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lobby - Page 1328

  • Impôts et totalitarisme

    6a00d83451619c69e201b8d2bc9937970c-250wi.jpgD'Anne Merlin-Chazelas :

    "S’il est une faute morale qui semble impardonnable au microcosme politico-médiatique c’est bien, pour un contribuable effectivement imposé (C’est-à-dire, en France et par les temps qui courent, une personne qualifiée de « riche » sans l’être suffisamment pour aller établir ses pénates dans un pays moins spoliateur, ou une entreprise qualifiée de « grande » ou de « multinationale »), de souhaiter payer moins d’impôts. Et le plus grand crime possible c’est d’y parvenir en n’employant que des moyens légaux.

    Afin de pouvoir poursuivre et condamner ces criminels aujourd’hui intouchables, il convient, évidemment, de modifier les législations pour que ces moyens légaux deviennent illégaux, notamment en transformant les pays qui pratiquent une politique fiscale plus modérée (c’est-à-dire presque tous) en « paradis fiscaux » sanctionnés dès lors qu’ils accueillent de tels criminels.

    Aucun des scribouillards et des bredouillants qui peuplent les médias en diffusant cette doxa ne songe que, s’il n’y avait pas d’enfers fiscaux, il n’y aurait pas de paradis fiscaux.

    Aucun non plus ne s’interroge sur la nature et la légitimité de l’impôt : à leurs yeux, tout impôt, dès lors qu’il est décidé par le pouvoir en place, est légitime.

    Ce n’est pourtant pas ce que pensent la plupart des philosophes et des économistes.

    En effet, pour qu’un impôt soit légitime, il faut

    • Que les contribuables aient réellement besoin des services qui sont financés par l’impôt et que, en ayant conscience, ils y consentent.
    • Que l’impôt soit réparti équitablement, au prorata de l’utilisation qui est faite des services rendus.

    Or c’est loin d’être le cas dans la majorité des pays et ce ne l’est certainement pas en France.

    Jamais les contribuables ne sont consultés pour s’assurer de leur consentement à l’impôt qui leur est prélevé, pas même par l’intermédiaire de leurs représentants élus : d’une part ceux-ci se voient dans l’obligation de reconduire sans modification les « services votés » précédemment et qui concernent notamment les salaires des fonctionnaires et les frais de fonctionnement de l’État, soit grosso modo 80% du total ; en second lieu, ils ont tout intérêt à créer des dépenses nouvelles (et donc des impôts nouveaux pour les financer) au profit de telle ou telle partie de l’électorat qui assurera leur réélection.

    Jamais non plus, depuis longtemps, il n’a été recherché quels étaient les services dont les habitants ont un réel besoin et qu’en conséquence ils consentiront à financer par l’impôt.

    Pourtant, il existe – depuis des siècles – un consensus sur un point : ce dont les habitants (citoyens et étrangers domiciliés dans le pays) ont besoin, qu’ils souhaitent avant tout et que seul l’État peut leur assurer : c’est d’une part la sécurité intérieure (par prévention et punition des comportements délinquants et criminels) et extérieure (par l’existence de moyens de défense suffisants contre tout autre État ou organisation qui voudrait s’en emparer), et d’autre part la justice, assurant par un contrôle a posteriori que les forts n’abusent pas des faibles.

    Les contribuables qui se déroberaient au paiement de l’impôt destiné à financer les moyens de défense contre l’insécurité intérieure et extérieure et ceux de la justice, ainsi que le fonctionnement des rouages essentiels de l’État, seraient évidemment coupables.

    En revanche, les contribuables sont en droit de ne pas accepter que l’État use de l’impôt comme d’un moyen d’imposer l’idéologie régnant au sein de la majorité politique ou l’idée que se fait le pouvoir en place du bien des habitants, qu’il s’agisse de « réduire les inégalités », de favoriser la « diversité » ethnique, linguistique ou religieuse, d’améliorer la santé publique, d’éduquer les enfants, etc. … Ils peuvent consentir à ce que l’État organise et finance, au moyen de leurs impôts, telle ou telle partie d’un programme annoncé par le pouvoir exécutif en place, mais l’État ne peut légitimement l’imposer du seul fait qu’il en a le pouvoir.

    D’autre part, la répartition de l’impôt doit être équitable et correspondre, peu ou prou, aux services rendus par l’État. Rien, si ce n’est la volonté d’imposer la volonté du pouvoir en place de « réduire les inégalités », ne peut justifier qu’il soit progressif, même si l’équité exige que les plus pauvres (Mais rien ne justifie non plus que ceux-ci représentent plus de la moitié des habitants, faisant reposer l’impôt sur une minorité de contribuables. Les plus pauvres, ce sont évidemment ceux qui, trop âgés ou trop jeunes, personnes seules ayant la charge de petits enfants, malades, infirmes, etc. ne peuvent subvenir à leurs besoins par leur travail et aussi ceux qui en tirent des ressources insuffisantes, et non les bénéficiaires d’une assistance aveugle) soient exemptés de verser leur quote-part et que celle-ci, par le fait même, soit répartie sur les plus aisés. Inutile de rappeler que cette règle n’est plus respectée depuis un bon siècle par les gouvernements successifs.

    Le « politiquement correct » de la classe politico-médiatique conduit, de fait, à un totalitarisme où ceux qui ont réussi à obtenir le pouvoir imposent leur idéologie à une population à qui ils contestent même le droit de protester."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • LE RETOUR DES DJIHADISTES EST UNE HÉRÉSIE QUI POURRAIT NOUS COÛTER CHER

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    Sur les 178 hommes revenus, 120 d’entre eux ont été écroués, et sur les 66 femmes, 14 d’entre elles.

    Imaginons un instant que Salah Abdeslam soit jugé en Arabie saoudite ou en Afghanistan. Admettrions-nous cette aberration sans broncher ? Sans doute pas. Aussi, cette question de plus en plus prégnante du retour des djihadistes sur le sol national n’a pas lieu d’être : ils doivent être jugés dans les pays où ils ont commis leurs atrocités, à savoir la Syrie et l’Irak ; peu importe le sort qui leur sera réservé.

    « Interrogé à ce sujet par France 2 mercredi 8 novembre, puis par des journalistes lors d’une conférence de presse ce jeudi 9 novembre à Dubaï (Émirats arabes unis) sur [leur] sort » (Valeurs actuelles), Emmanuel Macron a eu une réponse pour le moins laconique : « Il y en a qui peuvent revenir sans qu’ils soient rapatriés, il y en a qui peuvent être rapatriés, et il y en a qui seront jugés avec leurs familles, dans certaines circonstances, dans les pays où ils sont, en particulier l’Irak. »

    Quant aux femmes – nombre d’entre elles ayant volontairement rejoint les rangs de Daech – et leur progéniture, chaque situation sera examinée « au cas par cas en fonction de la situation », a encore déclaré le Président français, ajoutant que « tout ce qui a été commis fera l’objet d’un jugement », nettement plus clément chez nous, où la peine de mort est abolie.

    L’autre avantage, pour les djihadistes combattants qui ont – et auront, d’ici là – réussi à rentrer en France, c’est que notre pays n’extrade pas ses ressortissants. D’où, certainement, le vœu de ces fanatiques – entraînés à se battre et à haïr notre mode de vie occidental – d’être jugés par des tribunaux français car, au bout du chemin, ce sera la perpétuité toute relative, dans le pire des cas, et l’assurance d’être traités avec humanité dans les prisons françaises.

    Mais ça, c’est en théorie puisque, « selon les chiffres du gouvernement datant de fin octobre, tous les djihadistes revenus en France n’auraient pas été mis en prison » (op. cit.). Pire : sur les 178 hommes revenus, 120 d’entre eux ont été écroués, et sur les 66 femmes, 14 d’entre elles. Et là, on ne parle pas de ceux qui pourraient être rapatriés ou qui seraient passés en dessous des radars des services concernés.

    Ces « citoyens » ne vont certainement pas abandonner leurs convictions par magie et l’on peut craindre qu’ils exporteront le djihad ici-même, sans compter les disciples qu’ils rallieront à leur cause.

    Dans ce cas précis, ne pourrait-on pas nous asseoir sur notre bienveillance niaise, remettre ces assassins de masse aux autorités irakiennes et syriennes et les abandonner à leur sort ?

    En ce qui concerne les enfants (une fois n’est pas coutume), j’abonde dans le sens d’Emmanuel Macron : « Ils font l’objet, d’ores et déjà pour ceux qui sont revenus et ceux qui reviendront, d’une procédure toute particulière et d’un suivi très particulier, en particulier sur le plan médical et psychiatrique. » À condition que leur garde soit définitivement retirée à des parents aussi mortifères.

    http://www.bvoltaire.fr/retour-djihadistes-heresie-pourrait-couter-cher/

  • « STOP AUX PRIÈRES DE RUE » À CLICHY : UNE CENTAINE D’ÉLUS D’ÎLE-DE-FRANCE VENT DEBOUT !

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    Cette révolte est la première manifestation destinée à protester contre ces provocations.

    Vendredi, pour les musulmans, est jour de prière à la mosquée ou à la maison.

    Et parfois dans la rue, à même le macadam ou le pavé, comme c’est le cas depuis mars à Clichy-la-Garenne, banlieue parisienne qui jouxte la capitale. Bien qu’ayant à leur disposition une grande mosquée, rue des Pavillons pour être précis, quelques centaines de musulmans font de la résistance, refusant la mosquée de Clichy, pour occuper une rue face à la mairie de Clichy et y proclamer leur foi par haut-parleurs interposés.

    

Nuisance sonore, difficultés pour circuler… On peut comprendre l’exaspération des habitants. Comment ne pas voir une laïcité à sens unique ? Le Conseil d’État oblige la mairie de Ploërmel à abattre la croix qui domine la statue de saint Jean-Paul II, vient de refuser à Robert Ménard l’autorisation d’installer une crèche dans sa mairie de Béziers et reste silencieux aux appels du maire de Clichy outré de cette entorse sonore, visible et bien peu respectueuse de la laïcité.

    
Le préfet du 92 est même allé plus loin, en encadrant de policiers – et donc en officialisant tacitement – cette prière dite de rue, qui n’est d’ailleurs pas unique sur le sol français. Cette pratique a déjà été vue dans nombre de grandes villes.

    Mais, au fait, pourquoi le maire avait-il fait fermer la mosquée An-Nour ? Pour cause d’insalubrité et parce que la mairie voulait récupérer ce local pour en faire une médiathèque pour le bien commun de tous les citoyens. Le maire Rémi Muzeau avait hérité de la précédente municipalité socialiste cette « grande mosquée de Clichy » avec qui avait été signé, par l’intermédiaire de l’association musulmane UAMC, un bail précaire auquel il a mis fin à l’échéance.

    L’UAMC avait protesté en affirmant que le maire leur avait promis la construction d’une mosquée ; promesse tenue, puisqu’il a inauguré la mosquée des Trois-Pavillons tenue par une autre association cultuelle musulmane. Querelle de minaret ? Peut-être, mais parce que les habitués de la mosquée évacuée en mars dernier trouvent la mosquée trop éloignée du centre-ville, ils se rebellent donc à coups de prières de rue. 

C’est pour protester contre cette bataille de rue qu’une centaine d’élus de la région parisienne avec, à leur tête, Valérie Pécresse sont venus défier les prieurs en chantant quelques « Marseillaise » pour couvrir les haut-parleurs musulmans et de nombreux Allaouh Akbar qui leur étaient adressés.

    
Derrière la banderole « Stop aux prières de rue », ces élus conduits par Valérie Pécresse, auxquels s’étaient joints quelques centaines de protestataires, n’ont pas réussi à faire stopper l’iman prêcheur. Mais cette révolte est la première manifestation destinée à protester contre ces provocations qui, au travers de la religion, n’ont qu’une idée en tête : s’imposer dans la rue. Il semblerait que le succès de cette protestation improvisée soit un premier pas visant à forcer le timide ministre de l’Intérieur à réagir.

 Mais les journalistes de BFM TV – qui s’en étonnera ? – avaient une tout autre version de cette manifestation.

    http://www.bvoltaire.fr/stop-aux-prieres-de-rue-a-clichy-centaine-delus-dile-de-france-vent-debout/

  • Bistro Libertés avec Jean-Paul Brighelli / Jean Michel Blanquer : Réformateur ou enfumeur ?

  • Intrinsèquement pervers

    La nouvelle a été relayée notamment sur les réseaux sociaux par la mouvance nationale.  Dans la Somme, à  quelques jours des commémorations officielles du 11 novembre, anciens combattants et associations patriotiques ont décidé de boycotter la cérémonie d’hommage à la nécropole nationale de Montdidier pour protester contre la dégradation des sépultures,  laissées dans un  état déplorable par  les autorités. Quid du  respect le plus élémentaire pour ceux qui sont tombés pour la France? Le devoir de mémoire et les indignations citoyennes sont à l’évidence à géométrie variable. Il en va  de même quand il s’agit d’attaquer ignominieusement  ceux qui dénoncent frontalement une barbarie islamiste… officiellement combattue par tous. Mercredi, le jour ou Emmanuel Macron inaugurait  le Louvre Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis) évoquant dans son discours   « un combat de l’humain contre les discours de haine », le bureau de l’Assemblée nationale levait  l’immunité  parlementaire de Marine Le Pen à la demande de la justice. Avec la même  inquiétante  servilité, le même aplaventrisme  que le  Parlement européen  le 2 mars dernier… Levée d’immunité, relevons-le,  que l’élue de La France Insoumise Clémentine Autain a refusé de cautionner avec un certain courage au vu de la qualité de son entourage…

    Une mascarade à laquelle s’est livrée le bureau de l’Assemblée nationale au motif qu’en décembre 2015 Marine avait  publié sur son compte Twitter des photos des exactions commises par  les fous d’Allah…ce qui avait entraîné  l’ouverture d’une enquête pour apologie du terrorisme (!) , après l’intervention du ministre de l’Intérieur . A la suite de Bernard Cazeneuve,  les antifrontistes avec leurs  gros sabots avaient beuglé au scandale, dénonçant à qui mieux mieux la présidente du FN, filant le  parallèle oiseux entre le Front National  et l’Etat islamique, le très controversé journaliste Hervé Ghesquière se signalant alors par ses outrances.

    Comme nous le notions alors sur ce blogue, Marine était attaquée par toute une camarilla d’hypocrites et de malhonnêtes se piquant de nous donner des leçons de bon goût:  les médias  qui avaient  diffusé  quelques mois auparavant  la photo poignante du petit Aylan Kurdi, noyé sur une  plage turque, pour appeler à l’accueil massif des flux migratoires en Europe, les membres d’un  gouvernement qui a armé et soutenu les djihadistes massacreurs pour liquider la République arabe syrienne… Comme le soulignait aussi  Bruno Gollnisch dénonçant cette attaque contre la candidate du FN , «ne nous montre-t-on pas très souvent films et photos insoutenables de victimes du nazisme pour nous en rappeler l’horreur ?  Ou des photos des victimes de Hiroshima pour illustrer les ravages de l’arme atomique ?». «Seuls des imbéciles ou des malveillants peuvent confondre dénonciation d’atrocités et apologie !»  a  de nouveau rappelé  le député frontiste mercredi.

    Ils osent tout comme disait Audiard, avec une morgue et un aplomb qui suscitent à la fois le rire (si la situation n’était pas si grave)  et la consternation de nos compatriotes. Invité  dernièrement  de la radio Alpes 1 à l’occasion de la sortie d’une énième mauvais  pensum sur la France qui vote FN,  Christophe Pierrel,  ex-chef de cabinet adjoint de François Hollande,  a osé affirmer qu’« on a bien gouverné(entre 2012 et 2017, NDLR), le pays va bien par rapport à ce qu’il pourrait être (même si)  les Français ne vont pas forcément mieux. » Ben voyons!

    Et d’ajouter: « les idées de Marine le Pen sont profondément ancrées dans la société française et on est tous responsable. On n’a pas été capable de lutter. »« Le FN est toujours un parti raciste, xénophobe qui peut être totalitaire. Les dérives qu’on voit dans certains pays peuvent arriver en France avec un parti comme le FN à sa tête et il reste un danger pour la démocratie. »

    Propos affligeants, mensongers, entendus et ressassés mille fois, anecdotiques comme leur auteur, mais  qui  participent de ce bruit de fond sur tous les canaux médiatiques, petits ou grands, qui visent  à créer un climat anxiogène autour de l’opposition nationale pour mieux occulter les responsabilités réelles des partis du Système.

    En ce centenaire de la révolution bolchevique (le 7 novembre 1917 selon notre calendrier grégorien), il est permis de rappeler l’encyclique de Pie XI du  19 mars 1937,  Divini Redemptoris,  qui  condamnait un  communisme « bolchevique et athée »,  « intrinsèquement pervers ». Dans celle-ci le pape pointait une « conjuration » à laquelle prend part « une presse aussi avide de commenter les menus incidents de la vie quotidienne» « (mais qui a )  pu si longtemps garder le silence au sujet des horreurs commises en Russie,  (qui)  parle relativement peu d’une organisation mondiale aussi vaste que le communisme dirigé par Moscou (…).  Cette conjuration est due en partie à des raisons inspirées par une politique à courte vue ; elle est favorisée par diverses organisations secrètes, qui depuis longtemps cherchent à détruire l’ordre social chrétien (…). Nous savons que beaucoup (de Russes)  gémissent sous le joug qui leur est imposé de force par des hommes souvent étrangers aux véritables intérêts du pays et nous reconnaissons que beaucoup d’autres ont été trompés par des espérances fallacieuses (…). Ce que nous accusons, c’est le système, ses auteurs et ses fauteurs, qui ont considéré la Russie comme un terrain plus propice pour faire l’expérience d’une théorie élaborée depuis des dizaines d’années, et qui de là continuent à la propager dans le monde entier. »

    Que l’on soit ou non croyant, comment ne pas penser que de nombreuses  nations  sont aussi en ce début de millénaire considérées comme des terrains propices à l’expérimentation de théories inquiétantes, voire mortifères? D’un totalitarisme internationaliste l’autre, de l’horreur du terrorisme islamique plus ou moins instrumentalisé,  aux destructions sociales, économiques, politiques, environnementales générées par l’ultra-libéralisme mondialiste, le matérialisme niveleur, le règne de la quantité,  les menaces qui pèsent sur les peuples  qui entendent garder leurs  identités, leurs traditions, leurs souverainetés, sont plus actuelles que jamais. Et ceux qui entendent museler Marine Le Pen, le Front National, les défenseurs des libertés et des enracinements, participent bien de cette idéologie intrinsèquement perverse qui a muté dans sa forme, mais dont le fond et la nature restent identiques. 

    https://gollnisch.com/2017/11/10/intrinsequement-pervers/

  • L'affaire du glyphosate révèle le fonctionnement de l'UE

    6a00d83451619c69e201bb09d57d49970d-800wi.jpgLa Commission européenne a échoué ce matin à faire renouveler la licence du glyphosate pour cinq ans. Il y a eu 14 pays pour la proposition, 9 contre (dont la France), et 5 abstentions (dont celle de l’Allemagne). Il fallait une majorité qualifiée, soit 16 Etats et 65% de la population.

    Selon les traités signés par les Etats membres (et contre l'avis de plusieurs peuples), quand la Commission n’arrive pas à ses fins et que le temps presse (la licence du glyphosate expire le 15 décembre), elle réunit un "comité d’appel", formé de représentants de haut niveau des Etats membres.

    Ou bien le comité d’appel rend les armes, ou bien il persiste dans l’opposition. Dans ce cas… c’est la Commission européenne qui prend la décision finale… C'est cela la démocratie européenne : cause toujours.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Influencer la vie politique ? La LICRA et la franc-maçonnerie veulent que ce soit leur chasse gardée !

    A l’initiative d’un Collectif laïque, la LICRA, les différentes obédiences maçonniques et quelques-unes de leurs organisations satellites viennent de publier un communiqué intitulé Réintroduction des religions dans le champ politique qui, en substance, prétend s’alarmer d’une prétendue influence « informelle » des religions sur la vie et les institutions politiques.

    Et ce communiqué de conclure :

    Les seuls représentants sont les élus du peuple issus du suffrage universel.

    Sous le communiqué, la liste des signataires :
    Grand Orient de France, Fédération Française du Droit Humain,
    Grande Loge Mixte Universelle, Grande Loge Mixte de France,
    Grande Loge des Cultures et de la Spiritualité, Union des Familles Laïques (U.F.A.L), EGALE, Laïcité Liberté, Fédération Nationale des Délégués Départementaux de l’Education Nationale (D.D.E.N),
    AWSA – France, Association Européenne de la Pensée Libre (A.E.P.L) Ile-de-France, Libres MarianneS, C.A.E.D.E.L. – Mouvement Europe et Laïcité, Regards de Femmes, Femmes Contre les Intégrismes, Ligue du Droit International des Femmes, Conseil National des Associations Familiales Laïques (C.N.A.F.A.L), Le Chevalier De La Barre, Observatoire de la Laïcité de Provence (O.L.P.A), l’Observatoire de la Laïcité de Saint Denis (O.L.S.D), Observatoire de la Laïcité du Val d’Oise – Forces Laïques, Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (L.I.C.R.A.), Association des libres penseurs de France (A.D.L.P.F),
    Comité 1905 Auvergne-Rhône-Alpes, Comité 1905 de Draguignan, Comité 1905 de l’Ain, Viv(r)e la République, Comité Laïcité République.

    Autant de sociétés secrètes et de lobbies qui considèrent visiblement que l’influence de la vie et des institutions politiques doit être leur chasse gardée.

    Pour mémoire, quelques photos significatives à ce sujet, parmi tant d’autres.

    Renouvellement de partenariat entre le ministre socialiste de l’Education nationale et la LICRA
    Convention entre le ministre UMP de l’Education nationale et la LICRA

  • EMMANUELLE DUVERGER-MÉNARD : « L’ASSEMBLÉE A LEVÉ L’IMMUNITÉ PARLEMENTAIRE DE MARINE LE PEN. ON MARCHE SUR LA TÊTE ! »

    L’Assemblée nationale vient de lever l’immunité parlementaire de Marine Le Pen. Pour Emmanuelle Ménard, cette décision absurde signe l’incohérence de l’Assemblée. Quand on se pose en défenseur de la liberté d’expression, il faut la défendre pour tous, pas seulement pour les copains.

    Emmanuelle Ménard, après Gilbert Collard, l’Assemblée nationale a décidé, aujourd’hui, de lever l’immunité parlementaire de Marine Le Pen pour avoir divulgué des photos d’exécution de Daech. Que vous inspire cette décision ?

    Je suis un peu abasourdie par cette décision. Je ne comprends pas l’incohérence de l’Assemblée.
    Hier, le Premier ministre fait une déclaration disant qu’il faut absolument protéger la liberté d’expression, la liberté de la presse et combattre les gens qui menacent Charlie Hebdo, par exemple.
    Les parlementaires applaudissent à tout rompre, debout dans l’Hémicycle.
    Et aujourd’hui, le bureau de l’Assemblée vote pour la levée de l’immunité pour simplement avoir publié des photos. C’était une visée informative pour montrer ce que font les terroristes. Ce n’était pas pour encourager ou faire l’apologie du terrorisme, mais pour montrer la monstruosité des actes de ce genre.
    Je ne comprends donc pas.

    De nombreuses personnalités du Front national ont fait un rapprochement entre le sort du député M’Jid El Guerrab et Marine Le Pen. Ils disent qu’il est moins risqué d’aller agresser quelqu’un avec un casque de moto que de dénoncer le terrorisme de Daech. Qu’en pensez-vous ?

    Je ne veux surtout pas mettre les deux choses en parallèle.
    Les deux événements n’ont rien à voir l’un avec l’autre.
    Toutefois, je comprends que certains puissent trouver qu’il y a deux poids deux mesures.
    Mais je ne veux pas les comparer.
    Dans le cas de Marine Le Pen, nous sommes vraiment dans la liberté d’expression et de la liberté d’information. Ce n’est pas le cas de ce député qui donne des coups de casque sur son adversaire politique.
    La défense de la liberté d’expression, après le discours du Premier ministre, qui suscite une ovation des parlementaires, et le lendemain une levée de l’immunité pour des photos publiées sur un compte Twitter.
    On marche sur la tête !

    La décision de l’Assemblée nationale a fait réagir. Le #soutienMarine est en top tweet sur le réseau social. Il semblerait que la décision ait choqué les internautes et, donc, les électeurs français. Cela vous surprend-il ?

    Je comprends que cela puisse choquer. Moi-même je le suis.
    On ne peut pas se poser en « père la morale » de façon systématique, comme le fait le mouvement En Marche ! dans l’Hémicycle, et avoir des actes en totale contradiction. Ce n’est pas possible !

    Le Premier ministre a rappelé, hier, que la liberté d’expression peut choquer. C’est le propre de la liberté d’expression. Si c’est défendre seulement la liberté d’expression des copains, c’est très facile.
    Donc, quand on défend la liberté d’expression, quand on se pose en défenseur de la liberté d’expression, il faut défendre la liberté d’expression de tout le monde.

    En plus, ici, il ne s’agissait pas de faire l’apologie d’actes odieux, mais au contraire de les dénoncer. Je ne comprends donc pas la logique.

  • Ces mosquées liées au djihâd réouvertes après l'état d'urgence (novembre 2017)