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lobby - Page 1807

  • Trois semaines jour pour jour après les attentats

    Compte tenu de l'énormité des crimes commis et de l'immensité de l'émotion populaire, on doit observer la manipulation opérée par la classe politique et par les gros moyens de désinformation.

    On devra se souvenir de la manière exemplaire dont on a cherché à nous intoxiquer jour après jour. Si l'on pose l'idée que, pour un salaud, il est encore plus beau d'être un beau salaud, on pourra même admirer leur brillant retournement dialectique. On pouvait le pressentir dès le carnage ignoble du 7 janvier. La tentative explicite devenait énorme le 11 janvier.

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    Ce jour-là les gauchistes, cégétistes et les communistes, des gens qui, aujourd'hui, tous additionnés, contrôleraient difficilement 100 000 piétons sur tout le territoire de la république prétendaient imposer leurs mots d'ordre. La France pacifique des 4 000 000 de manifestants devait suivre sans discuter, répéter leurs slogans préfabriqués, arborer leurs badges, au rebours pourtant de ce qu'elle pensait vraiment

    Avouons donc, à peine trois semaines plus tard, en ce 28 janvier que l'opération a été rondement menée dans un pays tétanisé et hollandisé.

    C'est l'ignorance de cette réalité politico-religieuse que nous appelons indistinctement "islam" qui aura le plus grandement facilité le retournement dialectique. Sous prétexte de "ne pas stigmatiser les musulmans" le pouvoir et ses propagandistes nous invitent désormais à fouler aux pieds, une fois de plus impunément, la France insouciante et hospitalière.

    Et on nous chante que c'est, bien entendu, ce pays qui porte la responsabilité des actes commis à son encontre.

    Des crimes de l'islamo-terrorisme on nous a d'abord affirmé qu'ils n'avaient "rien à voir" avec l'islam : admettons qu'en effet il ne nous viendrait pas à l'esprit de les imputer à tous nos voisins de palier ou d'atelier plus ou moins tributaires de la religion mahométane, originaires du Maghreb ou d'Asie mineure.

    Mais en quelques jours, une fois concédé ce point, on est passé :

    D'abord à la récupération par les appareils les plus sectaires et/ou les plus pourris de la gauche et par les médias imbéciles ou pervers, parfois les deux, de la protestation unanime de tous les Français. Elle leur appartient, pas touche à leur position dominante.

    Ensuite à l'oubli des "failles" administratives, judiciaires, sécuritaires. Celles-ci peuvent se mesurer en parcourant le pedigree pénal de chacun des intervenants. Aucun compte n'est demandé à Mme Taubira.

    Puis, au retour ultrarapide des causes que l'on se propose de renforcer. "L'école" c'est-à-dire l'institution gestionnaire du monopole éducatif d'État a-t-elle fait faillite ? L'urbanisme concentrationnaire a-t-il produit les fameux "quartiers" et les sinistres "cités" ? L'idéologie "républicaine" a-t-elle produit ses catastrophes prévisibles ? Eh bien on va en rajouter une couche dans chacun de ces domaines subventionnaires.

    Et pour finir on apprend maintenant que les responsabilités, voyons, mais c'est bien sûr, incombent à cette France petite-bourgeoise, pouah ! qui les héberge et verse des allocations substantielles aux polygames de fait.

    Une fois surmontées l'émotion et l'horreur, le temps de la réflexion et de l'étude s'impose pourtant, au même titre que la nécessité d'agir et de renforcer nos moyens de maintien de l'ordre, de défense et de renseignement, c'est-à-dire tout ce que l'extrême gauche a toujours dénigré et s'est employé à affaiblir.

    Malheureusement dès le départ les personnes les plus qualifiées pour parler du sujet ont été mises sur la touche.

    À ceux qui prétendaient que "cela n'a rien à voir", il leur eût été facile de souligner au contraire, que "cela avait tout à voir" avec une certaine lecture du fait politico-religieux.

    Toutes mettaient en garde, à leur manière, contre le prétendu "refus des amalgames". Mais cette dernière démarche "volontariste", négatrice de la réalité, repose elle-même, en fait, sur un énorme amalgame ! Elle prétend, au bout du compte, nous empêcher de discerner les différences existant effectivement entre, d'une part, les personnes pacifiques et, d'autre part, les tueurs qui se réclament de telle conception homicide.

    Celle-ci va elle-même, doit-on le souligner ?, bien au-delà du "salafisme" proprement dit. Cette doctrine fait référence aux "pieux ancêtres". On pourrait donc, au besoin, lui rappeler que sur les quatre premiers califes "rachidoun", dont elle se réclame, trois sont morts assassinés. Mais le salafisme lui-même ne se traduit chez certains "que" par un retour à une pratique sectaire rigoriste.

    Oh, certes, toutes les femmes voilées ne posent pas de bombes.

    Car c'est plus précisément l'idéologie de la rupture, le "takfir", c'est la malédiction lancée par ces délinquants en révolte contre leur propre entourage, qui conduit à cette radicalité, observable dans d'autres expériences révolutionnaires, en particulier dans le léninisme. (1)⇓

     

    Cessons d'accuser une situation sociale ou une enfance malheureuse, et pourquoi pas "l'ultra-libéralisme" (on n'ose plus dire "le capitalisme", mais on le pense).

    Que les héritiers impénitents des expériences meurtrières léninistes, staliniennes, maoïstes, etc. prétendent fixer les frontières morales de ce qu'il est convenable de penser, n'est-ce pas le comble de l'impudeur ?

    Que les continuateurs de ceux qui, dès 1920, lançaient, au congrès de Bakou organisé par le Komintern, les premiers appels au "djihad" au nom de la révolution (2)⇓

    se prétendent innocents des crimes qu'ils appelaient de leurs vœux, voilà bien ce retournement dialectique que l'on ne doit pas laisser passer.

     

    Ce ne sont donc ni l'idéologie fumeuse et vague du "laïcisme" de Mme Vallaud-Belkacem, ni les prétendues "valeurs" d'une république en crise, qu'il faut enseigner, c'est tout simplement la vérité historique et la connaissance de ce qu'on appelait autrefois "la langue de l'ennemi".

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1.  On lira à cet égard avec profit le tome Ier de la Sociologie du communismede Jules Monnerot intitulé, de manière prophétique "L'Islam du XXe siècle". [Compte tenu des circonstances les Éditions du Trident ont prolongé de quelques jours l'offre d'un prix spécial des trois volumes de cette œuvre de référence.]
    2.  cf. Le petit livre du colonel Rézanoff sur "Le Komintern" IIIe Internationale.

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  • Il n’est de réel que l’idée : conséquences de l’IDEALISME bourreau du particulier, de la personne et des peuples !

    Pour l’idéaliste, comme Vincent Peillon par exemple, seules comptent les idées que l’on se fait des choses. Désincarnation, dépersonalisation, mondialisme, universalisme s’imposent alors… pour changer le monde et conformer tous les hommes à une certaine idée…C’est toujours l’homme particulier qu’il faut combattre, le « franchouillard » qui ne comprend rien, le réactionnaire trop attaché à son existence particulière et à ses libertés concrètes contre la grande liberté promise à l’homme nouveau …grâce au transhumanisme etc…et autre rêve prophétique de Jacques Attali :« Pour rendre le peuple heureux, il faut le renouveler, changer ses idées, changer ses lois, changer ses mœurs, changer les choses, tout détruire, oui, tout détruire, puisque tout est à créer. »

    Dans son livre « Fondements de la Cité » (page 36), Jean Ousset explique comment l’IDEALISME est le complice du NOMINALISME  pour prétendre changer le monde…en un monde ORWELIEN…

    Tous les acteurs du « mouvement social » travailleront avec intérêt le nouvel ouvrage de formation publié par le Collectif Jean Ousset : La Dictature du Relativisme (200 pages – 12€ et 8,4€ en version numérique).

    Ichtus propose des formations inspirées des méthodes développées par Jean Ousset« Anthropologie et Politique »  à l’école de JP II avec Bruno de Saint Chamas, «  Faire aimer la Civilisation »  par l’Art avec Nicole Buron, «  Les ateliers de l’Histoire » avec Martin Dauch. 

    Jean Ousset :

    … « Le nominalisme (étudié la semaine dernière) n’est pas la seule réponse faite au problème des universaux.

    Dès les premiers siècles de l’histoire de la philosophie, ce qu’on devait appeler plus tard l’idéalisme s’opposa au « nominalisme ».

    Héraclite étant considéré comme un des maîtres de ce dernier, il est classique de lui opposer Platon. Le R.P. Garrigou-Lagrange l’a fait en un dialogue aussi plein d’enseignements que de souriante bonhomie[1]. Ecoutons-le donner la parole à Platon.

    « Il faut avouer que dans l’ordre des choses sensibles, tout se meut. La matière reçoit perpétuellement des modifications nouvelles… MAIS qui sont comme un reflet des Idées intelligibles… Car nous devons admettre l’idée de Bien, la partie la plus brillante, la plus belle de l’Être, puis la Vérité, prise en soi, la Sagesse, la Justice… Et pourquoi pas aussi les essences[2]éternelles des choses ? S’il y a une science de l’homme, elle doit avoir un objet intelligible et immuable du sensible individuel et contingent[3], toujours variable. Pourquoi n’y aurait-il pas une idée éternelle de l’homme et du lion ? Les lions individuels naissent et meurent, mais l’essence du lion reste toujours la même comme celle du cerf, et celle de la rose ou du lis… »

    On voit le ton…

    Il est indéniable qu’une grande élévation d’âme peut l’inspirer, un vif amour des choses de l’esprit. Et l’on comprend la séduction exercée par Platon pendant tant de siècles sur les penseurs chrétiens.

    Quelle valeur accorder à ce qui passe ? L’important n’est-il pas de s’attacher à ce qui demeure, à l’essentiel, aux idées ?... Qu’importe au fond le grain de cette réalité sensible, instable par nature ? La suprême réalité n’est-elle pas commandée pratiquement par l’intelligence ?

    Soit, par exemple, cette table où j’écris… et que mille autres, aussi solides, aussi belles pourraient remplacer. Le pratique autant que l’essentiel n’exigent-ils pas que je m’attache à avoir surtout une table, une table qui me convienne, comme celle-ci, mais comme aussi bien les mille autres possibles, sans plus m’arrêter à ces riens (authentique néant) qui permettraient à peine de distinguer ces tables entre elles.

    Ce qui compte, c’est l’idée de table, puisque c’est elle qui préside, si l’on peut dire, à la création, à la fabrication de toutes les tables qui se construisent chaque jour dans le monde.

    Aussi devine-t-on ce qu’est, au moins dans ses très grandes lignes, l’idéalisme[4].

    Comme son nom l’indique, il sert à désigner l’ensemble des systèmes (fort divers) qui professent (peu ou prou) la réalité des universaux qu’expriment nos idées. Autrement dit, à la question (déjà posée au nominalisme) quelle valeur devrons-nous accorder au caractère universel et perdurable des idées (surtout des idées dites générales) ? L’idéalisme répond en affirmant que ce qu’elles désignent est non seulement réel, mais plus réel même que cette forme (sensible) d’un réel singulier, contingent, mouvant, toujours en train de se faire et de se défaire, aussi fugace et insaisissable qu’un courant d’eau entre les doigts. Idéalisme au point que certains systèmes iront jusqu’à prétendre qu’il n’est de réel que l’idée. Cas de l’idéalisme dit absolu de Hegel.

    L’idéalisme philosophique bourreau de tout ce qui est personnel

     

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    Michel Janva

  • “Jean-Luc Mélenchon, est-ce que les intégristes catholiques tuent les humoristes ?”

    Samedi dernier dans l’émission Les grandes questions sur France5, Jean-Luc Mélenchon emploie de nombreuses circonlocutions pour ne pas prononcer le mot d’islamistes ou encore moins de musulmans, à propos des tueries des frères Chérif et Saïd Kouachi et d’Amedy Coulibaly du 7 au 9 janvier.

    Eliette Abecassis lui pose alors la question “Est-ce que les intégristes catholiques tuent les humoristes aujourd’hui ?” et ajoute “Il s’agit bien de l’intégrisme musulman”.

    http://fr.novopress.info/181647/jean-luc-melenchon-ce-les-integristes-catholiques-tuent-les-humoristes/

  • L’esprit du 11 janvier vs l’état d’esprit des Français

    Grande première pour l’opposition nationale : en présence de Marion Maréchal Le Pen et Stéphane Ravier, le maire FN d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois, s’est vu remettre hier par la chaine Public Sénat, à l’occasion des traditionnels  prix politiques du Trombinoscope, celui de «l’élu local de l’année». La cérémonie se déroulait à l’Hôtel de Lassay, résidence officielle du président de l’Assemblée nationale. En signe de protestation républicaine, celui-ci, le socialiste Claude Bartolone, avait boycotté la cérémonie ; boycott citoyen soutenu par dix députés socialistes du Pas-de-Calais, qui ont publié un communiqué pour condamner le «choix sensationnaliste» du Trombinoscope susceptibles de «blesser» (sic) les élus locaux. Outre le maire FN, le jury a désigné Manuel Valls comme «personnalité politique de l’année», Ségolène Royal «ministre de l’année», Emmanuel Macron «révélation politique de l’année». En meeting anti FN dans le Doubs, M. Valls était absent, tout comme Mme Royal et M. Macron qui ont  choisi eux aussi, mais avec plus d’hypocrisie que M. Bartolone, sans l’affirmer clairement, de ne pas se  commettre  en présence des médias dans la même pièce que l’édile frontiste. Dans un tweet, Steeve a eu beau jeu d’écrire qu’ «on sait désormais qui remportera le prix du sectarisme en 2015 ». Il est grand et magnifique l’esprit du 11 janvier…

    « Arlette Chabot, présidente du jury du Trombinoscope », rapporte Le Figaro, « visiblement embarrassée,  a jugé nécessaire de faire une mise au point sur la polémique. Le jury est influencé par l’actualité politique. Nous avons fait nos choix en décembre. Les habituelles badineries qui ponctuent les discours ont cédé face au malaise, les applaudissements sont timides ».

    « Gilles Leclerc, président de la chaîne de télévision Public Sénat (…) est chargé de remettre le prix à Steeve Briois (…). Le journaliste, gêné, prend soin de préciser qu’il n’était pas forcément volontaire pour cet exercice particulier. Comme le notera Stéphane Ravier dont les propos sont rapportés dans ce même article du Figaro, «Gilles Leclerc aurait pu recevoir le prix de l’aplaventrisme! Le prix de la carpette! Il est minable!».

    Minable et peut être encore plus pathétique, le site mediapart a même osé s’indigner de ce prix décerné à Steeve, par l’intermédiaire d’une dénommée Anoushka, au motif que « l’on fête les 70 ans de la libération Auschwitz, que l’état enfin met au programme la lutte contre le racisme et souhaite être ferme à ce sujet. Je croyais avoir tout vu et tout entendu…. ».

    Nous aussi, notamment lorsque l’on voit, avec toute de même un brin d’ébahissement, Jean-Luc Mélenchon faire le tour des plateaux pour décrire  la victoire de Syriza en Grèce comme la sienne propre! Une euphorie qui l’autorise à espérer, « envisager une candidature commune » «en 2017», «  réunissant le Front de Gauche, des socialistes affligés, des frondeurs, et les écologistes, qui ont quitté le gouvernement ».  Au vu des égos respectifs de Mme Duflot et de M. Mélenchon, la désignation de la tête de gondole-tête d’affiche de cette éventuelle coalition là s’avère déjà bien ardue. Pour le reste, et selon l’adage bien connu, une coalition de faiblesses  n’a jamais fait une force …

    L’absence d’ancrage populaire, l’hémiplégie, les excès, les impasses, les lacunes, les erreurs,  les archaïsmes programmatiques de la gauche de la gauche sont autant de handicaps qui ne profitent pas pour autant aux libéraux-libertaires, aux euromondialistes  qui ont colonisé le parti socialiste.

    Comment pourrait-il en être autrement au vu des résultats catastrophiques de la politique menée depuis deux ans et demi ? Signe parmi d’autres de cette faillite, les chiffres du nombre des demandeurs d’emplois en 2014 frôle officiellement les 3,5 millions en France métropolitaine, plus de 5,2 millions en comptabilisant ceux ayant eu une activité réduite pendant cette période. Le quotidien Les Echos le rapporte, « avec onze mois de hausse sur douze et un total de 189.100 chômeurs de plus, la progression du chômage aura été encore plus forte en 2014 qu’en 2013 (+ 174.800). On compte 572.500 chômeurs de plus depuis le début du quinquennat (après +790.000 sous Nicolas Sarkozy).  Pôle emploi dénombre ainsi 50.000 inscrits de plus en décembre, un record depuis l’été 2012 ».

    Pourtant, nous l’évoquions plus haut, Manuel Valls était mardi soir à Audincourt (Doubs) pour une réunion publique anti FN, contre  Sophie Montel (perturbée par une coupure d’électricité de la CGT et une protestation des notaires contre la Loi Macron), et de soutien à la candidature de Frédéric Barbier dans la quatrième circonscription de ce département. L’Afp le précise, il s’agit de «la quatorzième élection législative de ce type depuis 2012, qui ont jusqu’ici toutes été perdues par les socialistes ».

    Pour enrayer cette spirale de l’échec, le Premier ministre a voulu surfer sur la vague du 11 janvier lors de son discours: «Mobilisez-vous! Soyez fiers de cette France du 11 janvier, qui s’est retrouvée et que nous chérissons. Soyez fiers de cette gauche que nous incarnons, de cette gauche qui affronte le réel (sic)  avec la force de son idéal. »

    «Il faut aller voter pour défendre les valeurs de la République, la République telle que nous la défendons, la République avec sa fermeté, la République avec la laïcité, la République luttant contre les injustices», a lancé le Premier ministre. «Quand dans une classe on ne peut pas enseigner la Shoah (…) c’est un échec pour toute la communauté nationale. Et quand un enfant désigne le juif comme l’ennemi, c’est aussi un échec pour nous tous»,

    «La différence fondamentale entre ce qui relève de la liberté d’expression (…) et le délit que constitue l’apologie du terrorisme ou la provocation à la haine raciale, c’est un débat fondamental et nous devons le reprendre, nous ne devons rien laisser passer. Dans une société fracturée, on la répare avec des valeurs».

    Certes mais pas avec les fausses valeurs des pompiers-pyromanes du parti de l’étranger, du PS, de ce Système qui a failli, qui a trahi, qui a trompé, qui a  tiers-mondisé la France et les Français. C’est a contrario affirme Bruno Gollnisch, sur la remise à l’honneur des valeurs nationales, souverainistes, patriotiques, de solidarité et de justice sociale, de libertés, et notamment de  liberté d’entreprendre ; sur la réhabilitation de l’effort, de la méritocratie, de nos racines, de notre identité, que nous sortirons la France et  notre peuple du déclin. Soit l’exacte antithèse des politiques menées par l’UMPS.

    Le bla-bla du duo Hollande-Valls, leurs  formules creuses et pompeuses, leur récupération-instrumentalisation des attentats, ne sauraient masquer leurs échecs aux yeux des Français. Si l’on en croit le dernier sondage Odoxa pour L’Express,  post 11 janvier,  l’effet d’aubaine est d’ailleurs  terminé pour l’exécutif  malgré son omniprésence médiatique.

     Dans le cadre des prochaines élections départementales, et selon cette enquête,  le FN reste ainsi le premier mouvement politique de France avec 26 % (- 2 points) des sondés le plébiscitant,  devant l’UMP (23 %, – 2 points) , le PS (20 %, + 3 points), le Front de Gauche (10%, + 1 point), EELV (7%, =), l’UDI (7%,=), le MoDem (6%, + 1 point)…

     Concrètement cela veut dire que si cette hiérarchie est respectée, et en tenant compte de la règle des 12,5 % des suffrages exprimés pour se qualifier au second tour, le PS serait éliminé dans de très nombreux cantons au premier et assisterait dans les vestiaires aux duels  FN-UMP au second.  Ce n’est peut être pas l’esprit du 11 janvier mais c’est en tout cas  l’état d’esprit des  Français…

    http://gollnisch.com/2015/01/28/lesprit-du-11-janvier-vs-letat-desprit-des-francais/

  • Pour Manuel Valls « le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens »

    L’écrivain israélien Avraham B. Yehoshua a publié dans Libérationdu 22 janvier une tribune sans intérêt, aussi délirante que déplacée, affirmant avec un culot extrême que « L’antisémitisme chrétien de droite nourrit indirectement l’antisémitisme islamiste ».

    Une assertion nullement étayée dans cette haineuse tribune publié par le quotidien rothschildien.
    Mais celle-ci recèle une autre pépite.
    L’auteur écrit en effet que « le Premier ministre français, Manuel Valls, avec une grande générosité d’esprit, a proclamé que le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens ».

    Dans ce cas-là, il faut savoir que ce ne sont pas des propos discriminatoires, non.
    En revanche, l’inverse relèverait d’un racisme et d’un antisémitisme effroyables, passibles des tribunaux : c’est cela, la logique républicaine.
    Idem lorsque ce même homme disait que « les juifs sont à l’avant-garde de la République ».

    http://www.contre-info.com/

  • Apologie de terrorisme : 6 mois de prison ferme pour avoir relayé une photo sur Twitter

    6 mois ferme pour avoir relayé cette photo sur Twitter : voir ici. Lorsque la république se sent menacée, elle n’hésite pas à infliger des peines lourdes en comparaison des délits commis.

    Lu sur BFM TV : Marié et père de deux enfants, le prévenu avait relayé sur Internet une photo montrant un fusil d’assaut posé au sol avec une phrase manuscrite disant « Bons baisers de Syrie, Bye bye Charlie ».

     A la suite de l’attentat visant Charlie Hebdo, plus d’une cinquantaine de procédures pour apologie du terrorisme ont été ouvertes. Mardi, un homme de 30 ans a été reconnu coupable de ce chef d’accusation par le tribunal correctionnel de Strasbourg. Il a été condamné à six mois de prison ferme.

    Dans cette affaire, le parquet avait requis un an de prison ferme.

    L’homme a finalement été condamné à une peine aménageable de six mois ferme. Le prévenu, ressorti libre à l’issue de son procès, sera convoqué ultérieurement devant le juge d’application des peines.

    Une « mauvaise blague »

    Ce Strasbourgeois de 30 ans, marié et père de deux enfants, avait relayé sur Internet une photographie montrant un fusil d’assaut posé sur le sol avec plusieurs munitions et une phrase manuscrite: « Bons baisers de Syrie, Bye Bye Charlie ».

    L’homme, plusieurs fois condamné par la justice notamment pour des affaires de stupéfiants, avait alors regretté sa « mauvaise blague » devant le tribunal, assurant ignorer l’existence du délit d’apologie du terrorisme.

    http://www.contre-info.com/apologie-de-terrorisme-6-mois-de-prison-ferme-pour-avoir-relaye-une-photo-sur-twitter#more-36506

  • Christine Lagarde lèche-babouche (Présent 8281)

    Après les condoléances appuyées de François Hollande au nouveau roi Salmane, c’est Christine Lagarde qui a rendu hommage samedi au roi Abdallah d’Arabie saoudite, décédé la veille. Un hommage honteux. Scandaleux. Au cours duquel la présidente du FMI est allée jusqu’à saluer ce « grand leader » qui « était, de manière discrète, un grand défenseur des femmes » !

    Une véritable provocation

     

    Une du numéro 8281 de "Présent"

    Une du numéro 8281 de “Présent”

    Une véritable et insupportable provocation quand on sait que sous cette tyrannie wahhabite, fondée sur l’application la plus stricte de la charia, les femmes sont, de leur naissance jusqu’à leur mort, sous la tutelle permanente et légale des hommes. Pour étudier, se marier, voyager, pratiquer l’une des très rares professions qu’elles ont le droit d’exercer, subir une opération chirurgicale… Rien ne se fait sans l’autorisation du père, du mari, du frère, de l’oncle ou encore du fils. Et puis, il y a la liste interminable des interdits : activité sportive, conduite automobile… Pensez qu’il aura fallu attendre 2013 pour que ces dames soient autorisées à faire… du vélo ! Et encore : à condition d’être accompagnées d’un homme de leur famille et dans les zones de faible affluence.

     

    Barbarie institutionnalisée

    Dans ce beau pays où la plupart des bâtiments ont une entrée pour les hommes et une autre pour les femmes, les violences conjugales sont quasiment impunies. Et gare à celles qui tombent entre les mains de la sinistre Muttawa : flagellations, lapidations et même décapitations sont monnaie courante.

    Une barbarie dont les femmes, d’ailleurs, ne sont pas les seules victimes : pour avoir défendu la liberté d’expression, considérée comme « une insulte à l’islam », le blogueur Raif Badawi a ainsi été condamné en novembre 2014 à dix ans de prison, une amende de 1 000 riyals et 1 000 coups de fouet. Il s’est d’abord vu infliger, le 9 janvier dernier, devant une mosquée de Jeddah, les 50 premiers coups de fouet et devait en recevoir 50 autres vendredi. Mais en raison d’une cicatrisation lente de ses premières plaies, la seconde flagellation a dû être reportée…

    Franck Delétraz

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  • Le prix du politicien sectaire

    Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, refuse de participer mardi soir à la remise des prix politiques du Trombinoscope en raison du prix "de l'élu local de l'année" décerné au maire FN d'Hénin-Beaumont, Steeve Briois.

    La remise de ces prix, qui mettent à l'honneur "les personnalités politiques ayant marqué 2014", aura toutefois lieu comme prévu à l'Hôtel de Lassay, résidence officielle du président de l'Assemblée nationale. Le jury a désigné

    • Manuel Valls comme "personnalité politique de l'année",
    • Ségolène Royal "ministre de l'année",
    • Emmanuel Macron "révélation politique de l'année",
    • Steeve Briois comme "élu local de l'année".

    Ce dernier prix, qui sera remis par le président de la chaîne Public Sénat, Gilles Leclerc, consacre le fait, "qu'on le veuille ou non", que "l'année politique 2014 en France aura été marquée par la propulsion visible du Front national non plus seulement dans le débat politique mais sur le plan électoral", a expliqué le jury.

    "On sait désormais qui remportera le prix du sectarisme en 2015", a répondu l'élu frontiste dans un tweet.

    Le prix du Trombinoscope, annuaire des principaux acteurs de la vie publique, est attribué depuis 23 ans.

    Michel Janva

  • Dérives de la campagne du référendum slovaque sur le mariage et la famille

    La Manif Pour Tous alerte l’opinion publique internationale et demande à Harlem Désir (Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes) de se mobiliser pour la démocratie en Slovaquie :

    M"En Slovaquie, la dérive d’un référendum d’initiative populaire inquiète La Manif Pour Tous en raison des violations graves des droits des citoyens et d’une discrimination dans la sphère privée et publique.

    Ce référendum est prévu le 7 février prochain. Il concerne le mariage et la famille. Il propose aux citoyens slovaques :

    • de définir le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme afin de ne pas commettre d’injustice en privant délibérément un enfant de père ou mère
    • d’interdire l’adoption par des couples de personnes de même sexe
    • de rendre facultatif le suivi des cours d’éducation sexuelle pour les enfants : ce sont les parents qui pourront décider ce qui leur semble préférable pour leurs enfants. 

    A l’origine de ce référendum se trouve l’Aliancia za Rodinu (Alliance pour la famille) qui a rassemblé 400 000 signatures dans un pays de 5,4 millions d’habitants. A moins de 15 jours du référendum, La Manif Pour Tous s’inquiète de la tournure de la campagne électorale puisqu’il y a déjà eu des violations graves des droits des citoyens et une discrimination dans la sphère privée et publique. Les militants de l’Alliance pour la Famille se sont déjà vu refuser l'accès aux chaînes de télévision privées SK malgré leur publicité payée. La société de radio-télévision publique (RTVS) a refusé de diffuser des spots télévisés en faveur du référendum. A plusieurs reprises, des réservations de salles pour des débats publics (y compris sur un campus universitaire) ont été reportées ou même annulées. La semaine dernière, au cours d’une déclaration publique, le médiateur slovaque, Jana Dubovcová, est sorti de sa neutralité en expliquant qu'elle voterait « Non » au trois questions posées et qu'elle considérait que ce référendum n’était pas important. Et ce n’est malheureusement pas un cas isolé puisque des responsables politiques encouragent les citoyens à ne pas participer à ce référendum ! "

    Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

    « Tous ces éléments sont préoccupants car ils montrent des dysfonctionnements, pour ne pas  dire plus, dans un processus démocratique. La liberté d’expression est menacée ». « Ce référendum sur la famille est au contraire un enjeu essentiel pour l’avenir de la société slovaque. C’est pourquoi nous allons alerter très largement les responsables politiques européens pour s’assurer que ce référendum se déroule dans les meilleures conditions et permette aux Slovaques de se prononcer dans la sérénité ».

    La Manif Pour Tous vient d’écrire à M. Harlem Désir, Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, afin de l’informer des dérives de la campagne slovaque et de lui demander de veiller à ce que toutes les conditions d’une libre et pleine expression de la démocratie soient assurées pour tous les citoyens slovaques.

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html