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Alain Soral réagit sur l'affaire Charlie Hebdo
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Manif du 11 janvier: une répétition générale.
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Le bilan désastreux de la loi Veil
Julie Graziani, porte-parole de la Marche pour la vie, déclare dans Valeurs actuelles :
"Nous attendons des pouvoirs publics qu’ils soutiennent la vie quand elle est la plus vulnérable, à ses deux extrémités, quand elle commence et quand elle s’achève. Nous voulons qu’ils développent en France une culture d’accueil de la vie. Ce n’est malheureusement pas le cas aujourd’hui.
Quel bilan faites-vous de la loi Veil ?
Quarante ans après l’adoption de ce texte, nous réclamons un droit d’inventaire. Cette loi promettait de réduire le nombre d’avortements ; dans la réalité, leur nombre a explosé : près de 220 000 par an. Elle promettait de libérer les femmes des grossesses imposées ; quarante ans plus tard, ce sont les avortements qui sont imposés dans 80 % des cas : souvent par leurs parents pour les mineures, ou par leur compagnon pour les majeures. Elle promettait de rendre les femmes plus heureuses ;on n’ose plus parler du syndrome postabortif, on n’ose plus reconnaître la souffrance des femmes confrontées à ces situations douloureuses.
Le ministre a supprimé la condition de détresse posée par la loi Veil…
Tout est fait pour augmenter le nombre d’avortements. Nous ne sommes pas du tout dans une logique de prévention ou de réduction. Marisol Touraine a l’air de confondre la femme enceinte en situation de difficulté avec une militante du Planning familial… Les médecins n’ont même plus droit à l’objection de conscience ! Ce que nous voudrions, c’est pouvoir parler de tous ces problèmes sans dogme ni tabou. Rien n’est fait pour proposer une alternative à l’avortement. Globalement, la situation des femmes ne s’est pas améliorée grâce à cette loi. Nous sommes à côté de la plaque. [...]"
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Sanctions made in USA. Qui donc est le dindon de la farce?
Auteur : Françoise CompointLe 10 décembre dernier, la Libre Belgique publiait un article reprenant les estimations de Dmitri Medvedev quant aux pertes qu’avait déjà et qu’allait inévitablement essuyer l’UE suite, de un, aux sanctions infligées à la Russie, de deux, à l’embargo qu’elle introduit en réponse.
On se rappellera que lesdites sanctions avaient été présentées comme une réaction immédiate et nécessaire quoique regrettable à l’annexion de la Crimée et au soutien apporté à la rébellion du Donbass. Moins d’un an plus tard, on s’aperçoit que le dindon de cette éblouissante farce n’est pas vraiment celui que l’on croyait.
Initialement, l’hystérie médiatique qui accompagna le retour de la Crimée en Russie n’avait d’autre raison objective que la déception des USA d’avoir perdu un point de pivot stratégique donnant accès aux mers chaudes. Trop occupée à traiter ses problèmes internes, l’UE était plutôt à la traîne avant que Washington ne la convainc, avec une maladresse réservée aux dupes, que le même sort – un référendum démocratique faudrait-il croire ( ?) – serait réservé aux pays plus faibles, intégrés ou non à l’UE (et/ou à l’OTAN) qu’importe. Les pays Baltes avaient notamment été mentionnés comme les « prochaines cibles » de Poutine l’impérialiste. Le temps de réchauffer les élites politiques européennes et l’opinion publique à coups de dénaturations factuelles et de mises en garde hypocrites, de réanimer cet alarmisme paranoïaque hérité de la Guerre Froide, les médias en rajoutèrent une couche suite au crash du MH-17 le 17 juillet qui devait montrer à la communauté internationale le vrai visage de cette insurrection dite « pro-russe ». Aucun observateur présent lors du référendum en Crimée ne put ni même n’eut jamais l’envie de prouver que celui-ci se fit sous la contrainte. L’enquête esquissée autour de la tragédie du Boeing ne conduit à rien. Autant dire qu’elle restera sans suite. Néanmoins, les sanctions non seulement n’ont pas été levées mais ont motivé une troisième vague dite sectorielle dont l’UE pâtit autant que la Russie si ce n’est plus.
En effet, début décembre, les pertes avérées de l’UE s’élevaient à 40 milliards d’euros. Une perte plus importante de 50 milliards d’euros est prévue pour 2015 ce qui nous amène à 90 milliards d’euros de dommage pour cet organisme en crise profonde qu’est l’UE et la zone euro. Les pertes de la Russie sont estimées à quelques dizaines de milliards de dollars, constat qui sans être réjouissant montre toutefois que le sanctionnateur est à peu près dans la même posture fâcheuse que celui qu’il dit sanctionner. Remarquons bien que cela vaut pour l’UE !
Comme à toute chose malheur est bon, le Kremlin a vite fait bien fait saisi l’occasion. Profitant de la dépréciation du rouble – encore une facette des sanctions que l’on préfère passer sous silence car il faudrait alors analyser les véritables raisons de la chute du baril – il a racheté la quasi-totalité de ses actifs gaziers et pétroliers pour une somme dérisoire récupérant de la sorte près de 20 milliards de dollars en l’espace d’à peine quelques jours.
Mais il y a mieux ! Premiers promoteurs des sanctions antirusses, préoccupés par l’unité et la sécurité ô combien fragiles de l’UE, les USA ... ont augmenté de 23% leurs exportations vers la Russie alors donc que les exportations européennes ont chuté d’environ 10%.Quid des sanctions et des facteurs qui les auraient motivé ?
CQFD : l’Amérique a joliment berné le Vieux Continent en le coupant autant que possible de la Russie. Laissant aboyer, passez-moi ce vulgarisme, les élites politiques unionistes, ils n’ont pas arrêté le mouvement de leur caravane en diversifiant leurs échanges au détriment de cette UE dont Mme Nuland avait dit dans un style aussi peu élégant que clair ce qu’il convenait d’en faire. Pour autant, ce fameux traité transatlantique sur le libre-échange, finira-t-il par passer ? C’est certainement l’effet recherché. Entre autres.
En attendant, on s’aperçoit que la chaotisation de l’Ukraine n’est pas sans engendrer un processus similaire au coeur de l’UE. L’impact des sanctions est tel qu’il a contribué à diviser davantage encore eurosceptiques et euroconvaincus si bien que les contradictions déchirant initialement Kiev sont la tragique quintessence de celles qui déchirent à l’heure actuelle les élites politiques et les populations de l’UE.
Il en ressort que l’espace européen n’est rien d’autre dans le cas présent qu’un immense terrain d’affrontement économique entre la Russie et les USA tout comme l’Ukraine est un terrain d’affrontement, dans un sens hélas plus strict, entre l’hégémonie otanienne et le souverainisme westphalien du continent eurasiatique. Il faut arrêter de raisonner en termes de sanctions. Celles-ci ne sont qu’un symptôme très secondaire d’une guerre sans merci dans laquelle l’Europe s’implique avec une maladresse suicidaire sans vraiment pouvoir définir son rôle.
- Source : Françoise Compoint
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La réponse judiciaire ambigüe face à la menace terroriste
(NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
L’arsenal juridique est actuellement déployé afin de faire face à une possible montée du terrorisme en FranceLa réponse judiciaire française aux actes terroristes d’il y a 15 jours est précipitée. Manuel Valls contre l’avis de Christiane Taubira (photo), a demandé à l’Assemblée d’envisager le rétablissement du crime d’indignité nationale. Le 12 janvier dernier, la Garde des Sceaux recommandait quant à elle la plus grande rigueur contre les auteurs d’apologie du terrorisme ; elle a demandé aux juges de pratiquer la comparution immédiate à l’égard des prévenus. Or, la comparution immédiate est réservée en principe aux cas sans difficulté.
Cette vieille dame qu’est la justice française, si lente, si précautionneuse semble donc avoir retrouvé sa prime jeunesse. Sur ces derniers quinze jours, plus d’une centaine de personnes ont été déférées, la plupart dans l’urgence, pour apologie du terrorisme, et 30 ont été condamnées à la prison ferme pour cette infraction — soit plus que sur ces vingt dernières années. Le syndicat de la Magistrature a protesté contre une utilisation abusive de la justice expéditive : l’apologie du terrorisme est une infraction mal définie, qui demande du discernement, et donc du temps.
L’attentat à Charlie Hebdo semble signer l’échec de la réforme pénale promue par Christiane Taubira
La Garde des Sceaux ne nous avait pas habitués à une telle fermeté. C’était elle qui, l’été dernier, avait instauré la contrainte pénale ; son but à terme avoué était de supprimer la prison pour les délinquants. Or, Amédy Coulibaly était le pur produit du laxisme judiciaire français : ce multi récidiviste avait été condamné au port du bracelet électronique. Chérif Kouachi était placé sous contrôle judiciaire, ce qui ne l’avait pas empêché d’aller s’entraîner au Yémen.
La Garde des Sceaux veut apporter une réponse judiciaire forte au terrorisme, mais ne remet pas en cause sa politique pénale antérieure
Selon sa circulaire, et son communiqué de presse, les valeurs menacées par les terroristes étaient des valeurs démocratiques. Elle choisit donc de protéger le « pacte républicain », en renforçant en priorité la lutte contre les discriminations : le racisme deviendra circonstance aggravante de toutes les infractions ; les diffamations raciales, antisémites et homophobes seront réprimées bien plus que toutes les autres.
La seule manière que la Garde des Sceaux a trouvé de lutter contre le terrorisme, c’est de réprimer le racisme et l’homophobie. La plus grande permissivité contre les atteintes aux biens et aux personnes est de rigueur ; en revanche, les paroles racistes ou les apologies du terrorisme seront durement sanctionnées. On est de moins en moins poursuivis pour ses actes ; on l’est, de plus en plus, pour ses paroles…
http://fr.novopress.info/181432/reponse-judiciaire-ambigue-face-menace-terroriste/
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Education nationale : un plan qui ne change rien mais nous coûtera plus
Suite aux mesures annoncées par Najat Vallaud-Belkacem, Anne Coffinier, directeur général de la Fondation pour l’école, déclare à Famille chrétienne :
"La situation est grave et appelle à un certain nombre de ruptures dans la politique éducative. Elle nécessite quelques changements de cap décisifs. Hélas, au lieu de cela, le plan de la ministre de l’Éducation nationale s’inscrit dans la continuité de ce que son ministère prévoyait déjà de faire avant les attentats, si l’on met de côté les effets de communication et les effets d’habillage.
Seule différence, l’augmentation considérable des moyens (le plan coûterait 250 millions d’euros selon les chiffrages) et une prétention à obtenir la mobilisation totale du corps social dans le cadre d’une pédagogie générale de la laïcité républicaine très volontariste.
Prenons un exemple de cette décevante continuité : la lutte contre le décrochage scolaire. La mesure 7 ne fait ainsi qu’annoncer la poursuite de la mise en œuvre du plan de lutte conçu avant les attentats.
Le plan n’est donc pas à la hauteur de l’ampleur des problèmes. Foisonnant, peu hiérarchisé et appelant à une mobilisation permanente et totale de tous (cf. à cet égard la mesure 5 intitulée « Mobiliser toutes les ressources du territoire »), il manque indéniablement de réalisme et donc d’efficacité.
Le plan répond-il au malaise qui règne dans l’Éducation nationale, en particulier là où des incidents ont eu lieu pendant la minute de silence ?
L’État semble passer là à côté de l’occasion historique d’oser poser la question des raisons effectives du discrédit qui pèse sur l’institution de l’Éducation nationale dans les quartiers populaires et que reconnaît pourtant sans ambages la ministre.
Le plan ne lève aucune des ambiguïtés qui alimentent les malaises qui minent actuellement l’Éducation nationale. Prenons ici simplement l’exemple de la place des parents par rapport à l’école, qui est traitée en mesure 4. On comprend qu’il est question d’associer pleinement les parents d’élèves à l’action de l’école, mais on saisit vite qu’il s’agit surtout de les informer, de les convaincre dans le cadre de la pédagogie de la laïcité, et non pas de reconnaître leurs prérogatives ou de prendre en compte ce qu’ils ont à dire en tant que premiers éducateurs de leurs enfants. Et pour faire bonne mesure, selon la grande tradition française, la ministre crée un nouveau comité Théodule : un comité départemental d’éducation à la santé et à la citoyenneté.
Les concepts utilisés ne sont pas définis. On reste dans un flou de tensions, et d’incompréhensions. Que sont ces « valeurs de la République » ? Quid de la France là-dedans, mot absent de tout le plan ? Qu’est-ce que cette « laïcité » : une modalité juridique qui facilite la vie commune de personnes de convictions différentes dans une société pluraliste ou bien une nouvelle religion, comme l’affirmait le ministre Vincent Peillon, à laquelle il conviendrait de donner l’adhésion du cœur ? Que sont ces « préjuges » contre lesquels le plan invite à se battre, sans les définir ? La position de l’autre, dès lors qu’on ne la partage pas, ne risque-t-elle pas d’être qualifiée péjorativement de « préjugé » ? Peut-on mener un raisonnement rigoureux si on commence par traiter de « préjugé » la position de l’autre ?Dans ce contexte, le projet de faire un « enseignement laïque des religions » ne va pas sans inquiéter. [...]"
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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L’Etat va créer 1000 commissaires politiques pour agir dans les écoles
La nouvelle égérie de la « morale laïque »
Vu chez Thibaut de Chassey :
Le gouvernement a présenté ce jeudi des nouvelles mesures pour « l’éducation »…
Le ministre, l’extrémiste Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé la nomination de 1000 « ambassadeurs de la laïcité ».Sous ce titre ridicule se cachent de véritables commissaires politiques qui devront parfaire le formatage idéologique des enfants, dont l’affaireCharlie Hebdo aurait révélé certaines limites.
Ce millier de fanatiques (enseignants et personnels d’éducation) suivra une « formation à la laïcité » avant d’être déployé « pour aider les enseignants à aborder avec les élèves les questions relatives à la “citoyenneté, à la laïcité, à la lutte contre les préjugés” »
C’est-à-dire, en français : pensée unique, relativisme spirituel et laïcisme, cosmopolitisme et théorie du genre…En outre, pour être sûr d’avoir des enseignants bien imprégnés de l’idéologie dominante, leur concours de recrutement évaluera désormais « systématiquement la capacité de ces derniers à faire partager les valeurs de la République ».
Par ailleurs, une journée dédiée à la laïcité, avec son credo et probablement ses rites, sera instaurée le 9 décembre.
La République veut remettre à l’honneur sa religion, qu’elle appelle « la laïcité », et qui est en réalité l’idéologie maçonnique.
L’étrangère Najat Vallaud-Belkacem navigue dans le sillage de son prédécesseur Vincent Peillon, qui avait lui-même largement mis l’accent sur l’idéologisation de l’école.Il parlait sans fard de « la religion de la laïcité », comme dans cette vidéo où il présente un bon résumé des élucubrations qu’il a ingurgitées en Loge :
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Intégration : la promotion d'une laïcité combattante échouera
Frédéric Gautier, directeur diocésain de l'Enseignement catholique de Paris,écrit dans Le Figarovox :
"[...] L'actuelle sacralisation de la dérision religieuse joue très efficacement contre l'intégration souhaitée, dans une forme d'irresponsabilité qui suscite ce qu'elle dit vouloir éviter. Bossuet s'est déjà gaussé de cette inconséquence: «Dieu se rit des hommes qui dénoncent des faits dont ils chérissent les causes».
La promotion de la «laïcité» est aujourd'hui présentée comme le seul outil efficace de promotion de la paix civile. Ce discours échouera tant qu'il ne sera que la définition d'une «règle du jeu» visant à assurer une coexistence pacifique, car méconnaître la soif spirituelle de notre jeunesse continuera de faire le lit des quêtes radicales dévoyées. Il conviendrait bien mieux de proposer à nos jeunes, par les programmes scolaires, par les projets éducatifs, des schémas d'identification susceptibles de leur faire aimer la France, toute son Histoire depuis 20 siècles… et de se reconnaître citoyens d'une France qui ne peut être réduite à celle de Charlie Hebdo. Ce qui suppose de réfléchir autrement à bien d'autres conditions qu'éducatives et scolaires…"
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Les élus locaux, par électoralisme, ont préféré la paix sociale à l’unité nationale…
Nous assistons à un énième reniement des élus locaux jusqu’au prochain recommencement de l’explosion sociale dans nos quartiers.
L’« heure d’après », celle censée réveiller l’indolence des responsables politiques. À vrai dire, comme une évidence, je n’ai trouvé que le diktat de l’oubli. Entendre « Je ne vois rien. Tout va bien. »
Triste constat que je fais au sortir de cette énième commission politique Citoyenneté et sécurité de ma ville d’Oyonnax, où je siège en tant que chef d’opposition du groupe divers droite.
J’aurais aimé voir en cette conseillère municipale, prostrée devant moi, qu’elle agisse en tant qu’élue et républicaine. Pas en qualité de citoyenne de confession musulmane issue des quartiers. Entendre des propos de révolte, d’indignation. La nuance est bien trop importante pour être négligée et ramène au cœur de la problématique : l’abandon du patriotisme au détriment de l’individualisme identitaire.
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Tous à Paris le 25 janvier pour défendre la vie !
Communiqué de Renaissance catholique :
"À l’occasion du vote de la loi dénaturant le mariage, Christiane Taubira avait tout à fait opportunément rappelé que la mesure proposée n’était pas anecdotique mais constituait "une réforme de société et on peut même dire une réforme de civilisation".
À l’origine de toutes les réformes sociétales en cours se trouve le nouveau regard qu’une société sécularisée et matérialiste pose sur les plus faibles de ses membres : enfants à naître ou encore dépendants de leurs parents, malades incurables, vieillards en fin de vie, etc. L’avortement est, légalement, devenu un droit de la femme réduisant à néant le droit à la vie de l’enfant conçu et celui du père à voir vivre son enfant ; le mariage, dit pour tous, privant chaque enfant du droit d’avoir un père et une mère, a de plus ouvert la porte à la PMA et à la GPA, les débats en cours à l’Assemblée nationale sur l’euthanasie visent à faciliter l’élimination physique des malades en fin de vie car, au-delà des envolées lyriques sur "mourir dans la dignité", ce que chacun a bien en tête c’est que ce sont les six derniers mois de la vie qui sont les plus onéreux. Plus d’euthanasies c’est aussi, et surtout pour beaucoup, moins de déficit de la Sécurité Sociale. Alors que les puissants du jour s’avèrent incapables de définir ce que serait une vie digne d’être vécue ou indigne d’être prolongée, notre foi nous donne une réponse à la fois simple et lumineuse. La dignité de la personne humaine s’enracine dans sa création à l’image et à la ressemblance de Dieu. Dotée d’une âme spirituelle et immortelle, d’intelligence et de volonté libre, la personne humaine est ordonnée à Dieu et appelée, en son âme et en son corps, à la béatitude éternelle. Même les corps les plus meurtris restent les réceptacles matériels de cette dignité et ont droit à toute l’attention et aux soins qu’exigent des temples du Saint-Esprit. Que notre société laïcisée soit devenue incapable de comprendre un tel langage est sans doute un cruel, mais réaliste, constat. Il n’est cependant pas interdit de penser que notre civilisation a trop été marquée par le christianisme pour ne pas accepter de s’interroger sur le fait que la valeur d’une société se mesure sans doute, en définitive, à la place qu’elle accorde aux plus faibles de ses membres.
C’est à un enjeu de civilisation que nous sommes conviés par le collectif " En marche pour la vie ", le dimanche 25 janvier à 13h30 place Denfert-Rochereau jusqu’à la Place Vauban (lieu changé ce soir pour raisons de sécurité). Dans ce combat eschatologique pour la défense de la vie humaine innocente de la conception à la mort naturelle la protestation grave voire meurtrie ainsi que la prière de réparation et de demande ont toute leur place.
Cette démarche se concrétisera dans la veillée de prières pour la défense de la vie le samedi 24 janvier en l’église Saint-François-Xavier (place du Président-Mithouard 75007 Paris, M° Saint-François-Xavier) de 20 h 30 à 21 h 45 et le chapelet médité en fin de cortège avec SOS Tout-Petits le 25 janvier. Nous y serons !