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lobby - Page 1445

  • Le Forum de Davos annonce que 5 millions de personnes vont perdre leur emploi, mais encourage plus d’immigration vers l’Europe !

    Les puissants de ce monde se retrouvent comme chaque année au World Economic Forum de Davos.

    Leur message n’est guère réjouissant pour les simples et honnêtes citoyens. Les maîtres du monde font la promotion des robots et des nouvelles technologies qu’ils qualifient de quatrième révolution industrielle ou encore de révolution numérique. Mais tout en en faisant la promotion,  le rapport publié par le World Economic Forum (WEF), annonce que cette révolution numérique a un prix : la perte de plus de 5 millions d’emplois, au minimum, en cinq ans dans les principales économies mondiales. En clair, il faut prévoir bien plus de 5 millions de pertes d’emplois et ces emplois seront essentiellement perdus en Europe et aux Etats-Unis.

    Ce rapport publié deux jours avant l’ouverture du forum de Davos donne le ton. « En absence d’un plan d’action efficace, ces économies (ndlr : les nôtres) devront faire face à un chômage en hausse constante et à des inégalités importantes », indique les analystes.

    « Sur les 5,1 millions d’emplois perdus d’ici 5 ans, 52% concerneront les hommes et 48% les femmes », précise le rapport. Le secteur de la santé devrait être particulièrement touché par des pertes sévères d’emplois dans les cinq prochaines années.

    Rappelons que, dans le même temps, le tout nouveau rapport de la banque UBS et bien d’autres officines mondialistes représentées à Davos préconisent toujours plus d’immigration vers l’Europe, UBS osant recommander à l’Europe d’accueillir 18 millions de nouveaux immigrés sur les dix prochaines années ! Entre les robots et les immigrés, la place laissée aux Européens de souche est de plus en plus étroite.

    Ce World Economic Forum  se déroulera jusqu’à la fin de la semaine avec près de 3 000 représentants mondialistes arrivés sous haute protection.

    http://www.medias-presse.info/le-forum-de-davos-annonce-que-5-millions-de-personnes-vont-perdre-leur-emploi-mais-encourage-plus-dimmigration-vers-leurope/47664

  • France : vers une dictature ultra-libérale communautaire à l’américaine ?

    Source : Boulevard Voltaire
    Tout le monde comprend que c’est le patronat qui exige l’immigration de masse pour écraser les salaires.

    Depuis 2005, quand la quasi-totalité de la caste médiatico-politique s’est essuyé les pieds sur le vote populaire majoritaire, on s’achemine vers une dictature ultra-libérale communautaire à l’américaine.
    Elle se partage le pouvoir en alternance depuis que l’ex-PCF anti-immigrationiste s’est rallié au libéralisme et que le FN n’est pas encore assez puissant pour y faire barrage.

    Tout le monde comprend que c’est le patronat qui exige l’immigration de masse pour écraser les salaires, mais aussi un flux sans fin, car il faut mettre en concurrence les derniers arrivés des migrants, prêts à tout accepter et subir et moins exigeants que ceux qui les ont précédés.
    Profitant d’une forte population de culture islamique en France, une minorité salafiste, issue d’un islam rigoriste et soudoyée par les pays du Golfe, a trouvé un terreau favorable au recrutement et à la fabrication d’une armée de fanatiques religieux, dans la foule d’inadaptés mécontents de leur sort qui végètent de façon endémique au sein de communautés réfractaires à notre mode de vie.
    Pourtant, l’ennemi, ce n’est pas l’islam, y compris salafiste, mais la tête pensante qui achète le personnel politique promoteur de l’immigration, manipulateur et fournisseur d’armes aux terroristes. Fabius n’a-t-il pas déclaré cyniquement qu’Al-Qaïda a fait du bon boulot en Syrie et n’a-t-on pas vu l’homme de main de l’oligarchie américaine McCain sur une photo visible sur la Toile, en compagnie du chef de Daech, Abdelhakim Belhadj ?

    Le caractère artificiel de cette thèse apparaît dans les frasques de prétendus islamistes, ex-habitués des bordels et des beuveries, fraîchement « convertis » à la foi et à l’abstinence, qui se sont lâchés en Allemagne, enhardis par une culture de l’impunité accordée aux « ilotes » du système complice objectif du patronat, des politiciens achetés et soutenus par la plèbe des idiots utiles du capital financier.
    Il faut exiger l’arrêt total de l’immigration rejetée par 70 % des Français, fer de lance du patronat dans sa lutte de classe contre les salariés, qui doivent se mobiliser contre le pouvoir à la botte des multinationales. Rompons avec l’impasse de l’alternance entre les immigrationistes achetés de gauche et de droite à la botte du patronat français qui tire les ficelles.

    La classe ouvrière, qui a perdu son indépendance politique, peut la regagner en investissant les organisations prônant la triple sortie et les pousser à passer des alliances électorales avec le FN en le prenant au mot, sur la base minimale de la triple sortie (euro, Union européenne, OTAN) pour rétablir la politique du CNR, charte progressiste unitaire qui a fait ses preuves.

    Mao et Staline ont bien conclu des accords tactiques avec leurs pires ennemis Tchang Kaï-chek et Hitler, l’un pour vaincre les Japonais et l’autre pour diviser les bellicistes européens antisoviétiques !

    Robert Politzer

    http://fr.novopress.info/197138/france-vers-dictature-ultra-liberale-communautaire-lamericaine/#more-197138

  • Enfants de paires homosexuelles : « Toutes les études sont invalides »

    « Toutes les études sont invalides » sur l’adoption d’enfants par des paires homosexuelles a expliqué le docteur Pierre Lévy-Soussan, psychiatre, psychanalyste et auteur de Destins de l’adoption. Il était l’invité de l’émission « Le Rendez-vous santé », présentée par Brigitte Milhau, sur LCI.

    http://www.contre-info.com/

  • JOURNAL DU MERCREDI 20 JANVIER 2016 : INTERNATIONAL / L’OLIGARCHIE FAIT SALON À DAVOS

  • Journal de la guerre infernale : la Turquie triomphante

    De toute évidence Hollande est désorienté. Il vient de se rendre à Moscou pour y quémander l'aide et la compréhension du président Poutine mais avec guère plus de panache que la chancelière Merkel dans son exercice de lèche-babouches du sultan Erdogan en son palais de Yildiz le 18 octobre dernier. Depuis, les commissaires politiques bruxellois épaulés des chefs d'État et de gouvernement des Vingt-huit ont fait encore plus fort et sont venus à Bruxelles offrir la tête décrépite de l'Europe sur un plateau d'argent... d'une valeur de trois milliards, à un Davutoglu aussi sardonique qu'hilare(1)

    À Bruxelles les 28 procèdent à un exercice approfondi de lèche-babouches

    Un sommet en grande pompe qui avait pour but de fêter le sinistre couple Erdogan-Davutoglu, lequel couple venait tout juste, avec un cynisme sans pareil, en violation de toutes les lois de la civilité et de la guerre, d'abattre un appareil de la Fédération de Russie. L'Europe, ou ce qui prétend la représenter, a donc avalisé un authentique acte d'agression sournoise et s'est couchée dans l'espoir imbécile que le Turc noir tarira le flot de migrants dont il nous inonde(2). Autre forme d'une guerre non déclarée, mais bien réelle, que l'islamisme turc - celui des Frères musulmans protégés de la Maison-Blanche(3) - a lancé à l'assaut de nos démocraties moribondes.

    L’affaire gravissime Soukhoï-24

    Pendant ce temps le général Viktor Bondarev, chef d'état-major de l'armée de l'Air russe, vient de rendre public à Moscou, au cours d'une conférence de presse, des éléments qui ne laissent plus subsister aucune doute : l'aviation turque avait été informée du plan de vol du bombardier russe à géométrie variable, Soukhoï-24, le 24 novembre [voltairenet.org29nov.15]. Ceci en vertu des accords de coordination militaire passés avec l'état-major américain, et avait ainsi, de toute évidence, reçu des instructions lui permettant de se prépositionner pour abattre l'aéronef(4). Sachant que le Premier ministre turc revendique et se vante haut et fort d'avoir personnellement donné l'ordre de tir contre un appareil qui aurait, au mieux, traversé pendant dix-sept secondes l'espace aérien de la sérénissime République khazar [www.wsws.org27nov15]. Au pays des anciens ottomans le temps devient très élastique, reste qu'Ankara ne serait certainement pas aussi arrogante si elle ne s'adossait à une Union européenne confite en abjection.

    Des mots qui n'ont rien d'excessifs si l'on garde à l'esprit que l'enjeu de tout ce désordre est la guerre universelle. Ce pourquoi tant de monde, et des plus huppés, s'est précipité à la conférence du Bourget, la Cop 21, non pour y parler de réchauffement climatique mais pour s'informer des risques d'embrasement général au Proche-Orient. Ajoutons - pour faire preuve d'un surcroît de mauvais esprit - qu'il devient in fine loisible d'imaginer, voire de supposer, que les coordonnées de vol des Russes aient été sciemment transmises à Incirlik(5) via Ankara afin que les Turcs envoient un « signal fort » au Kremlin, ceci, pourquoi pas, sur incitation directe du Pentagone. Donc un acte pesé et prémédité à charge des fauteurs de guerre d'ici et de là-bas.

    C'est dire qu'à ce stade de tension et d'actions offensives, la guerre non déclarée entre l'Est et l'Ouest fait déjà rage... tout en demeurant toutefois hors du champ des écrans radars auxquels les opinions publics ont accès via les médias dits professionnels. Signalons qu'Erdogan et son Premier ministre Davutoglu, le 30 novembre, avec le toupet d'enfer qui les caractérise, ont catégoriquement refusé de présenter quelque excuse que ce soit à la Russie, mentant, truquant, falsifiant de façon éhontée, niant toute responsabilité dans l'incident à l'instar de l'emblématique loup de la fable. En faisant passer les Russes du statut d'agressés à celui d'agresseurs, le binôme turc, quoique tout à fait expert en inversion accusatoire, prend néanmoins les peuples européens pour plus demeurés qu'ils ne sont. Ils ne devraient en fin de compte pas l'emporter au paradis.

    L'Europe paillasson

    Tout cela serait sans doute consternant, et peut-être risible, si ce Monsieur Erdogan n'était venu pavoiser à Bruxelles où des dirigeants paillassons ne a plus quoi inventer pour lui complaire... par exemple en l'assurant de leur soutien, militaire et autre. Il est vrai que l'Union européenne est elle aussi en guerre - non officiellement déclarée - avec la Fédération de Russie, à la fois sur le front ukrainien (un instant oublié mais où les feux de la guerre se rallument actuellement) et sur le front des sanctions économiques, financières et politiques. À telle enseigne que pour le Danemark l'urgence n'est pas le contre-terrorisme en général, ni la chasse aux pirates en Mer Rouge devant les côtes somaliennes, mais de contrer « la menace russe ». Pour ce faire, d'après le quotidien Jyllands-Posten, Copenhague va déployer son navire l’amiral Absalon au large des côtes turques comme « résultat direct d’un regain d'activité de la Russie en Syrie ». L'on reste abasourdi par l'expression ahurissante d'une telle schizophrénie politique ! Par suite, il faut comprendre que pour le gouvernement danois, la menace ne provient pas de ceux qui sèment la terreur de Bagdad à Bamako via paris - même si les exécutants ne sont pas, et de loin, les commanditaires - mais de ceux qui les (combattent avec quelque efficacité let succès depuis le 30 septembre [sputniknews.com30nov15] !

    On croit rêver, ou plutôt cauchemarder. D'autant que les Européens de souche semblent - pour l'instant - tolérer sans réagir cette inversion du pôle géopolitique et moral. Certes les Danois excipent pu fait qu'ils doivent faire montre de "solidarité" à l'égard d'Ankara exposée « aux violations par la Russie de son espace aérien et au déploiement de ses systèmes de missiles en Syrie ». Remarquons en passant - et cela, ni le tribunal de histoire ni celui des hommes ne devront l’oublier - que le déploiement de systèmes sol-air hypersoniques [Mach 6,2] russes S-400 Triumph en Syrie a suivi la destruction du Su-24 et non l’inverse. Ankara appelle donc au secours pour se prémunir contre les conséquences de ses crimes de guerre.

    Et l’Union européenne, plus abrutie et veule que jamais, donne à la Turquie quitus de ses fautes et plus encore, s'engage aux côtés des islamo-kémalistes turcs qui n'ont d'autre ambition - à peine voilée - que de reprendre la conquête de l'Europe abandonnée le 12 septembre 1683 avec l'échec du siège de Vienne ! Autant dire hier. Projet pourtant en cours d'exécution avec l'envoi de vagues successives de colonisation. Cela au méchant prétexte de sauver ceux qui fuient des guerres allumées et entretenues par cet Otan dont se prévaut Erdogan afin de pousser en première ligne les forces résiduelles de l'Union, cette entité faillie. Toujours selon le support danois Jyllands-Posten, d'autres pays de l'Otan pourraient d'ailleurs répondre également et positivement aux demandes d'aide militaire de la Turquie : l'annonce devait en être faite lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays de l'Otan à Bruxelles, les 1er et 2 décembre 2015.

    Verticalité de la montée en puissance des menaces

    En dernière heure, Ankara aurait discrètement commencé à bloquer les Détroits pour interdire à la Flotte russe de la Mer Noire de gagner les eaux de la Méditerranée orientale [dnipress.com30nov15]. Cela signifie l'arrêt, ou le ralentissement, des approvisionnements des forces russes combattant en Syrie. Bien entendu Ankara ne manquera pas d'exciper de la Convention de Montreux (1936) sur le franchissement des détroits - notamment en temps de guerre - et d'en faire une interprétation allant dans le sens de ses sordides intérêts : le président Poutine n'a-t-il pas déclaré juste avant de s'envoler pour Paris (où il est arrivé avec deux heures de retard ce qui lui a permis de ne pas serrer la pogne de Hollande et de ne pas figurer sur la photo souvenir) le 30 novembre que « le Su24 n'avait été détruit en vol que pour empêcher la Russie de détruire les convois de camions citernes grâce auxquels Daech exporte le pétrole brut dont il tire son trésor de guerre ». Une accusation grave, surtout quand l'on sait que le propre fils d'Erdogan, Bilal, serait impliqué au premier chef dans ce trafic du Sang de la Terreur.

    Au demeurant la fermeture des Détroits, si elle intervenait ouvertement, ne pourrait avoir d'autre issue que militaire. « Selon le système AIS6 de suivi des mouvements de navires, le lundi 30 novembre seuls les vaisseaux turcs se déplaçaient dans les détroits du Bosphore et des Dardanelles où le trafic est interrompu et où nombre de navires sont massés des deux côtés du détroit. En outre, en Mer Noire, aucun bâtiment russe en provenance de Sébastopol et de Novorossiysk en direction du Bosphore n'est actuellement en mouvement » [marinetraffic.com30nov15].

    Last but not least, le bruit court que le président Poutine aurait pris le 28 novembre une ordonnance relative à la 58e armée affectée à la zone du Nord-Caucase [globalsecurity.org]. Ordonnance qui dispose du déploiement à la frontière turco-arménienne, et de la mise en ordre de bataille, de 7 000 militaires dotés de moyens de guerre électronique, de combat anti-aérien de dernière génération, de lance-roquettes multiples, de lutte contre les formations blindées, d'artillerie lourde [eutimes.net28nov15]. Dispositif qui couvre la majeure partie du territoire turc (85 %) et s'inscrit dans le cadre d'accords de défense balistique (l'équivalent du bouclier anti-missiles déployé en Europe orientale et en Mer Baltique par les États-Unis) russo-arméniens en cours de ratification par les deux parties.

    C'est dire que le monde retient son souffle en espérant que les choses en resteront là. Hélas rien n'est jamais aussi sûr en ce bas monde que le pire. Pour cela nous pouvons compter sur la folie et la lâcheté du monde occidental rassemblé frileusement au Bourget autour de ces deux grandes figures et chantres de la paix mondiale que sont le nobélisé Obama et le franchouillard Hollande... avant que ceux-ci n'aillent bâfrer de concert place des Vosges, l'une des trois places royales de la capitale hexagonale.

    Léon Camus. Rivarol du 3 décembre 2015

    1) « Hollande n'a pas fait le poids devant Poutine » [businessbourse.com27nov15]. « Au cours d'un sommet avec l'Union européenne, la Turquie a scellé un pacte pour contenir l'afflux de migrants et a obtenu le versement de 3 milliards d'euros. À Bruxelles, ce 29 novembre, par un dimanche pluvieux, la Turquie a eu son heure de gloire : les 28 chefs d’État européens se sont réunis pour un sommet en son honneur. Du jamais vu. C'est donc avec un sourire béat que le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, est arrivé dans la capitale bruxelloise, persuadé que « ce jour historique marque un nouveau départ dans le processus d'adhésion du pays à l'Union européenne » [lepoint.fr30nov15].

    2) Grosso modo cette distinction entre Turcs blancs et noirs remonte à l'ancienne organisation tribale hunnique. Les "blancs" étant la classe dirigeante (huns blancs "akhunlar" ou moutons blancs « aq qoyunlu »), les "noirs" étant le reste du peuple, le vulgum pecus, (huns noirs "ka-rahunlar" ou moutons nois, « qara qoyunlu »). De nos jours Turcs blancs désigne, mezzo voce, l'élite cosmopolite juive et donmeh dont les enfants poursuivent leurs études en Californie. On lira avec intérêt un article relatif à la « grande bourgeoisie cosmopolite turque » in <http:llcdlm.revues.org/5741>

    3) « Des preuves convaincantes et presque écrasantes existent que non seulement Barack Hussein Obama, Valérie Jarrett et Hillary Clinton ont été à l'origine des Printemps arabes en soutien aux Frères musulmans, mais qu'ils ont aussi créé, financé et protègent pratiquement l'État islamique. Jarrett Bowman, née à Chiraz, en Iran, de parents afro-américains, est une militante islamo-marxiste réputée jouer un rôle déterminant à la Maison-Blanche » [israel-flash.com2mars15].

    4) Dans le cadre d'un mémorandum relatif à la Syrie, signé par Moscou et Washington le 26 octobre, les Russes ont informé leurs homologues américains, 12 heures avant, de la mission des deux bombardiers Su-24. Précisant l'heure du décollage (9h40), l'altitude : 5 600 à 6 000 m et les objectifs dans les environs de Chefir, Mortlou et Zahia au nord de la Syrie, à la frontière de la région turque de Hatay. De 9h51 jusqu'à 10h11 les bombardiers Su-24 sont restés dans une zone d'attente à une altitude située entre 5 650 m et 5 800 m au sud de la ville syrienne d'Idlib. À 10h11, les deux bombardiers russes ont reçu les coordonnées GPS des cibles et effectuent un premier passage à la verticale de l'objectif à 10h16 en larguant leurs premières bombes. Après avoir effectué la manœuvre pour revenir sur sa cible, l'un des bombardiers est frappé à 10h24 par un missile air-air tiré depuis un F-16 turc [voltaire-net.org29nov15].

    5)Base aérienne stratégique turque de l'Otan (proche de la ville d'Adana) à partir de laquelle les forces américaines conduisent leurs opérations contre l'État islamique. En contradiction avec le Traité international de non-prolifération, la base d'Incirlik abriterait un nombre indéterminé de têtes et de vecteurs nucléaires.

    On peut observer en temps réel l'évolution du trafic maritime à travers les Dardanelles et le Bosphore sur <http://wwwmarinetraffic.com/en/ais/home/centerx:26/centery:40/zoom:9>.

  • Immigration, islamisation, etc. : les gouvernements européens sont étrangers aux Européens.

    Les gouvernements européens luttent-ils vraiment contre l’immigration irrégulière et contre le terrorisme islamiste ?

    Non  les gouvernements européens sont devenus desgouvernements étrangers qui poursuivent désormais des fins étrangères aux intérêts des peuples européens.

    Un scénario identique

    Le scénario est toujours le même : que ce soit à Ajaccio, à Cologne, à Paris ou à Stockholm.

    A chaque fois les gouvernements et les médias tentent de passer sous silence, et, s’ils ne le peuvent pas, de minimiser les violences commises par les allogènes contre les autochtones. Et si, par contre, les autochtones décident d’exprimer leur colère contre ces agissements impunis ou contre l’accueil de nouveaux immigrants, alors, là, c’est le déchaînement :

    -Déchaînement médiatique et l’on crie au « racisme », bien sûr (1).

    -Déchaînement policier aussi, comme on vient encore de le voir en Allemagne où les canons à eau et les forces anti-émeutes ont été engagées contre les manifestants de PEGIDA qui protestaient pourtant calmement contre la façon dont le gouvernement et les médias allemands avaient traité les agressions du Réveillon : toutes forces évidemment absentes le 31 décembre à Cologne pour protéger les Allemandes !

    -Déchaînement judiciaire, enfin, pour faire taire les dissidents qui osent appeler les choses par leur nom et qui dénoncent la catastrophe migratoire ou l’islamisation.

    Une disproportion systématique

    Ce traitement institutionnel systématiquement biaisé traduit le fait qu’en Europe les gouvernements mettent en place progressivement un droit inégal et de nature ethnico-religieuse : intraitable pour les autochtones, très tolérant vis-à-vis des allogènes à qui on cède tout.

    En France, par exemple, les églises et les cimetières chrétiens ne sont jamais « profanés » : seulementdégradés si d’aventure on décide d’en parler, ce qui est de toute façon très rare. Et dans ce cas les ministres ne se dérangent pas. D’une façon générale les actes antichrétiens sont passés sous silence ou rangés, au mieux, dans la rubrique des faits divers. (2)

    Par contre, le moindre graffiti contre une mosquée fait la une des médias et mobilise les préfets et les ministres.

    De même le racisme antifrançais ou antiblanc n’est quasiment pas reconnu et pour ainsi dire jamais sanctionné par la justice, pourtant si sévère vis-à-vis de « l’incitation à la haine », même et surtout quand elle n’est suivie d’aucun effet.

    Pourquoi en est-on arrivé là ?

    Pourquoi les gouvernements européens se conduisent-ils ainsi, au risque de provoquer une grave fracture politique et ethnique en Europe ? au risque de pousser les autochtones à la révolte, comme on en voit actuellement les prémices partout ?

    Pour une raison simple : nos gouvernements obéissent à des motivations qui n’ont plus rien à voir avec l’intérêt ni même avec la survie des peuples européens et de la civilisation européenne. Ils sont devenus, au sens propre, des gouvernements étrangers.

    L’aveuglement idéologique

    Pourquoi ? Pour des raisons idéologiques d’abord.

    Car l’oligarchie, ralliée au cosmopolitisme, a désormais « la haine », comme disent « les jeunes des banlieues », de l’identité européenne. Le Grand Remplacement est conçu comme la punition eschatologique des Européens pour les crimes que leurs ancêtres sont censés avoir commis dans l’Histoire. Cette idéologie folle imprègne toute l’oligarchie qui se complaît dans un ethno-masochisme maladif et qui repose sur une lecture biaisée de l’histoire européenne et systématiquement insultante pour nos ancêtres.

    Egalement ralliée au libéralisme/libertaire, l’oligarchie considère qu’il faut aussi déconstruire les nations européennes pour assurer le triomphe du marché, censé apporter liberté et prospérité pour tous. L’Union européenne repose sur ce credo libéral qui présente les frontières, les identités et les nations comme autant d’injustes « discriminations » qu’il faut abolir. Et moins les résultats sont au rendez-vous et plus l’oligarchie persévère dans la « modernisation », c’est-à-dire la déconstruction, de tout ce qui constituait la trame des sociétés européennes.

    Mais cet aveuglement idéologique n’explique pas tout. Les gouvernements européens obéissent aussi à d’autres motivations, plus triviales.

    Les gouvernements aux ordres

    En effet, les gouvernements obéissent aussi aux injonctions du patronat européen, qui ne veut surtout pas d’une remise en cause de l’immigration qui lui permet d’abaisser les coûts salariaux et de faire pression sur le marché du travail. La question de l’immigration doit donc devenir taboue pour échapper à toute régulation politique.

    C’est justement ce à quoi aboutit l’application maximaliste des lois liberticides censées lutter contre la « discrimination » et le « racisme » en Europe ; ou encore le pathos compassionnel qui entoure systématiquement désormais tout ce qui a trait aux immigrants : empêcher d’aborder publiquement, politiquement et objectivement l’immigration.

    Le patronat, désormais mondialiste, maîtrise les médias de propagande, finance les partis politiques et peut utiliser à tout moment la menace de la « délocalisation » contre les gouvernements récalcitrants.

    Ses désirs sont donc des ordres pour la classe politicienne qui fait passer l’intérêt particulier des grandes entreprises mondialisées, comme celui des banques, avant celui des peuples européens, qui, eux seuls, supportent les conséquences de l’immigration de masse.

    Les gouvernements à la remorque des électeurs et des financeurs musulmans

    Enfin, pour des raisons démographiques et parce que la majorité des immigrants sont de confession musulmane, l’électorat musulman compte de plus en plus en Europe. En France cet électorat a majoritairement voté pour le candidat socialiste à l’élection présidentielle. Toute la classe politique, de gauche comme de droite (2), court donc après lui dans l’espoir de le séduire ou du moins de ne le point fâcher. D’où notamment la tolérance étrange dont les gouvernements font preuve vis-à-vis du communautarisme.

    En outre, ces mêmes gouvernements dépendent de plus en plus économiquement et financièrement des pétromonarchies musulmanes. On n’oubliera pas non plus qu’au début de la crise libyenne, le président Kadhafi avait menacé le gouvernement français de révéler les dessous de certains financements politiques. Mais la « révolution », aidée par le gouvernement français, lui a opportunément ôté la vie…

    Lénine disait de l’avidité des capitalistes que « Nous leur vendrons la corde pour les pendre ». Mais ce dont Lénine a rêvé, les pétromonarchies le réalisent avec des Etats européens en difficultés financières. Ainsi que deviendrait l’industrie d’armement en France si ses clients des pays arabes lui faisaient défaut ?

    Cela n’incite-t-il pas en retour ces mêmes gouvernements européens à se montrer « compréhensifs » vis-à-vis de leur population musulmane, qu’elle soit déjà installée ou « migrante » ?

    Des gouvernements de plus en plus étrangers

    Les Européens subissent ainsi l’installation progressive de véritables gouvernements étrangers en Europe : des gouvernements composés d’ailleurs pour une part de binationaux ou de naturalisés de fraîche date, prétendument pour être « représentatifs de la diversité de la population », mais des gouvernements qui se préoccupent prioritairement de la situation de ceux qui ne sont pas européens – et des gouvernements qui obéissent à des motivations étrangères aux intérêts européens, comme lorsqu’ils laissent la Commission européenne négocier en secret le futur Traité transatlantique.

    En France, le président de la République qui, selon son ancienne compagne, traiterait en privé les Français de « sans-dents » (3), est tout heureux d’aller ostensiblement prendre le « thé de la fraternité » dans une mosquée, alors qu’il n’a pas eu un mot à destination des chrétiens pour les fêtes de Noël ni des chrétiens d’Orient. Et la gauche « laïque » de pourchasser les crèches dans l’espace public tout en encourageant l’islam partout.

    En Allemagne, Mme Merkel continue de se faire le chantre de l’ouverture des frontières ainsi que de l‘accueil des « migrants » malgré l’opposition croissante de la population, et relance le dialogue avec la Turquie pour son adhésion à l’Union européenne – au motif, digne de Gribouille, que pour réguler les flux de migrants il faudrait faire entrer dans l’Union européenne un super-Etat musulman !

    Les Européens autochtones ont le droit de se taire

    Parce qu’ils sont donc « tenus » par des intérêts qui ne sont plus les nôtres, les gouvernements européens ont les yeux de Chimène pour les immigrants, leurs descendants et pour l’islam. Pas pour les Européens autochtones qu’ils affublent de tous les péchés du monde. Car ces gouvernements trouvent toutes les identités et toutes les religions sympathiques, sauf les nôtres.

    Ces gouvernements remplacistes considèrent en effet que les Européens autochtones n’ont finalement qu’un droit : celui d’acquiescer à la politique qu’ils conduisent pour leur fournir l’onction démocratique périodiquement. Pour le reste, les autochtones doivent se taire, en acceptant de voir leurs libertés se réduire et toujours plus de « migrants » s’installer chez eux de vive force.

    Car les gouvernements somment les autochtones d’accueillir tous les immigrants qu’ils font entrer en Europe depuis 40 ans et, au surplus, de prendre sur eux pour s’adapter aux mœurs des nouveaux arrivants.

    En France on appelle cela « l’intégration ». En Allemagne, après les violences du Réveillon, le maire de Cologne a déclaré que les Allemandes devaient désormais éviter le contact avec des inconnus ! Et tous les pays européens n’ont pas hésité à réquisitionner des logements pour installer les « migrants » arrivés en 2015, pas pour loger leurs concitoyens dans la détresse.

    Pour nos gouvernants, le « vivre ensemble » ne se conçoit en effet que dans la soumission des autochtones.

    Cela suffit. Peuples d’Europe, réveillez-vous !

    Michel Geoffroy, 14/01/2016

    Notes :

    1. Mais lorsque les racailles à Ajaccio ont attaqué les pompiers aux cris de « Sales Corses fichez le camp ! » ce n’était pas du « racisme », bien entendu.
    2. Rappelons que c’est N. Sarkozy qui a préconisé la « discrimination positive » en faveur des personnes issues de l’immigration, « l’islam à la française » et qui a institué le Conseil français du culte musulman.
    3. Valérie Trierweiler, Merci pour ce moment, Les Arènes, 2014.

    http://www.polemia.com/immigration-islamisation-etc-les-gouvernements-europeens-sont-etrangers-aux-europeens/

  • La bataille culturelle n'aura pas lieu

    Beaucoup d'intellectuels - de gauche comme de droite - considèrent que la bataille culturelle chère à Antonio Gramsci est toujours d'actualité et que la droite est en train de remporter la victoire grâce à l'absence de projet politique et culturel de gauche. (1)
    C'est une idiotie sans nom. Si la droitisation du peuple français est évidente (2), cela n'est pas dû à une victoire culturelle de la droite et de ses représentants mais bien à l'absurdité congénitale de l'idéologie gauchiste.
    Évidemment que le mythe du vivre-ensemble et du padamalgam sont destinés à se heurter au réel.
    Évidemment que le multiculturalisme est voué à faire des nations européennes des poudrières.
    Mais il y a bien longtemps que la droite a perdue la bataille culturelle pour de bon.
    Sidérée par les attaques sur sa "xénophobie", son "antisémitisme" ou sa "réhabilitation du vichysme", la droite est morte depuis 68 et ne signifie rien d'autre pour des jeunes générations que la sécurité, le capitalisme et un peu plus de dureté sur la question migratoire.
    Le véritable gagnant de la bataille culturelle est visible de manière évidente lorsque l'on analyse les nouvelles générations. Il s'agit de la racaillisation des esprits.
    Il suffit de passer quelques heures dans un lycée, même privé, même bien noté et bien fréquenté, pour se rendre compte que les modes vestimentaires, les goûts musicaux, la façon de s'habiller, les tics de langage... Tout est copié sur les racailles.
    L'abêtissement intellectuel permis par l'inanité du programme éducatif et culturel des 68ards a créé un vide immense, un néant qui a engendré son comblement par ce qui se fait de pire en matière d'intelligence, de grandeur et de beauté : la culture de la racaille.
    La radio Le Mouv', tête de pont de Radio France chez les jeunes qui était spécialisé dans le rock est devenue, du jour au lendemain, une radio de "musiques actuelles".
    Aujourd'hui, les jeunes écoutent majoritairement Jul et Booba, ne lisent plus - surtout pas les classiques - et passent leur temps à s'envoyer des snapchats en zonant sur Facebook.
    Voilà le vrai vainqueur de cette débâcle culturelle, morale, intellectuelle et même physique : la culture racaille.
    L'emploi du terme racaille n'est peut-être qu'un euphémisme qui empêche de voir le mouvement sociologique et civilisationnel de fond alors je vais employer un terme plus compréhensible et - peut-être - plus adapté à la situation.
    Le véritable vainqueur du combat culturel, c'est l'africanisation des esprits.
    Y a-t-il un espoir ? Oui. Mais le temps presse.
    Sources :
    (1) http://www.lepoint.fr/politique/la-droite-a-gagne-la-bataille-culturelle-de-ce-debut-de-siecle-09-10-2015-1972182_20.php
    (2) http://www.ventscontraires.fr/2015/12/refondation-de-la-droite-ou-suicide.html

    http://www.ventscontraires.fr/2016/01/la-bataille-culturelle-naura-pas-lieu.html

  • Quand les « Décodeurs » s’en prennent à Marine Le Pen : entre mauvaise foi et bêtise

    À nos "décodeurs" avides de décrypter les faits et les discours, on pourrait proposer d'exercer leur sagacité sur le silence embarrassé des féministes officielles après Cologne.
    Quand un journal a pour titre Le Figaro et pour devise « Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur », il annonce clairement la couleur : il a des idées, qu’il ne s’interdira pas de défendre. En revanche, le nom de « Décodeurs », un blog du Monde, devrait garantir une analyse et une information objectives. Or, le 15 janvier, Pierre Breteau et Samuel Laurent y menaient une attaque en règle contre Marine Le Pen.
    L’article, intitulé « Marine Le Pen, une féministe à la mémoire courte », se veut le commentaire d’une tribune publiée par la présidente du Front national sur le site lopinion.fr, où elle réagissait aux agressions commises à Cologne le 31 décembre. Il est, en réalité, une accusation partiale et même mensongère.

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  • Une magistrate exprime ses doutes sur l’affaire Kerviel

    ÉCONOMIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
    Chantal de Leiris a été vice-procureur du Parquet de Paris. Enregistrée à son insu, elle avance « Quand vous en parlez, tous les gens qui sont un peu dans la finance, ils rigolent, sachant très bien que la Société Générale savait. [...] La Société Générale savait, savait, c’est évident, évident ».

    L’enregistrement a été réalisé par une policière
    Nathalie Le Roy, policière de la brigade financière, qui a elle-même exprimé ses doutes. Elle affirme qu’il ne s’agissait que d’apporter une pièce nouvelle au dossier. Elle serait lâchée par sa hiérarchie depuis qu’elle a témoigné.

    Jérôme Kerviel avait été condamné pour ses prises de risque non autorisées à la Société Générale
    En première instance puis en appel, il avait été condamné à 5 ans de prison, dont trois fermes pour abus de confiance. La peine avait été confirmée par la Cour de cassation en avril 2014. Ces révélations tombent à pic pour l’ancien trader. Elles sont été publiées hier alors que se tient aujourd’hui une audience pour demander la révision de son procès.

    http://fr.novopress.info/197115/magistrate-exprime-ses-doutes-laffaire-kerviel/