Qui est responsable des rodéos urbains ? Éric Coquerel a la réponse : un acteur américain dont la production envahit les écrans du monde entier.
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La loi Garot, le dernier clou du cercueil de la médecine généraliste se plante dans l’indifférence des parlementaires, qui, en boudant l’hémicycle, se font les complices actifs du désastre final. Pour lutter contre les déserts médicaux, le législateur macroniste moderne n’a rien trouvé de mieux que de redéfinir subrepticement la notion de désert médical. Simple, efficace, démoniaque. La volonté est d’interdire aux nouveaux arrivants de s’installer, ou de reprendre une clientèle d’un praticien qui prendrait sa retraite et de reconsidérer le territoire selon des critères qui excluent de facto des villes pourtant en déficit de présence de généralistes. Ainsi dans des villes de 15 à 20 000 habitants qui ont pour beaucoup vu partir, ces dernières années, plus du tiers de leurs médecins, elles ne pourront prétendre trouver des remplaçants ! C’est de la même logique que la méthode Juppé, pour dépenser moins il fallait raréfier les thérapeutes, là c’est sous-entendu ce vers quoi nous allons. Cette fois c’est pour inciter les médecins à s’installer là où il n’y a plus personne. Le problème est pris à l’envers, comme toujours. Un jeune médecin ne pourra plus s’installer que dans les zones autorisées, ou justement il n’y a plus assez de patients pour vivre de son métier. Pour les contraindre à s’installer là où il n’y a plus personne, on va d’abord vider les endroits où il en reste encore, et dans quelques années on s’étonnera que la population soit encore moins bien suivie, tout en se demandant ce qu’il faut faire !
Les choses se passent rarement comme on peut les prévoir ou les anticiper.
Je suis donc toujours surpris par les certitudes érigées en dogme quasi-religieux de notre Sainte Eglise de l’escrologie.
Pour des étrangers, la politique européenne actuelle peut être difficile à déchiffrer, et cela n’est nulle part plus évident que dans la réponse du continent à l’évolution de la situation en Ukraine. Depuis la résurgence politique de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit Russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d’une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales, en particulier le réalisme, qui veut que les États agissent principalement pour faire avancer leurs propres intérêts stratégiques.
Le vendredi 2 mai dernier, en Commission des Affaires Sociales, les députés ont validé la loi sur l’euthanasie et le suicide assisté en l’aggravant. Handicapés, pauvres et seuls sont en ligne de mire, et 1,4 milliards d’économie par an attendus. La marchandisation de l’humain s’amplifie.

Mercredi 7 Mai 2025. Elisabeth Borne, ministre de l’Education nationale annonce son plan « Filles et garçons » : ouvrir les classes de 4e et 3e à horaires aménagés, avec un quota de 50 % de filles, et ainsi dégenrer les cours de maths. Le but : 20 % de femmes dans chaque classe préparatoire scientifique en 2026, 30 % en 2030. Les moyens : sensibiliser les professeurs aux biais de genre. L’idéologie du genre aux dépens de la simple nature. La quantité au détriment de la qualité. L’égalitarisme contre la perte de la différence. Nouvel exemple de discrimination positive. Madame Borne s’inscrit bien dans la continuité de ses prédécesseurs qui ont détruit l’école.
D’une promesse de paix, de démocratie et de prospérité nous échouons sur un abîme de guerre, de surveillance et de récession.
La paix
Elle devait être la base de tout, celle de la construction européenne en rapport avec la tragédie de la deuxième guerre mondiale (plus jamais ça). L’UE a même reçu le prix Nobel de la paix décerné par l’Académie Nobel de Suède. C’est comme si l’Europe c’était donné à elle-même le prix de la paix sur terre. Oubliant un passé constitué de gloires fondées sur la destruction d’autrui.