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lobby - Page 2068

  • L’extrême-gauche commet de graves violences à Nantes

    PHOfdf40e8e-9bea-11e3-bf1a-c4dc02a4f9b5-805x453.jpgLa photo ci-contre a-t-elle été prise à Kiev ?
    Non, à Nantes, où une manifestation a rassemblé quelques dizaines de milliers de personnes contre le projet de grand aéroport à Notre-Dame des Landes.

    « En milieu d’après-midi samedi, les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles (bouteilles, canettes, billes d’acier, fusées de détresse) et ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau. Au moins deux engins de chantier ont été incendiés. Des objets ont été lancés sur les caténaires SNCF afin de bloquer la circulation des trains. La vitre d’une agence Vinci, concessionnaire du projet d’aéroport, a été brisée. L’intérieur de l’agence était saccagé, et la devanture couverte de peinture. Des manifestants s’en sont également pris à la mairie, un poste de police et plusieurs magasins du centre-ville. Samedi soir, Nantes affichait un bien triste visage de dévastation. »

    Nonobstant le motif de la manifestation, vraisemblablement légitime, on relèvera que, là encore, il y eut très peu d’arrestations au regard de la gravité des faits : une dizaine d’interpellés.
    Il convient donc de souligner, comme d’habitude, la différence de traitement entre les manifestations de « droite » (300 interpellés lors du Jour de Colère, sans dégradations), et celles de l’extrême-gauche : cela révèle la collusion profonde – en dépit de quelques divergences – entre le Régime et l’extrême-gauche qui ose se présenter comme rebelle.

    http://www.contre-info.com/

  • L'essence spirituelle de la Révolution

    « Révolution, raison, fraternité, justice furent autant de mots magiques, autant de charmes contre la misère, de formules contre l’inégalité, que le peuple se prit à réciter avec une sombre ferveur ; il crut à une seconde bonne nouvelle comme il avait cru, dix-huit siècles auparavant, à la première… La Révolution était éternelle et invincible comme Dieu dont elle avait pris la place. »
    Émile MONTÉGUT
    Coup d’oeil sur la Révolution française, La Revue des Deux Mondes (août 1871)
    Émile Montégut (1825-1895) fut à partir de 1857 le critique littéraire de la Revue des Deux Mondes où il publia aussi quelques essais de réflexion politique. Dans la première partie de Coup d’oeil sur la Révolution française dont nous venons de citer un extrait, il analyse l’essence de la Révolution qui est une religion. On n’avait jamais parlé ainsi depuis Joseph de Maistre qui voyait dans la Révolution une inspiration “satanique”. Mais l’analyse de Montégut ne se situe pas sur le plan de la théologie, elle se place sur celui de la constatation.
    Les vertus chrétiennes devenues folles forment la mystique révolutionnaire, comme la Charité devenue Fraternité ; d’autre part, les principes qui soutiennent la société révolutionnaire sont les qualités des sociétés traditionnelles devenues folles :
    « Examinez les pires erreurs, écrivait Montégut : dans toutes vous trouverez l’esprit de l’antique monarchie et de l’antique Église, mais leur esprit dépouillé de tout ce qui l’ennoblissait… » Le peuple est dressé à mépriser l’autorité, mais il adore la force qui n’en est qu’un élément apparent, et aveugle quand il est livré à lui-même. Il rejette toutes les hiérarchies naturelles, mais il accepte la tyrannie, que ce soit celle de l’homme providentiel ou celle, anonyme, des administrations. « Il refuse sa croyance à l’Église, écrit encore Montégut, mais il n’a pas abdiqué pour cela son aptitude à la foi aveugle, et il ne refuse rien de sa raison au plus infime prédicateur de club. Il pense sur l’individualité humaine et la liberté comme pensait l’Église : l’Église s’en méfiait comme d’éléments d’orgueil et de révolte : il les redoute et les hait comme germes possibles d’autocratie et comme éléments d’usurpation. Tout lui porte ombrage : il regrette le pouvoir qu’il est obligé de déléguer et, à peine l’a-t-il délégué, qu’il croit l’avoir perdu et qu’il lui semble s’être donné des maîtres… »
    Exaltation mystique
    Ainsi, en vertu de cette méfiance envers toute délégation du pouvoir, en toute organisation qui lui paraît un affadissement de son idéal, la Révolution ne cesse d’attaquer la société démocratique qui pourtant sort d’elle, qui s’est mise en place grâce à elle. Pourquoi ? À cause d’une sorte d’exaltation mystique qui la pousse vers une perfection impossible à réaliser puisque la Révolution est irréaliste. Une vie intérieure sérieuse pousse le chrétien vers la sainteté qu’il ne connaîtra, s’il la mérite, quelques âmes d’élite mises à part, que dans sa patrie céleste. Mais la Révolution ne possède pas de patrie céleste. Alors, que faire ? Il faut continuer à se battre contre les contingences pour faire progresser la Révolution : la Révolution ou la Mort. Au bout de la logique révolutionnaire se trouve en fait le Néant, ce que découvrit un peu tard le Girondin Vergniaud. « La Révolution est comme Saturne, dit-il devant le tribunal révolutionnaire, elle dévore ses enfants ».
    Que la Révolution soit une mystique, Jaurès le reconnaît : « Il ne peut y avoir révolution que là où il y a conscience. » Et Alain, qui était tout sauf sot, et aurait pu, sans le poison idéologique, devenir autre chose que le philosophe du radicalisme, met en lumière la religion individualiste qui empêche l’esprit révolutionnaire de jamais organiser une société : « Les nations étant inévitablement plus bêtes que les individus, toute pensée a le devoir de se sentir en révolte. »
    Le conservateur
    Le conservateur ignore tout cela. Il est persuadé que la Révolution était nécessaire en son temps, qu’elle a fait son travail, qu’elle est terminée et qu’il va en gérer les acquits. C’est le bourgeois louis-philippard, c’est le bonapartiste, c’est le modéré sous la IIIe République, c’est le démocrate-chrétien, c’est le gaulliste de l’UNR.
    Ces conservateurs sont des croyants qui ne pratiquent plus et qui ont oublié certains dogmes de leur religion révolutionnaire au point que des esprits superficiels les prendraient pour des hommes de droite, ce qu’ils ne sont point. Mais l’homme de gauche, dévot scrupuleux, pratiquant impavide, saura toujours bousculer ces « révolutionnaires du porche » toujours un peu honteux d’être de peu de foi.
    Gérard Baudin L’Action Française 2000 du 1 er au 14 novembre 2007

  • Le MRAP demande au Préfet de Marseille d’interdire la conférence de Farida Belghoul !

    Le MRAP, cette officine « antiraciste » largement subventionnée, vient d’écrire au Préfet de Marseille pour demander d’interdire une conférence de Farida Belghoul dans la cité phocéenne.

    Comment comprendre cette démarche du MRAP ? On peut difficilement soupçonner Farida Belghoul de venir propager un message raciste à Marseille. Alors, en quoi le MRAP est-il concerné ? L’opposition de Farida Belghoul à l’idéologie du genre viendrait, selon le MRAP, troubler « l’ordre public et républicain », rien que ça !

    En vérité, ce communiqué du MRAP montre à quel point cette officine est aux ordres du parti socialiste, aujourd’hui au gouvernement, et particulièrement craintif de perdre son électorat d’origine maghrébine sans lequel il n’aurait pas pu envoyer François Hollande à l’Elysée.

    Bref cet appel du MRAP témoigne de la peur panique qui gagne en ce moment la gauche française. Une gauche de plus en plus engluée dans une démarche totalitaire…

    Ci-dessous, le communiqué du MRAP.

    Monsieur le Préfet.

    C’est avec stupéfaction que nous découvrons aujourd’hui qu’à l’invitation de la « COBEMA », de son Président, Salim LAÏBI, Farida BELGHOUL doit tenir ce dimanche à Marseille dans un lieu pour l’instant non communiqué au public, un meeting visant à s’opposer au « débat sur le genre à l’école » et prônant des opérations de retrait de certains enfants de l’école publique.

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  • 10 morts = manifestation dans le calme selon Le Monde

    VLe Venezuela n'est pas l'Ukraine. Alors que une immense manifestation de contestation a lieu au Venezuela, Le Monde titre "Venezuela : les deux camps mobilisent en masse mais dans le calme". Et en lisant l'article, on apprend que ce calme s'est manifesté par :

    "Selon des chiffres officiels, le bilan de ces manifestations qui ont parfois dégénéré en affrontements entre groupes radicaux et forces de l'ordre, s'établit à 10 morts, presque 140 blessés (civils et forces de l'ordre) et une centaine d'arrestations."

    Le président Nicolas Maduro affronte la plus importante vague de contestation depuis son élection de justesse en avril, dans la foulée du décès de son mentor, Hugo Chavez. Mais cela n'émeut pas Le Monde comme ce qui se passe en Ukraine. Même si les médias y sont contrôlés :

    "les autorités ont d'ailleurs retiré leurs accréditations aux journalistes de la télévision américaine d'information en continu CNN, accusée de chercher à montrer que le Venezuela se trouve en état de « guerre civile », selon la correspondante de la chaîne, Osmary Hernandez. La semaine dernière, le gouvernement avait déjà interdit la chaîne colombienne NTN24 pour avoir alimenté « l'angoisse » de la population en couvrant les violences ayant suivi une manifestation."

    Pour ne pas se faire retirer son accréditation, le journaliste du Monde a donc tout intérêt à montrer que le Venezuela est calme, très calme.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Conférence du Cercle Non Conforme: Afrique du sud, la faillite de Mandela par J.C. Rolinat - 15 mars 2014

    flyer-conf-15-03.jpg

  • Censuré en France : Les " périod'somb'd'not'histouâre " ©™ vues par Life Magazine .

    Suite à l'article précédent consacré à l'occupation de la Syrie mandataire par la pègre armée coloniale " multiculturelle " Française je vous propose de consulter la collection de la revue Life Magazine de l'année 1940 . Vous pouvez aussi bien sûr consulter les années précédentes .

    Ces journaux ne sont plus accessibles  à l'amateur moyen Français sur les sites de vente en ligne en raison des lois mémorielles Françaises et en particulier celle du camarade prolétaire Gayssot . Ces sites s'auto-censurent en vous renvoyant un message indiquant que la législation de votre pays interdit la vente  ces documents . Une lecture attentive de ceux-ci montre toutefois qu'il n'y a rien de " choquant " dans les reportages de Life Magazine consacrés à l'offensive Allemande en Pologne ou à l'offensive du 10 mai 1940 . Si la ligne éditoriale est globalement pro-allié il n'en demeure pas moins que l'honnêteté intellectuelle de Life Magazine permet de suivre la guerre vue du côté Allemand dans l'esprit de ce qui deviendra " The other side of the hill " , l'ouvrage de Sir Basil Liddell Hart : Sans haine .

    L'autre aspect intéressant de ces journaux est ce que j'appellerais une " cartographie stratosphérique "  : Il s'agit de la description d'une situation géostratégique ( l'offensive aérienne du 10 mai 1940 , l'attaque Allemande sur Stalingrad , la prise de Singapour ,...) vue à l'échelle continentale ou prè-continentale telle qu'elle pourrait l'être par un observateur naviguant dans la stratosphère . Tout le monde comprendra bien sûr l'intérêt d'une telle représentation totalement abandonnée de nos jours par le mainstream alors que les moyens de représentations cartographiques en 3D sont sans commune mesure avec ce qu'ils étaient il y a70 ou 80 ans . J'ai trouvé les dernières traces de cette cartographie dans les Paris Match du début des années 50.  

    L'autre élément intéressant de ces journaux est la publicité et ce qu'elle nous apprend sur la société Etasunienne des années 30 et 40 . On y voit ainsi une publicité pour l'usage par les jeunes femmes de la fermeture Eclair de préférence aux boutons pour la confection de leurs robes : Les boutons créent des " trous " aux niveau de la fermeture chez les femmes " boudinés " et c'est le premier détail que l'homme regarde :0) ... On y trouve aussi , dans le numéro du 6 mai 1940 , un article complet sur les programmes de contrôle de naissances aux Etats-Unis . Ceux-ci touchent avant tout la communauté noire et le white trash , on s'en serait douté . C'est peut-être pour ces articles que ces journaux sont interdits de vente en France et non pas pour les reportages embedded au sein de la Wehrmacht ou de la Luftwaffe ?

    Lien : http://books.google.fr/books/about/LIFE.html?id=1T8EAAAAMBAJ&redir_esc=y

    http://zebrastationpolaire.over-blog.com/article-censure-en-france-les-period-somb-d-not-histouare-vues-par-life-magazine-122588172.html

  • De quoi j'me mèle ?

    Pascal Simbikangwa est un Rwandais, Hutu, arrêté en 2008 à Mayotte pour trafic de faux papiers, délit pour lequel il a été condamné à quatre ans de détention. Actuellement il est emprisonné à Fresnes et est traduit devant la cour d’assises de Paris accusé de complicité de génocide et de crimes contre l’humanité pour le génocide rwandais de 1994.

    Notons que depuis 1986 Pascal est en fauteuil roulant à la suite d’un accident de circulation.

    C'est face à six jurés parisiens et trois juges que cet ancien chef du service central des renseignements rwandais doit comparaître. Inconnu en France, il est pourtant « un tortionnaire réputé du Rwanda », assure M Simon Foreman, avocat du Collectif des parties civiles pour le Rwanda.

    Notons que les parties civiles ne sont pas des familles de victimes du génocide mais cinq ONG.

    Qu’il y ait eu génocide c’est bien certain et il a fait quelque 800 000 victimes, Tutsi et Hutu.

    Le curieux est que depuis 1994, siège un Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) qui traite l’ensemble du dossier du génocide.

    Or maintenant le TPIR reconnaît que le génocide n’avait pas été prémédité ni préparé mais déclenché par l’attentat contre l’avion du chef de l'Etat, Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994, dans lequel il trouva la mort.

    De nombreux Hutu accusés d’avoir organisé le génocide ont depuis été acquittés.

    Or Pascal est maintenant accusé d’avoir été membre de l’Akazu, structure qui aurait programmé le génocide et avoir appartenu aux « escadrons de la mort ». L’ennui est que maintenant le TPIR reconnaît que l’Akazu et les escadrons de la mort n’ont jamais existé.

    Comment pourrait-on juger Pascal alors que l’on ne sait pas, ou on ne veut pas savoir, qui a abattu l’avion du Président Habyarimana ce qui a été la cause du génocide.

    La France instruit également ce dossier, l’équipage français de l’avion s’étant porté partie civile. Dans un premier temps le juge Bruguière attribuant la responsabilité de l’attentat à l’actuel chef de l’état, le général Tutsi Paul Kagamé, avait mis en examen neuf de ses proches. Le juge Trévidic a depuis repris l’instruction, il n’a pas encore bouclé son enquête.

    Tant qu’on ne saura pas qui a commis l’attentat contre l’avion, il n’est pas possible de savoir qui est responsable du génocide, le TPIR a en effet reconnu qu’il n’était pas prémédité mais que l’attentat avait servi de déclencheur.

    Le problème est que le TPIR se refuse, pour des raisons politiques, à instruire l’attentat, prétendant contre toute évidence que ce n’est pas dans sa mission. Quoi qu’il en soit tant que l’auteur de l’attentat n’est pas identifié, et tout montre que l’attentat a été commis par les Tutsi pour reprendre le pouvoir, toute autre recherche sera vaine et en particulier le procès mené contre Pascal qui fait partie des boucs émissaires commodes pour rejeter sur les Hutu la responsabilité du génocide.

    La justice française qui se dit surchargée aurait peut être d’autres tâches à mener.

    http://dejudasatartuffelettresaumonde.hautetfort.com/archive/2014/02/19/de-qoui-j-me-mele-5302910.html

  • EELV se réjouit des violences à Nantes

    Un montage trouvé sur twitter :

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    Une agence de voyages :

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    Les rues de Kiev Nantes :

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  • La politique au service de l’horreur, par Laurent Glauzy (2/2)

    Le consul pédophile

    Des personnes au-dessus de tout soupçon continuent de massacrer des enfants en toute impunité. Le consul-adjoint israélien en poste au Brésil, Arie Scher, accusé de pédophilie et de trafic de mineurs, a fui le Brésil le 5 juillet 2000 pour se réfugier en Israël. Scher aurait réussit à quitter l’Amérique latine avant que les forces de l’ordre ne diffusent son identité aux postes de frontière. La police brésilienne a recueilli les déclarations d’une adolescente de treize ans qui aurait « participé à plusieurs jeux fétichistes dans l’appartement du consul, situé dans l’élégant quartier d’Ipanema, dans le Sud de Rio de Janeiro. Sur une des photographies trouvées lors de la perquisition de l’appartement, la même enfant apparaissait nue, embrassant le consul. Selon la police, Scher et son complice, le Pr George Schteinberg, possédaient neuf sites Internet de pornographie et de pédophilie1. » Tel Aviv qui refuse les accusations de la police Brésilienne, nommera Arie Scher consul de l’État hébreu en Australie.

    La chasse aux enfants

    L’hebdomadaire Diario2 a décrit des faits horribles liés à la pédophilie, qui se sont déroulés à Aruba, petite île-État de la mer des Caraïbes rattachée au royaume des Pays-Bas : « Après la terrible dénonciation de l’Eurodéputé belge Olivier Dupuis au Congrès radical, Diario relate des chasses aux enfants, assassinés à coups de fusil en guise de divertissement. Le reportage La chasse aux enfants en Belgique, signé du journaliste italien Gianluca Paolucci, est repris par l’hebdomadaire : « Durant le congrès du Parti radical, le député européen belge Olivier Dupuis a lancé une série d’affirmations qui ont fortement choqué le public : dans son pays, des enfants ont été contraints de subir des violences en tout genre. Ils ont été assassinés comme des lapins, lors de parties de chasse auxquelles participaient des personnes de l’aristocratie, des financiers, des notables et des fonctionnaires de l’Etat. »
    « Des personnalités au-dessus de tout soupçon »
    Le satanisme constitue un danger en pleine expansion. Les adorateurs du diable sont en constante augmentation, également à Rome. Le quotidien Avvenire révèle : « Une autre secte satanique de trois mille adeptes a été découverte à Rome.. » 3 Cet article dévoile aussi que « la congrégation comptait ‘parmi ses affiliés des personnalités du monde du spectacle… »
    À Londres, Scotland Yard enquête sur de la disparition de 2 500 adolescents. Le journaliste Alfio Bernabei rapporte d’autres faits terribles qui se sont produits dans la capitale anglaise : « De la chair d’enfants et de fœtus humains a été consommée par des hommes et des femmes ayant pris part à des rituels cannibales, ces dernières années, dans le cadre d’une commémoration satanique. Des enfants ont été torturés, violés et sacrifiés sur des autels. » 4
    Mille cinq cent personnes disparues en six mois
    Aux États-Unis, ces horreurs sont encore plus fréquentes. La ville californienne de Modesto détient le record national des États-Unis en termes de disparition, avec mille cinq cent personnes disparues en six mois5. Fay Yager, directrice du Centre pour la défense des enfants, Children of the Underground, expose que les enquêteurs sont de plus en plus confrontés au monde mystérieux des sectes sataniques. En 1989, sur Canale 5, lors de l’émission Arcana, le journaliste Giorgio Medail affirmait qu’aux États-Unis, chaque année, sont assassinés au cours de rites sataniques cinquante mille personnes, dont de jeunes enfants.
    Selon Ted Gunderson, ces crimes horribles, dans la grande majorité des cas, restent impunis faute de volonté politique. L’ancien agent du FBI argue que la loi n’est pas appliquée, parce que ces groupes comptent des soutiens au plus haut niveau de l’État. Selon lui, ‘aux États-Unis, deux scandales liés à la prostitution infantile et à la production de snuff movies impliquant des politiciens proches de la Maison-Blanche et au-dessus de tout soupçon, ont été étouffés. Les services secrets, qui dépendent directement du président, sont intervenus pour faire cesser les enquêtes. Les victimes ont été emprisonnées et les témoins sont morts dans d’étranges accidents6.
    À l’issue d’une longue enquête, le journaliste Paul Rodriguez, du Washington Times, a affirmé : « J’ai réussi à prouver que des personnes liées à la Maison-Blanche géraient un réseau de jeunes garçons. J’ai trouvé plusieurs documents qui attestent l’implication de Craig Spence dans les organisations de parties gays et pédophiles. Probablement ancien agent de la CIA et ex-directeur de l’équipe de George Bush, il était lié à la Maison-Blanche, chargé d’organiser un réseau aux services de la Maison-Blanche [ce lobbyiste Républicain sera retrouvé mort en 1989, dans sa chambre, à l’hôtel Ritz-Carlton, le plus cher de Boston]. Le nom d’un autre député, Barry Franks, apparaît dans ce scandale pédophile. Pendant une année, nous avons travaillé à quatre : les informations collectées sont terrifiantes. Exclu des enquêtes, le FBI s’est donc occupé des services secrets qui dépendent directement de la Maison-Blanche. Ce réseau criminel comprenait des représentants Républicains et Démocrates. Il s’étendait de New York à la Pennsylvanie, du Nebraska à la Californie. Des garçons étaient enlevés dans la rue et séquestrés dans des fermes. Les victimes étaient également prises dans des instituts d’adoption ou dans les campings. »7
    Paul Rodriguez a mené plusieurs enquêtes avant de publier, en première page de son journal, des articles sur un réseau d’enfants impliquant des députés et des VIP appartenant à l’entourage de Ronald Reagan et de George Bush.
    Les titres des articles de Paul Rodriguez étaient particulièrement éloquents : « Sexe en vente dans l’appartement d’un député », « le service secret fait cesser l’enquête sur des prostituées de VIP », « des enfants prostitués emmenés au milieu de la nuit à la Maison-Blanche ». Après quelques mois, Paul Rodriguez renonça mystérieusement à ses enquêtes sur la pédophilie au sommet de l’État américain.

    Le trafic d’organes

    Il y a aussi un marché des organes provoquant des scènes criminelles sur des enfants. Les clients reçoivent un catalogue d’organes servant soit à des mises en scènes fétichistes et sataniques, soit à des transplantations clandestines. Ce commerce particulièrement répugnant engendre aussi la disparition, chaque année, de centaines de mineurs, victimes de réseaux internationaux8. Le parlementaire hondurien Rosario Godoy de Osejo, fondateur d’un comité pour les enfants disparus, expose : « Le prélèvement d’organes sains sur de jeunes sujets pour alimenter la vente des pays riches explique les nombreux cas de disparition d’enfants exportés à l’étranger. » Il affirme qu’au Honduras, le président Callejas était impliqué dans ce trafic, comprenant aussi de fausses adoptions et ayant causé, dans les années 1990, l’enlèvement de huit cents enfants9.
    Il existerait vraiment des sortes de supermarchés proposant des organes de jeunes cadavres. La Gazetta del Sud commente : « L’ONU a officiellement dénoncé le trafic d’enfants qui a pour finalité le commerce d’organes dans certains pays. (…) La commission des Nations unies a examiné de nombreux témoignages, des documents écrits et aussi des vidéos fournies par des organisations liées à la protection de l’enfance. Un porte-parole de la commission a refusé de communiquer le nom des pays suspectés dans ce trafic. » 10
    Éric Sottas, fondateur, en 1985, de l’Organisation Mondiale Contre la Torture, a rappelé le cas de 1 395 jeunes malades disparus en Argentine, de l’hôpital psychiatrique de La Colonia Montes de Oca, situé à côté de Buenos Aires. Éric Sottas a évoqué la découverte dans un frigo de la chambre mortuaire de la Faculté de médecine de l’Université de Barranquilla, en Colombie, de nombreux corps où étaient prélevés des organes destinés à alimenter le trafic de transplantation11.
    Ce monde de l’horreur paraît sans fin : Baby Doc, l’ex-directeur d’Haïti, se serait enrichi en commercialisant des cadavres frais et des organes congelés auprès de cliniques américaines, et d’instituts américains universitaires ou de recherche. (…) Au Guatemala aussi, un trafic était spécialisé dans la vente d’enfants aux États-Unis pour des transplantations clandestines12. En Colombie, des enfants sont enlevés alors qu’ils jouent dans la rue. Des laboratoires leur enlèvent les yeux avant de les relâcher13.
    Le quotidien italien La Repubblica relate que les techniques de recherches de l’Université de l’Indiana, aux États-Unis, permettent de régénérer le cœur tout en évitant une transplantation. L’intervention consiste à prélever une cellule du cœur d’un embryon et de l’implanter sur le muscle cardiaque d’un adulte. Ainsi, l’organe malade bénéficie de la force et de la longévité des jeunes cellules. Pour réduire les risques de rejet, la cellule neuve pourrait être prélevée sur le fils du recevant, c’est-à-dire un embryon créé en éprouvette avec les spermatozoïdes du père et les ovules de la mère14.
    Afin d’adopter un tel système, on pourra aussi utiliser l’ovule d’une donatrice anonyme, afin que les cellules soient génétiquement identiques. Ainsi, ‘pour redonner de la force à son cœur vieilli, il faudra procréer un enfant, puis l’assassiner pour se faire greffer ses jeunes cellules. Ces techniques particulièrement morbides peuvent en théorie fonctionner sur des fœtus qui seront ensuite avortés.
    En 1996, dans son ouvrage Il grande peccato ieri e oggi (Le grand péché d’hier et d’aujourd’hui), P. Andrea D’Ascanio mentionne une nouvelle tendance cannibale : des fœtus avortés sont aujourd’hui utilisés comme compléments alimentaires pour garantir une peau souple et un corps plus fort. Pour ce faire, des cadavres sont utilisés en cuisine afin de préparer des soupes excellentes pour la santé. C’est la dernière nouveauté diététique en vogue en Chine. Selon P. Andrea D’Ascanio, notre système, de plus en plus éloigné de la réalité, prépare ‘un monde factice, où ‘des évènements atroces se déroulent en coulisses : par exemple, en Grande-Bretagne, vingt-hui enfants ont été assassinés pour tester un nouveau traitement.
    Concernant des évènements similaires qui se sont produits à l’hôpital universitaire de Stoke-on-Trent, en Grande-Bretagne, entre 1989 et 1993, Il Manifesto publie : « Tels des cochons d’Inde, des nouveau-nés prématurés ont servi à l’expérimentation d’un nouveau ventilateur de couveuses : sur un total de 122 enfants soumis au nouveau traitement, 28 sont décédés et plus de 15 ont été victimes des dommages cérébraux permanents. » 15 Ce terrible bilan est tiré du rapport d’une commission d’enquête ordonnée par le ministère de la Santé britannique.
    trafics d’organes : révélations au péril de la vie
    En mai 1996, Xavier Gautier, grand reporter au Figaro, a été trouvé pendu dans sa résidence d’été dans l’île de Minorque (Baléares). Le seul indice était l’inscription sur un mur, en espagnol « traîtres, diable rouge ». Les enquêteurs espagnols ont privilégié la piste du suicide ! Avant de partir en vacances, Xavier Gautier avait travaillé sur une longue enquête concernant un trafic d’organes présumé, provenant de Bosnie, pour une clinique d’Italie du Nord. Antonio Guidi, diplômé de médecine de La Sapienza, ministre de la Famille de 1994 à 1995 et ministre de la Santé de 2001 à 2006, ‘explique : « Le phénomène est mondial. Mais l’Italie, qui a constitué un lieu de transition pour le trafic de drogue, est devenue un point de transit pour le trafic d’enfants. Ils arrivent de pays instables de l’Est de l’Europe et d’Afrique. Ces enfants sont de la viande de réserve pour les riches. Des dépôts d’organes pour les fils de ceux qui ont de l’argent. » Cependant, quand il lui est demandé si ces enfants ont été mutilés pour que les organes servent à des transplantations en Italie, il rétorque avec beaucoup de légèreté et un certain sadisme : « En Italie, non. C’est impossible ! Ils traversent nos terres comme des oiseaux migrateurs, dont le destin est d’être abattus. » 16

    Les accusations faites à l’Italie

    Pourtant, La Nacion de Buenos Aires s’est fait l’écho des accusations de don Paul Baurell, professeur de Théologie de l’Université brésilienne de Sao Paolo, et de celles faites le 1er août 1991 à Genève par Renée Bridel, déléguée de l’association internationale des juristes démocrates, auprès du groupe de travail sur l’esclavage des Nations unies, qui accusent l’Italie de pratiquer le trafic d’organes. Les articles de La Nacion de Buenos Aires ont été repris par le quotidien brésilien O Globo di Rio, qui définit l’Italie comme étant l’un des plus grands importateurs d’enfants du Brésil. Le correspondant d’O Globo di Rio à Rome affirme : « L’Italie et le plus important acheteur de bébés. »
    Cette même année, le quotidien La Repubblica di Lima dénonce, avec une liste de noms à l’appui, des ressortissants italiens venus au Pérou pour acheter des nouveau-nés. Corriere della Sera commente : « Selon la presse de Lima, des ressortissants italiens auraient importé 1 500 petits Péruviens, qui seront ensuite assassinés pour permettre l’exportation de leurs organes. » 17
    Ces enfants enlevés, réduits en esclavage, violés, contraints à se prostituer, immolés à Satan ou assassinés pour que soient dérobés leurs organes, constituent une réalité infernale ‘à l’échelle planétaire, comme le certifie Renée Bridel. Bien entendu, ni la presse ni la télévision ne dénoncent la gravité de cet univers pervers fait de souffrance d’enfants innocents. Tous ces donneurs de leçons, ces grands théoriciens morbides de la démocratie, en parlent seulement avec parcimonie, pour ne pas éveiller les consciences sur un monde politique complice de sectes satanistes.

    Laurent Glauzy

    19Gazetta del Sud du 7/7/2000

    20Diario du 12/4/2000

    21Avvenire du 5/9/1996

    22L’Unità du 9/8/1990

    23Diario della settimana n° 17 du 28/4/1999

    24Idem

    25Idem

    26Visto du 8/11/1996

    27James Dunkerley, The Pacification of Central America : Political Change in the Isthmus, 1987-1993, 1994, p. 19

    28Gazzetta del Sud du 25/8/1995

    29Libération du 7/12/1987 et Milly Schar-Manzoli, Manuale di difesa immunologica, Padova, MEB, 1988

    30Corriere del Ticino du 6/3/1987 et Gente du 20/3/1987

    31Idem

    32La Repubblica du 23/11/1994

    33Il Manifesto du 9 mai 2000

    34Il Giornale du 4/9/1995

    35Corriere della Sera du 7/9/1991

    http://lacontrerevolution.wordpress.com/2014/02/16/la-politique-au-service-de-lhorreur-par-laurent-glauzy-22/

  • Grâce à Farida Belghoul, les catholiques se lâchent et les musulmans se libèrent…

    Décidément, l’actuel gouvernement est épatant, obligeant des gens n’ayant pas forcément vocation à se rencontrer à désormais se côtoyer.

    Le 19 février dernier, conférence de presse du mouvement Journée de retrait de l’école, menée par Farida Belghoul. Conférence de presse d’un genre inédit, sachant que la « grande presse » n’y était pas conviée, Farida Belghoul, ex-égérie de la seconde Marche des beurs, millésime 1984, n’avait souhaité recevoir que les médias « alternatifs » ; ce qui faisait tout de même pas mal de monde. Pas mal de monde sur la tribune, aussi. Qu’on en juge :

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