font débat »… pour les associations pro-migrants et les partis de gauche. France Info donne la parole à une représentante de la CIMADE (association d’aide aux étrangers), pour qui « c’est un texte grave et dangereux ». RTL interviewe le passeur de migrants Cédric Herrou : « L’extrême droite est au pouvoir ». Le Monde offre une tribune à des universitaires pour qui c’est « un projet ni humain ni efficace ». Le 22 février, un éditorial du quotidien du soir titre sur « un projet de loi déséquilibré ». Pour Libération, c’est « un projet qui déboute ». France Inter s’interroge gravement : « la France est-elle encore une terre d’accueil ? », etc…
Le Point fait partie des rares médias avec notamment Le Figaro et Atlantico à ne pas donner que les points de vue des associations pro-migrants à ce sujet.
Les récits de vie : entre héroïsation et édification des consciences
Dans la période, les récits de vie de migrants se multiplient dans les médias. Si la dimension humaine de ce sujet est importante, on peut néanmoins se demander dans quelle mesure ils ne participent pas à l’instrumentalisation des émotions et à l’édification des consciences. Ils s’inscrivent en tous cas dans le droit fil des recommandations de l’Union européenne aux médias que l’OJIM a présentées en 2017, afin de mieux faire accepter et percevoir l’immigration. En résumé, faire appel à l’empathie plutôt qu’à une contextualisation plus large.
Le 20 février, à l’occasion de la présentation du projet de Loi sur l’asile au conseil des ministres, RTL présente à 7h l’itinéraire de clandestins qui passent la frontière franco italienne par le col de l’échelle dans les Alpes. France Inter relate le récit de l’exil d’un couple de migrants qui veut passer en France dont la femme est enceinte. Le Populaire évoque l’itinéraire d’une famille de 9 syriens. La Voix du Nord présente le 25 février « l’histoire bouleversante de Tarek, réfugié syrien ». Le quotidien Ouest France pour qui « expulser n’est pas solution », multiplie les récits de vie des migrants, comme celui de Blaise, un congolais.
Pendant ce temps, Le Figaro consacre le 8 janvier un dossier sur les chiffres des demandes d’asile en 2017 qui « confirment une hausse historique du flux de migrants réclamant le statut de réfugié ». On y apprend que le principal pays de provenance des demandeurs d’asile est…l’Albanie. « Des ressortissants de ce que le droit d’asile appelle ” un pays sûr” », comme le signale LCI…..
Les arguments que vous ne trouverez pas dans les médias mainstream
Dans la mémoire courte du journalisme dominant, il semble difficile d’élargir la contextualisation des articles à autre chose qu’aux réactions immédiates des associations pro-migrants.
Pourtant, en 2015, à l’occasion d’un autre projet de Loi sur l’asile, la Cour des comptes pointait dans un rapport un certain nombre de dérives, divulguées par Le Figaro. Morceaux choisis :
« L’engorgement des hébergements pour les demandeurs d’asile se répercute sur l’hébergement d’urgence de droit commun. Le taux d’exécution des obligations de quitter le territoire français notifiées aux personnes déboutées du droit d’asile, est de 6,8 %. Un fort enjeu budgétaire s’attache à la réduction des délais d’examen des demandes d’asile. La diminution des délais permettrait de dissuader certaines demandes d’asile. Le programme (du budget de l’Etat pour l’asile) a bénéficié d’un traitement exceptionnel sur cette période, le faisant échapper aux contraintes de la politique de maîtrise générale de la dépense publique ».
Dans un décryptage du projet de loi, la démographe Michèle Tribalat affirme au Figaro que « rien, dans le projet, n’indique une volonté de limiter l’immigration étrangère en France. La Loi prévoit d’ « étendre le regroupement familial auprès des réfugiés mineurs. Elle crédibilise le projet de familles qui envoient leur grand garçon, en éclaireur, essayer de trouver un avenir meilleur en Europe ».
Un haut fonctionnaire évoque dans une tribune publié par le Figaro le 22 janvier 2018 une « fermeté en trompe l’œil ». Il énumère une longue liste de mesures du projet de Loi favorables aux demandeurs d’asile : « Facilitation de la délivrance, aux membres de la famille d’un réfugié mineur, d’une carte de séjour valable 10 ans. Pour les réfugiés mineurs, extension du bénéfice de la réunification familiale non seulement aux ascendants directs au premier degré, mais aussi aux frères et sœurs. Dispositions protectrices sur le droit au séjour des victimes de violences conjugales. Introduction d’une règle prévoyant que tout demandeur d’asile est informé qu’il peut solliciter un titre de séjour sur un autre fondement pendant l’instruction de sa demande. Possibilité d’accorder l’aide au retour volontaire à un étranger placé en rétention », etc…
L’auteur de la tribune signale au sujet de tous ces éléments factuels « que les associations de défense (des migrants) se gardent bien de (les) évoquer » On serait tenté d’ajouter que la grande majorité des médias les occulte également… La mémoire courte et une absence de contextualisation aboutissent ainsi à une présentation médiatique tronquée du débat en cours. Qui a dit que l’Empire du Bien avait perdu son hégémonie morale ?
Texte repris du site OJIM
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Trappes (78) : la mairie PS finance les locaux d’une association musulmane abritant une école coranique
La mairie de Trappes subventionnel’Union des musulmans de Trappes à hauteur d’un peu plus de 30 000 €. Alors que les locaux subventionnés « abritent une école coranique ». -
RÉCHAUFFEMENT : QUELQUES VRAIES RAISONS DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

En 1801 l’astronome qui a découvert Uranus, William Herschel, a fait rire ses collègues en constatant que le prix du blé en Angleterre variait comme varie le nombre de taches sur le soleil. Comment des taches solaires pourraient-elles influencer le climat ? Les astronomes du XXIe siècle ont répondu à cette question et sont même parvenus à préciser ce que l’avenir nous promet…
Quand le soleil a beaucoup de taches, cela signifie qu’il est très actif sur le plan magnétique et le « vent solaire » est alors puissant vers la Terre. Par ailleurs, notre galaxie nous envoie beaucoup de rayons cosmiques, particules et rayonnements qui interfèrent avec notre couche nuageuse en la renforçant… tant que le vent solaire ne les chasse pas. Si le vent solaire chasse au loin les rayons cosmiques, notre atmosphère devient plus transparente… le soleil nous réchauffe, le blé pousse mieux et son prix baisse !
Le XXe siècle a bénéficié globalement de beaucoup de taches solaires… a connu peu de périodes froides. Le XXIe siècle en aura peu, comme le XIXe. Valentina Zharkova et James A. Maruschi ont pu s’en assurer par leurs observations et calculs et nous connaissons ainsi une des principales causes des changements climatiques sur une centaine d’années.
Une autre cause de changement climatique : les puissantes éruptions volcaniques qui obscurcissent le ciel et refroidissent le climat. Reconnaissons que, lorsque le GIEC a, en 1986, désigné le CO2 comme coupable des changements climatiques, le rôle des rayons cosmiques était flou.
Et une question mérite d’être posée : d’où vient ce choix du GIEC ? Il vient de la bouteille de Mme Eunice Newton en 1848. Remplie de CO2, elle chauffait plus qu’une bouteille remplie d’air. On a beaucoup « brodé » sur cette bouteille mais allons droit au fait 1 : tous les gaz de forte masse moléculaire chauffent de la même façon et le CO2 n’a rien de spécial. L’argon, par exemple, dont notre atmosphère a une quantité 25 fois plus grande, a les mêmes propriétés que le CO2… sans effet non plus sur la température terrestre. Alors, pourquoi ce choix par Al Gore et le GIEC en 1986 ? Il fallait faire peur aux Occidentaux après la terreur nucléaire liée à la Guerre froide. Il fallait calmer une nouvelle peur à grands frais… faire payer de nouvelles « indulgences », cette fois en faveur de quelques promoteurs d’ « énergies vertes » dont la moins justifiable : les éoliennes.
Robert Ian Holmes 2 a calculé, à l’aide de la loi des gaz parfaits, le gain de température à l’intérieur des atmosphères de toutes les planètes du système solaire. Des calculs qui n’étaient pas encore possibles il y a quelques années ont pu être faits, même pour Titan, le grand satellite de Saturne. Le CO2 ne joue aucun rôle, la théorie du GIEC est bel et bien caduque… Wikipédia ignore toujours le rôle des rayons cosmiques dans son texte sur le « réchauffement climatique » et l’argument choc d’Al Gore – quand le CO2 croît, la température terrestre croît – le public y croit toujours. Une analyse fine des échantillons de glace extraits de l’Antarctique révèle que la croissance du CO2 suit la montée de température de la Terre. Le GIEC avait inversé la cause et l’effet. Quand la température terrestre augmente, les océans chauffent et crachent leur CO2.
Espérons que la vérité finira par être connue et que nous échapperons à ces « indulgences » ruineuses, polluantes, quasi inutiles, que sont les éoliennes et autres énergies « vertes » !
Notes:
- Thomas Allmendinger, The refutation of the Climate GreenhouseTheory and a Proposal for a Hopeful Alternative, Environment Pollution and Climate Change
- Molar Mass Version of the Ideal Gas Law Points to a very Low Climate Sensitivity
http://www.bvoltaire.fr/rechauffement-quelques-vraies-raisons-changements-climatiques/
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Le succès des Mémoires de Jean-Marie Le Pen les ennuie
Avant-hier soir dans « On n’est pas couché » sur France 2, Christine Angot se lamente de ce que les Français lisent encore :
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Davy Rodriguez, « ambassadeur de Marine pour la refondation du FN » après avoir soutenu Mélenchon, Caroline Fourest, les antifas et les Femen…

Davy Rodriguez est une figure montante au sein du nouveau FN. Directeur adjoint du FNJ, il est aussi l’un des assistants de Marine Le Pen. Dans le cadre de la préparation du Congrès du FN, il a même le titre d’ « ambassadeur de Marine pour la refondation« .
Un titre très révélateur quand on connaît le parcours de Davy Rodriguez, ancien militant de Jean-Luc Mélenchon, communiste affirmé, soutien des antifas, de Caroline Fourest et des Femen…
En 2012, il participait à la campagne de Jean-Luc Mélenchon. En avril 2012, à quelques jours de l’élection présidentielle. Davy Rodriguez poste une photo d’une réunion de campagne du Front de Gauche sur laquelle on le voit à la tribune.
Quelques mois plus tard, il poste un montage représentant Marx, Engels, Jaurès et Mélenchon sur un fond rouge.
En avril 2013, il appelle tous ses amis à participer à la marche pour la VIe République, parce qu’il y en a « marre des pourris ».
A cette époque, Davy Rodriguez est très anti-FN. Il relaye un article de Mediapart sur le compte suisse de Jean-Marie Le Pen et un autre qui raconte les « fréquentations douteuses » de Marion Maréchal-Le Pen.
Au printemps 2013, Davy Rodriguez témoigne sur les réseaux sociaux de son admiration pour François Delapierre, Eva Joly et Maxime Gremetz.
Il relaye sur Facebook une vidéo intitulée « Vague de nostalgie pour l’ancienne RDA » avec ce commentaire :
« I ♥ communism. »
Davy Rodriguez applaudit la promulgation de la loi Taubira autorisant le « mariage » homosexuel, et relaye une note de blog de Caroline Fourest sur les « homophobes ». Il commente une intervention de Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée à propos du « mariage pour tous » :
« Jeune fille en détresse souffrant d’une diction digne de Jean-Pierre [sic] Belmondo après son accident vasculaire cherche désespérément une/un orthophoniste pour l’aider. Homosexuel.le.s s’abstenir ! Votre très dévouée Poujadiste, Marion. M Le Pen. »
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Poitiers, jeudi dernier : la réinformation contre la désinformation
Philippe Randa, Jacques Soulis, Roland Hélie et François-Xavier d'Hautefeuille
Jeudi 1er mars en début de soirée les patriotes poitevins se sont retrouvés nombreux à la conférence sur la réinformation organisée par notre ami Jacques Soulis, président de l'association locale "le Cercle des Chats bottés" cliquez là.
Cette réunion fut l'occasion de dénoncer les méthodes sournoises employées par le Système pour manipuler notre peuple et surtout pour le culpabiliser en permanence. Il est temps de mettre fin au monopole du prêt à penser et, pour cela, l'émergence de nouveaux médias (sites, revues, radios et télés) peut être considérée comme une bonne chose. Néanmoins, pour que les médias non conformistes puissent se développer, il faut que les éditeurs puissent éditer. Les intervenant insistèrent donc sur la nécessité de soutenir ces véritables pôles de résistances que sont les maisons d'éditions de notre mouvance.
Prirent successivement la parole : François-Xavier d'Hautefeuille, directeur des Editions de Chiré cliquez iciet de la revue Lectures françaises cliquez là, fondée il y a 70 ans par Henri Coston, Philippe Randa, animateur du site EuroLibertés cliquez ici, éditeur et écrivain cliquez là,et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale.
Il fut aussi beaucoup question de la situation politique en générale et les raisons de croire en l'avenir de la Droite nationale furent bien sûr avancées.
Comme c'est toujours le cas, ces réunions sont l'occasion de retrouver de nombreux amis et pour beaucoup d'entre eux de s'abonner à nos revues.
