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lobby - Page 1360

  • Les fuites de l’Open Society Foundations de Soros. Ingérence et subversion [rediffusion]

    Par André Posokhow, Sciences Po Paris, commissaire aux comptes, essayiste 

    Qui est George Soros ? George Soros, né György Schwartz en 1930 à Budapest, est un financier milliardaire américain d’origine juive. Il est connu pour ses activités de spéculation sur les devises, notamment la livre anglaise qu’il a mise à genoux en 1992, sur lesquelles il a bâti une fortune immense ainsi que par ses activités d’influence politique. Il est actuellement président de Soros Fund Management, basé à New York, qui gérait, en 2012, 25 milliards de dollars pour lui, sa famille et ses fondations. Il a fondé et préside l’Open Society Foundations (OSF), dont l’objectif est de promouvoir le « développement de sociétés démocratiques et ouvertes », les sociétés européennes ne l’étant probablement pas assez.

    +En France c’est un repris de justice. Il fut condamné pour délit d’initiés dans l’affaire de la Société Générale qui avait vu le gouvernement socialiste de la fin des années 1980 fermer les yeux sur la tentative d’OPA menée par Georges Pébereau et Robert Lyon, président de la Caisse des dépôts. Le jugement fut confirmé en cassation et il fut condamné à payer une amende de 940.500 euros. Ayant fait un recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme en 2011, il fut débouté.

    Selon Wikipédia, Soros utilise une partie de sa fortune à des activités philanthropiques. En réalité ce sont des activités subversives qui s’inscrivent en pointe des objectifs de l’oligarchie mondiale. Par exemple, George Soros a donné un million de dollars pour une proposition qui vise à légaliser la marijuana en Californie. Il a financé à hauteur de 100 millions de dollars Human Rights Watch, sur 10 ans, à partir de septembre 2010.

    Il a déclaré à la chaîne de télévision CNN en mai 2014 que sa fondation a pris une part importante dans les événements d’Euromaïdan en Ukraine entre l’automne 2013 et le printemps 2014.

    L’Open Society Justice Initiative vise à culpabiliser les nations occidentales

    Un moyen d’action privilégié de l’OSF est l’Open Society Justice Initiative (OSJI), programme qui utilise le droit pour pousser et aider des individus et des associations à soutenir les objectifs d’OSF par des moyens juridiques et des recours judiciaires. Ceux-ci sont lancés par des juristes rattachés au programme devant les juridictions nationales et internationales.

    Il s’agit de « responsabiliser », en réalité de culpabiliser, les décideurs et les gouvernants notamment en matière de discrimination raciale, de justice pénale, d’abus supposés liés à la sécurité nationale et à la lutte contre le terrorisme et de promotion de la liberté d’information et d’expression.

    L’accès à des documents internes de la fondation Soros

    Polémia a eu accès à des « leaks » [des fuites] de documents internes de la fondation Soros qui permettent d’avoir un aperçu des activités de celle-ci dans plusieurs pays comme l’Allemagne, la Russie et plus particulièrement la France.

    Ces documents font apparaître les actions entreprises, leurs composantes, leur durée et surtout les montants engagés par Soros en faveur de ses mandataires dans les pays concernés.

    La lutte contre les discriminations, prétexte et vecteur d’une stratégie de subversion

    Pour ce qui concerne notre pays, la lutte contre les discriminations vise principalement :

    – l’interdiction du voile intégral ;
    – les contrôles au faciès aussi appelé profilage racial ;
    – des actions contre certains articles du Code de procédure criminelle.

    En Russie il s’agirait d’expulsions de communautés Roms, de profilage racial et de passages à tabac allégués pour des motifs raciaux.

    En Allemagne, « l’Initiative juridique » de la fondation s’en prend à l’interdiction du port de vêtements religieux orientaux dans les écoles allemandes en Rhénanie-du-Nord-Westphalie qui violerait la législation de l’UE sur l’égalité et la Convention européenne des droits de l’homme. Elle vise également la question de classes séparées pour les étudiants immigrés dans les écoles primaires et secondaires.

    Enfin l’OSJI cherche à remettre en cause la constitutionnalité des législations dans le domaine du contrôle des étrangers et des immigrés.

    Lutter contre des discriminations entre nationaux est dans l’ordre des choses au nom de l’égalité des droits. Mais est-ce légitime lorsqu’il s’agit d’étrangers ? Une nation n’existe que dans la mesure où il est établi une distinction et non une discrimination, mot de la novlangue, entre les nationaux et ceux qui ne le sont pas. C’est même un principe juridique de la République. C’est à ce titre que les Allemands créent des classes pour les jeunes immigrés afin d’éviter une chute du niveau scolaire de leurs enfants comme c’est malheureusement le cas de la France.

    C’est justement ce que refuse Soros et ce que combat sa stratégie de subversion. Son objectif final est la disparition des frontières, enfin presque toutes. C’est dans cet esprit qu’il parraine les « No borders » et leur apporte son appui.

    Nos pays affrontent une invasion qui est devenue une submersion migratoire et qui génère une insécurité de plus en plus insupportable, une progression agressive de l’islam et enfin un terrorisme meurtrier. Il est du devoir et de l’avenir de la République de défendre et préserver la nation française et notre civilisation. La stratégie de Soros est d’abaisser les défenses immunitaires de nos pays. L’extension du voile intégral représente une provocation. Céder constituerait un recul de notre société. C’est pourtant ce que veut Soros en attendant l’étape supplémentaire. Et comment combattre l’insécurité et le terrorisme dont on sait bien qui en est à l’origine, si le ciblage des contrôles est fondé sur la sacro-sainte égalité ? Quoi qu’en dise la propagande de la RATP, ce ne sont pas les jeunes de race caucasienne qui fraudent en masse.

    Les moyens d’action de la stratégie de subversion de Soros

    LES INTERVENTIONS EN TANT QUE TIERCE PARTIE

    La France a promulgué en avril 2011 une loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public qui a fait l’objet d’un recours de la part d’une femme musulmane (SAS) auprès de la Cour européenne des droits de l’homme. L’OSJI s’est constituée tierce partie en produisant des commentaires écrits auprès de cette juridiction et en particulier une étude de Naima Bouteldja qu’elle a subventionnée : « Après l’interdiction. Les expériences du voile intégral de 35 femmes en France ».

    Le jugement de la Grande Chambre de la Cour est intéressant : elle rejette les arguments de la France fondés sur la dignité humaine et la menace que fait peser ces masques sur la sécurité publique. Elle a en revanche retenu que le voile intégrale n’était pas compatible avec le « vivre ensemble », concept indissociable du multiculturalisme. Gageons que dans un futur proche la Cour écartera ce dernier obstacle.

    LE FINANCEMENT D’ÉTUDES

    L’OSJI a contractuellement subventionné en 2009 les travaux de Gwénaële Calvès, professeur de droit public, spécialiste de la discrimination positive que celle-ci conçoit comme une « mission de salut public ».

    Elle a financé et publié des rapports sur les contrôles au faciès opérés par la police à Moscou, et à Paris en 2009, en liaison avec le CNRS qui collabore avec Soros à la subversion de notre pays : « Profiling Minorities. A Study of Stop-and-Search Practices in Paris ».

    Elle a également financé en 2009 une étude de la société américaine Lamberth Consulting, spécialiste du profilage racial, tendant à démontrer qu’Arabes et Noirs (sic) sont six à huit fois plus contrôlés à Paris que les « Blancs » (sic). Il serait intéressant de savoir quel est le ratio correspondant des délits. La même étude a été réalisée en 2005-06 à Moscou.

    LE LANCEMENT ET LE FINANCEMENT D’ACTIONS JUDICIAIRES

    L’OSJI, en liaison avec Human Rights Watch et le Syndicat de la magistrature, a apporté une aide juridique et financé à partir de 2012 Me Belloy du cabinet Beauquier Belloy, Gauvain et Slim Benachour, avocat de 13 plaignants arabes ou africains contre ce qu’ils jugeaient être des contrôles au faciès. La Cour d’appel a donné raison à cinq d’entre eux en juin 2015. Saisie par le gouvernement, la Cour de cassation doit se prononcer le 9 novembre 2016.

    Par ailleurs, l’OSJI a lancé, en liaison avec le Syndicat des avocats de France, Me Le Mailloux, le cabinet Bourdon, Voituriez, Burget et le professeur Dominique Rousseau, une action séparée auprès du Conseil d’État avant de lancer une Question prioritaire de constitutionnalité contre la réglementation du Code de procédure criminelle en ce domaine. Il apparaît là une ingérence évidente et illégitime contre notre corpus juridique destiné à protéger les Français.

    DONS ET SUBVENTIONS

    L’OSJI accorde des dons et subventions, comme par exemple à un Espace Projets Interassociatifs en France à hauteur de 19.172 $ et à un Institut allemand pour la recherche sur les migrations et le racisme.

    CONFÉRENCES ET ATELIERS

    En 2003, l’OSJI a organisé un colloque sur la lutte contre les discriminations en Russie et pour mettre sur pied les stratégies à développer par les ONG et les avocats.

    Le financement indispensable et généreux de ces actions par Soros

    Sur la période 2005-2015, Soros, au travers de l’OSJI, a financé les opérations ci-dessus à hauteur des montants significatifs suivants : 302.889 $ pour la Russie (128.339 $ pour la seule étude de Lamberth Consulting), 360.173 $ concernant l’Allemagne et 214.393 $ au titre de la France.

    En définitive…

    Les actions menées par l’OSJI ne représentent qu’une des facettes de l’exercice du pouvoir d’influence de Soros. Celui-ci, enrichi d’une manière inouïe par ses spéculations financières les plus condamnables sur le marché financier international, au détriment de pays comme le Royaume-Uni et l’Italie, a entrepris, avec les moyens de cette fortune, au nom de la moraline politiquement correcte, d’abolir les frontières et d’abattre les nations en encourageant les migrations pour dissoudre les peuples dans un grand magma mondial

    André Posokhow 18/10/2016

    https://www.polemia.com/les-fuites-de-lopen-society-foundations-de-soros-ingerence-et-subversion/

  • L'idéologie antiraciste, à la source des violences à Charlottesville

    6a00d83451619c69e201b7c9164d27970b-250wi.jpgBenoît-et-moi a traduit un article éclairant de La Bussola sur les événements à Charlottesville. Extraits :"Les faits en bref: à Charlottesville, dans une manifestation d'extrême droite, commencée vendredi soir, et qui incluait aussi le Ku Klux Klan, les anti-fascistes américains ont réagi avec des contre-manifestations. Samedi matin il y a eu une escalade. Le cortège antifasciste s'est heurté à des militants de droite, malgré les efforts de la police (qui a dû annuler les permis de manifester). En fin de compte, on a enregistré 15 blessés des deux côtés. Mais à 2 heures de l'après-midi, heure locale, une voiture conduite par un jeune de vingt ans, un certain James Fields, s'est lancée à toute vitesse contre la marche antifasciste, avec l'intention claire de provoquer un massacre. C'est un acte de terrorisme intérieur. Une femme de 32 ans, Heather Heyer est la victime. 19 autres manifestants ont été blessés. Les médias pointent du doigt Trump. Ils l'accusent explicitement de ne pas avoir condamné sans équivoque l'extrême-droite. Considérant que la victime était dans un cortège de gauche, cette accusation des médias contre Trump est pertinente. La presse accuse également Trump d'avoir dédouané l'extrême droite et donc d'être implicitement responsable de l'affrontement mortel de samedi. Mais c'est hors-sujet. La cause de la violence est antérieure à l'administration Trump.

    L'origine du conflit est un monument. A Charlottesville, on a proposé d'enlever la statue équestre du général Robert E. Lee, commandant en chef l'armée du Sud dans la guerre de Sécession (1861-1865). C'est depuis avril que la droite locale protestait contre cette idée. Dans la manifestation de vendredi, la droite, réunie sous le sigle Unite the Right, émanation de la Alt Right (la droite, organisée notamment sur Internet, qui a soutenu la campagne de Donald Trump), avait l'intention initiale de défendre la liberté d'expression. Toutefois, à la fin, on n'a pas beaucoup vu de liberté, et en compensation, le cortège s'est rempli de néo-nazis, du Ku Klux Klan et de suprémacistes blancs. De l'autre côté de la barricade s'étaient donnés rendez-vous, venant de toute l'Amérique, des mouvements d'extrême gauche et Black Lives Matter, la version années 2000 du Black Power.

    Pourquoi un affrontement aussi violent et aussi idéologique autour d'une statue dédiée à un personnage historique d'un siècle et demi auparavant? Le visiteur européen peut rester très surpris de voir autant d'hommages aux vaincus de la guerre civile. En Italie, par exemple, il serait impossible de trouver dans le Centre et le Sud des monuments dédiés aux généraux des armées pontificales et des Bourbons, qui se sont battus contre les Savoie et Garibaldi. En Italie, depuis un siècle et demi, l'effort politique et culturel a consisté en un vaste processus d'unification à travers la rééducation, qui inclut la «damnatio memoriae» des ennemis du Risorgimento [ndt: la même chose vaut en France, avec la Révolution, et par exemple, l'insurrection vendéenne]. Les États-Unis, en revanche, sont et restent un pays fédéraliste. En 1861, la Fédération s'est déchirée sur les valeurs fondamentales, à la fois sur l'esclavage (que le Sud voulait préserver) et les droits des États à leur pleine autonomie gouvernementale (que le Nord voulait redimensionner sinon supprimer). Pour réparer la déchirure, après cinq ans de guerre, 650 mille morts et une période d'occupation dure des États du Sud, on est parvenu à une sorte de compromis culturel. Chaque État célèbre ses morts. Des livres et des films à succès, comme Autant en emporte le vent, et des monuments et des musées dédiés à la mémoire des héros de la Confédération, sont la manifestation de cette pacifification culturelle. Ou plutôt, étaient.

    C'est la gauche progressiste américaine qui a rompu l'équilibre. Elle a décidé de se comporter à l'européenne. Au nom de l' antiracisme, elle a décrété la damnatio memoriae des Sudistes, le retrait (quand et si possible) des monuments qui leur sont dédiés, tandis que les drapeaux confédérés sont abaissés. Ce n'est pas seulement la gauche, qui le veut, mais aussi la droite. Sans oublier que le Parti républicain fut celui de Lincoln, du Nord, et des années 50 du XXe siècle, et aussi des droits civils contre la ségrégation raciale. C'est Nikki Haley, actuelle ambassadeur à l'ONU de l'administration Trump, qui a fait abaisser le drapeau confédéré devant son palais de gouverneur de Caroline du Sud.

    La gauche et les républicains anti-racistes ont pourtant, intentionnellement ou non, idéologisé l'histoire. Ils ont transformé la mémoire de la plus sanglante guerre des États-Unis en une lutte, encore en cours, contre le racisme. Et ainsi, l'idéologisation promue par les autorités, a permis aux extrémistes idéologiques de descendre sur le terrain. A gauche, sur le front de l'anti-racisme, est né et a grandi le mouvement noir Black Lives MatterObama, durant son second mandat (2012-2016) a toujours montré une certaine tolérance envers lui, même après les manifestations les plus violentes. Pas même après l'assassinat de cinq policiers à Dallas, en 2016, le Président Obama n'a condamné fermement le climat de haine créé par des extrémistes de gauche. Et à cette époque, les médias (les mêmes médias qui aujourd'hui condamnent la complaisance de Trump pour la droite) n'ont rien trouvé à redire.

    Ce «climat infâme» a permis à un monstre symétrique et opposé de refaire surface, le racisme blanc, qui semblait cantonné aux livres d'histoire et qui au contraire, au moins durant les deux dernières années, a recommencé à se mobiliser, d'abord sur le Web, puis aussi dans les rues. Ainsi, à cause de la lutte entre racisme et anti-racisme, les Etats-Unis commencent à connaître, avec près d'un siècle de retard, la lutte entre les «fascistes» et les «anti-fascistes». Dans un pays qui n'a jamais connu le totalitarisme dans sa chair."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Bien-sûr que les soutiens des migrants agissent par idéologie !

    Par Antiquus

    Excellent commentaire, du mardi 8 août, à propos de notre publication « Bravo, l'Italie ! Pas pour Saint-Nazaire ! Pour la Méditerranée ! ». En réponse à un commentaire d'Hugues Noël, auquel on devra se reporter ainsi qu'à notre article. (Lien ci-dessous).   LFAR 

    Bien sûr que c'est par idéologie. Il y a de nombreuses catégories d'idéologues qui favorisent l'immigration de masse. 

    D'abord il y a ceux qui veulent dynamiter la société et la culture européenne, dans une vision trotsko-gramsciste, afin de rendre la révolution inévitable. C'est à cette catégorie qu'appartient Cédric Herrou.

    Ensuite il y a ceux qui, au nom d'un christianisme dévoyé, reprennent pour argent comptant les paroles de certains papes récents qui considèrent que l'immigration et la suppression des frontières font partie du plan de Dieu. Ils savent que c'est suicidaire pour l'Europe mais pensent que l'Europe a fait son temps.

    Il y a les cercles puissants de financiers comme Soros, qui fournissent de l'argent à ces associations sans cacher un but double: faire sauter les frontières qui sont un obstacle à la poursuite de la mondialisation, et fournir une main-d'oeuvre pas chère qui permet de bloquer les salaires qui, je vous le rappelle, ont baissé en valeur restituée depuis 40 ans. Ont partie liée avec ces cercles les organes dirigeants de la communauté européenne, et les néoconservateurs américains qui sont justement responsables des guerres un peu partout. Un général américain concluait un exposé à l'OTAN il y a quelques années: "malheur aux peuples qui refuseront de se métisser!"

    Conclusion, si vos bons sentiments provoquent chez vous des remontées stomacales, vous êtes priés de ne pas nous en faire profiter.  

    Lire ...

    Bravo, l'Italie ! Pas pour Saint-Nazaire ! Pour la Méditerranée !

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

  • Ce que les médias vous cachent : ces Noirs qui ont défendu hier et aujourd’hui le drapeau confédéré

    Les récents incidents de Charlottesville sont l’occasion pour les médias dominants d’une fois de plus tenter de manipuler l’opinion publique.

    Rappelons que ces incidents sont la conséquence d’une provocation absurde : la volonté de déboulonner la statue du Général Lee, commandant en chef de l’armée confédérée et véritable héros pour tout le sud des Etats-Unis.

    Or, dans cette histoire, les médias dominants manipulent l’opinion publique à plusieurs titres.

    D’abord, en continuant à propager le mythe que la guerre de sécession avait pour motif principal la volonté du Nord d’abolir l’esclavage. C’est là une réécriture de l’Histoire destinée à entretenir une légende dorée en faveur des vainqueurs (les fédérés) et fermer les yeux sur toutes leurs exactions.

    Un autre mensonge des médias dominants consiste à faire croire que seuls les Blancs racistes sont encore attachés au général Lee et au drapeau confédéré. C’est tout simplement nier la réalité du Sud des Etats-Unis.

    Et ce que ces médias dominants veulent à tout prix éviter de vous montrer, ce sont ces citoyens noirs du Sud des Etats-Unis qui défendent le drapeau confédérée et la mémoire du général Lee et de l’armée confédérée.

    Car il y a une autre réalité qui va à l’encontre de l’histoire tronquée racontée par les médias dominants : ce sont les soldats noirs qui ont fièrement combattu dans les rangs de l’armée confédérée.

    L’histoire des confédérés noirs est sans doute le sujet le plus controversé de la guerre civile car il dérange la version officielle.

    250.000 noirs libres ont été recrutés en tant que soldats et des milliers d’esclaves loyaux se sont battus à côté de leurs maîtres, bien que la Confédération l’ait théoriquement interdit.

    Bien sûr, les historiens politiquement corrects refusent de voir l’importance (et même simplement l’existence) de ces confédérés noirs dans la guerre de sécession. 

    Ce qui dérange le plus le politiquement et historiquement correct, c’est l’énorme poids symbolique que représentent ces Noirs esclaves qui ont volontairement combattu avec leurs maîtres, car ils explosent le mythe selon lequel un esclave ne se battrait pas au nom des maîtres. Les historiens sérieux reconnaissent pourtant que tout au long de l’histoire, les sociétés pratiquant l’esclavage ont eu des esclaves armés, parfois promis à la liberté. Ils reconnaissent également qu’un petit nombre d’Afro-Américains étaient des propriétaires d’esclaves (environ 3.700, selon Loren Schweninger). En fait, la plupart des 3 700 «maîtres noirs» dans la décennie avant la guerre civile vivaient dans ou autour de Charleston, Natchez et la Nouvelle-Orléans . En plus de posséder des esclaves, ils ont créé des églises, des écoles et des associations de bienfaisance dans leurs efforts pour s’identifier aux blancs.

    Les Afro-Américains ont été les premiers à rappeler à l’opinion publique la présence des confédérés noirs.

    Selon les documents et témoignages d’époque, on s’aperçoit par exemple que trois régiments de Noirs se battaient pour la Confédération à Manassas. La plupart des soldats noirs ayant combattu à Manassas étaient des Noirs libres.

    Un autre exemple significatif des troupes confédérées noires libres est le Louisiana Native Guards, basé à la Nouvelle-Orléans. Quelque 1 500 hommes se sont enrôlés au début de la guerre et ont annoncé leur détermination à « prendre les armes à tout moment et à se battre avec les autres citoyens » en défense de la ville.

    http://www.medias-presse.info/ce-que-les-medias-vous-cachent-ces-noirs-qui-ont-defendu-hier-et-aujourdhui-le-drapeau-confedere/78744/

  • Donald Trump rappelle à la presse les violences de la gauche alternative

    VIDEO  : «J'apprécie @StephenBannon,c'est mon ami,un homme bien, il subit un traitement injuste de la presse»@realDonaldTrump pic.twitter.com/rpqsVLxCqv

    VIDEO⚡ sur  : «Que dites-vous de la "Gauche alternative" qui a chargé la "Droite alternative" avec des  ?» pic.twitter.com/fQ4d13pAb7

     

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Émission : les 300 ans de la franc-maçonnerie et les sources occultes de la philosophie moderne

    Pour cette émission diffusée en direct sur Radio Courtoisie le 8 juin 2017 à 21h30, je recevais :

    Annonces :

    ♦  Samedi 24 juin, à Paris : Grand colloque « le vrai visage de la franc-maçonnerie ».

    ♦  Dimanche 25 juin, à Paris : Fête de la Courtoisie. J’y aurai un comptoir.

    http://thibautdechassey.com/emission-8-juin/

  • Cédric Herrou : derrière l'humanisme, une dangereuse remise en cause de l'Etat

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    Par Gaël Nofri

    Cédric Herrou a été condamné ce mardi en appel à quatre mois de prison avec sursis pour avoir aidé des migrants. Dans cette tribune sur figarovox du 9 août, Gaël Nofri, élu municipal de Nice, démontre avec pertinence que cette condamnation qui demeure symbolique est surtout une publicité pour les actions contestables d'activistes qui remettent en question l'idée même de frontière. On peut en débattre mais Lafautearousseau partage cette analyse.  LFAR

    Le premier mot qui vient à l'esprit lorsque l'on évoque l'affaire Herrou c'est tristesse.

    Tristesse d'abord, parce que derrière tout cela il y a, quoique l'on veuille bien en penser, de la misère humaine et que la misère humaine est toujours triste.

    Tristesse ensuite, parce qu'il y a souvent aussi beaucoup de bêtise dans les propos les plus simplistes tenus, à l'emporte-pièce, par les plus radicaux des deux camps qui s'affrontent, et que la bêtise humaine aussi est triste.

    Tristesse enfin, par ce que cette affaire nous dit beaucoup de la crise qui traverse l'Etat en France aujourd'hui, de sa remise en cause et des doutes qui accompagnent son action. Or pour tout observateur de la vie politique française, cette misère de l'Etat est une incontestable source de tristesse, mais aussi de préoccupation quant à l'avenir.

    La condamnation de Cédric Herrou à une nouvelle peine, plus sévère, est certes un bon signe, mais, s'agissant de prison avec sursis, elle ne réglera en rien le problème qu'a fini par incarner l'agriculteur azuréen: l'Etat va continuer son jeu du chat et de la souris. Celui-ci ne cache pas en effet son intention de réitérer ses actes, de «mieux s'organiser pour mieux agir» et ses appels à la désobéissance sont constants. Avec une certaine lucidité il déclare lui-même «Ils n'ont qu'à me mettre directement en prison». Depuis des mois en effet les arrestations et les gardes à vue succèdent aux libérations et aux violations de la loi selon un schéma désormais assez bien rodé, qui n'a d'autre bénéficiaire que la publicité rendue à sa cause.

    Car le combat entre Hérrou et les autorités n'est pas l'histoire d'une action, il est un combat de fond entre celui qui entend «se substituer à l'Etat» et un Etat qui doute de sa propre légitimité à agir. Tout se passe comme si, sur cette affaire comme sur bien d'autres hélas, l'Etat avait honte de lui-même, peur de son autorité, n'était pas certain de son bon droit. «L'Etat, c'est-à-dire la société où il y a des Lois» disait Montesquieu, qui ne jugeait sans doute pas en son temps nécessaire de compléter sa formule par «et dont on assure le respect effectif» est en crise. Cette crise, qui trouve sans doute ses racines françaises cinquante ans en arrière dans le triomphe des idées de mai 68, témoigne de la défiance de notre époque et de notre société vis-à-vis de l'autorité, des institutions, de l'Etat-Nation ; par là même, elle fournit un argument supplémentaire à ses détracteurs.

    En matière migratoire, il faut convenir que la Loi du 31 décembre 2012 a ouvert une voie dangereuse dans ce sens. Alors que l'aide à un migrant dans le cas d'un danger grave et imminent était déjà exclue de toute poursuite depuis 2003 - ce qui s'entend -, le texte porté par le Gouvernement de Gauche a introduit dans la Loi le fait de ne plus poursuivre l'assistance à une personne en situation illégale, c'est à dire qu'il légalise l'assistance à la violation des lois… un Etat qui légalise la violation de ses propres Lois, voilà bien la preuve d'un trouble profond ! Pire, non content de l'ouvrir à des citoyens, cette Loi a élargi l'immunité à des organisations entières, faisant dès lors de la violation des Lois un droit et une activité du dimanche. Dans l'indifférence générale, des structures se montent et s'affirment donc afin d'entraver l'action de l'Etat, de faire échec à ses politiques publique, d'empêcher l'application des choix arrêtés par les autorités légales et légitimes du pays... mais il est vrai que l'on parle là d'associations qui se sont auto-proclamées «pro-migrants» !

    Encore conviendrait-il de réévaluer ce titre. Car il ne serait pas inutile de s'interroger en quoi est-il moins favorable, digne et humain pour les migrants d'attendre à Vintimille plutôt que de l'autre côté de la frontière ? Le vrai terme, le vrai combat, la motivation véritable de ces associations n'est pas tant dans le sort des migrants que dans la dénonciation de la frontière, jugée coupable de tous les maux… La Justice ne s'y est pas trompée lorsque, justifiant la condamnation de Cédric Hérrou malgré la Loi de 2012, elle exprime son sentiment que celui-ci inscrit l'accueil des migrants non dans une action de solidarité individuelle mais dans le cadre d'une «contestation globale de la loi (…), une cause militante» qu'il entend ainsi servir.

    Dénoncer la frontière, attaquer l'Etat, voilà le programme bien connu qui se cache, ici, sous les apparences d'un humanisme radical et de bons sentiments portés en bandoulière. Mais il faut avouer que les habits de l'humanisme radical permettent beaucoup de choses, notamment de faire oublier que c'est justement la déstabilisation des Etats du sud de la Méditerranée en Egypte, en Lybie, en Tunisie et la disparition effective de leurs frontières qui seuls ont permis ses grands mouvements migratoires, transformant la Méditerranée en un vaste linceul…

    Méfions nous donc de l'avenir que certains nous promettent. Car les critiques et les attaques contre l'Etat et les frontières peuvent paraître belles, nobles et généreuses vu de loin, mais elles sont un luxe que ne peuvent se permettre que ceux qui vivent à l'abri de ces mêmes frontières, encore protégés par l'Etat qu'ils prétendent abattre… réaffirmons le ensemble: non la Libye n'est pas une perspective enviable!

    «Si l'État est fort, il nous écrase. S'il est faible, nous périssons» rappelait Paul Valéry.  

    Par Gaël Nofri 

    Gaël Nofri est conseiller municipal et métropolitain de Nice et président du Groupe des élus niçois indépendants (DVD).

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

  • LES VIOLS COMMIS PAR LES MIGRANTS SUR LES ALLEMANDES SE POURSUIVENT DURANT LES VACANCES

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    Depuis l’ouverture des frontières au cours de l’été 2015 par la chancelière Angela Merkel, les agressions sexuelles et viols commis par les migrants se poursuivent jour et nuit à travers l’Allemagne. Durant les vacances d’été, aucun répit n’est constaté. Même un âge avancé ne protège pas les victimes potentielles, qui sont attaquées dans l’espace public ou à leur domicile.

    Ce 10 août 2017, à 6 h 20 du matin, une étudiante de 20 ans se trouvant dans le métro à Munich, en Bavière, a été agressée par un Noir qui lui a peloté les seins à plusieurs reprises. Le même jour, à Bonn, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, un homme au teint sombre s’exprimant en anglais a harcelé sexuellement des femmes seules à différents endroits de la ville. Le 9 août, à Fribourg-en-Brisgau, au Bade-Wurtemberg, un Somalien de 53 ans a touché, dans une gare, les fesses d’une dame de 23 ans et harcelé sexuellement un enfant ainsi qu’une autre femme. Le 8 août 2017 au matin, quatre Arabes ont harcelé sexuellement deux filles à Görlitz, en Saxe. Un passant est intervenu et a été menacé avec un couteau. Ce 7 août au matin, une dame de 56 ans promenant son chien a été violée à Erfurt, en Thuringe, dans un bois, par un homme d’origine étrangère au teint sombre. Le 6 août au soir à Vöhringen en Bavière, une Allemande de 16 ans à vélo a été attaquée sexuellement en rue par un Noir originaire du Mali qui a pris la fuite sans avoir pu passer à l’acte après que la victime s’est fortement défendue. L’agresseur a été finalement arrêté par les forces de l’ordre. Ce 5 août 2017, à 5 h 25 du matin à Halle, en Saxe-Anhalt, une femme de 27 ans a été agressée par deux hommes au teint sombre qui ont tenté de pénétrer à son domicile alors qu’elle refermait la porte. La dame a crié à l’aide. Lorsqu’un autre habitant de l’immeuble est intervenu, les deux agresseurs sont partis. La victime, sous le choc, a été hospitalisée.

    En ouvrant les frontières, la chancelière Angela Merkel a jeté les femmes allemandes en pâture aux violeurs migrants. La presse du système, à l’époque si favorable à cette politique d’accueil, est désormais contrainte de relater les agressions sexuelles commises par les nouveaux venus originaires de pays au sein desquels le statut de la femme est souvent très bas et qui ne peuvent retenir leurs pulsions de testostérone face aux physiques attrayants des Allemandes. La présence de ces migrants modifie profondément le fonctionnement de la société allemande au sein de laquelle les femmes ne se sentent plus en sécurité comme autrefois. Les statistiques criminelles officielles produites par la police allemande montrent que les étrangers, et tout particulièrement les demandeurs d’asile, sont plus que massivement impliqués dans les agressions sexuelles et viols. Ainsi, en 2016, les demandeurs d’asile ont été proportionnellement plus de 1.200 fois surreprésentés dans ce genre de délit que les Allemands, et les étrangers près de 50 fois plus que les autochtones.

     Écrivain et journaliste belge francophone Son blog
  • CONSANGUINITÉ ENTRE MÉDIAS ET POLITIQUES : LA PREUVE PAR SÉBASTIEN PIETRASANTA

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    Lors de l’attentat contre des militaires de l’opération Sentinelle à Levallois-Perret, quelle n’a pas été ma surprise de découvrir Sébastien Pietrasanta, consultant « terrorisme » pour BFM TV ! L’ex-député et secrétaire national chargé des questions de sécurité au sein du Parti socialiste avait renoncé à se représenter aux législatives 2017, un peu « lassé par le jeu politique » selon ses propos. On ne peut pas lui reprocher de chercher à se recycler afin de profiter de son carnet d’adresses sans doutes bien rempli, mais de là à le voir rebaptisé consultant « terrorisme » dans un grand média populaire alors que son principal exploit aura été d’être le chantre de la création de centres de déradicalisation en France, avec les résultats que l’on sait, il faut le faire ! Car on peut douter à la fois de son objectivité et de ses réelles compétences sur la question du terrorisme islamiste.

    Concernant son objectivité, son parcours politique engagé et idéologique est éloquent. Vice-président du syndicat lycéen FIDL, bien connu de Julien Dray, puis militant à SOS Racisme et enfin au Parti socialiste. Engagé dans le milieu associatif de la ville de Clichy, il crée en 1998 une association pour lutter contre le racisme et les discriminations. Le décor est planté. Sébastien Pietrasanta fait partie de ceux qui dénient la réalité du phénomène qui nous mine et préfère y voir la faute de la société française qui n’a pas su intégrer une jeunesse qui se cherche ailleurs une raison de vivre… ou plutôt de mourir. Il a aussi été l’auteur, en 2014, d’un rapport sur le projet de loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme, là aussi avec les résultats que l’on connaît depuis, et il est donc un des leaders de la philosophie néfaste de notre politique de lutte contre le terrorisme.

    Sur le plan de ses compétences, en 2015, après six mois passés auprès du ministre de l’Intérieur, il publie un rapport intitulé « La déradicalisation, outil de lutte contre le terrorisme » dans lequel il veut persuader l’opinion que les djihadistes de tout poil sont des victimes du système qu’il est nécessaire de prendre en charge et de réinsérer, en ouvrant notamment des centres de déradicalisation. Il privilégie la réinsertion des djihadistes à la sécurité des Français. Il va même jusqu’à souligner que « la question religieuse est en réalité peu présente dans la radicalisation » et comparer l’engagement djihadiste à un « nouvel engagement politique d’une frange de notre jeunesse qui se traduit par la participation ou le soutien à ces groupes terroristes ». Il fallait oser. Quel angélisme, quelle perversion intellectuelle, mais surtout quelle erreur de diagnostic ! Comment voulez-vous qu’avec de tels raisonnements, on puisse mener une véritable lutte contre le terrorisme ? Alors, maintenant, la commenter dans les médias… 

    Il pousse même l’outrecuidance à s’en remettre à la Justice et aux services de renseignement pour rester particulièrement vigilants, ce qui est une belle façon de se défausser. Son rapport propose aussi la création d’une fondation pour le contre-discours afin de contrer la déferlante de vidéos de propagande, portée entre autres par des interlocuteurs du culte musulman avec arguments théologiques afin d’éviter la radicalisation et le départ djihadiste. Silence assourdissant du CFCM ! Et pour cause : aucun contre-discours n’a réussi au monde, y compris en pays musulman.

    Autre exemple d’incompétence, dans le rapport de la commission d’enquête sur les attentats de 2015, dont il a été le rapporteur, Sébastien Pietrasanta préconise, à terme, « la fusion des trois forces d’élite » (GIGN, RAID et BRI). Or, les spécialistes savent bien que, dans ce domaine, on a besoin de diversité des compétences et de complémentarité plutôt que d’uniformisation et de fusion des services.

    En résumé, un bilan désastreux de Sébastien Pietrasanta dans le domaine de la lutte contre le terrorisme. Cette cooptation politico-médiatique chez BFM TV relève bien d’une consanguinité congénitale néfaste à une information objective et éclairée due aux Français.

     Consultant en sécurité

    http://www.bvoltaire.fr/consanguinite-entre-medias-politiques-preuve-sebastien-pietrasanta/