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lobby - Page 1805

  • M. Valls, ce n’est pas du racisme que de défendre la France contre l’invasion musulmane

    M. Valls se fait fort de vouloir donner une coloration tricolore à l’islam au point qu’il se prend les pieds dans le tapis de prière à la mosquée de Strasbourg.

    Pour y arriver, il est convaincu qu’il faut abattre les deux obstacles que sont l’extrémisme musulman et l’extrême droite, nuisibles à l’émergence de l’islam de France, un islam cohabitationniste et capable d’adopter une posture républicaine et respectueuse des institutions.

    M. Valls continue à prendre l’islam pour une blanche colombe victime des dérives violentes d’une minorité d’activistes, les méchants musulmans.

    Il considère que des radicaux défigurent et jettent le discrédit sur la majorité de leurs coreligionnaires, les bons musulmans, au comportement irréprochable, soucieux de la bonne marche de la société civile, et respectueux des lois de la république. Qu’ils vivent leur foi dans leur espace privé sans exhiber à l’extérieur un prosélytisme agressif pour marquer leur état d’appartenance à un autre système de valeurs, étranger à celui de leur pays d’accueil et d’adoption.

    Des citoyens qui vivent en adéquation avec les exigences de la laïcité, loyaux, intégrés et intégrables, sachant faire passer les lois de l’islam au second plan.

    M. Valls peut toujours rêver.

    Imaginer un jour les musulmans endosser les habits républicains, autant faire passer un chameau par le chas d’une aiguille.

    Sa tactique, innocenter la majorité musulmane, est contre-productive en tous points. En cherchant à franciser l’islam, il ne réalise pas qu’il commet un sacrilège, et ébranle les musulmans dans leur foi.

    Leur demander de se conduire en citoyens revient à leur demander de renoncer à l’islam.

    Ce n’est pas, pour les musulmans, à eux de s’adapter à la France, c’est à la France de s’adapter à l’islam. Les musulmans sont tenus par leur religion d’obéir et se conformer aux seules lois émanant d’Allah, seul et unique législateur, qui ne dépendent ni du temps ni de l’espace.

    Ils ne doivent en aucun cas se soumettre à des lois et à des autorités judiciaires et politiques qui ne sont pas elles-mêmes soumises aux lois de l’islam.

     » Ô vous qui croyez ! Obéissez à Allah, obéissez au Messager et à ceux qui détiennent le commandement. «  (sourate les femmes, verset 59).

    Aucune ambiguïté quant aux obligations faites aux musulmans de ne pas respecter et s’en référer à des lois qui ne sont d’essence musulmane. Si M. Valls a des doutes sur la volonté des musulmans de se muer en dignes citoyens, il serait avisé de réfléchir sur le sens de ce Hadith qui a force de loi pour les musulmans, et à son caractère contraignant rapporté par Abû Hureyra :

    « Celui qui m’obéit, obéit à Allah ; et celui qui me désobéit, désobéit à Allah. Celui qui obéit à son émir, m’obéit ; et celui qui désobéit à son émir, me désobéit. » (Authentique : el Bukhâry (7137), Muslim (1935), el Irwâ (2/160)

    Plutôt que diviser les musulmans en bons et méchants et stigmatiser ceux qu’il appelle les extrémistes de droite, que sait-il réellement de l’étymologie du mot islam et de sa signification ?

    L’islam n’est ni paix, ni salutations. il est le salut pour celui qui n’a pas d’autre alternative pour sauver sa vie que de l’embrasser. Il signifie littéralement reddition, soumission à une volonté supérieure,  résignation à son sort, acte d’allégeance et de servitude qui interdit toute tentative de résilience. L’islam est un moule unique dans lequel doivent se fondre les assujettis. Il n’est pas un facteur d’enrichissement et de développement humain, allergique aux libertés individuelles les plus élémentaires.

    Adopter l’islam c’est perdre toute emprise sur sa propre vie.

    L’islam n’est pas foi, c’est un ensemble de règles strictes et liberticides qui imposent aux assujettis une conduite à suivre dans tous les domaines et étapes de la vie, et ne laisse aucune marge au libre-arbitre. Il interdit toute forme de transgression sous peine de mort.

    L’islam, ce sont les chaînes de l’esclavage qu’il est impossible de rompre.

    On naît musulman, on vit l’islam et on meurt dans l’islam.

    M. Valls doit savoir qu’il n’y a pas des musulmans extrémistes et des musulmans mesurés. Ils professent tous le même islam dans sa théologie et sa liturgie, qui n’est pas un hymne à la paix ni un modèle d’humanisme et de tolérance, comme l’attestent d’innombrables sourates (4, 5, 6, 7, 8, 13, …) et hadiths. Pour cela, 75% des Français rejettent massivement l’islam.

    Sauf que les uns avancent à visage découvert et les autres portent le masque de la takkyia.

    La question que doit réellement se poser M. Valls : pourquoi les musulmans sont ceux qui ont le plus fort penchant pour le terrorisme et la transgression des lois ?

    Qu’il cherche les causes dans les sources théologiques de l’islam. Là est la cause première des troubles chaotiques et sécuritaires qui secoue  la France depuis 1995 voire avant.

    Un homme politique doit avoir le courage de jeter un pavé dans la mare, tant pis si cela heurte la sensibilité de ceux qu’il cherche à ménager. Il doit secouer le cocotier des musulmans en les mettant face à leurs responsabilités.

    Plaider pour la cause de l’islam modéré en faisant croire qu’il est l’otage de l’extrémisme musulman et de l’extrême droite, c’est faire fi de la nature intrinsèquement belliciste et guerrière de l’islam. C’est oublier que Mahomet était un chef de guerre, un malfrat, un assassin, un pilleur, un antisémite, un raciste, un être cruel et un égorgeur.

    M. Valls, en tant qu’homme politique, qu’homme intelligent, ne doit pas ignorer que le péril musulman est le plus grand défi de notre temps, et que les électeurs jugeront les candidats sur leurs capacités à lutter contre l’hydre musulmane.

    Est-ce extrémiste que des Français défendent leur identité contre l’invasion musulmane ?

    Doivent-ils leur tendre le glaive pour se faire décapiter pour être au goût de Valls ?

    Les musulmans ont-ils  le droit d’exiger de la France qu’elle prenne en compte leur spécificité identitaire, les Français ont-ils le devoir de renoncer aux fondements de leur civilisation millénaire et plurielle, à leurs valeurs républicaines incompatibles avec l’islam, à leur laïcité qui fait l’originalité politique de leur pays, leur culture, leur histoire, leur terroir, leur art de vivre, leur âme gallo-romaine, leur héritage judéo-chrétien, la défense de leur patrimoine, pour servir de paillasson aux musulmans ?

    Que connaît M. Valls issu d’une idéologie laïque, de l’islam et son idéologie de conquête négationniste des peuples et des cultures, de ses desseins hégémoniques, de son mépris pour les droits humains et les libertés individuelles, de son suprématisme, de sa volonté d’imposer sa dictature à toute l’humanité, de son appétit cannibale et de sa soif insatiable de pouvoir, pour faire un amalgame aussi irresponsable et indécent entre les musulmans qui veulent détruire la France et les Français qui refusent de capituler devant les menaces de l’islam ?

    Salem Ben Ammar 

    http://ripostelaique.com/m-valls-ce-nest-pas-du-racisme-que-de-defendre-la-france-contre-linvasion-musulmane.html

  • Le Français de souche expliqué à Aurélie Filippetti

    « La première chose à faire, c’est de ne pas aller sur le terrain du Front national. On ne doit jamais laisser notre vision être contaminée par la vision de l’extrême droite. Si on ne trouve pas de mots, c’est peut-être qu’il n’y a pas de réalité. C’est quoi, un Français de souche ? Moi, je ne sais pas. » Aurélie Filippetti, ancien ministre de la Culture, ne sachant pas.

    Un exemple parmi des millions d’autres.

    Jan Bossy est né vers 1658, sous Louis XIV. Son arrière-petit-fils, prénommé Jean, né en 1757 dans le même village au sud de Nantes, n’a pas connu Joseph, matelot des douanes royales, originaire des côtes du Morbihan. Tous deux ont pourtant vécu la Révolution française, marquant la naissance de la République française et des valeurs républicaines si chères à nos dirigeants politiques.

    Un neveu de Jean sera guillotiné. Une cousine et ses trois fils de 7 mois, 23 mois et 5 ans seront assassinés lors du massacre des Lucs-sur-Boulogne, le 28 février 1794. Le ministre républicain Barrère avait alors proposé « un plan de destruction totale » et Turreau, organisateur des colonnes infernales, s’exclamait : « La Vendée doit être un cimetière national, il faut prioritairement éliminer les femmes, sillons reproducteurs. » Camps d’extermination comme à Noirmoutier, noyades d’enfants à Bourgneuf et à Nantes, supplice que Carrier nommait « baptême républicain », sexes d’hommes tranchés et explosion de cartouches dans l’appareil génital des femmes, utilisation de pressoir pour écraser des femmes enceintes, la famille de Jean et les cousins de la branche Couffin du Valès connaîtront, et subiront, des crimes à faire pâlir des Waffen-SS ou des frères Kouachi.

    La République, le Consulat et le Premier Empire causèrent près de 2 millions de morts, puis Pierre, un petit-fils de Jean, deviendra maire d’un paisible village au nord de la Loire en 1860. Sa tante, dont le portrait est toujours exposé au musée Dobrée à Nantes, a refusé 200.000 francs promis pour la dénonciation de la duchesse de Berry, bru de Charles X, mère du comte de Chambord, alors en cavale et réfugiée sous le même toit. Quant à la belle-sœur de Pierre, elle sera la grand-mère d’Aristide Briand.

    Sans rancune pour le massacre de ses ancêtres, un des petits-fils du maire, sergent sous le drapeau français en 1914-18, obtiendra la croix de guerre et la médaille militaire, mais perdra son frère, tombé au front.

    Le sergent décoré aura un fils, appelé en 1939, et un petit-fils qui épousera une arrière-arrière…-arrière-petite-fille de Joseph, le matelot du Morbihan. De cette union est né un humble contributeur de Boulevard Voltaire, dégagé des obligations militaires, salarié ayant toujours déclaré ses revenus, payé ses impôts et réglé ses factures.

    « C’est quoi, un Français de souche ? Moi, je ne sais pas. » Ce bref résumé généalogique a pour but d’enrichir la culture du ministre, car moi, je pense le savoir, et même le ressentir lorsque je traverse Verdun ou Nantes, ou encore le subir lorsque je reçois mon avis d’imposition pendant que des clandestins hors la loi revendiquent des droits.

    Catholique et français de père en fils depuis au moins 1658, je conclurai en citant Maître Folace dans Les Tontons flingueurs : « Et c’est pour ça que je me permets d’intimer l’ordre à certains salisseurs de mémoire qu’ils feraient mieux de fermer leur claque-merde ! »

    Jean-André Bossy

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EukVZpkuyFcrABOqyj.shtml

  • Le Monde déroule le tapis rouge au secrétaire général de l’Otan

    (source : ojim.fr) – Toujours enclin à l’anti-Poutinisme primaire, l’occasion de la visite du secrétaire général de l’Otan à Paris était une aubaine à ne pas manquer pour Le Monde.

    Le Norvégien Jens Stoltenberg s’est ainsi vu offrir un entretien des plus complaisants dans les colonnes du quotidien du soir. À cette occasion, la journaliste Nathalie Guibert, « qui est passée d’”experte” en faits divers à “experte” en questions de Défense depuis qu’elle a passé un mois à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque en mission »comme le note le site d’E&R, n’a, c’est le cas de le dire, utilisé que le dos de la cuillère dans le choix de ses questions à propos du conflit ukrainien.

    « Combien y a-t-il de soldats russes aujourd’hui en Ukraine ? », « Avez-vous noté des mouvements russes autour de Marioupol ? », « Que faire ? », « L’Alliance doit se préparer à l’escalade ? », « La France doit-elle faire plus et fournir une aide militaire directe ? »… les exemples sont légion. En somme, un entretien atlanto-atlantiste qui ne se soucie guère de neutralité et adopte une posture sournoise de solidarité occidentale.

    À ce stade, d’ailleurs, peut-on encore parler d’entretien, ne s’agit-il pas plutôt d’une tribune libre dissimulée ? Au regard de la teneur des questions, plus destinées à laisser à l’interlocuteur toute la liberté de dérouler son discours que de soulever d’éventuels contradictions, il est permis de s’interroger… Pourtant, il aurait été avisé, par exemple, de l’interroger sur le soutien, tout aussi visible et critiquable en matière d’ingérence, de l’Otan à Kiev, ou sur les véritables instigateurs du chaos de la « révolution » de Maïdan.

    En attendant, le conflit ukrainien suit son cours, avec toute sa complexité, et ne doit en aucun cas être résumé, comme Le Monde vient de l’illustrer, à cet angle biaisé qui voudrait que l’on s’interroge uniquement sur ce que doit faire « l’Occident » face à la nouvelle menace rouge.

    Télécharger l’infographie de l’Ojim consacrée au groupe Le Monde

    http://fr.novopress.info/183486/entretien-exclusif-charles-robin-mai-68-permis-mutation-du-liberalisme-en-liberalisme-libertaire-22/#more-183486

  • Vincent Vauclin : « La jurisprudence Hollande »

    Le 30e dîner du CRIF aura été le théâtre d’un basculement sémantique lourd de significations.

    En qualifiant les auteurs de la profanation d’un cimetière selon leur identité ethnique, François Hollande, certainement emporté par quelque chose d’une jubilation secrète de pouvoir enfin se livrer à l’amalgame puisqu’il s’agissait – pour une fois – de « Français de souche », ne réalisait sans doute pas la portée de son propos et les implications de la parole présidentielle.

    Comment, en effet, nous empêcher d’user désormais d’une grille de lecture intégrant le paramètre ethnique ? Si l’on peut faire remarquer l’identité ethnique des auteurs de ces profanations (que nous condamnons sans réserve, est-il besoin de le préciser), nous devrions maintenant pouvoir le faire pour tout autre type de délinquance. Sauf à considérer que seuls les Français de souche doivent être l’objet d’une telle discrimination, ce qui serait un aveu flagrant d’iniquité entrant en contradiction avec les principes égalitaires chers à nos républicains patentés.

    Nous pouvons donc désormais, grâce à la jurisprudence Hollande du 23 février 2015, constater la flagrante surreprésentation des populations allogènes au sein des prisons françaises. Peut-être même pourrons-nous nous interroger, avec lucidité et sans langue de bois, sur les raisons qui sous-tendent cette surreprésentation, en posant la question du lien évident entre l’immigration et l’insécurité. Et de réclamer, dans le même temps, la révision du procès de M. Zemmour, par exemple, qui fut condamné, il y a quelques années, pour avoir constaté « que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes ».

    L’on croyait que les races n’existaient pas. François Hollande n’a pas l’air d’être de cet avis, et s’est maladroitement pris les pieds dans le tapis. On pourra toujours mettre cette « petite phrase » sur le compte d’un humour mal dosé, mais l’on ne nous ôtera pas de l’esprit qu’elle était loin d’être anodine, et révélait au contraire une tendance mortifère à l’ethnomasochisme, si répandue à gauche, et qui en dit long sur les motivations réelles des chantres du « vivre ensemble » et de la « politique de peuplement ».

    Vincent Vauclin,

    Pour Boulevard Voltaire

    http://la-dissidence.org/2015/02/27/vincent-vauclin-la-jurisprudence-hollande/

  • Ludovine de La Rochère dans le talk du Figaro

    Pour présenter le forum du 8 mars pour l'abolition de la GPA, à l'occasion de la journée de la femme.

    Michel Janva

  • Au secours ! Les Francs-Mac sont de sortie !

    Il faut le répéter sans jamais se lasser : les frères trois-points sont, par leur universalisme et leur antichristianisme rageux, les pires ennemis de la nation.

    Un Franc-Mac, me disait un vieil ami récemment, ça se reconnaît facilement : il rejette toute trace de christianisme par « laïcité » et valorise toute islamisation par « diversité » ; il explose de son rire gras devant les dessins de Charlie-Hebdo en éructant « Que c’est bon de pouvoir blasphémer ! » ; et parfois, mais juste parfois, il tente de bloquer en réseau une enquête pour proxénétisme autour du Carlton de Lille.

    Ne cherchez pas plus loin la source du soudain regain de républicanisme dans les rangs du gouvernement après les attentats de janvier. Chez ces gens-là, tout est d’équerre.

    Lire la suite

  • Autorités chrétiennes de Syrie censurées ou diffamées par les médias

    Il est remarquable que les journalistes qui réalisaient ces interviews de complaisance, ou rédigeaient des articles à sa gloire, prenaient souvent soin de souligner que le point de vue du père Paolo dall’Oglio était très minoritaire, que les chrétiens de Syrie, majoritairement, ne souhaitaient pas le renversement du régime qu’ils considéraient comme un rempart contre les mercenaires extrémistes venus de l’étranger.

     

    On pouvait se demander alors : si l’opinion du père Paolo était à ce point minoritaire, pourquoi bénéficiait-elle d’une couverture médiatique aussi massive et diversifiée, alors qu’aucun autre témoignage de religieux connaissant bien la Syrie, y vivant, ou y ayant vécu, n’était jamais rapporté.

    Trois explications possibles à ce focus extraordinaire des médias sur ce personnage.

    1. Le père Paolo est l’un des seuls chrétiens lucides de Syrie. Tous les autres, comme il le soutient, sont intoxiqués par la propagande du « régime ». Les médias ont raison de relayer massivement et exclusivement ce témoignage 2. Le père Paolo est l’un des chrétiens les moins lucides de Syrie. Il ne comprend rien à ce qui se passe sur place, mais a choisi cette position tranchée en raison de l’immense amertume qu’il ressent d’avoir dû quitter un lieu sacré qu’il a contribué à redresser, et dans lequel il a vécu pendant 30 ans. 3 ; Le père Paolo dall’Oglio est tout à fait lucide ; quand il lance ses déclarations fracassantes et diffamatoires, il sait qu’il ment, il sait que ses incitations à la haine sont infondées et qu’en les proférant il trahit le Christ, il sait que son analyse de la situation est fausse et orientée, mais pour des raisons qui restent à éclaircir (et sans doute pas très catholiques), c’est la voie du mensonge et de la haine pour laquelle il a opté.

    J’ai déjà donné beaucoup d’éléments d’information en faveur de la 3ème explication, mais avant de trancher pour de bon, passons en revue quelques témoignages d’autorités chrétiennes qui, elles, n’ont bénéficié d’aucune couverture médiatique, ou ont été systématiquement caricaturées et diffamées dans les mêmes médias qui servaient la soupe au père Paolo dall’Oglio. En prenant connaissance de ce qu’ils disent, peut-être comprendrons nous mieux ce silence qui les environne, et le degré de supercherie qu’implique cette focalisation unique et martelée sur le père Paolo dall’Oglio. Donnons la parole à cinq personnalités religieuses syriennes ou très proches de la Syrie. [....]

    La suite sur Arrêt sur Info

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Autorites-chretiennes-de-Syrie

  • [Éditorial de L'AF 2904] Doubles jeux ?

    Si les Grecs avaient cru la quadrature du cercle possible [1], l’Europe est venue les rappeler très vite à la réalité. Peu importe la sincérité des dirigeants de Syrisa vis-à-vis de leur compatriotes, qui continuent, faute d’une alternative crédible, à soutenir leur nouveau gouvernement à hauteur de 80 % : atténuer les conséquences du remboursement de la dette et sortir de l’austérité tout en restant dans l’euro est chose impossible.

     

    Et l’accord, obtenu par Alexis Tsipras fin février, visant à reconduire pour quatre mois le double « plan de sauvetage » de la Grèce lancé en 2010 et 2012, ne l’a pas été sans la double humiliation de voir son ministre des finances, Yanis Varoufakis, être déclaré persona non grata par son homologue allemand Wolfgang Schäuble, et surtout, de devoir accepter une capitulation en rase campagne. En effet, si le gouvernement grec, ce qui est la moindre des choses, s’est engagé à mieux lutter contre la fraude fiscale et la corruption, il a également dû promettre de reviser, dans le sens de la rigueur des dépenses publiques, le projet de budget 2015, en ciblant notamment le secteur de la santé, pourtant déjà sinistré depuis l’éclatement de la crise. Sont également au menu la diminution des dépenses de fonctionnement, l’« approfondissement » de la réforme des retraites, et du travail, en vue notamment d’accroître la « flexibilité » — traduire la baisse — des salaires, le report de la hausse du salaire minimum ou la poursuite des privatisations promises...

    Bref, comme s’il fallait faire de la Grèce un exemple sans précédent, la cure d’austérité, à laquelle le pays est soumis depuis cinq ans et qui n’a fait qu’aggraver sa situation, sera poursuivie à la schlague, méthode allemande bien connue. Et ce sans aucune perspective de renégociation de la dette elle-même, à laquelle, suivant Merkel, s’oppose une grande partie de l’Europe, notamment du nord, mais pas seulement. D’où la sortie de Tsipras, accusant, devant le comité central de son parti, Madrid et Lisbonne d’avoir voulu conduire son pays à « une asphyxie financière » lors des négociations avec Bruxelles. « Le plan de ces puissances était de conduire le gouvernement grec, qui prône la fin de la politique de l’austérité en Europe, à la capitulation », a-t-il estimé, créant un incident diplomatique, dont la raison est de pure politique intérieure : donner du grain à moudre à une opinion publique qui pourrait bientôt se retourner... Et de conclure, il est vrai non sans lucidité, que ces puissances, qui ont été, sans en ramasser d’ailleurs encore vraiment les fruits, de bons élèves de Bruxelles, « ne souhaitaient pas que l’exemple grec ait une influence sur d’autres pays, surtout dans la perspective des élections », prévues, en Espagne et au Portugal, à la fin de l’année. L’extrême gauche europhile et immigrationniste grecque — qui ressemble à s’y méprendre à sa sœur française — se trouve bien dans une impasse. Qui est celle de ses propres inconséquences.

    A moins que Tsipras ne joue un double-jeu et prépare ses compatriotes, encore largement favorables au maintien de leur pays dans la zone euro, au retour à la drachme qui, seul, permettrait à la Grèce de sortir la tête de l’eau. C’est le pari que fait Jacques Sapir, pour qui « la possibilité d’une sortie de la Grèce de la zone euro, qu’elle soit voulue ou qu’elle soit subie, devient de plus en plus vraisemblable d’ici le début du mois de juillet prochain », ajoutant : « La Grèce est aujourd’hui bien plus prête à une sortie de l’euro qu’elle ne l’était en 2009 ou 2010. Une telle sortie, accompagnée d’un défaut sur la dette et d’une dévaluation de 20 % à 30 % aurait pour effet de dynamiser rapidement et profondément l’économie grecque. » [2]

    Le double-jeu, c’est, malheureusement, celui auquel on ne saurait accuser le gouvernement français de songer. Car si la France ne se trouve pas encore dans la même situation économique et financière que la Grèce, elle l’est au plan juridique, depuis la scandaleuse adoption, par Sarkozy confirmée par Hollande, du traité budgétaire en 2011. En dépit des réticences allemandes, surjouées pour mieux humilier nos gouvernants, la Commission européenne a décidé, le 25 février, d’accorder, évidemment sous conditions, un délai de deux ans à notre pays pour ramener son déficit public sous la barre des 3 % de PIB. Merkel n’avait-elle pas donné, à Paris à l’issue d’un déjeuner avec Hollande, le 20 février, son humiliant satisfecit à l’adoption, le 17 février, de la loi Macron ? Si bien qu’on est en droit de se demander si le recours par Valls au 49-3 n’a pas été téléphoné de Berlin. Il n’en reste pas moins que l’adoption de ce fourre-tout d’inspiration ultralibérale était nécessaire pour prévenir en notre faveur des partenaires qui nous regardent désormais avec la même méfiance qu’ils regardent les Grecs, les Allemands notamment exigeant que nous poursuivions des « réformes structurelles » à un rythme plus soutenu.

    Mais Bruxelles, qui peut déjà se réjouir de la collaboration sans faille de l’ancien ministre français Moscovici devenu commissaire à l’économie, peut être également assuré de celle de ses deux autres commis que sont Hollande et Valls, celui-ci assurant ses maîtres bruxellois, ce même 25 février, que la France était « en train de se bouger ». « L’objectif que je poursuis est bien de réformer le pays, non pas parce que les autorités européennes nous y obligeraient » mais « parce qu’il en va de l’avenir du pays » ... ou quand l’aveu prend la forme d’une dénégation. C’est Moscovici qui a vendu la mèche : «  Des efforts ont été faits pour éviter des sanctions immédiates, mais en même temps nous maintenons la pression.  » C’est ainsi que le gouvernement doit non seulement réduire son déficit structurel de 0,5 % cette année et non de 0,3 %, comme prévu — il a donc jusqu’au mois de juin pour présenter de nouvelles économies « de l’ordre de 3 à 4 milliards  » selon Moscovici pour éviter que Bruxelles ne prenne des sanctions — mais également présenter d’ici avril un plan détaillé des réformes qu’il compte mener, la Commission menaçant d’ouvrir une procédure inédite de sanctions pour déséquilibre macro-économique.

    D’aucuns s’étonneront que la Commission ait donné pour date butoir 2017, année de la présidentielle et des législatives. C’est que, vu de Bruxelles, l’élection à l’Elysée d’un commis socialiste ou UMP est indifférente. Et que celle de Marine Le Pen apparaît encore peu crédible. Ou facilement gérable...

    François Marcilhac - L’AF 2904

    - [1] Voir notre éditorial de L’AF 2902 « Les fissures du village mondial » 
    - [2] le 24 février sur RussEurope - http://russeurope.hypotheses.org/3492

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-AF-2904-Doubles

  • Le système d’attibution de logements sociaux par le scoring

    Dans quelques villes de France dont Paris, l’acquisition d’une location dans un logement social s’obtient par le scoring. Ce terme issu du marketing est une technique de hiérarchisation des données qui dans le cadre d’une campagne de marketing direct permet d’évaluer par une note ou un score la probabilité qu’un individu réponde à une sollicitation ou appartienne à la cible recherchée. Le score est obtenu à partir des données quantitatives et qualitatives disponibles sur l’individu (données socio-demo, comportement d’achat, réponses précédentes, …) auxquelles sont appliquées un modèle de scoring. Il permet d’optimiser les résultats de campagnes en concentrant les envois ou contact sur les individus ayant la plus forte appétence pour le produit ou l’offre. Il est également utilisé dans le domaine du crédit pour déterminer le risque présenté par un emprunteur potentiel. Le score est alors utilisé pour décider de la faisabilité du crédit et pour déterminer un taux.
    Dans le cadre du logement, cette méthode se transpose avec un questionnaire écrit identique pour l’individu célibataire ou en famille. Plus, le postulant obtient de points et plus il devient prioritaire pour l’attribution d’un logement social.
    Le nombre d’enfants, la mobilité géographique du requérant, l’absence de logement ou l’insalubrité du logement actuel font grimper considérablement le score.
    Sous ces critères dont il n’est lié la justice morale se relève toutefois une iniquité flagrante favorisant l’hébergement des populations venues hors de l’Europe au détriment de celles de souche. Les particularismes sociologiques n’étant pas pris en compte, nous nous retrouvons avec des Français victimes d’une politique évidente de dénatalité au bas de la liste (ringardisation de la famille et de l’enfantement, culture de l’individualisme comme de la jouissance égoïste, standardisation de l’avortement depuis la loi Veil, contraception, coût de la vie rébarbatif). Quand arrivent en France, des gens en précarité plus forte, avec une natalité importante, souvent aidés dans leur démarche de logement par de puissantes ONG avec leur batterie de juristes et de travailleurs sociaux ; ils se retrouvent alors largement prioritaires et leur flux est toujours plus important. Le natif reste alors sur le bord du chemin pour de très longues années quand ce n’est pas deux décennies pour un Parisien soit la moitié d’une vie active qui est perdue.
    Sans une volonté politique qui s’inscrive à la fois dans un arrêt complet de l’immigration et dans le même temps dans une préférence nationale, ces familles et célibataires français précaires resteront sans emplois puisque sans logements, et sans logements puisque sans emplois. Leur dossier auprès des organismes d’attribution dormiront au bas de la pile. C’est désespérant.

    http://fr.novopress.info/

  • Théâtre de criminels


    Quand Petro Porochenko remercie Bernard-Henri Lévy par laregledujeu

    Le 21 février 2015, le président ukrainien élu à la suite du coup d’État de Maïdan, Petro Porochenko, assistait à une représentation de la pièce de théâtre Hôtel Europe, écrite par Bernard-Henri Lévy (et déprogrammée en France faute de spectateurs). Le chef de l’État a ainsi pu remercier « Bernard » pour ses services, qui ont facilité à la fois le déclenchement d’une guerre civile en Ukraine et la diabolisation de Vladimir Poutine en Europe, accélérant du même coup la marche vers une troisième guerre mondiale. Chapeau, Bernard !

    http://www.altermedia.info/france-belgique/