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lobby - Page 1775

  • Un accident islamophobe

    Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

    "Le jour de Noël dernier, et les jours suivants, l’Europe entière, et même le monde, était traversé d’un mouvement d’indignation contre l’affreux attentat islamophobe qui avait frappé la Suède : un individu avait lancé un engin incendiaire dans la mosquée d’Eskilstuna, alors que 70 musulmans y étaient rassemblés. Il y avait eu cinq blessés.

    Mais la police n’a jamais retrouvé la personne qui, selon des anonymes, avait affirmé avoir vu quelqu’un lancer un engin incendiaire, ni quelque trace de l’engin.

    Il se confirme qu’il s’agissait d’un accident : l’incendie avait sans doute eu comme origine un feu de friteuse…"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Lavrov: la Russie réagira au renforcement de l'Otan près de ses frontières

    Moscou promet une "réponse adéquate" à l'intensification des activités de l'Alliance atlantique à proximité de ses frontières occidentales.

    Le renforcement de la présence de l'Otan près des frontières russes entrave le rétablissement de la confiance dans l'espace euroatlantique, a déclaré mardi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

    "Nous avons réaffirmé notre position selon laquelle le renforcement de la présence militaire près de notre frontière ne contribuait pas à rétablir la confiance dans l'espace euroatlantique", a indiqué le chef de la diplomatie russe lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue espagnol José Manuel Garcia-Margallo.

    "Nous sommes contraints d'y réagir de manière adéquate, mais nous restons persuadés que ces problèmes doivent être réglés par le biais d'un dialogue basé sur le respect réciproque", a poursuivi M.Lavrov.

    Sur fond de crise politique en Ukraine, une augmentation sans précédent de l'activité des forces armées de l'Otan et des Etats-Unis a été constatée près des frontières russes. Moscou perçoit ces démarches de l'Occident comme une tentative pour provoquer une nouvelle guerre froide.

    http://fr.sputniknews.com/international/20150310/1015096392.html#ixzz3TytrAmV8

  • Les menteurs, les haineux, les crétins

    Florian Philippot le notait hier soir notamment sur BFM TV, le président du Parlement européen, le socialiste Martin Schultz,  essaye de voler au secours du paniqué Manuel Valls et d’une gauche française aux abois en jetant la vindicte sur le Front National. A deux semaines du premier tour des élections  départementales, la ficelle est tout de même un peu grosse. M. Schulz laisse ainsi directement entendre que des assistants de députés européens frontistes seraient des fraudeurs, car  suspectés de ne pas travailler réellement pour l’UE . L’Office européen de lutte antifraude a été saisi.et pour faire bonne mesure Christiane Taubira a été officiellement avertie a précisé le dirigeant socialiste allemand. Marine Le Pen a indiqué sur Twitter qu’elle allait porter plainte contre Martin Shulz pour « dénonciation calomnieuse». En fait de justice, Bruno Gollnisch rappelait samedi sur le plateau de l’émission de Franz-Olivier Giesbert sur France cinq qu’il avait une confiance très limitée en l’impartialité de celle de notre pays.  

     Exemple parmi beaucoup d’autres, la Cour de cassation vient de rejeter la demande de dépaysement de son procès formulée par Anne Sophie Leclère, ex candidate et membre du FN dont elle a été exclue en décembre 2013. Elle fut  accusée de racisme pour avoir hébergé sur sa page facebook une caricature de notre garde des sceaux l’assimilant à un singe, le tout assortie d’une mention peu aimable.

     En première instance, Anne Sophie Leclère avait été condamnée à 9 mois de prison ferme ( !) par le tribunal correctionnel de Cayenne ( Guyane). Du fait de son éloignement géographique, et donc du coût financier d’un déplacement, mais aussi du climat de haine qui entourait cette audience, Mme Leclère ne s’était pas rendue à son procès et ne pouvait être défendue avec la sérénité que tout prévenu est en droit d’attendre dans un Etat de droit.

     Nous le notions en juillet dernier, Mme Leclère, résidant dans le département des Ardennes, avait été jugée suite à la plainte du mouvement guyanais Walwari fondé en 1993… par la militante indépendantiste Christiane Taubira.  Le Front National avait fait une requête en récusation à l’encontre du juge Stéphane Rémy qui présidait cette audience à Cayenne, ce dernier étant membre du syndicat de la magistrature (SM); un syndicat connu pour ses prises de position d’extrême gauche, son militantisme anti-FN et sa collusion avec le pouvoir socialiste. Le premier président de la cour d’appel de Guyane avait rejeté cette demande…

     La vindicte, l’esprit de revanche et de haine, le terrorisme intellectuel ou la volonté de mise à mort sociale de l’adversaire sont souvent perceptibles dans les oukases et procès intentés par les représentants du Système ou les officines qui s’en nourrissent grassement. Plus largement l’Europe bruxelloise, ouverte, plurielle, cosmolopolite  que Martin Schulz et ses amis veulent pareillement « forte »,« intransigeante », à la pointe du combat droit-de-l’hommiste, antiraciste contre l’intolérance, est une Europe chroniquement molle, apathique, sans énergie ni  colonne vertébrale quand il s’agit  de défendre  ses intérêts vitaux.

     Comme le notait notamment Guillaume Faye sur son blogue à propos de la révolution numérique initiée aux Etats-Unis il y a vingt ans, Washington « (compense) un repli stratégique et l’érosion de la Pax Americana par un impérialisme technologique massif ». « La Chine et la Russie essaient de (le) contrer » mais « l’Europe, ahurie et soumise, laisse faire » .

     « L’Europe est totalement soumise à l’oligopole de l’Internet américain. (…) Dominante en 2000, l’industrie européenne des télécommunications s’est effondrée. Les institutions européennes se sont montrées aussi efficaces pour interdire l’émergence d’une industrie continentale que pour laisser le champ libre au entreprises américaines », note Nicolas Baverez (dans La guerre d’Internet aura bien lieu, in Le Figaro, 23/02/2015). (…). L’État stratège américain a su promouvoir en quinze ans à peine, à partir de l’écosystème de la Californie et par une politique économique à la fois libérale et souveraine, un instrument techno-économique de domination et de contrôle globaux ».

     Pareillement  « dans la négociation actuelle du nouveau Traité de libre-échange UE-USA, qui est un scandaleux traité inégal, les Européens sont les seuls responsables de leur propre capitulation. Les Européens n’ont jamais osé sérieusement protester contre les privilèges juridiques internationaux que les Américains s’octroient tout comme les sanctions, punitions, amendes qu’ils infligent unilatéralement  aux pays et aux sociétés qui bravent leur imperium ».  

     « Quant à  la nature  de la domination culturelle américaine  (…) la faute revient entièrement aux Européens qui devraient se poser la question de leur créativité culturelle propre plutôt que de rejeter la faute sur les autres. Songeons en particulier à l’ exception culturelle française, avec son système de subventions quasi-soviétiques d’œuvres médiocres (…) ».

     « Globalement, la domination culturelle, technologique, politique des Etats-Unis est davantage le fruit d’un vide et d’une aboulie européenne que d’une brutalité américaine (…) Les deux seules puissances qui, actuellement, font barrage à l’unilatéralisme américain sont la Russie et la Chine. Ayant sacrifié, tout comme leurs ambitions dans l’économie numérique, leurs budgets militaires, les Européens ne doivent pas s’étonner d’être dépendants de l’OTAN et des géants Internet d’outre-Atlantique ».

     Cette guerre que l’UE ne veut pas (ne peut pas mener) par pusillanimité idéologique et débilité structurelle, est occultée en France par les effets de manche, les diversions, la propagande, les petites ou grandes opérations Potemkine…

      Manuel Valls, décidemment bien agité à défaut  d’être efficace,  a critiqué ainsi dimanche Michel Onfray.  Un philosophe athée, qui n’est pas de notre paroisse,  appartenant à la famille de la gauche anti libérale mais qui dit souvent tout le mal qu’il pense d’un gouvernement qui multiplie les actes d’allégeance  à l’entité atlanto-bruxelloise ;  ou  qui nomme ministre de la Culture une femme qui se  vante de n’avoir pas lu un livre depuis deux ans. Onfray qui a eu aussi le front de s’attaquer dans le détail  à la figure tutélaire, totémique,  de Sigmund Freud et à sa pensée magique, ce qui lui a valu bien évidemment l’accusation  rituelle et bien fatigante d’antisémitisme.

     Invité  de France inter dernièrement, M.  Onfray a osé dire encore, s’attirant les foudres des Torquemada de la gauche (et de la droite) bien-pensante : « Je préfère une analyse juste d’Alain de Benoist à une analyse injuste de Minc, Attali ou BHL et que je préférais une analyse qui me paraisse juste de BHL à une analyse que je trouverais injuste d’Alain de Benoist ».

     Propos bien anodins note Bruno Gollnisch,  qui ont fait bondir le commissaire politique Valls, invité dimanche de l’antenne d’Europe 1. Comme souvent, il  a manié l’approximation et l’amalgame : « Quand un philosophe connu, apprécié par beaucoup de Français, Michel Onfray, explique qu’Alain de Benoist -qui était le philosophe de la Nouvelle droite dans les années 70 et 80, qui d’une certaine manière (sic) a façonné la matrice idéologique du Front National , avec le Club de l’Horloge, le Grece- (…) vaut mieux que Bernard-Henri Lévy, ça veut dire qu’on perd les repères ».

     Ce qui est surtout gravissime c’est que Manuel Valls, puisse être influencé et considéré comme un  repère un escroc intellectuel comme BHL! Invité à son tour d’Europe 1  M.  Onfray  a renvoyé le Premier ministre dans ses buts :   «J’ai l’impression que Manuel Valls préfère une idée fausse, pourvu qu’elle soit de gauche, à une idée juste si elle de droite.» «J’ai vérifié dans le dictionnaire, ça s’appelle un crétin. Ce n’est pas insultant, c’est familier.»

     Et d’ajouter à propos de  François Hollande: «Si ce Monsieur oublie ce que je fais depuis treize ans, et plutôt que de m’inviter, on préfère inviter Joey Starr qui boit du whisky ou Julie Gayet ou Yannick Noah, en considérant que ce sont les seuls critères intellectuels qu’on ait à présenter, c’est leur affaire, mais ce n’est pas la mienne», a-t-il déclaré.

     Il est grand temps que les Français congédient cet  aréopage  peu reluisant… et ça c’est notre affaire à tous !

    http://gollnisch.com/2015/03/10/les-menteurs-les-haineux-les-cretins/

  • Les femmes optent souvent pour l'avortement sous la contrainte

    A l'occasion du 8 mars, journée de la femme, l'Académie pour la vie du diocèse de Bayonne se penche sur une souffrance que la femme est bien souvent seule à porter : celle de l’avortement. Raphaëlle Coquebert, éducatrice à la vie, écoutante pendant 5 ans auprès de femmes blessées dans leur maternité,écrit :

    "« Je m'appelle Wendy et en 2013, j'ai subi une IVG médicamenteuse. Cela a été horrible. J’ai tué mon bébé. Je l’ai senti partir. Un an après, je n'arrive pas à m’en remettre. Je regrette tellement ce que j’ai fait ! Je ne sais comment faire pour aller mieux. Pour ne plus y penser sans me torturer ».

    « J'ai eu 41 ans en 2014 et j'ai fait une IVG à l’âge de 28 ans. Pour moi, c'est un regret éternel. Je ne m’en suis jamais remise. Cette IVG a complètement pourri ma vie (…). Je pleure tous les jours, même après 14 années écoulées ! »

    Cette prise de conscience date d’une quinzaine d’années.Avant, une chape de plomb idéologique empêchait qu’une seule critique soit émise sur cet acte, considéré comme l’un des dogmes fondateurs, donc intouchables, de l’idéologie féministe.Peu à peu, le réel reprenant toujours ses droits, des témoignages sont apparus, dans la presse et à la télévision, relatant la profonde souffrance de femmes ayant interrompu leur grossesse. Quelques-unes ont osé partir à la recherche d’un éditeur pour livrer leur expérience personnelle, la plupart du temps teintée de regrets et de désespoir. Encouragés par ces confidences irrécusables, en un temps où seuls le ressenti et les sentiments sont perçus comme légitimes, des témoins faisant autorité (psychologues, journalistes) ont publié des ouvrages sur le sujet. Nous nous appuierons sur certains d’entre eux dans cet article.Ces douloureuses confessions sont issues de forums de discussion sur le web, où les témoignages de cet acabit abondent. Rares sont aujourd’hui les professionnels du secteur médico-social (médecins, gynécologues, psychologues, écoutantes…) qui nient l’implacable réalité : l’avortement, hier revendiqué comme un droit absolu des femmes à disposer de leur corps, toujours préférable à une grossesse non désirée, est désormais perçu par une majorité d’entre elles comme un acte parfois incontournable,mais qui blesse en profondeur celles qui le subissent. 83% de la gent féminine considère que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre », selon un sondage IFOP réalisé en 2010.

    Ainsi, même si certains courants féministes pur et durs font de la résistance, il n’est plus tabou en 2015 d’évoquer les stigmates engendrés par l’IVG dans le cœur et le corps des femmes, quelle que soit leur opinion sur l’acte lui-même. [...]

    Qu’est-ce qui pousse réellement les femmes, naturellement portées vers la maternité et la fécondité, à choisir l’IVG ? Notre expérience d’écoute et la lecture de milliers de témoignages sont formels : une fois passé le choc de la nouvelle, et évacuées les peurs légitimes par rapport à des questions d’ordre financier ou professionnel, le plus grand nombre désire garder leur bébé. Mais elles se heurtent à la résistance de leur mari, compagnon ou petit ami, quelquefois de leur employeur, du corps médical, voire de leurs parents.

    L’on voulait permettre aux femmes d’exercer pleinement leur liberté par rapport à la maternité : 40 ans après la légalisation de l’IVG, elles y voient majoritairement un passage obligé pour sauvegarder un couple ou une famille déstabilisé(e) par l’imprévu. [...]

    « Il est un acteur souvent muet et absent, mais dont l’influence est capitale dans la décision d’avortement : le géniteur ». (M. Hébrard)

    « Beaucoup de femmes témoignent avoir décidé une IVG, contrariées ou contraintes sur l’insistance de leur mari ou compagnon ». (S. Clerget)

    « L’un des obstacles les plus fréquents opposés à la réalisation maternelle d’une femme est le refus de son partenaire d’assumer une progéniture ». (G. Romey) 

    Et de citer le cas d’Antoinette, 32 ans, qui tombe enceinte au sortir de lourdes épreuves : « loin d’accentuer mon malaise, cette espérance de maternité me remplit de joie (…) les avis de tous les hommes qui m’entourèrent à ce moment-là, médecin, gynécologue et mari concordèrent pour m’orienter vers l’avortement… moi, je désirais garder cet enfant… et je me sentais capable de le mener à terme ! » Elle ressassera durant vingt ans sa rancœur contre son mari avant d’entamer une psychothérapie.

    Les femmes optent donc souvent pour l’IVG sous la contrainte.[...]

    Quand c’est le renoncement à la grossesse qui l’emporte, le sentiment immédiat de la femme est le soulagement. Puis, selon le vécu de chacune, les remords, la tristesse, voire la désolation. Pour les unes, quelques mois ou années suffisent. Pour d’autres, ce peut être vingt ou quarante ans après.

    Stéphane Clerget explique que sur un plan psychanalytique, la majorité des dépressions fait suite à un sentiment de perte : ici, il y a la perte réelle de l’enfant à naître, celle, imaginaire, de ce qu’il serait devenu, et la perte du statut de mère aux yeux de l’entourage et de la société.

    L’empreinte de l’avortement prend des formes très diverses, avec quelques constantes. Il est rare, par exemple, que la mère endeuillée ne soit pas submergée par la tristesse aux dates anniversaires de l’événement (conception, IVG, terme de la grossesse…).

    Rare aussi que la femme ne soit pas envahie par la colère : elle en veut au monde entier, au personnel médical, à l’entourage, au père. Beaucoup se plaignent d’avoir été très seules, et cette solitude est une réalité, dans une société qui ne propose presque aucune alternative à l’avortement ; elle correspond aussi à un transfert : pour se protéger, la femme qui a abandonné son bébé reproche à son tour aux autres de l’avoir abandonnée.

    [...] Certaines femmes diront qu’elles n’ont pas éprouvé de troubles après leur IVG : c’est un mécanisme psychique de protection, pour éviter de souffrir. La femme « s’empresse de placer sur la marmite aux souvenirs un couvercle qu’elle souhaite hermétique. Ce couvercle est tissé de justifications mentales, d’arguments construits par le système intellectuel de défense du moi, mais il ne possède aucun pouvoir sur la souffrance qu’il enferme. Le temps n’est pas un facteur de guérison, au mieux "le complice silencieux d’un masque" ». (G. Romey).

    Pour sortir de ces comportements mortifères, et s’engager à nouveau sur un chemin de vie, des associations ou des psychologues, souvent d’inspiration chrétienne, proposent un accompagnement aux femmes qui passe par la reconnaissance de leur souffrance, un travail d’anamnèse pour identifier les blessures du passé et y faire face, une demande de pardon au bébé, qui peut être nommé, un travail de réconciliation envers les autres et envers soi-même. Admettre la faute commise est le seul moyen de s’engager sur un chemin d’apaisement. Ce n’est ni un moraliste, ni un croyant qui ose l’affirmer, mais Georges Romey lui-même qui s’attarde longuement dans son livre sur le fait que la culpabilité qu’éprouvent les femmes est saine et même indispensable –si on ne s’y enferme pas- car elle ne dépend pas de « prescriptions religieuses, morales ou légales » mais de « la trahison d’une fonction essentielle du féminin : la vocation maternelle »."

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Nouvelle droite, BHL, FN : la réponse de Michel Onfray à Manuel Valls

    Accusé par le Premier ministre de préférer l’intellectuel de la nouvelle droite Alain de Benoist à Bernard- Henri Lévy, Michel Onfray réagit dans FigaroVox.

     

    Manuel Valls, l’ami de BHL, perd les pédales ! Il faut bien que la situation électorale soit catastrophique Place Beauvau pour que cet homme qui côtoya Jankélévitch chez ses parents quand il était enfant délire et panique à ce point face à la Berezina qui s’annonce !

    Voici ce qu’il a dit : « Quand un philosophe connu, apprécié par beaucoup de Français, Michel Onfray, explique qu’Alain de Benoist, qui était le philosophe de la Nouvelle droite dans les années 70 et 80, qui d’une certaine manière a façonné la matrice idéologique du Front national, avec le Club de l’Horloge, le Grece, (...) au fond vaut mieux que Bernard-Henri Lévy, ça veut dire qu’on perd les repères ». Ceci a été dit sur Europe 1, I-TELE et Le Monde.

    Dans le JDD, Jean-Marie Le Guen, me dit-on, s’est lui aussi fait le perroquet de ce qui leur a probablement été fourni ce matin comme élément de langage par les jeunes gominés de leur cabinet de communicants.

    Si Fleur Pellerin, sa ministre de la culture, n’a jamais eu le temps de lire un seul roman de Modiano, Valls quant à lui n’a pas même pris le temps de lire l’entretien du Point à partir duquel il extravague. Qu’y ai-je dit ?

    La question était la suivante : « Quels sont les intellectuels de droite dont vous vous sentez le plus proche ? ». Voici ce que j’ai répondu : « Je ne me sens pas proche de BHL ou d’Alain Minc, ni de Jacques Attali qui, me dit-on, sont de gauche. Faudrait-il que je me sente proche pour cela d’intellectuels de droite ? Qui sont-ils d’ailleurs ? Concluez si vous voulez que je préfère une analyse juste d’Alain de Benoist à une analyse injuste de Minc, Attali ou BHL et que je préférais une analyse qui me paraisse juste de BHL à une analyse que je trouverais injuste d’Alain de Benoist … Les Papous vont hurler ! Mais ils ne me feront pas dire que je préfère une analyse injuste de BHL sous prétexte qu’il dit qu’il est de gauche et que Pierre Bergé, Libération, Le Monde et le Nouvel Observateur, pardon, L’Obs affirment aussi qu’il le serait… ». Les papous ont donc hurlé, jusqu’à Matignon.[...]

    La suite sur Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Nouvelle-droite-BHL-FN-la-reponse

  • Tous contre la GPA

  • Comment le Parlement européen méprise la représentation nationale

    Tribune d'Anne Lorne sur Atlantico :

    "Estrela, c’était le nom d’une obscure députée européenne socialiste qui, le 10 décembre 2013, avait présenté au Parlement européen un texte réclamant :
    - pour les femmes, un accès généralisé à la contraception et l’avortement (qualifiés de "droits fondamentaux") et un recours facilité à la PMA,
    - une éducation sexuelle pour tous les enfants à l'école,
    - une initiation à l’égalité de genre pour les femmes.

    Sa résolution ayant ému, à juste titre, les défenseurs de la famille, la mobilisation de ces derniers avait mis en péril le rapport Estrela et avait abouti au vote, par 334 voix contre 327, d’une résolution alternative précisant que « la définition et la mise en œuvre des politiques relatives à la santé et aux droits sexuels et génésiques et à l'éducation sexuelle dans les écoles relèvent de la compétence des Etats membres ».

    Mais le Parlement européen a décidément du mal à comprendre le sens du mot "subsidiarité" pourtant inscrit dans le traité de Lisbonne et dont la signification est souvent dévoyée. Car, après Estrela, voilà qu’un non moins obscur eurodéputé belge,monsieur Tarabella, revient à la charge pour imposer l’avortement comme un droit fondamental et pour appliquer un égalitarisme odieux et sectaire à l’ensemble des pays membres de l’Union européenne.

    Théoriquement, les questions de civilisation et les politiques familiales sont hors du champ de la compétence législative de l’Union. Cela signifie que les Parlements nationaux sont seuls compétents pour légiférer sur ces sujets. Najat Vallaud-Belkacem ne s’en est d’ailleurs pas privée au mois de janvier dernier. En transformant la possibilité de l’avortement en un droit fondamental, elle méprise toutes les femmes qui souhaitent de l’écoute, de l’aide et une solution alternative pour pouvoir garder leur enfant.

    Mais, au nom de la « défense des valeurs fondamentales de l’Union européenne », des parlementaires, principalement issus des pays du Nord, et des socialistes verts, rouges ou roses, tentent sournoisement de faire évoluer la législation européenne sur ces sujets. C’est ainsi que le rapport d’initiative Lunacek, adopté le 4 février 2014, propose insidieusement à la Commission européenne d'adopter une stratégie globale de lutte contre les discriminations. On y trouve pêle-mêle : la lutte contre l’homophobie et la transphobie au travail, dans l’éducation, dans la santé et l’accès aux biens et aux services, ainsi que la reconnaissance mutuelle des effets de tous les actes d’état civil (partenariats enregistrés, actes de mariage, reconnaissance juridique du genre).

    Il est fondamental de rappeler qu’un vote au Parlement européen peut ainsi constituer un moyen de forcer des évolutions au sein des législations nationales de chaque État.
    - Il appartient donc à la droite dans son ensemble, et à l’UMP en particulier, de rester mobilisé sur ces questions et ne pas céder aux pressions,
    - Il appartient à chacun de nous ne pas se laisser "enfumer" par Marine Le Pen, qui ne siège pas fréquemment au Parlement européen et ne se prononce guère sur ces sujets fondamentaux, même si certains voudraient nous faire croire l’inverse,
    - Il appartient surtout aux électeurs de désigner en leur âme et conscience les représentants qui défendront le mieux le rôle qu’ils assignent à la France sur la scène internationale et européenne, en matière de politique familiale ou pour la protection des plus faibles. [...]"

    Plus de 156 000 personnes ont signé la pétition contre ce rapport.

    Michel Janva

  • Le grand bobard de la défense des « valeurs »

     

     Depuis les marches du 11 janvier, suite aux attentats terroristes qui ont touché la France, il paraît que soufflerait un grand esprit sur notre pays : celui « du 11 janvier », comme dit le président de la République. Et ce grand esprit nous inviterait à défendre « nos valeurs » menacées par les extrémistes fachos-islamistes notamment.

    On ne reviendra pas évidemment sur la manœuvre politicienne qui se cache maladroitement derrière cette mobilisation dite « républicaine ».
    L’escroquerie est plus profonde encore.

    Car nous faire croire que la promotion de ces « valeurs » ferait reculer l’islamisme procède d’une grave erreur d’analyse.

    En réalité, il n’y a plus aucun consensus sur ces « valeurs » : ni au plan mondial, ni même en Europe. Ces valeurs n’apportent donc pas la paix, au contraire : elles provoquent la dissension et la guerre partout, comme la nuée porte l’orage.

    A bas ces « valeurs » !


    D’abord ces « valeurs » ne sont pas universelles : elles sont désormais marginalisées à l’échelle du monde.

    L’oligarchie cosmopolite fait toujours référence à l’humanité ou à la planète pour faire croire qu’elle domine tout. Encore un bobard !

    En réalité, seuls les pays occidentaux – c’est-à-dire ceux soumis au diktat idéologique, culturel, économique et militaire américain – sont tenus de croire à ces prétendues « valeurs ».

    Il n’y a qu’en Occident qu’on nous oblige à croire, par exemple, que les femmes sont des hommes comme les autres, que les homosexuels doivent se marier devant Monsieur le Maire, que l’avortement est un droit, que les étrangers sont chez nous chez eux, qu’une famille peut être « monoparentale », que la religion n’est qu’une affaire privée, que la drogue doit être en vente libre, que les enfants turbulents ne doivent pas recevoir de fessée ou qu’on doit abandonner ses vieux parents à la « sédation profonde ».

    Et il faut croire « correctement » à ces valeurs : sinon gare ! Gare aux juges, aux ligues de vertu, aux procureurs médiatiques et bientôt aux « actions de groupe » !

    Mais on ne doit pas oublier pour autant que l’Occident constitue désormais une part déclinante de la population mondiale.

    En d’autres termes ces « valeurs » bizarres sont condamnées par la démographie mondiale.

    Le reste du monde ne veut pas de nos « valeurs » décadentes.

    On continue de nous faire croire, pour nous flatter, que nous serions toujours l’avant-garde du genre humain et que, bien sûr, bientôt, le monde entier adhérera à ces sympathiques « valeurs », de gré ou de (l’US AIR)force.

    Mais on nous trompe car nous ne sommes plus au XIXe siècle : les papys et les mamies occidentaux n’incarnent plus l’avenir du genre humain : ils représentent seulement désormais une impasse civilisationnelle.

    Partout dans le monde les peuples et les civilisations résistent à la prétention occidentale de leur imposer sa définition du Bien.

    Les médias de propagande nous mentent encore en mettant l’accent périodiquement sur les révoltes sporadiques que l’on nous présente comme une adhésion croissante aux valeurs occidentales : qu’il s’agisse de manifestations de dissidence politique ou culturelle en Chine, à Hong Kong ou en Iran, ou bien encore des « printemps » arabes.

    Mais ces mouvements – en admettant qu’ils ne soient pas téléguidés par ces mêmes Occidentaux – ne changent pas la réalité des rapports entre les civilisations. Ils ne restent qu’à la surface des choses.

    Le jeans ou le tchador ?

    Certains Occidentaux affirmaient dans les années 1980, pour se rassurer, que le jeans allait supplanter le tchador. Il n’en a rien été car on peut très bien porter les deux ensemble.

    Il ne faut pas confondre, en effet, la diffusion mondiale des techniques et des modes de vie occidentaux – qui caractérise la mondialisation au XXIe siècle – avec l’adhésion mondiale aux valeurs occidentales. Il s’agit d’une illusion typiquement anglo-saxonne et une idée de marchand que de croire que la vente des produits permettrait toujours de convertir les autres à ses idées. Le monde ne fonctionne heureusement pas comme cela.

    Hier les Européens ont adopté la poudre et la boussole chinoises, sans pour autant devenir mandarins. Aujourd’hui la civilisation chinoise et l’Islam (*) apportent la preuve que l’on peut très bien utiliser la technique occidentale sans pour autant adhérer à son idéologie. Et si l’Inde est la plus grande démocratie du monde par la démographie, il n’en reste pas moins que cette civilisation diffère profondément de la nôtre.

    Même les armes occidentales sont impuissantes.

    Mais il y a encore plus grave. On nous cache en effet que même les armes occidentales (les fameuses « frappes » plus ou moins « chirurgicales » dont se régalent les médias) sont désormais impuissantes à imposer la pax occidentalis de par le monde. Car elles ont été conçues pour une confrontation Est-Ouest qui ne correspond plus aux rapports de force du XXIe siècle.

    Les médias occidentaux font tous leurs efforts pour nous cacher que les échecs se multiplient : Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali, etc.

    Car toutes ces « opérations de maintien de la paix » ou de « lutte contre le terrorisme » débouchent sur un scénario invariable : guerres de moins en moins asymétriques à mesure que les « rebelles » ou « terroristes » contre lesquels on lutte s’arment de plus en plus efficacement et n’ont pas peur de mourir, à la différence des armées de métier des coalitions occidentales :

    • Rebelles qui vivent comme des poissons dans l’eau dans la population locale, à la différence des mercenaires occidentaux terrés dans leurs blindés ou leurs camps retranchés ;
    • Gouvernements fantoches maintenus sous perfusion par les Occidentaux et les organisations occidentales, qui s’effondrent dès le départ des troupes d’occupation.
    • Développement du chaos et des guerres civiles ensuite.
    • Situation critique des chrétiens dans ces pays après le passage des « libérateurs » occidentaux.

    Nous sommes bien loin du temps où une simple canonnière ou un régiment de la Légion étrangère ou de Highlanders suffisaient à pacifier de vastes territoires !

    Le choc des civilisations, mais en direct chez nous.

    En d’autres termes, la prétention occidentale à imposer ses lubies idéologiques se heurte de plus en plus durement à ceux qui défendent d’autres valeurs.

    Ce heurt – qui correspond parfaitement au choc des civilisations qu’évoquait Samuel Huntington – est tout à fait nouveau, puisque depuis le XVIIIe siècle l’Occident vivait dans l’habitude confortable de dominer sans partage, même si ce n’était pas sans effort. Les Occidentaux se sont ainsi habitués à un monde unipolaire – le leur – et à tenir pour quantité négligeable les autres civilisations. Fatale erreur de perspective puisqu’au XXIe siècle, précisément, ces autres civilisations redeviennent des acteurs de premier plan ! Et le djihadisme ajoute une dimension nouvelle dans la mesure où il importe le choc des civilisations sur le territoire des pays occidentaux eux-mêmes.

    C’est notamment un très dur réveil pour les Anglo-Saxons qui n’ont pas connu de guerre autre que civile sur leur sol, à la différence des Européens continentaux – et aussi une belle « ruse de l’histoire », comme aurait pu écrire Hegel, puisque l’islamisme en Occident prospère grâce à l’abolition des frontières, que l’oligarchie n’a cessé d’encourager.

    Sur ce plan, et contrairement à la doxa officielle, le djihadisme n’est pas qu’une réaction contre des caricatures parues dans des journaux danois ou français et « une attaque contre la liberté d’expression », ou bien la conséquence d’un mauvais « vivre ensemble », fruit d’une « intégration » déficiente ou de l’Internet.

    Il focalise une nouvelle étape du choc des civilisations et de la contestation grandissante de la prétention occidentale à imposer partout son idéologie : c’est-à-dire de vouloir injecter à la terre entière sa proprecorruption.

    Des « valeurs » contestées en Europe même.

    On ne saurait oublier, en outre, que les « valeurs » occidentales sont de plus en plus contestées par les Européens eux-mêmes. Pour la raison qu’elles apparaissent pour ce qu’elles sont : les symptômes d’une maladie de la civilisation, de notre civilisation en l’occurrence.

    C’est notamment ce qu’a révélé en France la loi Taubira sur le « mariage pour tous », ou bien encore la tentative d’introduction de la théorie du genre à l’école, qui ont mis brusquement en perspective les attaques permanentes conduites contre l’institution familiale par l’oligarchie : attaques que les familles d’origine immigrée supportent encore plus mal que les autres, d’ailleurs.

    L’oligarchie dépeint cette contestation sous le nom de « populisme ». On ne saurait mieux dire que cette contestation monte des profondeurs des peuples européens.

    Les « valeurs » de l’oligarchie n’ont plus rien à voir avec la République.

    Les valeurs pour lesquelles on nous somme de « résister » (cf Marianne de la semaine 8) n’ont plus rien à voir avec celles de nos pères, ni avec celle des républicains du XVIIIe. Telle est l’autre escroquerie de ceux qui invoquent la République à tout bout de champ.

    Les républicains du XVIIIe, beaucoup plus imprégnés d’histoire romaine que d’idéologie des Lumières, croyaient à la citoyenneté, à la souveraineté de la nation et à la patrie. Les oligarques cyniques qui nous parlent aujourd’hui de « valeurs républicaines » conchient la nation, méprisent le peuple français et se rêvent anglais ou citoyens du monde.

    Les républicains du XVIIIe croyaient à la vertu des citoyens et non pas à l’idée saugrenue (c’est-à-dire libérale) que l’on pourrait fonder une société durable sur le vice et l’égoïsme individuel. Il est pour le moins curieux, en effet, de voir l’oligarchie nous parler en toute occasion de « valeurs » alors qu’au quotidien elle n’en reconnaît qu’une : la suprématie de son intérêt personnel et de son intérêt de classe.

    On ne défend pas les « valeurs » ni la République, mais seulement le pouvoir et les prébendes de l’oligarchie.

    Derrière l’écran des « valeurs de la République » on nous requiert en réalité de nous mobiliser une nouvelle fois :

    • pour la défense du pouvoir et des prébendes de l’oligarchie, c’est-à-dire pour l’individualisme destructeur de toute société… mais producteur de grands profits pour le marché ;
    • pour la défense du droit de caricaturer toutes les religions… mais à la condition qu’elle soit surtout catholique ;
    • pour la défense de la liberté d’expression… mais à la condition qu’elle soit conforme à ce qu’autorise l’oligarchie ;
    • pour la défense de la création artistique… mais à la condition qu’elle soit moderne et non figurative ;
    • pour la défense du droit des minorités… mais à la condition de piétiner celui de la majorité de la population.

    En d’autres termes, on nous demande de nous mobiliser en faveur de ce qui nourrit notre déclin. Non merci !

    Bienvenue dans le XXIe siècle, les marcheurs !

    Les braves gens se sont crus obligés de descendre dans la rue le 11 janvier, à l’appel des médias de propagande, pour manifester leur sympathie avec les victimes des attentats. Dont acte.

    Mais ils croyaient sans doute aussi que, ce faisant, tout allait pouvoir continuer comme avant – et qu’ils pourraient paisiblement laisser leur civilisation sombrer, en regardant Michel Drucker à la télé et en votant pour l’UMPS.

    Les djihadistes viennent pourtant de leur démontrer que leur décadence, comme la mondialisation, ne serait pas heureuse.

    Bienvenue dans le XXIe siècle , les marcheurs !

     Michel Geoffroy, 5/03/2015

    Note :
    (*) Donc quand même la majorité de la population mondiale !

    http://www.polemia.com/le-grand-bobard-de-la-defense-des-valeurs/

  • 12 mars : journée contre la censure sur internet

    Lu sur Délit d'images :

    "Aussi appelée Journée internationale pour la liberté d’expression sur Internet, cette journée contre la censure sur Internet est célébrée le 12 mars depuis 2008. Elle  fut créée par RSF (Reporters sans frontières). Cette journée se veut dénoncer la cybercensure dans le monde, la répression des internautes,  blogueurs et des sites, laquelle par ailleurs ne cesse d’augmenter.

    A l’origine,cette manifestation visait essentiellement la Chine et ses lois concernant le contrôle d’Internet.On ne parlera pas de l’Arabie Saoudite et d’autres ailleurs de la région… Vous savez… Hélas, l’actualité  nous a appris que de « grands pays » dits démocratiques n’étaient pas en reste quant à l’oppression des libertés publiques dans ces divers régimes non déclarés totalitaires… entre autres, en France! Alors tant que je peux encore vous parler, j’en profite…

    Je ne vais pas bavarder plus longtemps et pour être synthétique, reprendre la pétition des 4 Vérités que nous relayons:

    « Le 6 février dernier, Mme Taubira, Garde des sceaux de votre gouvernement, a publié un décret permettant le blocage administratif des sites internet.

    Officiellement, ce décret concerne la lutte contre le terrorisme. Cependant, cette décision nous semble extrêmement inquiétante pour les libertés publiques.

    L’administration s’arroge ici un pouvoir qui relève de la justice, au mépris de la séparation des pouvoirs.

    Et on voit mal pourquoi elle s’arrêterait aux sites faisant l’apologie du terrorisme. Comment ne serait-elle pas tentée de bloquer, de proche en proche, tous les sites internet qui auront le malheur de déplaire au pouvoir en place?

    Au demeurant, il est très improbable que ce blocage gêne les terroristes eux-mêmes.

    Et, si, par impossible, il y parvenait, quel serait l’intérêt de vaincre les terroristes qui attaquent nos principes et nos coutumes, et, en particulier, notre liberté d’expression, si nous le payions précisément de l’abandon de ces principes?

    C’est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, nous vous demandons instamment de retirer ce décret inutile pour lutter contre le terrorisme et dangereux pour nos libertés.

    Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de notre haute considération. »

    Signer ici.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html