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lobby - Page 1801

  • Décryptage des techniques des médias de propagande

    Allocution d’ouverture de Jean-yves Le Gallou à la cérémonie des Bobards d’Or le 10 mars 2015

    ♦ Dans la presse subventionnée et les gros médias audiovisuels, nous n’avons pas affaire à des médias d’information mais à des médias de propagande.

    Les techniques de propagande ont été remarquablement analysées dans un Que-sais-je, écrit par le philosophe démocrate-chrétien, Jean-Marie Domenach.

    A partir d’une étude du fonctionnement des grands totalitarismes du XXe siècle (nazisme hitlérien et communisme stalinien) mais aussi des méthodes publicitaires, Jean-Marie Domenach définit cinq règles de propagande rigoureusement appliquées par les médias français de l’oligarchie : simplification et ennemi unique, grossissement et défiguration, répétition et orchestration, transfusion, unanimité et contagion.

    Simplification et ennemi unique

    L’ennemi des médias de l’oligarchie est clairement défini : c’est l’homme fidèle à ses racines ethniques, culturelles, historiques, religieuses : c’est le national, l’identitaire, le patriote, le catholique, celui qui est attaché aux permanences anthropologiques, aux valeurs traditionnelles et à son terroir. Les médias lui laissent le choix suivant : être qualifié de « raciste » ou de« ringard » !

    Grossissement et défiguration

    Les positions de l’ennemi unique sont déformées et caricaturées. C’est la dénonciation tyrannique des « phobies » : critiquer l’islam, c’est être « islamophobe », critiquer la loi Taubira c’est être « homophobe », ne pas croire que l’immigration est une chance pour la France, c’est être « xénophobe ». Tout discours politiquement incorrect est qualifié de « discours de haine » qu’il faut dénoncer et interdire. C’est aussi le règne de la novlangue – et des prétendus « décryptages » qui sont en fait des recryptages conformistes.

    Répétition et orchestration

    La même info paraît partout puisque de nombreux organes de presse la reprennent mais la source est souvent unique : l’AFP. L’AFP où « les mots sont pesés », selon Madame Léridon, directrice de l’information : « pesés » au trébuchet de l’idéologie et des intérêts dominants ; vocabulaire majoratif ou euphémisant pour les uns, péjoratif ou diabolisant pour les autres.

    Ce sont aussi les mêmes formules qu’on retrouve partout : « pas d’amalgame », « pas de stigmatisation », « l’islam, religion de paix » ! Le slogan tient lieu de pensée.

    Avec les mêmes débatteurs courant d’un média à l’autre dans un grand entre soi.

    Et bien sûr les mêmes « experts » !

    Transfusion

    La « transfusion » est une technique de propagande consistant à partir d’une idée populaire dans l’opinion pour la conduire vers un point de vue différent, voire contradictoire. Ainsi la manifestation « Je suisCharlie »du 11 janvier 2015 a mobilisé autour du thème de la liberté d’expression. Mais le débat qui a suivi a porté sur les limites à apporter à la liberté d’expression et la nécessité de lutter contre ses abus… On retrouve au passage le combat « contre les discours de haine » qui sert de paravent à la réduction des libertés sur Internet et à la mise en cause de la loi sur la presse.

    Unanimité et contagion

    Tout le monde il doit penser pareil en même temps… C’est le règne de la pensée perroquet et du mimétisme comportemental du « Je suis Charlie ». Tout le monde – « peoples », patrons, artistes, « experts » – y va de son couplet pour créer une atmosphère de sidération.

    Les grandes cérémonies – Césars, eurovision, élection des Miss – servent de prétextes au conditionnement de l’opinion.

    Nous vivons à l’ère d’une propagande totale qui s’impose à tous.

    La riposte

    Plusieurs ripostes sont possibles :

    -idéalement la coupure des robinets financiers, ces milliards d’euros qui viennent de la redevance audiovisuelle, des subventions à la presse écrite ou de la publicité ;

    -le retour au réel ;

    -la dénonciation des troupes d’occupation mentale ;

    -et surtout le rire, le rire, le rire !

    C’est précisément l’objet de la cérémonie des Bobards d’Or, cette grande entreprise de dépollution mentale.

    Jean-Yves Le Gallou

    http://www.polemia.com/decryptage-des-techniques-des-medias-de-propagande/

  • Paris et pollution : la mémoire sélective d'Anne Hidalgo

    Forcée d'avancer sur le plan de protection de l'air par les Verts puissamment représentés au conseil municipal, la maire de Paris sait pourtant que cela ne servira à rien, au moins dans un premier temps. Sans le secours des villes de la première couronne, Paris ne pourra pas en effet espérer abaisser de façon significative les émissions polluantes intra-muros. Comme le nuage de Tchernobyl s'arrêtant aux frontières, il n'est pas honnête de penser qu'une action concertée sur la seule agglomération de Paris puisse avoir des effets sensibles sur les niveaux de pollution. 

    C'est donc en préparant le stade suivant du "Grand Paris", qui devrait s'ébaucher à partir de 2016, qu'agissent les élus de la capitale. La métropole du Grand Paris 1 regroupera principalement les communes de Paris et des trois départements de la petite couronne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, dont l'une des principales compétences portera sur l'environnement. 
    Cependant, si Anne Hidalgo devait attendre l'assentiment de tous ses voisins, l'acte politique perdrait de sa force exemplaire. Et le retard pris par la France sur ses voisins européens en la matière - près de 200 villes d'importance soumises à un plan de protection de l'air (PPA) - fait que le dossier doit inévitablement être traité d'urgence. Mais pas n'importe comment, et c'est ce qui se profile à l'horizon parisien, souillé de pollution. 
    Zapa zappées 
    Les Zapa (Zones d'action prioritaire de l'air), zappées fin 2012 par Delphine Batho, alors ministre de l'Environnement, ont en effet servi d'études d'impact sur les pratiques actuelles qui mettront en place les PPA. Les services techniques concernés, notamment ceux de l'atelier parisien d'urbanisme dépendant en grande partie de la Ville de Paris et de la région, ont planché sur le sujet en 2011-2012 avec l'aide des diverses agences spécialisées (Airparif, DRIEA, Stratec) et remis leurs conclusions qui ne sont pas vraiment surprenantes. 
    "Pour être réellement efficace, la mise en place d'une politique antipollution ne produirait d'effet significatif que si elle concernait un large périmètre comprenant Paris et les autres territoires (76 communes) intra-A86", affirme l'étude. Mais celle-ci s'empresse de tempérer le constat en évaluant les conséquences d'une telle décision. "Une interdiction portant sur un tel périmètre aurait posé problème en termes d'absorption des flux de voyageurs amenés à se reporter sur les transports en commun." La défaillance de ceux-ci ne permet pas en effet d'envisager une action d'envergure "sans un développement et des investissements conséquents en termes de transports en commun". Et cela n'arrivera pas avant, au plus tôt, 2020 avec la mise en place du Grand Paris Express, une ligne ferroviaire ceinturant Paris et destinée à combler les défaillances actuelles des transports en commun. 
    Pollution en couronne 
    En d'autres termes, rien ne sert de courir à Paris si on fait du sur-place dans les 78 communes de la première couronne. Pire, si Paris prend seule la décision des restrictions de circulation à l'encontre des véhicules les plus anciens, les spécialistes craignent "un effet de bord" qui reporte le trafic aux limites des zones réglementées avec une conséquence, l'accroissement des bouchons. C'est-à-dire exactement le contraire de ce que l'on recherche et que dénonce Chantal Bayard, secrétaire générale de la Ligue de défense des conducteurs (LDC). 
    Celle-ci relève une autre catégorie d'usagers qui sera frappée : les travailleurs de nuit (hôtel, café, restaurant, infirmiers...). Ils représentent un tiers des emplois sur Paris et seront particulièrement touchés par ces restrictions affectant les véhicules anciens. Christiane Bayard s'indigne : "Comment feront les femmes assujetties à des horaires tardifs ? Seront-elles obligées d'emprunter des transports en commun peu sûrs au risque de se faire molester ?" 
    Métro plus toxique 
    Ironie du sort, elles courront aussi des risques trois à quatre fois plus élevés pour leur santé en empruntant le métro plutôt que le périphérique puisque,selon les relevés d'Airparif, le réseau souterrain émet en moyenne trois à quatre fois plus de particules fines que l'anneau routier (300 mg/m3 pour les quais du métro et jusqu'à 500 mg/m3 sur les quais du RER, contre 52 mg/m3 aux abords du périphérique). 
    La même étude révèle aussi que 41 % des particules fines en suspension (PM10) émises par le trafic routier viendraient en fait de l'abrasion des pneus, du revêtement routier et des garnitures de freins. Ainsi, relève Christiane Bayard, "même les voitures électriques, préconisées par la mairie de Paris, disposent de pneus, d'un système de freinage et continueront donc de polluer". 
    2 236 000 Franciliens concernés 
    La solution de Christiane Bayard est quelque peu radicale, mais tient compte du fait que le remède est pire que le mal. L'analyse des déplacements domicile-travail met en évidence qu'à l'échelle de la région Ile-de-France, 43 % de la population active utilise un véhicule (voiture, camion, fourgonnette) pour se rendre à son lieu de travail. Dans le centre de l'agglomération, cette proportion tombe à 31 %, mais est assez contrastée selon les départements. Si celle-ci est très faible dans Paris intra-muros (16 %), elle dépasse les 40 % dans le Val-de-Marne. Des chiffres qui situent la défaillance des transports en commun en banlieue... lorsqu'ils fonctionnent. 
    "Au total, en Ile-de-France, 2 236 000 actifs utilisent principalement un véhicule particulier (VP ou VUL) pour se rendre à leur travail", notait l'étude la plus récente de l'Apur en 2012. Bon nombre d'entre eux seront contraints d'envoyer leur véhicule à la casse et ce n'est pas l'angélisme d'Anne Hidalgo et des primes d'aides à l'achat qui les feront passer à la voiture électrique. Mais tout cela ne servirait à rien si l'on retient l'une des conclusions de l'Apur qu'Anne Hidalgo connaît forcément. 
    "Le dispositif Zapa vise avant tout les vieux véhicules, qui ont une double caractéristique : d'une part, ils appartiennent aux populations les plus défavorisées, et d'autre part, ils parcourent beaucoup moins de kilomètres que les véhicules récents. Airparif a montré que la majorité des émissions de polluants est le fait du parc récent, avec un nombre de véhicules et de kilomètres parcourus plus importants, et non du parc ancien, moins utilisé. La mesure pourrait donc être perçue comme doublement injuste." 
    Pour la LDC qui ne peut souscrire à ces décisions partisanes quand tant de gens ont besoin de leur véhicule pour la vie de tous les jours, il est préférable d'attendre. "N'en déplaise à Mme Hidalgo ou à Bruxelles, le parc automobile se renouvelle tranquillement. Inutile de mettre le feu aux poudres", conclut Christiane Bayard. 
  • Marseille : les rivalités de pays étrangers pour gérer les mosquées

    Les musulmans de Marseille font-ils appel aux dons des pays “frères” pour édifier les lieux de culte ? Oui. En 2010, lors de la pose de la première pierre de la grande mosquée, à Saint-Louis (15e à Marseille), l’Algérie a officieusement promis 7 millions d’euros (sur les 21 M€ nécessaires) à celui qui gérait alors le dossier, Nourredine Cheikh, président de l’association La Mosquée de Marseille.

    Ensuite, Abdoulaye Wade, chef d’État sénégalais, s’est fendu d’un chèque de 50 000€. Et la communauté comorienne a fait un don de 60 000€. La règle instaurée, par le maire et l’association, stipule que les pays musulmans peuvent donner autour de 20 % pour que personne n’ait la mainmise sur le dossier. Mais tous peuvent participer : le Maroc, le Qatar, l’Indonésie…

    Grande mosquée : et soudain, tout s’écroule

    Manuel Valls va-t-il engager un bras de fer avec Marseille ? Sûrement pas. Car le projet est mort-né. L’Algérie s’est retirée (après avoir quand même payé les frais de dossiers à hauteur de 160 000€) en apprenant que Abderrahmane Ghoul, “catalogué” pro-Maroc, avait succédé à son “poulain” Nourredine Cheikh. Et manifestement, aucun des autres pays musulmans (qui semblaient prêts à suivre l’Algérie) ne fera le premier pas. C’est une épine en moins dans le pied du Premier ministre Manuel Valls. Pourtant, il existe d’autres projets à Marseille. Mais jusqu’à preuve du contraire, ils sont entièrement financés par des particuliers. “Il y a 200 000 musulmans à Marseille, explique Amar Messikh, qui prépare la mosquée des Cèdres (13e) et qui a déjà en banque 300 000€. Il suffit que chacun donne un euro par mois et on aura de quoi faire la mosquée. Mais même sans ça, je suis confiant. Les musulmans sont généreux. Ma mosquée sera construite.”

    Un terrain a été acheté au bailleur HMP aux Cèdres, à Malpassé, et l’édifice cultuel est en bonne voie. C’est également le cas sur l’avenue Camille Pelletan, près de la Porte d’Aix (2e) où la mosquée, une des plus anciennes de Marseille (1975), est entièrement rénovée par les dons des fidèles. À la tête de l’Association Cultuelle Islamique de Marseille, Moussa Bouzenzen et Amar Tazir ont déjà récolté près de… un million d’euros avec des dons de particuliers pouvant grimper jusqu’à 10 000 €.
    L’Algérie quand même présente grâce aux imams

    D’autres projets de construction s’appuient aussi sur les fidèles. C’est le cas à la Busserine, où la Ville a cédé un terrain par bail à une autre association qui doit bâtir un bâtiment destiné à devenir le grand point de rendez-vous des musulmans du 14e. Pas l’ombre d’un pays étranger dans ces dossiers, ni dans celui de la mosquée des Comoriens de Saint-Mauront (3e) qui ont mis 30 000€ pour acheter un local à la Rue Auphan. Et qui pourront ainsi déménager de leur étroite mosquée perchée en haut de la rue Gaillard.

    En fait, l’Algérie est présente dans un autre domaine, celui du prêche : “Trois mosquées, la Capelette, Font Vert et Félix-Pyat ont des imams payés par la Grande Mosquée de Paris, qui représente l’Algérie, explique Amar Tazir, également membre du CRCM, antenne régionale du CFCM créé (par Nicolas Sarkozy) en 2003 pour contrôler le culte en France. D’autres mosquées peuvent en bénéficier si elles veulent. Il faut qu’elles en fassent la demande et si des imams sont disponibles, ils viendront à Marseille.” Mais l’immense majorité des imams appartient à la communauté marseillaise et est payée par une association, par les dons des fidèles (qui peuvent être matériels) quand les imams ne prêchent pas bénévolement. Chaque mosquée a son fonctionnement. Et son imam qui, selon les cas, n’est pas vraiment apte à… prêcher. Mais c’est une autre histoire.

    Le financement de l’islam par des pays étrangers est autant une aberration que le piétinement de la loi 1905 pour qu’il soit payé par les contribuables français. Quant à ces divers associations cultuelles maquillées en culturelles, quelle est leur légitimité ?

    http://fr.novopress.info/183778/marseille-les-rivalites-pays-etrangers-gerer-les-mosquees/

  • l’OTAN accentue la pression militaire sur la Russie

    Alors que les Etats-Unis renforcent leurs présences militaires dans les pays Baltes avec 3 000 soldats déployés d’ici les trois prochains mois, l’Alliance Atlantique fait part de sa déception vis-à-vis de Moscou.

    http://www.contre-info.com/

  • Le maire UDI Jean-Philippe Dugoin-Clément raille à son tour le physique des candidats FN

    Jean-Philippe Dugoin-Clément est le maire UDI de Mennecy (Essonne), et le directeur général des services de Montereau-Fault-Yonne (maire Yves Jégo). Il a dérapé sur twitter en fustigeant le physique des candidats FN.

    Peu de temps après qu’un journaliste de France 2, Michel Mompontet ait critiqué le physique d’un candidat FN, puis effacé son tweet, c’est au tour de Jean-Philippe Dugoin-Clément de déverser une sorte de haine malsaine sur le physique de certains candidats FN.

    Ce même Jean-Philippe Dugoin dénonçait la veille les méthodes de bandits de certains candidats UMP. Faisait-il référence à Serge Dassault, à Georges Tron ou au passé de son père Xavier Dugoin tristement connu ? Était-ce à Franck Marlin (député-maire d’étampés) qu’il s’adressait ? Cet homme condamné dans l’affaire « Xavier Dugoin », candidat suppléant dans le canton d’Etampes aux départementales 2015, aussi connu pour l’islamisation de sa ville ?

    Notons que malgré son passé judiciaire, Xavier Dugoin, le père de Jean-Philippe Dugoin est candidat UDI aux départementales 2015 dans l’Essonne, et qu’il vise même la présidence du Département.

    Jean-Philippe Dugoin fait partie de ces pseudo-notables s’étant fait une place en politique « grâce à papa » que les Français ne doivent guère apprécier. Ce mépris pour le physique de certains candidats s’apparente à du « délit de faciès ». Qu’auraient dit les associations bien-pensantes si ces candidats avaient été « issus de la diversité » ?

    Après les écarts psycho-fébriles de Monsieur Valls envers le Front National et plus particulièrement envers Marion Maréchal Le Pen, Tous les partis vont-ils enchainer le pas pour « combattre le FN » avec des méthodes de « fonds de poubelles » ?

    Les 22 et 29 mars 2015, les Français feront-ils le bon choix en donnant leur voix de façon massive aux candidats du Front National, afin de mettre à mal un système à bout de souffle dans ses derniers soubresauts pitoyables ?

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    Aux urnes citoyens ! Voici de quoi vous donner envie de voter pour l'extrême droite... Voili, voilà, voilou...

     

    http://fr.novopress.info/183769/maire-udi-jean-phiippe-dugoin-clement-raille-tour-physique-candidats-fn/

  • Pendant que l'euthanasie se discute, les Sentinelles veillent

    Cela fait deux jours qu'elles sont devant l'Assemblée :

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    Michel Janva

  • RSI : Racket Sans Interruption

    Artisans, commerçants, « petits patrons ». Ils ont défilé dans les rues de Paris le 9 mars contre le RSI, le Régime Social des Indépendants. Venus de toute la France, ces travailleurs indépendants qui représentent près de 5 millions de personnes en France se disent victimes, depuis sa création en 2006, d’un « racket organisé » par l’état. Le RSI qui assure la protection sociale des travailleurs non salariés, serait responsable selon eux, de la faillite de dizaines de milliers de très petites entreprises en France. Il faut dire que le niveau de leurs cotisations sociales atteint 55% de leurs bénéfices. Récemment, dans une interview, le vice Président du Medef avouait que deux chefs d’entreprise se suicidait chaque jour en France… Réinformation TV a suivi la manifestation à Paris.

    Michel Janva

  • Le crétinisme a-t-il contaminé l’Éducation nationale ?

    Michel Onfray, en traitant plaisamment le Premier ministre de « crétin », a tendu la main à notre éternel veilleur qu'est Jean-Claude Brighelli, qui écrivit, il y a quelques lustres, un ouvrage qui a fait bien du bruit : La Fabrique du crétin.

     

    L’« École du XXIe siècle » – du moins son simulacre – que l’on somme de « bouger » n’avance guère. Ainsi, parfois, à l’opéra, un ténor hurle « Avanti ! », quand il ne fait qu’agiter ses gambettes. C’est, en effet, une farce inusable qui dure depuis maintenant trente ans, un disque rayé, une logorrhée en boucle. Le scénario est toujours le même : nos pédagogues hissent l’oriflamme de l’ultime réforme, celle qui va emporter le morceau. Mais voilà : s’il y a bien mouvement, il est celui de l’effondrement, de l’envasement, de l’enlisement dans la confusion. Et, comme à l’opéra, on essaie de passer la rampe en forçant sur le lyrisme, l’emphase, la grandiloquence, la rhétorique creuse et catéchistique. On va s’occuper – enfin ! – de la « réussite » des élèves ! Prétention exorbitante , quelque peu grotesque. Du Jarry.

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  • Le PS veut développer les écoles musulmanes sous contrat

    Publié sur le site du Parti socialiste le 1er février, «le rapport d'étape» du groupe de travail «Cohésion républicaine» du PS propose notamment de «développer les établissements scolaires privés sous contrat» pour mieux «organiser la place de l'islam dans la République».

    Cette note de 5 pages propose aussi de

    • prévoir une aide à la formation des imams français, peut-être par la création d’un institut de théologie.
    • recenser les besoins en lieux de culte et examiner les moyens de répondre aux manques dans certaines parties du territoire.

    Le PS défend l'allahicité.

    Michel Janva