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lobby - Page 2128

  • Femen : les militantes du RF trouvent leur nouveau local et révèlent un scandale !

    Vu sur le site du mouvement :

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    les militantes RF marquent la zone…

    « Dans la nuit de mardi à mercredi, les militantes parisiennes du Renouveau Français ont joué l’acte III de l’opposition « Françaises VS Femen ». Ce troisième acte dévoile, comme il se doit, le nœud de l’intrigue.

    Après une enquête assidue, nos militantes ont découvert des éléments pertinents dissimulés par les médias, dont le rôle joué par Julien Boucher, maire PS du XVIIème arrondissement, dans l’hébergement des Femen.

    C’est un véritable scandale qui éclate : celui-ci leur offre gracieusement un gîte, dans un « squat » que les activistes voudraient tenir secret !

    Nous avons donc, sans trop de peine, su exploiter cette piste pour en apprendre davantage. En effet, Julien Boucher est déjà connu des tribunaux pour un jeu trouble de sous-locations illégales et de demandes de subventions suspectes. Il n’en est donc pas à son femen4coup d’essai en hébergeant ces jeunes femmes sous la bienveillance de la mairie de Paris, et l’œil sans doute approbateur de son collègue et ami Bertrand Delanoë.

    Faudrait-il donc que la corruption généralisée soit passée sous silence ?

    Le Renouveau Français dit NON. Nous avons donc trouvé sans peine au 4 rue du port, à Clichy, le nouveau pied-à-terre des hystériques. Nous nous sommes empressés de leur faire l’honneur d’une visite.

    Nous avons eu la courtoisie de les aider à rendre plus visible ce nouveau local au moyen d’une banderole « FEMEN MILICE, PS COMPLICE ». Nous avons également agrémenté la devanture du « squat des effrontés », 35 rue Maurice Ripoche dans le XIVème, lieu de réunion LGBT régulièrement fréquenté et sollicité par les Femen, de quelques messages laissés à leur intention sur le bitume : « FEMEN, PAYE TON LOYER », « FEMMES MAIS PAS FEM’HAINE » et un ironique « LA REVOLUTION OUI, MAIS SUBVENTIONEE ».

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    Graffitis devant le local

    Donner un local aux FEMEN, aux frais du contribuable, c’est se rendre complice des profanations qu’elles opèrent et qu’elles ne manqueront pas de réitérer.

    Rejoignez-nous derrière notre banderole samedi, lors de la manifestation pour la dissolution de ce groupuscule, organisée par l’Agrif. Montrons à nos gouvernants que nous ne sommes pas dupes. Ils vont maintenant devoir répondre de ce soutien inconditionnel offert à une milice enragée d’anti-chrétiennes primaires.

    (Vidéo à suivre) »

    http://www.contre-info.com/femen-les-militantes-du-rf-trouvent-leur-nouveau-local-et-revelent-un-scandale#more-31321

  • Les 44 mesures du gouvernement pour l'intégration

    Visiblement, il ne s'agit pas de favoriser l'intégration mais de développer le caractère communautariste de la société. On y trouve par exemple :

    • Mesure 15: donner un nouveau souffle au Label Diversité
    • Mesure 18: simplifier l’accès aux droits sociaux
    • Mesure 19: améliorer l’accès aux droits des populations immigrées retraitées
    • Mesure 24: poursuivre l’objectif de mixité sociale dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville
    • Mesure 29: généraliser le Label Diversité dans les administrations
    • Mesure 31: restaurer la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre [sic]
    • Mesure 32: écrire une nouvelle page de l’histoire de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (CNHI)
    • Mesure 36: faire de l’éducation artistique et culturelle des vecteurs de connaissance et de reconnaissance mutuelle au sein de la société française
    • Mesure 37: changer d’échelle en matière d’enseignement des langues vivantes de la mondialisation
    • Mesure 38: veiller à la diversité dans les médias nationaux et soutenir les médias de proximité
    • Mesure 39: renforcer l’offre publique de médias multilingues
    • Mesure 40: préfigurer un office franco-maghrébin pour la jeunesse

    Michel Janva

  • Éric Zemmour : «La gauche libérale libertaire a déclaré la guerre au peuple français»

    INTERVIEW - Le chroniqueur du Figaro, Éric Zemmour, analyse l'évolution de la gauche française ces dernières décennies.

    Depuis la dernière conférence de presse de François Hollande, la plupart des éditorialistes de droite comme de gauche applaudissent le tournant social-libéral du président de la République. Mais François Hollande n'a-t-il pas toujours été social-libéral?

    Pour moi, il n'y a pas de tournant. À partir du moment où François Hollande avait ratifié le traité budgétaire signé par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, et où ni l'Euro ni le libre-échange n'étaient remis en cause, il n'y avait pas d'autre politique possible. François Hollande, héritier de Jacques Delors le savait depuis le début de son mandat, sans doute même depuis la campagne électorale. Pour prendre une image automobile, le président de la République est sur l'autoroute de cette politique là et auparavant il n'a fait qu'acquitter des péages à la gauche qui l'avait porté au pouvoir: la taxe à 75%, les mots sur la finance qui serait son «ennemi»…

    Certains vont même jusqu'à parler de Bad Godesberg français... De quand date réellement la conversion de la gauche française au libéralisme?

    Le virage le plus récent et le plus marquant est celui de 1983, lorsque François Mitterrand arrime la monnaie française au Deutsche Mark et se jette dans le libre-échange.

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  • Vivien Hoch: « Dénoncer la Femenisation de la République »

    Face aux profanations régulières, aux actes de terrorisme, au racisme antichrétien et à l’impunité du groupuscule Femen depuis plus de deux ans, l’AGRIF appelle à une grande manifestation nationale, le samedi 8 février, pour exiger la dissolution du groupuscule terroriste et raciste anti-chrétien des Femen. Vivien Hoch est responsable communication de l’AGRIF et il a accepté de répondre à nos questions sur cette manifestation.

        1) Vivien Hoch, vous êtes responsable communication de l’AGRIF qui organise ce 8 février une manifestation pour la dissolution des Femen. Qu’est-ce qui a motivé le choix d’organiser une manifestation contre ce groupuscule ?

                Ce groupuscule n’est pas une simple organisation anodine de quelques femmes hystériques qui s’ennuient. Il représente beaucoup plus que cela. Les Femen n’existent que pour attaquer avec une extrême violence les chrétiens. Et les violences ne sont pas seulement symboliques, puisqu’elles ont clairement organisé, préparé et commis des actes de violence en réunion contre Civitas, le 18 novembre 2012 ou contre les surveillants de Notre-Dame de Paris… De fait, elles pratiquent un des aspects du racisme que la loi définit comme l’atteinte à des peronnes ou des groupes de personne en raison de leur appartenance à une religion ; que d’ailleurs aucune organisation, sinon l’AGRIF, ne défend sur le plan judiciaire ou encore l’Observatoire de la Christianophobie, sur le plan médiatique.

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  • Ingérence idéologique de l'ONU dans l'Eglise

    En complément des reproches faits par l'ONU au Saint-Siège, on découvre que l'ONU veut que l'Eglise modifie sa doctrine :

    "Mais le rapport onusien n’en reste pas là. Il somme l’Église de revoir sa position sur l’avortement, la contraception, ou encore de ne plus contribuer « à la stigmatisation sociale et à la violence envers les adolescents lesbien, gay, bisexuel et transgenre ». Bref de renoncer à sa compréhension de la personne, de la sexualité humaine, de la famille. C’est à juste titre que le Saint-Siège a réagi en dénonçant « une tentative d’ingérence dans l’enseignement de l’Église sur la dignité de la personne et l’exercice de la liberté religieuse ». Une ingérence au profit d’intérêts idéologiques qui n’ont plus rien à voir avec les droits de l’enfant."

    Benoît-et-moi a traduit un article de Giuliano Ferrar paru dans Il Foglio :

    "Ils disent que le comité de l'ONU qui a lancé une attaque féroce contre l'Eglise catholique est composée d'experts indépendants. Dans ces questions traitées par le comité, la pédophilie, l'avortement, la contraception, l'homosexualité, il n'existe pas d'experts indépendants. L'ONU est un puits de dépendance idéologique, voire toxique, de l'idéologie contemporaine; les accusations indiscriminées de pédophilie et de protection canonique de la pédophilie du clergé sont un mensonge statistique, qui convertit en comportements pandémiques les déviations sexuelles d'une infime fraction dudit clergé.

    Elles sont avant tout l'autre face du projet de modification de l'identité et de la structure du catholicisme, poursuivie à travers l'attaque au Vatican comme Saint-Siège de l'église, aux dirigeants de la hiérarchie épiscopale dans le monde entier.

    Les experts indépendants de l'ONU se réunissent dans la ville la plus modernement belle et moralement corrompue au monde, New York, et admonestent, en courtisant les peurs et les préjugés anti-catholiques de ces "beaux messieurs qui comptent", en particulier dans le nord américain et européen marqué par la Réforme protestante, afin de démolir ce qui est perçu - le catholicisme - comme le dernier obstacle sur la voie de la rédemption par la religion.

    Ils poursuivent l'affirmation d'un puritanisme religieux qui rachète avec les campagnes anti-tabac et celles antipédophilie, partie intégrante de la riche plate-forme du politiquement correct, le pacte avec le diable contracté sur l'avortement, le divorce, l'euthanasie, la contraception comme bannière anti-nataliste plutôt que comme pratique dans certains cas nécessaires, et l'eugénisme déployé. [...]"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Loi famille : Jean-François Copé prend le train en marche

    Volant au secours de la victoire, le patron de l'UMP, absent et muet dimanche dernier, s'est fendu d'un communiqué triomphant, montrant surtout que le succès de la mobilisation de LMPT  oblige l'UMP à se positionner :

    "Notre -votre- mobilisation a porté ses fruits ! Matignon a fait volte-face lundi en annonçant que le Gouvernement ne présenterait finalement pas de projet de loi sur la famille en 2014. Le Gouvernement invoque des « travaux préparatoires » à peaufiner, un « calendrier parlementaire déjà dense », mais ne vous y trompez pas : c'est bien la mobilisation massive et opiniâtre des Français et des élus de notre Mouvement qui a contraint François Hollande à arrêter les frais.

    Annoncées il y a quelques mois comme prioritaires, les questions de gestation pour autrui (GPA) et de procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de même sexe auxquelles nous nous opposons fermement semblent aujourd'hui repoussées sine die. Que dire de cette curieuse coïncidence en terme de calendrier, quelques semaines avant les prochaines échéances électorales ? Avec votre aide, nous voulons continuer à faire reculer la majorité socialiste, veiller à la suppression définitive de ce projet mais également dénoncer l'opportunisme éhonté du Gouvernement. Ne lâchons rien ! [sic] Je compte sur vous. Très sincèrement."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/02/loi-famille-jean-fran%C3%A7ois-cop%C3%A9-prend-le-train-en-marche.html

  • Les forces de police ont l’ordre de ne fouiller ni interpeller les extrêmistes de gauche

    Lu ici :

    "Depuis que Manuel Valls est ministre de l’Intérieur, les réseaux d’extrême gauche  bénéficieraient-ils de passe-droit lorsqu’il s’agit d’agresser tous ceux qu’il désigne comme des « ennemis de la République »? Une vidéo publiée samedi par l’agence Info Libre  semble  le démontrer .

    Cette vidéo montre en effet un journaliste venu couvrir une manifestation pro avortement à Paris le 1er février dernier. On le voit se faire menacer et  voler son vélo par un groupe de militants. Ils appartiennent à l’extrême gauche radicale parisienne. On y aperçoit surtout un policier en civil « extraire » le journaliste de la manifestation. Il lui explique qu’il ne peut pas rester là, car il risquerait d’y perdre son intégrité physique, voire sa vie, tant les personnes qui l’ont molesté sont dangereuses. (voir la vidéo). [...] Mais le plus stupéfiant de cette vidéo, filmée en caméra cachée, ce sont les consignes énoncées par le policier, qui ignorait qu’il était enregistré. Il affirme en effet que les forces de police reçoivent l’ordre de leur hiérarchie – donc du ministère de l’Intérieur - de ne  fouiller ni interpeller ces militants d’extrême gauche, y compris si ces derniers sont « outillés» (armés). Expliquant être en « sous-effectif » – ce qui n’était manifestement pas le cas le lendemain pour la LMPT – le policier demande donc au journaliste de quitter les lieux « car sa sécurité ne peut pas être assurée ». [...]"

    Michel Janva

  • Béatrice Bourges a-t-elle réussi à faire trembler l’Élysée ?

    Elle n’a pas accepté que le président fasse de son quinquennat une révolution dont le but est de détruire la millénaire structure familiale.

    Huit jours après avoir entamé son jeûne, Béatrice Bourges a emporté une première victoire. Elle a, lundi après-midi, au lendemain de la Manif pour tous, arrêté de jeûner et l’a annoncé sur la place Édouard-Herriot, devant l’Assemblée nationale qui l’avait vue assise sur un banc, souvent entourée de nombreux policiers et de très peu de journalistes. 

Le cas de cette pasionaria n’a pas attiré l’intérêt de la presse française.

    Quelques courageux députés (Jacques Bompard, Thierry Mariani, Marion Maréchal-Le Pen, etc.) sont venus la saluer, et nombreux furent les internautes à l’avoir rejointe sur son banc pour l’encourager, la féliciter, la remercier tout au long de la semaine, malgré les barrières mises en place tout autour d’elle et une présence policière totalement disproportionnée : jusqu’à 35 policiers, jeudi dernier, et le bus des gardes à vue, comme si le préfet de police voulait l’intimider, la dissuader, la déstabiliser.

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  • Rapport Lunacek : un sommet d’hypocrisie !

    Communiqué de presse de Bruno Gollnisch
    Député européen

    À la suite du rapport de Mme Ulrike Lunacek, et afin d’en assurer l’adoption à coup sûr, les groupes politiques suivants se sont mis d’accord sur un texte commun : Communistes (GUE), Socialistes (S & D), Écologistes, Libéraux (ALDE), et…. « Parti populaire européen » (PPE), autrement dit les prétendus « démocrates chrétiens » dont font partie tous les députés UMP !

    C’est donc explicitement en leur nom que ce texte a été proposé au vote.

    C’est en leur nom que :

    Sous couvert de non-discrimination, les paragraphes 1, 2 et 3 érigent en nouvelles valeurs de l’Europe l’homosexualité masculine, le lesbianisme, la bisexualité, la transsexualité, etc…

    Le paragraphe 4 fixe les étapes d’un processus totalitaire à cet effet :

    • Mobilisation à cet effet de toutes les agences payées par les contribuables européens (au point A3) ;
    • Propagande auprès de la jeunesse dans l’éducation (au point D i)) ;
    • Imposition du mariage homosexuel à tous les États membres (au point H iv)) ;
    • Liberté de promotion de l’homosexualité, « gay pride » et autres (au point I) ;
    • Criminalisation de toute critique rebaptisée « discours de haine » (au point H) ;
    • Droit d’asile politique accordée aux LGBTI non-européens (au point K).

    Cependant, au moment du vote, courageux mais pas téméraires, impressionnés par les courriels reçus, les députés UMP ont finalement voté contre le texte qu’ils avaient présenté.

    Puisse ce cas de cynique duplicité ouvrir les yeux des électeurs, et spécialement de ceux qui ont défilé dimanche dernier par centaines de milliers pour défendre la famille.

    http://gollnisch.com/2014/02/04/rapport-lunacek-sommet-dhypocrisie/

  • Peillon ou la tentation totalitaire

    Une chronique d'Ivan Rioufol :

     

    "Au delà de la théorie du genre, qui trouve son application en primaire avec les ABCD de l’égalité, c’est aussi la prétention de l’Etat (et de l’Europe) à intervenir jusque dans la sphère privée qui est refusée par les opposants au gouvernement. Car il existe une volonté politique de soustraire l’enfant à ses parents, afin de l’élever dans l’idéologie "républicaine" du moment. Ce mercredi, Le Canard Enchaîné dénonce la "citation travestie" prêtée à la sénatrice socialiste, Laurence Rossignol : "Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents. Ils appartiennent à l’Etat". L’hebdomadaire démontre, de manière convaincante d’ailleurs, que la deuxième phrase n’est pas d’elle. Mais cela ne change rien au désir de déposséder les familles de leurs responsabilités éducatives, selon le vieux procédé totalitaire destiné à construire "l’homme nouveau". Il suffit de lire Vincent Peillon. Voici ce que le ministre de l’Education écrit, dans "La Révolution française n’est pas terminée" (Seuil) (pages 17-18) : "C’est à elle (l’école) qu’il revient (…) d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains (…). L’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome. C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Eglise avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi", etc.
    Danton expliquait : "Il est temps de rétablir ce grand principe qu’on semble méconnaître : que les enfants appartiennent à la République avant d’appartenir à leurs parents". Un même robespierrisme est reproduit par l’actuel ministre de la Rééducation quand il dit aussi, avec l’aval des socialistes, vouloir "arracher l’élève à tous les déterminismes". Peillon vient d’être appuyé, dans sa promotion expérimentale de l’identité du genre en primaire,  par le parlement européen qui a approuvé hier le rapport Lunacek, qui reprend à son compte les exigences des minorités Lgtb (lesbiennes, gays, bi et trans). Ce mercredi, dans Le Figaro, l’américaine Shéhérazade Semsar décrit les absurdités produites par les revendications sur le genre aux Etats-Unis. Cette inscription sur une porte, par exemple, dans une école de Californie : "Si tu te considères comme un garçon, ce sont tes toilettes". Comme le remarque Chantal Delsol (Le Monde du 1 er février) : "On dirait bien que deux totalitarismes ne nous ont pas encore déniaisés, ni découragés de vouloir prendre la place du créateur". La colère de la société civile ne va pas s’apaiser de si tôt, contre cet Etat qui ne respecte plus la sphère familiale et qui transmet aux enfants une idéologie déstructurante, à défaut d’un savoir."

    Louise Tudy  http://www.lesalonbeige.blogs.com/