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lobby - Page 2137

  • Un exemple parfait de convergence des luttes… qu’on a raté en beauté

    Jeudi 7 novembre, les sages-femmes étaient dans la rue, à Paris et dans plusieurs villes de province. Ne pouvant me rendre à l’une d’elle, j’ai dépêché à Paris un envoyé spécial, qui m’a permis de proposer à mes abonnés esbaudis un live-tweet que vous pouvez retrouver en cliquant ici.
    Ce que ce live-tweet montre, c’est que les sages-femmes n’étaient pas contente, du tout : elles ont forcé la porte du ministère, pour forcer la ministre à les recevoir. Le résultat ? Je ne sais pas, et ce n’est pas pour moi le plus important. Le plus important, c’est que je n’ai entendu parler de cette manifestation que par ma belle-sœur, étudiante sage-femme, et pas par aucun des mouvements de résistance à la loi Taubira et à ce qui s’ensuit. Et c’est très dommage.
    Voyons pourquoi. Pourquoi manifestaient-elles, les sages-femmes ?

     

     

    En gros, elles ont un métier épuisant, autant physiquement (horaires difficiles, activité variable du rien du tout – épuisant – au beaucoup trop…) que nerveusement (énorme responsabilité, événement éprouvant pour les patients et donc pour les sages-femmes…), qui nécessite de longues années d’études, dont une première année de médecine, en même temps que les chirurgien neurologistes et tous les autres métiers médicaux, et quatre autres de formation, avec des stages aux horaires incroyables (12 heures par jour, une fois de jour, une fois de nuit), qui épuisent les étudiantes tout en limitant drastiquement leur vie sociale. Et pour finir, elles ne sont quasiment pas reconnues, sont souvent-sous-exploitées, et ne sont absolument pas payées à hauteur de leurs compétences, et surtout de l’importance fondamentale de leur travail.
    Rien que pour tout ça, il me semble que nous aurions dû nous joindre à elles. discrètement, sans drapeaux ni slogans spécifiques, seulement pour faire acte de présence et les soutenir. Nous défendons la famille et les enfants, nous devrions militer aussi pour que celles qui donnent naissance à nos enfants soient reconnues à leur juste valeur.
    J’en profite pour préciser que les institutrices (non, je ne dirai pas "professeur des écoles") elles aussi ont un Bac+5, et sont payées à peu près la même chose que les sages-femmes. Et accessoirement, leur formation est pitoyable, mais ça n’est pas le sujet. Le sujet, c’est que tous les métiers qui touchent à l’enfance sont logés à la même enseigne, avec mépris.
    Mais il y a plus grave : il y a une raison encore plus pressante de rejoindre le combat des sages-femmes. Vous l’avez sûrement entendu : il semblerait qu’il soit trop difficile aujourd’hui en France d’avorter. Alors que 40% des Françaises ont eu ou auront recours à l’avortement dans leur vie – ce qui prouve d’ailleurs assez que l’avortement est devenu un moyen de contraception à part entière -, notre gouvernement trouve que c’est pas assez. On a déjà eu droit à une offensive sur Internet, mais il est évident que ça n’en restera pas là.
    L’une des raisons de cette difficulté à trouver un avortoir quand on n’a pas été foutu de mettre une capote comme tout le monde, c’est qu’il n’y a pas assez de médecins pour tous les pratiquer. Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femme et les hommes préconise donc "que les avortements les moins risqués puissent se faire dans des maisons médicales et autres centres de santé de proximité par des sages-femmes ou des médecins généralistes" (Source). Sages-femmes qui, rappelons-le, ont déjà énormément de boulot d’une part, et d’autre part ont généralement choisi ce travail pour faire naître des enfants. Vivants, si possible.
    Olivia Déchelette, porte-parole du collectif "Sages-femmes de demain", déclare accueillir cette annonce "avec beaucoup d’inquiétude et de colère. [...] Notre mission est de suivre et d’accompagner les femmes enceintes pendant la grossesse et jusqu’à la naissance, en prenant soin de deux vies. Pratiquer une IVG ne relève ni de nos compétences, ni de notre vocation."
    Pour le moment, les sages-femmes ont droit à l’objection de conscience. Dans les faits, c’est déjà compliqué : si l’une ne veut pas assister un médecin pratiquant un avortement sur ses heures de travail, elle doit s’arranger pour qu’une collègue prenne sa place. "La loi nous permet donc de refuser de participer à ces interruptions médicales de grossesse sous couvert qu’il y ait une collègue pour la prendre en charge", témoignait en 2008 une sage-femme sur LibertéPolitique.com. Cette liberté de conscience est donc garantie en théorie, mais déjà limitée dans la pratique. Il est évident que notre gouvernement n’hésitera pas à aller plus loin, soit en ajoutant d’autres limites à la clause de conscience, soit en la supprimant totalement, comme ils n’ont pas hésité à le faire pour les maires.
    Se battre pour la famille et pour les enfants, aujourd’hui, implique donc de se battre pour et avec les sages-femmes. La prochaine fois qu’elles descendent dans la rue, nous devrons y être avec elles.

     

  • Pas de séparation entre l'Etat et la religion maçonnique

    Daniel Keller, Grand Maître du Grand Orient de France (GODF), a été reçu par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault vendredi 20 décembre pendant un peu plus de 35 minutes. Ils ont notamment évoqué le rapport sur l'intégration et Daniel Keller affirme :

    « Le Premier ministre m’a assuré qu’il était hors de question de revenir sur la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école. »

    Il a confié à Jean-Marc Ayrault son souhait que son obédience soit plus active dans le débat d’idées :

    « Je lui ai dit que nous réfléchissons sur la crise des valeurs de la République. »

    Le 5 décembre, Daniel Keller avait rencontré François Hollande à l’Élysée. En septembre, il s’était entretenu avec Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale. Et le 28 novembre, Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur a invité à déjeuner les dignitaires des cinq principales obédiences.

    Michel Janva

  • La « quenelle » devient une affaire d’Etat, Valls veut interdire Dieudonné de représentation

    Le gouvernement ne craint toujours pas le ridicule, et le voilà qui tremble devant la popularité inexorable de Dieudonné, manifestée par la reprise de son geste fétiche, la « quenelle ».

    Semblant exécuter à la lettre les ordres du CRIF, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a annoncé vendredi qu’il étudiait les possibilités juridiques d’interdire les spectacles et réunions publiques de Dieudonné, en raison des « propos racistes et antisémites » qui y seraient tenus.
    « Malgré une condamnation pour diffamation, injure et provocation à la haine et à la discrimination raciale, Dieudonné M’Bala M’Bala ne semble plus s’embarrasser de la moindre limite », peut-on lire dans un communiqué du très tyrannique et liberticide Valls.

    « Dans ces conditions, le ministre de l’Intérieur a décidé d’étudier de manière approfondie toutes les voies juridiques permettant d’interdire des réunions publiques qui n’appartiennent plus à la dimension créative mais contribuent, à chaque nouvelle représentation, à accroître les risques de troubles à l’ordre public », ajoute le ministre de l’Intérieur.

    Il désigne par là les agressions menées par des extrémistes Juifs et des antifas, avec qui il agit objectivement de concert (il leur laisse l’impunité, ils lui donnent les prétextes).

    Ainsi, dimanche, une trentaine de Juifs tentaient de s’en prendre à un employé du restaurant branché lyonnais Mama Shelter, car l’un des serveurs avait été identifié sur une photo, faisant une « quenelle ».
    Quelques heures plus tard, celui-ci était toutefois pris à partie violemment par plusieurs agresseurs dans une rue de Villeurbanne, près de chez lui. Interpellés dans la nuit même et le lendemain des faits, ces six jeunes ont été simplement placés sous contrôle judiciaire… Un traitement de faveur évident.

    BFM, en évoquant les agressions à sens unique de ce week-end, ose écrire « Après les violences entre militants anti-quenelles et sympathisants de Dieudonné qui ont éclaté le week-end dernier à Lyon »…

    http://www.contre-info.com/la-quenelle-devient-une-affaire-detat-valls-veut-interdire-dieudonne-de-representation#more-30712

  • « Ni la République, ni l’Etat, ni le corps médical n’est propriétaire de la vie humaine »

    Mgr Philippe Barbarin, cardinal archevêque de Lyon, a mis en garde mercredi sur Europe 1 sur les conséquences d’une éventuelle nouvelle loi sur la fin de vie. Rappelant qu’il avait « frôlé la mort: infarctus, triple pontage« , Mgr Barbarin a estimé qu’on avait « pris admirablement soin » de lui.

    « On fait très attention à ce que nous souffrions le moins possible. J’ai une reconnaissance énorme pour le monde médical. Je trouve qu’on doit donner un très grand respect à chaque vie humaine et d’une manière toute particulière à ceux qui souffrent. Mais au fond, ni la République, ni l’État, ni le corps médical n’est propriétaire de la vie humaine. On n’a pas un droit sur la vie et la mort de quelqu’un ».

    « Si on veut changer une loi alors qu’elle a 8 ans, non mais c’est quoi, une loi ? C’est la loi sur l’euthanasie ou l’euthanasie de la loi ? » « Il faut quand même faire très attention à ce qu’on fait : une loi, c’est très important comme fondement dans une société ».

    http://www.riposte-catholique.fr/riposte-catholique-blog/breves/ni-la-republique-ni-letat-ni-le-corps-medical-nest-proprietaire-de-la-vie-humaine

  • Malgré l'argent du contribuable, la presse papier est en crise

    Lu ici :

    "sept des huit grands quotidiens nationaux français (sauf La Croix) ont vu leur diffusion baisser sur les 10 premiers mois de l'année, selon l'OJD. Les Echos résistent, Le Figaro et Le Monde s'en sortent avec des baisses de 3 à 5%, mais la chute est alarmante pour Le Parisien, Aujourd'hui en France et l'Equipe, qui reculent d'environ 10%, et plus encore pour Libération (-16,06%). [...]

    Cette année, le groupe Le Monde prévoit un déficit net de 2 millions d'euros et Le Parisien une perte nette de 17 millions, presqu'autant qu'en 2012. Libération, fragilisé par une dette de 6 millions, perdra plus d'un million cette année. Les Echos prévoient une perte opérationnelle courante de près de 3 millions, après -6,7 millions en 2012. [...]

    Au moins 300 postes de journalistes seront détruits cette année, selon le Baromètre de l'emploi Journalistes 2013. Déjà 2012 avait vu 1.158 suppressions d'emplois dans la presse, dont 600 journalistes. Derniers exemples, Le Monde veut supprimer 29 postes à Courrier International, Nice-Matin 148 postes, le Groupe Sud-Ouest 180, L'Equipe fait partir 71 salariés et 20 minutes va supprimer son service photo.

    Pour ne pas licencier, Libération négocie avec ses employés des baisses de salaire. Le directoire de "Libé" sera renforcé par un manager début janvier.

    [...] L'année dernière, Le Monde et Le Figaro ont été les deux journaux les plus aidés, avec, respectivement, 18,6 et 18,2 millions d'euros versés. Loin derrière, viennent ensuite le quotidien régional Ouest-France (11,9 millions), le journal catholique La Croix (10,7 millions), l'hebdomadaire culturel Télérama (10,3 millions), Libération (10 millions), les Echos (4 millions). La Tribune a reçu un peu plus de 221.000 euros. Au total, 272,8 millions d'euros d'aides directes ont été accordés à la presse en 2012."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/malgr%C3%A9-largent-du-contribuable-la-presse-papier-est-en-crise.html

  • Etats-Unis : vague de fermeture des avortoirs et revers pour la culture de mort

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    L’avortement était initialement prévu par la loi Veil pour les femmes en détresse. Les socialistes veulent en faire un droit. Cette manière de voir pourrait sembler progresser dans un certain nombre de pays de manière inéluctable. Il n’en est rien. Tant à l’ONU qu’en Europe et en Afrique un tel droit n’existe pas et vient même d’être rejeté partout. L’Espagne sur le sujet fait une volte-face colossale et les partisans de l’avortement ne furent que quelques centaines à manifester contre la nouvelle loi. Il faudra y revenir quand les textes seront définitivement votés par le Parlement. Mais l’évolution des Etats-Unis montre l’évolution considérable qui est en train de se faire dans ce pays malgré l’incroyable forcing que fait Obama sur le sujet.

    Les statistiques établies montrent qu’aux Etats-Unis, ce ne sont pas moins 87 centres d’avortement chirurgical qui ont fermé leurs portes cette année, soit 12 % de l’ensemble. Rappelons que les IVG se font dans des cliniques spécialisées : les Américains ont gardé assez de bon sens pour considérer qu’il est difficile de passer d’un endroit où tout est fait pour sauver les enfants à celui où on les élimine. Le chiffre de ces statistiques n’a pas pris en compte les 11 établissements qui ont été obligés de fermer de manière temporaire. A ce jour il ne reste « que » 582 avortoirs.

    Cette chute s’inscrit dans une longue évolution qui a commencé en 1991 à l’apogée de l’avortement dans ce pays. Elle est actuellement de 73 %. Ce pourcentage inclut le chiffre des cliniques s’étant ouvertes durant la même période. A quoi cette nouvelle situation est-elle due ?

    - Une évolution manifeste de l’opinion publique qui réalise de plus en plus qu’un enfant dans le sein de sa mère est un être humain vivant. 52 % des Américains estiment que l’avortement devrait être interdit (hormis les cas de viol et de mise en danger prouvé de la santé de la mère). Ceci se traduit par une baisse régulière du nombre d’IVG (-3% en un an).

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  • La loi Taubira n'est pas entrée dans les moeurs : elle divise toujours

    Selon un sondage BVA, pour «Le Parisien»-«Aujourd'hui en France» et itélé, les Français restent très partagés sur la loi Taubira. Huit mois après son adoption définitive, loin d’être entrée dans les mœurs, cette loi inique continue de partager très nettement les Français.

    48 % des Français y sont plutôt favorables tandis que 50 % sont plutôt opposés.

    Voilà une raison supplémentaire d'exiger l'abrogation de cette loi.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Hollande reçoit ses ordres du CRIF !

    Les présidents et les gouvernements changent mais c’est toujours le Conseil représentatif des institutions juives de France qui donne ses ordres. Que le locataire de l’Elysée s’appelle Jacques, Nicolas ou François, rien jamais ne varie. Le 16décembre au soir le chef de l’Etat recevait en grande pompe les dirigeants du CRIF qui soufflait ses septante bougies. « Je tenais à vous accueillir pour le 70e anniversaire du CRIF. Le 60e anniversaire c’était Jacques Chirac, nous verrons bien qui sera là pour le 80ème anniversaire. C’est une bonne tradition que de pouvoir, ici à l’Élysée, renouveler le pacte de confiance qui existe entre la République et le CRIF » a déclaré François Hollande plus obséquieux et soumis que jamais. Le mot “pacte” est important car si la séparation de l’Eglise et de l’Etat est effective depuis décembre 1905, la République et la synagogue (mais aussi les loges) sont très étroitement imbriquées. « Le CRIF, c’est une histoire. Une longue histoire, qui remonte à 1943, au plus profond de la Shoah » a pleurniché celui qui nous sert de président de la République, évoquant « la souffrance exceptionnelle » des juifs qui sont les seuls à avoir souffert dans l’histoire sans jamais faire souffrir personne, comme les Palestiniens sont bien payés pour le savoir. Seule la douleur juive est indicible ; elle est unique et ne saurait être comparée à toutes les autres. Même la passion et la mort du Christ au Golgotha ne sauraient rivaliser avec la Shoah, c’est pourquoi il fallait en toute hâte déplacer le carmel d’Auschwitz et enlever la grande croix érigée en ce lieu où Dieu s’est tu. Voilà la vulgate à laquelle il nous faut adhérer.

    « Le CRIF, c’est une institution originale. Ce n’est pas l’État qui a encouragé, ni décidé la naissance du CRIF. Ce sont les Juifs qui se sont organisés eux-mêmes, qui ont choisi leurs représentants. C’est ce qui explique sans doute la liberté qui a toujours été la vôtre, encore aujourd’hui Monsieur le Président (Cukierman), car quand vous avez des choses à dire, vous les dites et vous les dites librement, franchement, sincèrement, et nous vous écoutons » a déclamé Hollande. Au moins là les choses sont claires. On sait qui dirige dans ce pays. L’allégeance absolue du CRIF à l’entité sioniste ne gêne pas du tout le concubin de Valérie Trierweiler. « Je sais la solidarité du  CRIF avec l’État d’Israël. Et je veux y revenir, parce qu’elle ne pose pas problème. Parce que cette solidarité est légitime, et vous n’avez pas à vous en justifier. » D’autant que le chef de l’Etat, qui se moque éperdument des intérêts de la France, défend vigoureusement ceux de l’entité sioniste, notamment dans le dossier iranien : « nous maintiendrons notre vigilance, parce que pour nous, il n’est pas question que l’Iran puisse accéder, d’une manière ou d’une autre, à l’arme nucléaire ».

    Cerise sur le gâteau, Hollande, dans ce discours sirupeux, appelle les Français à la délation et s’en prend à l’humoriste Dieudonné : « Contre l’antisémitisme, la Garde des Sceaux, le ministre de l’Intérieur, sont entièrement mobilisés. Vous savez qu’ils ne laissent rien passer. L’antisémitisme, nous l’avons tous dit, ce n’est pas l’affaire de la communauté juive, c’est l’affaire de tous les Français. C’est pourquoi j’invite tous ceux qui sont victimes d’actes racistes, d’une manière générale, mais d’actes ou de propos antisémites, à ne rien tolérer et à s’adresser à la police, à la justice, parce que les coupables doivent répondre de ces actes et doivent être identifiés et sanctionnés. De même, nous agissons, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, pour que sur internet — on en a parlé souvent — nous puissions là-encore éviter la tranquillité de l’anonymat qui permet de dire des choses innommables sans être retrouvé. J’ai demandé au gouvernement d’y veiller tout particulièrement et de lutter contre le sarcasme ou ceux qui se prétendent humoristes et qui ne sont que des antisémites patentés que nous devons également combattre. » Va-t-on à nouveau interdire les spectacles de Dieudonné ? Criminaliser le geste de la quenelle que la LICRA assimile de manière délirante à « un salut nazi inversé » ? […]

    RIVAROL,

    <jeromebourbon@yahoo.fr>.

    Pour lire la suite .....

    http://rivarol.com/Editorial.html

  • L’avortement ne fait plus recette, ni à Paris, ni à Madrid !

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    Le ministre espagnol de la Justice, Alberto Ruiz Gallardon, a défendu ce vendredi son projet de loi qui prévoit de restreindre les possibilités d’avorter en Espagne, affirmant être « convaincu que cette initiative aura une suite » ailleurs en Europe.

    <:section>« Nous avons rédigé la première loi qui reflète l’opinion majoritaire des citoyens européens », affirme Alberto Ruiz Gallardon dans un entretien publié par le journal conservateur espagnol ABC. « Je suis convaincu que cette initiative aura une suite dans d’autres parlements d’autres nations européennes », poursuit le ministre du gouvernement conservateur de Mariano Rajoy.

    Le gouvernement a adopté en Conseil des ministres vendredi ce projet de loi qui scandalise les mouvements féministes et les mouvements de gauche.

    Ce texte devrait être adopté au Parlement où le Parti populaire au pouvoir a la majorité, annulant de fait la loi de 2010 autorisant l’avortement jusqu’à 14 semaines de grossesse et jusqu’à 22 semaines en cas de malformation du fœtus.

    Lire la suite ....

  • Communisme municipal, communautarisme et terrorisme

    En 2008 l'actuel maire communiste de Bagnolet Marc Everbecq avait été élu au second tour avec 53 % des suffrages exprimés et 50 % d'abstention. Dans cette ville de 32 000 habitants, à l'époque, sa liste avait recueilli 4 160 voix. Présentée par le PCF elle se vit attribuer 30 sièges contre 6 à la liste des socialistes conduite par Tony di Martino et 3 à l'UMP.

    Depuis 5 ans cette équipe dirige donc la ville, avec sa langue de bois et ses magouilles d'urbanisme collectiviste gris, que dénoncent vainement ses adversaires et quelques architectes courageux. Ceux-ci ont pu mettre en évidence une réduction des espaces verts pour satisfaire les intérêts des promoteurs. (1)⇓

    Ses budgets bâclés sont votés dans un climat autoritaire de désinformation que met en cause une opposition malheureusement impuissante. (2)⇓

    C'est dans ce contexte que le communisme municipal a pris une décision à première vue stupéfiante. Le 11 décembre en effet le conseil municipal votait la qualité de citoyen d’honneur de Georges Ibrahim Abdallah.

    Après 30 ans de détention il est fortement question d’expulser de France ce personnage. Né en 1951, ce militant communiste est considéré comme le chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise. Il avait été condamné par la justice française en 1986 à la réclusion à la perpétuité pour des actes indiscutablement terroristes.

    Rappelons brièvement ses exploits et ceux de son équipe. Il a été jugé responsable d'attentats meurtriers sur notre sol contre des diplomates américains et israéliens. Ceci enchante à l'évidence les partisans de la guerre à outrance au Proche-Orient. Or deux artificiers français l'ont payé de leur vie en août 1982, etc. (3)⇓

    Jusqu’ici deux modestes bourgades avaient impunément précédé Bagnolet dans ce qu'on peut tenir pour une provocation. Ainsi, le 19 mai 2012, André Delcourt, maire communiste de Calonne-Ricouart, Pas-de-Calais 5 800 habitants, l’avait nommé, déjà, "citoyen d’honneur". Un mois plus tard, dans le même département, le 19 juin 2012, Christian Champiré, maire communiste de Grenay, 6 700 habitants dans la banlieue de Lens et les membres du conseil municipal le nommaient à leur tour "citoyen d’honneur" de leur commune.

    Marc Everbecq, en Seine-Saint-Denis, vient donc de faire franchir à cette campagne un cran supplémentaire. Il l'a fait délibérément dans le but de recueillir pour son parti les votes communautaires, à défaut des suffrages populaires.

    Cette décision a été soutenue, en effet, de bout en bout par une structure parfaitement révélatrice des forces communautaristes sur lesquelles s'appuient désormais les tenants du communisme municipal : le "Groupe des associations de Bagnolet".

    Une visite de la page facebook de ce collectif permet de mieux comprendre comment tout cela fonctionne dans les municipalités de gauche où sévissent encore les communistes, aux marges de la démocratie. (4)⇓

    "Les associations" sont, comme il se doit subventionnées. Cela se revendique désormais, et cela se pratique, comme une sorte de droit. Elles font la claque en séances publiques lors des conseils municipaux, comme dans les assemblées révolutionnaires, etc.

    Les sympathisants du terroriste le présentent comme un héros et comme un ardent défenseur de la "cause palestinienne".

    Si ces gens réfléchissaient sincèrement, nous leur poserions une "simple question". Citons celle que l'excellent blogue de l'Institut d'Histoire sociale pose à ce sujet à tous ces activistes et soutiens du marxiste-léniniste Georges Ibrahim Abdallah : pensent-ils sérieusement que leurs méthodes terroristes ont vraiment fait progresser ladite "cause palestinienne" ? (5)⇓

    Mais il ne s'agit pas de cela. Il s'agit pour leurs inspirateurs et commanditaires de rassembler coûte que coûte tout ce qui peut sauver l'implantation du stalinisme en France.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/2013/12/communisme-municipal-communautarisme-et-terrorisme.html

    Apostilles

    1. cf. sur Bagnolet-webtv
    2. cf. l'intervention de Tony di Martino qui décrypte le budget 2013 de Bagnolet lors de la séance du conseil municipal le 15 avril 2013
    3. cf. Hervé Roubaix sur Dreuz.fr
    4. sur Facebook.
    5. cf. Blog-Actu du site de l'Institut d'Histoire sociale le 26 décembre.