Nicolas Bay, député français FN au Parlement européen est intervenu en séance plénière au sujet du rapport Panzeri, idéologie du genre et mépris de la démocratie :
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Nicolas Bay, député français FN au Parlement européen est intervenu en séance plénière au sujet du rapport Panzeri, idéologie du genre et mépris de la démocratie :
C’est la fonction même de Premier ministre qui est ridiculisée. Manuel Valls hurle comme un enfant roi, semble perdre le contrôle dans une Assemblée nationale devenue scène de théâtre d’une pitoyable bouffonnerie.
C’est la fonction même de Premier ministre qui est ridiculisée. Manuel Valls hurle comme un enfant roi, semble perdre le contrôle dans une Assemblée nationale devenue scène de théâtre d’une pitoyable bouffonnerie. « Jusqu’au bout je mènerai campagne pour vous stigmatiser et pour dire que vous n’êtes ni la République ni la France », s’époumone-t-il face à Marion Maréchal-Le Pen, qui lui reprochait à juste titre ses attaques outrancières à l’encontre du Front national. Depuis quand est-ce à un chef de gouvernement de « mener campagne » aux élections locales et de « stigmatiser » un parti adverse ?
Allocution d’ouverture de Jean-yves Le Gallou à la cérémonie des Bobards d’Or le 10 mars 2015
♦ Dans la presse subventionnée et les gros médias audiovisuels, nous n’avons pas affaire à des médias d’information mais à des médias de propagande.
Les techniques de propagande ont été remarquablement analysées dans un Que-sais-je, écrit par le philosophe démocrate-chrétien, Jean-Marie Domenach.
A partir d’une étude du fonctionnement des grands totalitarismes du XXe siècle (nazisme hitlérien et communisme stalinien) mais aussi des méthodes publicitaires, Jean-Marie Domenach définit cinq règles de propagande rigoureusement appliquées par les médias français de l’oligarchie : simplification et ennemi unique, grossissement et défiguration, répétition et orchestration, transfusion, unanimité et contagion.
Simplification et ennemi unique
L’ennemi des médias de l’oligarchie est clairement défini : c’est l’homme fidèle à ses racines ethniques, culturelles, historiques, religieuses : c’est le national, l’identitaire, le patriote, le catholique, celui qui est attaché aux permanences anthropologiques, aux valeurs traditionnelles et à son terroir. Les médias lui laissent le choix suivant : être qualifié de « raciste » ou de« ringard » !
Grossissement et défiguration
Les positions de l’ennemi unique sont déformées et caricaturées. C’est la dénonciation tyrannique des « phobies » : critiquer l’islam, c’est être « islamophobe », critiquer la loi Taubira c’est être « homophobe », ne pas croire que l’immigration est une chance pour la France, c’est être « xénophobe ». Tout discours politiquement incorrect est qualifié de « discours de haine » qu’il faut dénoncer et interdire. C’est aussi le règne de la novlangue – et des prétendus « décryptages » qui sont en fait des recryptages conformistes.
Répétition et orchestration
La même info paraît partout puisque de nombreux organes de presse la reprennent mais la source est souvent unique : l’AFP. L’AFP où « les mots sont pesés », selon Madame Léridon, directrice de l’information : « pesés » au trébuchet de l’idéologie et des intérêts dominants ; vocabulaire majoratif ou euphémisant pour les uns, péjoratif ou diabolisant pour les autres.
Ce sont aussi les mêmes formules qu’on retrouve partout : « pas d’amalgame », « pas de stigmatisation », « l’islam, religion de paix » ! Le slogan tient lieu de pensée.
Avec les mêmes débatteurs courant d’un média à l’autre dans un grand entre soi.
Et bien sûr les mêmes « experts » !
Transfusion
La « transfusion » est une technique de propagande consistant à partir d’une idée populaire dans l’opinion pour la conduire vers un point de vue différent, voire contradictoire. Ainsi la manifestation « Je suisCharlie »du 11 janvier 2015 a mobilisé autour du thème de la liberté d’expression. Mais le débat qui a suivi a porté sur les limites à apporter à la liberté d’expression et la nécessité de lutter contre ses abus… On retrouve au passage le combat « contre les discours de haine » qui sert de paravent à la réduction des libertés sur Internet et à la mise en cause de la loi sur la presse.
Unanimité et contagion
Tout le monde il doit penser pareil en même temps… C’est le règne de la pensée perroquet et du mimétisme comportemental du « Je suis Charlie ». Tout le monde – « peoples », patrons, artistes, « experts » – y va de son couplet pour créer une atmosphère de sidération.
Les grandes cérémonies – Césars, eurovision, élection des Miss – servent de prétextes au conditionnement de l’opinion.
Nous vivons à l’ère d’une propagande totale qui s’impose à tous.
La riposte
Plusieurs ripostes sont possibles :
-idéalement la coupure des robinets financiers, ces milliards d’euros qui viennent de la redevance audiovisuelle, des subventions à la presse écrite ou de la publicité ;
-le retour au réel ;
-la dénonciation des troupes d’occupation mentale ;
-et surtout le rire, le rire, le rire !
C’est précisément l’objet de la cérémonie des Bobards d’Or, cette grande entreprise de dépollution mentale.
Jean-Yves Le Gallou
http://www.polemia.com/decryptage-des-techniques-des-medias-de-propagande/
Forcée d'avancer sur le plan de protection de l'air par les Verts puissamment représentés au conseil municipal, la maire de Paris sait pourtant que cela ne servira à rien, au moins dans un premier temps. Sans le secours des villes de la première couronne, Paris ne pourra pas en effet espérer abaisser de façon significative les émissions polluantes intra-muros. Comme le nuage de Tchernobyl s'arrêtant aux frontières, il n'est pas honnête de penser qu'une action concertée sur la seule agglomération de Paris puisse avoir des effets sensibles sur les niveaux de pollution.
Les musulmans de Marseille font-ils appel aux dons des pays “frères” pour édifier les lieux de culte ? Oui. En 2010, lors de la pose de la première pierre de la grande mosquée, à Saint-Louis (15e à Marseille), l’Algérie a officieusement promis 7 millions d’euros (sur les 21 M€ nécessaires) à celui qui gérait alors le dossier, Nourredine Cheikh, président de l’association La Mosquée de Marseille.
Ensuite, Abdoulaye Wade, chef d’État sénégalais, s’est fendu d’un chèque de 50 000€. Et la communauté comorienne a fait un don de 60 000€. La règle instaurée, par le maire et l’association, stipule que les pays musulmans peuvent donner autour de 20 % pour que personne n’ait la mainmise sur le dossier. Mais tous peuvent participer : le Maroc, le Qatar, l’Indonésie…
Grande mosquée : et soudain, tout s’écroule
Manuel Valls va-t-il engager un bras de fer avec Marseille ? Sûrement pas. Car le projet est mort-né. L’Algérie s’est retirée (après avoir quand même payé les frais de dossiers à hauteur de 160 000€) en apprenant que Abderrahmane Ghoul, “catalogué” pro-Maroc, avait succédé à son “poulain” Nourredine Cheikh. Et manifestement, aucun des autres pays musulmans (qui semblaient prêts à suivre l’Algérie) ne fera le premier pas. C’est une épine en moins dans le pied du Premier ministre Manuel Valls. Pourtant, il existe d’autres projets à Marseille. Mais jusqu’à preuve du contraire, ils sont entièrement financés par des particuliers. “Il y a 200 000 musulmans à Marseille, explique Amar Messikh, qui prépare la mosquée des Cèdres (13e) et qui a déjà en banque 300 000€. Il suffit que chacun donne un euro par mois et on aura de quoi faire la mosquée. Mais même sans ça, je suis confiant. Les musulmans sont généreux. Ma mosquée sera construite.”
Un terrain a été acheté au bailleur HMP aux Cèdres, à Malpassé, et l’édifice cultuel est en bonne voie. C’est également le cas sur l’avenue Camille Pelletan, près de la Porte d’Aix (2e) où la mosquée, une des plus anciennes de Marseille (1975), est entièrement rénovée par les dons des fidèles. À la tête de l’Association Cultuelle Islamique de Marseille, Moussa Bouzenzen et Amar Tazir ont déjà récolté près de… un million d’euros avec des dons de particuliers pouvant grimper jusqu’à 10 000 €.
L’Algérie quand même présente grâce aux imams
D’autres projets de construction s’appuient aussi sur les fidèles. C’est le cas à la Busserine, où la Ville a cédé un terrain par bail à une autre association qui doit bâtir un bâtiment destiné à devenir le grand point de rendez-vous des musulmans du 14e. Pas l’ombre d’un pays étranger dans ces dossiers, ni dans celui de la mosquée des Comoriens de Saint-Mauront (3e) qui ont mis 30 000€ pour acheter un local à la Rue Auphan. Et qui pourront ainsi déménager de leur étroite mosquée perchée en haut de la rue Gaillard.
En fait, l’Algérie est présente dans un autre domaine, celui du prêche : “Trois mosquées, la Capelette, Font Vert et Félix-Pyat ont des imams payés par la Grande Mosquée de Paris, qui représente l’Algérie, explique Amar Tazir, également membre du CRCM, antenne régionale du CFCM créé (par Nicolas Sarkozy) en 2003 pour contrôler le culte en France. D’autres mosquées peuvent en bénéficier si elles veulent. Il faut qu’elles en fassent la demande et si des imams sont disponibles, ils viendront à Marseille.” Mais l’immense majorité des imams appartient à la communauté marseillaise et est payée par une association, par les dons des fidèles (qui peuvent être matériels) quand les imams ne prêchent pas bénévolement. Chaque mosquée a son fonctionnement. Et son imam qui, selon les cas, n’est pas vraiment apte à… prêcher. Mais c’est une autre histoire.
Le financement de l’islam par des pays étrangers est autant une aberration que le piétinement de la loi 1905 pour qu’il soit payé par les contribuables français. Quant à ces divers associations cultuelles maquillées en culturelles, quelle est leur légitimité ?
http://fr.novopress.info/183778/marseille-les-rivalites-pays-etrangers-gerer-les-mosquees/
Alors que les Etats-Unis renforcent leurs présences militaires dans les pays Baltes avec 3 000 soldats déployés d’ici les trois prochains mois, l’Alliance Atlantique fait part de sa déception vis-à-vis de Moscou.
Jean-Philippe Dugoin-Clément est le maire UDI de Mennecy (Essonne), et le directeur général des services de Montereau-Fault-Yonne (maire Yves Jégo). Il a dérapé sur twitter en fustigeant le physique des candidats FN.
Peu de temps après qu’un journaliste de France 2, Michel Mompontet ait critiqué le physique d’un candidat FN, puis effacé son tweet, c’est au tour de Jean-Philippe Dugoin-Clément de déverser une sorte de haine malsaine sur le physique de certains candidats FN.
Ce même Jean-Philippe Dugoin dénonçait la veille les méthodes de bandits de certains candidats UMP. Faisait-il référence à Serge Dassault, à Georges Tron ou au passé de son père Xavier Dugoin tristement connu ? Était-ce à Franck Marlin (député-maire d’étampés) qu’il s’adressait ? Cet homme condamné dans l’affaire « Xavier Dugoin », candidat suppléant dans le canton d’Etampes aux départementales 2015, aussi connu pour l’islamisation de sa ville ?
Notons que malgré son passé judiciaire, Xavier Dugoin, le père de Jean-Philippe Dugoin est candidat UDI aux départementales 2015 dans l’Essonne, et qu’il vise même la présidence du Département.
Jean-Philippe Dugoin fait partie de ces pseudo-notables s’étant fait une place en politique « grâce à papa » que les Français ne doivent guère apprécier. Ce mépris pour le physique de certains candidats s’apparente à du « délit de faciès ». Qu’auraient dit les associations bien-pensantes si ces candidats avaient été « issus de la diversité » ?
Après les écarts psycho-fébriles de Monsieur Valls envers le Front National et plus particulièrement envers Marion Maréchal Le Pen, Tous les partis vont-ils enchainer le pas pour « combattre le FN » avec des méthodes de « fonds de poubelles » ?
Les 22 et 29 mars 2015, les Français feront-ils le bon choix en donnant leur voix de façon massive aux candidats du Front National, afin de mettre à mal un système à bout de souffle dans ses derniers soubresauts pitoyables ?
Cela fait deux jours qu'elles sont devant l'Assemblée :
Artisans, commerçants, « petits patrons ». Ils ont défilé dans les rues de Paris le 9 mars contre le RSI, le Régime Social des Indépendants. Venus de toute la France, ces travailleurs indépendants qui représentent près de 5 millions de personnes en France se disent victimes, depuis sa création en 2006, d’un « racket organisé » par l’état. Le RSI qui assure la protection sociale des travailleurs non salariés, serait responsable selon eux, de la faillite de dizaines de milliers de très petites entreprises en France. Il faut dire que le niveau de leurs cotisations sociales atteint 55% de leurs bénéfices. Récemment, dans une interview, le vice Président du Medef avouait que deux chefs d’entreprise se suicidait chaque jour en France… Réinformation TV a suivi la manifestation à Paris.
Michel Onfray, en traitant plaisamment le Premier ministre de « crétin », a tendu la main à notre éternel veilleur qu'est Jean-Claude Brighelli, qui écrivit, il y a quelques lustres, un ouvrage qui a fait bien du bruit : La Fabrique du crétin.
L’« École du XXIe siècle » – du moins son simulacre – que l’on somme de « bouger » n’avance guère. Ainsi, parfois, à l’opéra, un ténor hurle « Avanti ! », quand il ne fait qu’agiter ses gambettes. C’est, en effet, une farce inusable qui dure depuis maintenant trente ans, un disque rayé, une logorrhée en boucle. Le scénario est toujours le même : nos pédagogues hissent l’oriflamme de l’ultime réforme, celle qui va emporter le morceau. Mais voilà : s’il y a bien mouvement, il est celui de l’effondrement, de l’envasement, de l’enlisement dans la confusion. Et, comme à l’opéra, on essaie de passer la rampe en forçant sur le lyrisme, l’emphase, la grandiloquence, la rhétorique creuse et catéchistique. On va s’occuper – enfin ! – de la « réussite » des élèves ! Prétention exorbitante , quelque peu grotesque. Du Jarry.