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Journal du Mardi 06 Décembre 2016 : guerre des crèches, nouvelle tradition de Noël
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Immigration: pourquoi le patronat en veut toujours plus
Parce que l'immigration permet de payer les salariés toujours moins. C'est ce que dit un rapport du très sérieux et très officiel Conseil d'analyse économique, intitulé «Immigration, qualifications et marché du travail». Les blogueurs du Vrai débat l'ont décrypté. Instructif.On se souvient du président Pompidou avouant peu avant sa mort qu’il avait ouvert les vannes de l’immigration en France à la demande des grands patrons, désireux de pouvoir bénéficier d’une main d’oeuvre nombreuse, docile et bon marché, d’une réserve quasi inépuisable à même de réduire les ardeurs revendicatrices des travailleurs français souvent organisés.Quarante ans plus tard, rien ne semble avoir changé. Au contraire, les appels à l’immigration viennent toujours du même côté, et toujours pour les mêmes raisons. Seule différence : les secteurs économiques concernés sont désormais plus nombreux, dépassant le cercle du BTP ou de la restauration pour atteindre des professions autrefois épargnées telles que les ingénieurs ou les informaticiens.Ainsi, les rapports de la Commission européenne, du Medef ou du Business Europe (le Medef européen) n’ont eu de cesse depuis plusieurs décennies d’en appeler à toujours plus d’immigration. En 2008, le célèbre rapport Attali, commandé par Nicolas Sarkozy, dressait un tableau de plus de 300 mesures d’inspiration très libérale, parmi lesquelles une accélération de l’immigration. C’est d’ailleurs cette pente que suit le président de la République depuis son élection, à travers ce qu’il a nommé « l’immigration choisie ».L’immigration souhaitée par le grand patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires, voilà en résumé l’explication souvent avancée. Pour la première fois, un rapport « officiel », que nous avons décortiqué, confirme cette intuition.Il date de 2009, et émane du Conseil d’Analyse Economique (CAE). Le CAE est un organe placé auprès du Premier ministre, peu réputé pour son caractère subversif dans la mesure où il regroupe tout le gratin des économistes français « officiels », ceux que les télévisions et les journaux acceptent de recevoir.Vous allez le constater, la démonstration est sans appel.Elle explique d’abord qu’en économie, la notion de « pénurie » de main d’œuvre dans un secteur d’activité donné n’a pas de sens en période de chômage. C’est pourtant systématiquement ce facteur qui est mis en avant pour justifier le recours à l’immigration : le bâtiment peine à recruter tant de dizaines de milliers de travailleurs en France, il faut donc aller chercher la main d’œuvre ailleurs, entend-on souvent.« Du point de vue de la science économique, la notion de pénurie n’est pas évidente » nous dit ce rapport, ajoutant que le « fait que certains natifs rejettent certains types d’emplois peut simplement signifier que les travailleurs ont de meilleures opportunités que d’occuper ces emplois, et donc que les salaires correspondants devraient augmenter pour qu’ils soient pourvus » (page 45).Autrement dit, une pénurie de main d’œuvre se forme lorsqu’un secteur n’offre pas les salaires jugés suffisants pour devenir attractif. Poursuivons le raisonnement, et alors on comprend qu’au lieu d’augmenter les salaires, le patronat a tout intérêt à créer une pénurie, qu’il comblera en allant chercher ailleurs une main d’œuvre prête à accepter des salaires plus faibles.C’est la conclusion à laquelle le rapport parvient sans ambiguïté : « Dans le cas du marché du travail, cela signifie qu’à la place de l’immigration des années soixante on aurait pu envisager une hausse du salaire des moins qualifiés » (page 46).Le rapport du Conseil d’Analyse Économique recense également une série d’études françaises et étrangères qui ont tenté de chiffrer l’impact de l’immigration sur les salaires : « Atlonji et Card [deux économistes] trouvent qu’une hausse de la proportion d’immigrés d’un point de pourcentage réduit le salaire de 1,2% »(page 37)« Hunt [une autre économiste] trouve qu’une hausse de la proportion de rapatriés d’un point de pourcentage a réduit le salaire d’environ 0,8% » (page 37).Concernant les États-Unis, « Borjas [un économiste] conclut son étude en affirmant qu’entre 1980 et 2000, l’immigration aurait accueilli l’offre de travail d’environ 11%, ce qui aurait réduit le salaire des natifs d’environ 3,2%, et que cette réduction frappe la plupart des catégories d’expérience et d’éducation, mais de manière inégale » (page 38).Voilà des éléments qui devraient éclairer le débat public sur l’immigration. Il est regrettable que dans notre pays une chape de plomb irrationnelle rende toute discussion sur ce sujet quasiment impossible, ce qui a le précieux avantage de permettre aux gouvernements de gauche comme de droite de continuer à mener la même politique favorable aux desiderata du grand patronat. -
Voilà à quoi sert le CNRS…
Vu sur Ouest France, cet entretien complaisant et délirant avec un gauchiste qui met sur un même plan FN et djihadisme…
Ce pourrait être drôle si cet hurluberlu n’était pas payé avec nos impôts et relayé par les médias du Système.
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Cette vidéo constitue-t-elle un délirant délit d'entrave ?
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Marion Maréchal-Le Pen réclame la liberté d'information sur l'IVG
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L’immigration, un business lucratif – Ces associations qui vivent de subventions…
Le 23 novembre, l’Assemblée nationale a voté les » jaunes budgétaires « , ces annexes du projet de loi de finances (PLF). Il s’agit de l’affectation annuelle de subventions accordées par les différents ministères à des associations de leur choix. Ce qui ressemble fort à une distribution de l’argent du contribuable à un petit club de copains.
Et comme la transparence n’est pas une vertu politique très partagée, le citoyen qui voudrait connaître la liste des heureuses associations gagnantes devra parcourir trois volumineux rapports faits de tableaux et de chiffres sur un total de 1.400 pages. Les plus motivés n’auront cependant accès à ces documents qu’avec un temps de retard. De quoi nous permettre de vous divulguer quelques chiffres des subventions accordées en 2015.
Dans cet article, nous limiterons notre attention aux associations ayant un lien direct ou indirect avec l’immigration. Une thématique très lucrative, comme vous allez pouvoir vous en rendre compte.
- France Terre d’Asile : 348.000 euros de subventions
- Association de Service Social et Familial des Migrants (ASSFAM) : 177.000 euros de subventions
- Association d’aide aux travailleurs migrants de la région Nord : 90.000 euros de subventions
- Inter-Service des Migrants : plus de 50.000 euros de subventions
- Croix-Rouge : 50.500 euros de subventions pour son programme » Immigration et Asile «
- Migrations Culturelles Aquitaine : 30.000 euros de subventions pour » donner une visibilité aux expressions artistiques des Afriques «
- Réseau aquitain sur l’Histoire et la Mémoire de l’Immigration : 30.000 euros de subventions
- Forum réfugié de Villeurbanne : 20.000 euros de subventions
- Groupe d’information et de soutien aux immigrés : 12.500 euros de subventions
La liste n’est pas exhaustive, car il faudrait des journées entières pour décortiquer les rapports officiels. Ces chiffres ne tiennent pas compte des subventions accordées à d’autres niveaux (conseil général, conseil régional, conseil municipal).
Enfin, il convient d’ajouter à cela les professionnels de l’antiracisme:
- SOS Racisme : près de 400.000 euros de subventions
- La Maison des Potes : 115.000 euros de subventions
- MRAP : près de 30.000 euros de subventions
- LICRA : 550.000 euros de subventions
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Mum, Dad & Kids : il manque 39 000 signatures
L'initiative Mum, Dad & Kids vise à protéger, au niveau européen, le mariage homme-femme et la filiation père-mère-enfant.
Il s’agit, autrement dit, de mettre un coup d’arrêt aux tentatives de plus en plus nombreuses et pressantes d’imposer directement ou indirectement le mariage gay, la PMA sans père et la GPA aux Etats-membres de l’Union européenne qui ne les ont pas légalisés d’eux-mêmes.
Mum, Dad & Kids progresse bien : 7 pays ont maintenant dépassé, et même doublé pour certains, le seuil national requis. Mais il manque encore 39.000 signataires pour la France alors que la date limite est le 10 décembre à minuit ! La mobilisation est urgente !
Signez dès maintenant (3 minutes suffisent) et faites signer autour de vous : c'est urgent et essentiel !
A ce sujet, deux infos importantes :
· Pour soutenir Mum, Dad & Kids, vous devez notamment indiquer un numéro de pièce d'identité : il s'agit de certifier que vous êtes une personne qui existe bien, cette initiative citoyenne européenne suivant des conditions règlementaires strictes, qui rendront son succès possible. Mais soyez rassuré : cette information n'est pas enregistrée, PERSONNE n'y aura JAMAIS accès.
· Vous pouvez signer en ligne ou, si vous préférez, télécharger et imprimer le formulaire pour l'envoyer par La Poste à l'adresse indiquée.
La Manif Pour Tous, partenaire de Mum, Dad & Kids, vous remercie d'avance de votre soutien et de votre relais.
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Eloïse Benhammou Le scandale du RSI et des cotisations sociales - Meta TV 3/3
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Eloïse Benhammou Le scandale du RSI et des cotisations sociales - Meta TV 2/3
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La Sécurité sociale est contraire au principe de subsidiarité
Rappel opportun de Denis Sureau à propos de ceux qui semblent considérer que vouloir réformer la Sécurité sociale impliquerait d'être libéral voire "ultra-libéral" :
"Ils semblent oublier que les catholiques sociaux - et antilibéraux - et l'Eglise ne promeuvent pas la Sécurité sociale comme la solution à défendre. Bien au contraire. Historiquement, les chrétiens sociaux ont d'ailleurs été des pionniers dans la création des mutuelles et coopératives, dans une société dévastée par le capitalisme libéral. Mais en 1945, les communistes parvinrent à imposer au gouvernement provisoire dirigé par De Gaulle la nationalisation des nombreuses caisses existantes (et rentables). De la spoliation de tous leurs avoirs naquit la Sécurité sociale. Un grand syndicaliste chrétien tel que Gaston Tessier avait deviné les conséquences de l’institution de ce monopole de la Sécurité sociale : irresponsabilité, gabegie, injustice.
Le 2 novembre 1950, Pie XII prononça une allocution prophétique au sens fort du terme :
« Il y a une parole que l’on répète actuellement beaucoup :"sécurité sociale" (…). Si cela veut dire sécurité grâce à la société (…), Nous craignons non seulement que la société civile entreprenne une chose qui, de soi, est étrangère à son office, mais encore que le sens de la vie chrétienne et la bonne ordonnance de cette vie n’en soient affaiblis, et même ne disparaissent (…). Pour les chrétiens et, en général, pour ceux qui croient en Dieu, la sécurité sociale ne peut être que la sécurité dans la société et avec la société, dans laquelle la vie surnaturelle de l’homme, la fondation et le progrès naturels du foyer et de la famille sont comme le fondement sur lequel repose la société elle-même avant d’exercer régulièrement et sûrement ses fonctions » (Discours aux évêques venus à Rome pour la définition du dogme de l’Assomption, 2 novembre 1950).
Deux ans plus tard Mgr Montini (futur Paul VI) ajoutait :
« Une sécurité sociale qui ne serait qu’un monopole d’Etat porterait préjudice aux familles et aux professions en faveur et par le moyen desquelles elle doit avant tout s’exercer. »
L'Eglise avait fort bien compris la différence de nature entre d’une part le système où l’Etat providence prétend régenter l’être humain de la vie à la mort en le protégeant contre tous les risques de la vie (maladie, chômage, pauvreté, vieillesse... ) et d’autre part les protections librement voulues et organisées par les familles et les métiers contre des risques de même nature. Dans une société organisée selon l'enseignement social de l'Eglise, chacun devrait pouvoir choisir sa protection, avec une implication des communautés intermédiaires d'appartenance (école, branche professionnelle etc.).
La Sécurité sociale est contraire au principe de subsidiarité. Pie XII craignait d’ailleurs que « la société civile s’occupe d’une chose qui de soi est étrangère à ses attributions ». La faillite de la Sécu est le symptôme de ce désordre grave. Mais la mise en garde du pape allait encore plus loin, puisqu’il redoutait que ce système porte préjudice à la fécondité de la famille et satisfasse des « revendications malthusiennes ». Le remboursement de la contraception et de l’avortement prouve que cette crainte était justifiée, tout comme le délabrement progressif de la politique familiale.
Il faut donc en finir avec ce monopole d’Etat illégitime, cette immense machine à absorber les richesses, cette bureaucratie asphyxiante et stérile. Non pour livrer la protection sociale à quelques assureurs avides de profit mais pour restituer leurs droits aux familles, aux métiers et aux régions, l’Etat ne conservant qu’une fonction de suppléance, d’aide et d’arbitrage, et veillant à ce qu'une protection sociale minimale soit garantie. Mais anesthésiés par l’assistanat, les Français sont-ils encore capables de prendre en mains leur destin et d’inventer de nouvelles formes de mutualité ?"
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
