Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1444

  • La Justice française : police mondiale de la pensée ?

  • Islam : Reconquête des territoires perdus de la République : elles montrent l’exemple

    Il est urgent de rappeler que l’islam n’est pas compatible avec la République.

    Pour ceux qui doutent encore de la réalité du Grand Remplacement et de l’islamisation de pans entiers de notre territoire, le journal télévisé de 20 h 00 de France 2 du 7/12/2016, au cours duquel a été diffusée une enquête sur le sort des femmes dans l’espace public de nos quartier, a fait l’effet d’un électrochoc.

    Alors que Bernard de La Villardière a subi les foudres de la critique suite à la diffusion de son documentaire sur l’islam en France, voici que David Pujadas crève à son tour l’abcès en s’intéressant au sort des femmes dans les territoires perdus de la République.

    La nouveauté réside dans le fait que, pour une fois, ce n’est pas un site de réinformation – que certains se plaisent à caricaturer en l’appelant « fachosphère » – qui a diffusé ce reportage, mais une chaîne du service public.

    Lire la suite

  • Sur le prétendu modèle social français

    L'un des points forts du dernier débat de la primaire de droite, le 24 novembre, fut l'échange pendant 4 minutes à partir de 21 h 28, entre Alain Juppé et François Fillon sur le prétendu modèle social français. Rappelons-en ici la teneur :

    Interrogé sur la rénovation du modèle social français, le futur vainqueur du débat s'en était pris à cette référence que l'on a coutume de situer, faussement mais non innocemment, en l'an 1945. "De quel modèle social parlez-vous ? Vous parlez d'un modèle social qui génère six millions de chômeurs, deux millions de jeunes sans formation, un modèle qui se traduit par le déclassement des classes moyennes, qui n'arrive pas endiguer l'explosion de la pauvreté (...), ce modèle social français n'existe plus dans la manière dont il est décrit".

    "Ce modèle social français n’existe plus. On n’est plus en 1945. On est dans un monde ouvert, et on a besoin de changer ce modèle pour qu’il soit plus juste, qui puisse venir en aide aux plus défavorisés", a-t-il ajouté, observant que ce modèle "prend l'eau de partout".

    "La meilleure politique sociale, c'est l’emploi", a-t-il souligné en conclusion.

    Au contraire, Juppé déclarait souhaiter "consolider" le modèle social français : "La principale menace sur le modèle social français, considérait-il, c'est la politique menée depuis 5 ans et l'incapacité à maîtriser le chômage."

    "Le modèle social français existe, déclarait alors Alain Juppé et j'ai l’intention de le consolider. Il faut le conforter et pas le casser, le consolider en y introduisant un principe de responsabilité".

    L'ex-premier ministre proposait à ce titre de "décaler l'âge de départ à la retraite progressivement à 65 ans", "d'aider tous ceux qui sont dans une situation difficile : veufs, veuves, retraités agricoles" et "d'attacher une importance particulière aux chômeurs de longue durée avec un pacte de retour à l'emploi."

    Une fois déclinée cette liste de cautères sur des jambes de bois, Alain Juppé a tenu à bien marquer son désaccord avec son rival François Fillon. "Je ne toucherai pas au taux de remboursement dont bénéficient les Français", a-t-il ajouté. Le maire de Bordeaux imagine plutôt possible "d'agir sur la gestion des caisses d'assurance-maladie, de lutter contre la fraude et de recadrer l'aide médicale d'État".

    Volant immédiatement au secours de Juppé, une Christiane Taubira n'a pas manqué de qualifier le projet de Fillon comme un "cocktail ultralibéralisme-régression sociale".

    Dans la pratique, les électeurs de droite n'ont pas hésité le 27 novembre en plébiscitant François Fillon et son projet.

    Dès les déclarations du président "normal" dans le cadre de son discours de renoncement du 1er décembre, confirmées par les intox de ses partisans on a pu comprendre la gauche imagine possible de sauver sa propre unité de façade en se battant sur ce terrain.

    1. Juppé est sorti de course. Nous ne le regretterons pas. Ses propositions de nouvelle "consolidation" de la sécurité sociale iront aux poubelles de l'Histoire, du moins sous la forme qu'il suggérait le 24 novembre.

    Dans le contexte actuel la seule "consolidation" qui s'impose sera celle des propositions de la droite, en commençant par une meilleure information sur ce que son candidat désigné par la primaire peut envisager s'il entend vraiment "désétatiser la protection sociale" et "donner la liberté à la liberté". On a entendu ces heureuses formules dans son grand discours du 18 novembre au Palais des Congrès. Il va devenir nécessaire de les préciser, de les documenter et de les confirmer.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

  • Le soutien de Florian Philippot aux affiches LGBT agace les militants FN

    Minute-Couv-Islamistes-Valls-251x350.jpgMinute nous apprend que le secrétaire départemental de l’Aveyron, Jean-Guillaume Remise, vice-président du groupe FN au conseil régional d’Occitanie, a exposé à Marine Le Pen que le soutien apporté par Florian Philippot et les siens à la campagne d’affichage sur le « sexe gay » et quelques autres initiatives du même acabit avait vivement agacé les militants frontistes.

    "Si Marine Le Pen lui a fait comprendre que cela était sans importance et qu’il ne devait pas y prêter attention, tel n’a pas été le point de vue de Florian Philippot, qui a glissé à l’un de ses proches :

    6a00d83451619c69e201b8d2432583970c-800wi.jpg« Celui-là, il faut qu’il dégage. »"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Journal du Mercredi 07 Décembre 2016 : Santé / La dictature des vaccins

  • L’avortement revient au centre des débats politiques, un seul parti réclame l’abrogation de la loi Veil

    Il y a quelques mois encore, personne n’imaginait que l’avortement deviendrait à nouveau un thème de débat politique pour la présidentielle de 2017 et probablement les législatives qui suivront.

    Tout commence avec la primaire de la droite. Alain Juppé cherche un angle d’attaque pour mettre en difficulté François Fillon. Il croit l’avoir trouvé avec l’avortement.  


    Pour obtenir le soutien de Sens Commun, mouvement issu de la « Manif pour tous »,  François Fillon leur avait déclaré être personnellement hostile à l’avortement, mais à titre privé, sans que cela influe sur son action politique. Ailleurs, François Fillon assurait qu’il défendait le droit à l’avortement et ne comptait pas le remettre en cause.

    Lors du débat d’entre-deux tours de la primaire, face à Alain Juppé, François Fillon a été extrêmement clair :

    « En tant que responsable public depuis trente ans, est-ce qu’une seule fois vous avez entendu François Fillon revenir sur l’IVG ? Est-ce que je n’ai pas voté tous les textes qui ont permis l’accès des femmes à l’interruption de grossesse ? Evidemment, je ne toucherai à rien dans ce domaine. »


    Sur Europe 1, le député Jérôme Chartier, porte-parole de de François Fillon, affirme même :

    « Personne ne reviendra sur le droit à l’avortement en France. »


    Le débat sur l’avortement semble clos. Pas pour longtemps. Le 1er décembre, l’Assemblée nationale doit débattre de l’extension à internet du délit d’entrave à l’IVG. 80 amendements ont été déposés. Les échanges sont vifs malgré le peu de députés présents. Il faut saluer le travail de Jacques Bompard, l’intervenant le plus audacieux.

    Mais alors, existe-t-il un parti qui réclame l’abrogation de la loi Veil et l’interdiction de l’avortement ?

    Ce n’est en tout cas pas la position de Jean-Frédéric Poisson, le président du PCD. Interrogé à se sujet, il déclare qu’il n’est pas en faveur de l’abrogation de la loi Veil !


    Et le Front National ?

    La présidente du Front National et candidate à l’élection présidentielle a été très claire lorsqu’elle a été interrogée par le journal Le Monde ce lundi:

    «Il n’y aura aucune modification, ni du périmètre, ni de l’accès, ni du remboursement de l’IVG».

    David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen, contacté par le Scan, ajoute :

    «C’est très clair: nous ne reviendrons pas là-dessus dans notre projet présidentiel et nous ne toucherons pas au dispositif actuellement en vigueur si nous arrivons aux affaires.»

    Interrogée en décembre 2015 sur Europe 1, Marine Le Pen affirmait déjà clairement:

    «Je suis pour la  contraception libre et l’IVG libre

    «Il n’y a pas deux lignes au FN, il y a une proposition de la tête de liste en Paca. Mais ce n’est pas dans les projets du Front National.»

    Au final, un seul parti a mis à son programme l’abrogation de la loi Veil et s’est exprimé par voie de communiqué sur ce sujet ces derniers jours : c’est Civitas.

    http://www.medias-presse.info/lavortement-revient-au-centre-des-debats-politiques-un-seul-parti-reclame-labrogation-de-la-loi-veil/65794/

  • IVG : Florian Philippot estime que Marion Maréchal-Le Pen est seule et isolée au sein du FN

    Que l’échographie d’une femme qui avorte soit mieux remboursée que l’échographie d’une femme qui souhaite garder son enfant ne choque pas Florian Philippot. Selon ce dernier, le programme présidentiel de Marine Le Pen n'apportera aucun changement à la situation existante : droit à l'IVG évidemment, un droit qu'il faut défendre, remboursement total de l'IVG".

    Ce qui signifie aussi que le délit d'entrave numérique à l'avortement sera conservé en l'état. Faisant allusion aux propos tenus par Marion Maréchal-Le Pen, Florian Philippot estime que cette dernière est une "personne seule et isolée" au sein du FN.

    Il serait intéressant de savoir ce que Marine Le Pen pense de la représentativité de Marion Maréchal-Le Pen au sein de son parti...

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Tobias Andersson : "Les Suédois seront minoritaires chez eux dans 20 ans"

  • 1 000 drapeaux pour 100 000 morts en AFN sur les Champs Elysées

    Champs Elysées drapeaux.jpeg

    Le 5 décembre 2016, une imposante cérémonie à la mémoire des 100000 morts en AFN dans notre histoire, a réuni à Paris 1000 drapeaux d’anciens combattants, au pied de l’Arc de Triomphe.

    Cette magnifique démonstration de force des associations d'anciens combattants peut être interprétée comme une réponse à la prétention communiste d'imposer le 19 mars comme date des commémoration de la fin de la guerre d'Algérie.

    montée vers l'Arc de T.jpeg

  • L’embrigadement des élèves dans l’accueil des migrants

    Le site Breizh-info a relayé une information parue dans l’hebdomadaire L’Echo de l’Armor et l’Argoat du 30 novembre 2017, révélant que des collégiens avaient été chargés de collecter des produits d’hygiène et de première nécessité au profit des migrants et ce, dans le cadre de leur programme d’ « éducation morale et civique ».

    Pour ce faire, leur professeur a fait intervenir un militant du collectif de gauche Utopia 56, un des collectifs les plus mobilisés en France, paraît-il, concernant l’accueil des migrants.

    Une politique nationale

    Il ne faut pas voir dans cette situation un fait divers, une toquade du chef d’établissement ou du professeur concerné.

    En réalité, ces actions s’inscrivent dans le cadre de la  loi de « refondation de l’Ecole » du 7 juillet 2013 pour nos enfants et sont amenées à se répandre comme autant de métastases dans notre beau pays de France de plus en plus défiguré par cette politique immigrationniste assassine.

    L’ article 3 de cette loi de « refondation de l’Ecole » stipule en effet :  «La nation se fixe, comme mission première à l’Ecole, de faire partager les valeurs de la République, parmi lesquelles l’égale dignité de tous les êtres humains (…) la solidarité… ». Par ailleurs, l’article 8 précise : « A l’acquisition de connaissances et instruments du savoir, substituer l’objectif de sens moral et civique… ».

    Un abus de pouvoir

    Ainsi, les cours sont progressivement supprimés pour aboutir à leur suppression totale à la rentrée 2018, remplacés par des activités au cours desquelles les élèves sont endoctrinés : au nom de l’égalité et de la solidarité, les élèves sont embrigadés pour réaliser des activités qui répondent à des logiques destructrices de notre identité qu’ils ne peuvent non seulement pas contester, mais qu’ils sont dans l’obligation de servir, et de servir « au mieux » (!!!).

    En effet, ces activités obligées étant notées, les élèves sont conduits à déployer un zèle particulier afin d’obtenir une bonne note.

    Appréciés non plus sur des savoirs mais sur des comportements, ils sont amenés à collaborer, bien malgré eux, à entretenir une situation qui détruit notre pays.

    Nous devons dénoncer cette situation et nous opposer à l’embrigadement de nos enfants dans des logiques qui n’ont rien à voir avec ce que doit être une Ecole.

    Claude Meunier-Berthelot5/12/2016

    http://www.polemia.com/lembrigadement-des-eleves-dans-laccueil-des-migrants/