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lobby - Page 2140

  • Pussy Riot et Femen – Qui sont ces femmes soutenues par le parti socialiste ?

    La récente libération de deux activistes des « Pussy Riot » a remis ce groupe antichrétien à l’honneur dans les médias, au point de mériter un communiqué officiel du parti socialiste.

     

    Bien peu de journalistes prennent hélas la peine de rappeler qui sont ces jeunes femmes qui avaient été condamnées à Moscou pour « hooliganisme et incitation à la haine religieuse ». Tous les médias s’entendent pour les rendre sympathiques et pour minimiser leurs méfaits.

     

    Les journalistes se limitent à les présenter comme des opposantes au président Vladimir Poutine, parlent généralement d’une « prière punk » chantée dans la cathédrale de Moscou et réduisent les images à quelques simagrées de ces femmes encagoulées envahissant la cathédrale du Christ-Sauveur pour y parodier des prières. Rien de bien méchant pour le commun des téléspectateurs.

     

    A ce sujet, il convient déjà de préciser que les paroles qu’elles ont chantées ce jour-là n’étaient pas que politiques, loin s’en faut, mais clairement blasphématoires, insultantes pour le Christ et la Sainte Vierge. Rien de surprenant quand on cherche à en savoir plus sur ces jeunes femmes.

     

    Les Pussy Riot formaient un groupe musical étroitement lié au mouvement anarchiste VOINA (qui signifie « la guerre » en russe). Outre les violences commises à l’encontre des forces de police russes (la nuit venue, leur spécialité consistait à renverser les voitures de police), ce mouvement organisait régulièrement des actions antichrétiennes ainsi que de la débauche sexuelle publique.

     

    Organisation de débauche sexuelle

    Nadezhda Tolokonnikova, l’une des trois jeunes femmes aujourd’hui mondialement médiatisées participa précédemment et alors qu’elle était enceinte à une orgie sexuelle publique que le mouvement anarchiste VOINA avait organisé illégalement dans un musée moscovite.

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  • Élections parlementaires de l'Union européenne: démocratie ou hypocrisie ?

    Comparé aux élections législatives européennes, le scrutin présidentiel iranien avec son énorme taux de participation et la volonté des électeurs d'exprimer leur vote, a été édifiant. Les candidats sont intervenus avec passion, et leurs partisans se sont mobilisés en masse. Le contraste avec la campagne électorale dans l'Union européenne (UE), terne et peu disputée, ne pouvait pas être plus frappant. En Iran, la répression de la violence post-électorale est la preuve, si nécessaire, que la démocratie n’est pas toujours synonyme de plus de liberté. En Europe, le processus a été libre et juste, pacifique, mais la question demeure, à savoir si l'Union, fortement centralisée, est réellement le modèle démocratique qu'elle prétend être ? 

     

    En effet, depuis les premières élections directes (1979), moins de citoyens européens ont pris la peine d'exercer leur droit de vote. En 2009, le niveau de participation global a atteint un taux bas record : 43% en 2009 contre 62% en 1979. La Slovaquie avec un taux de 19,64% se situe au bas du tableau. En France, l'un des Etats fondateurs, 60% de l'électorat s'est abstenu. Pourtant, ce résultat abyssal n'a pas compromis l’esprit festif des partis politiques qui ont obtenu de meilleurs résultats (UMP 27,8%, Europe Ecologie 16,28%). Les bouchons de Champagne ont sauté en dépit du fait que les députés nouvellement élus (72 sur un total de 736) représentent le peuple avec une légitimité démocratique des plus faibles. Mais à vrai dire, les institutions de l'UE et les gouvernements nationaux ont déjà été validés avec un soupir de soulagement. Retour à la politique comme d'habitude. 

     

     

    En général, les hommes politiques ont éludé la question de ce déficit démocratique grandissant. La raison en est simple. « The UE-Show must go on ». De nombreux dirigeants ont régulièrement et ouvertement déclaré que « la démocratie et la politique complexe de l'UE sont pas vraiment compatibles ». La ratification du traité de Lisbonne a révélé une mentalité, profondément ancrée, de méfiance à l'égard des électeurs parmi l’élite. D'où un sentiment croissant que les consultations démocratiques ne sont qu’une formalité bureaucratique, un coup de tampon de plus, alors que les affaires sérieuses de l'UE continuent à être traitées dans le secret des conclaves dissimulés de la politique consensuelle supranationale. Désenchantés, les électeurs se sont retrouvés avec seulement deux options pour exprimer leur frustration et leur désaccord : l'abstention ou le vote pour les partis d’extrême (droite ou gauche). Pourtant, définir cette marée montante de sentiment négatif comme « anti-européen » est simpliste, bien que pratique pour une classe politique ayant l'intention de préserver le statu quo. Les résultats peuvent aussi être interprétés comme étant contre l’Europe telle qu’elle est menée actuellement et pro-liberté. 

     

     

    Les institutions de l'UE ont saisi ces élections afin de promouvoir l'idée que le traité de Lisbonne va inaugurer une nouvelle ère : « une Europe plus démocratique et plus transparente ». Mais, comme l’universitaire d’Oxford Christopher Bickerton l’a fait remarquer, les tentatives pour remédier au manque de transparence ont déjà échoué parce que l'UE n'est pas une question de transparence. Sa fonction est de fournir l'espace pour l'élaboration des politiques qui substitue aux conflits politiques de principe une culture de compromis bureaucratiques (cf. The Manifesto Club study, “No” to the Politics of fait accompli”). La politique de l'UE est devenue une « zone interdite au public », à savoir la préservation de bureaucrates, politiciens et diplomates qui ne doivent rendre de compte à personne, comme le correspondant du Daily Telegraph, Bruno Waterfield, l’a souligné. Même avec des pouvoirs accrus octroyés au Parlement, renverser des décennies d’une culture de prise de décision et de législation coupées du monde et non démocratiques pourrait se révéler être une mission impossible. 

     

     

    Le projet européen est censé renforcer notre liberté. L'essence de la liberté est le choix. Pourtant, si les choix des citoyens - le « non » au traité de Lisbonne, l'abstention pour exprimer le mécontentement – sont rejetés, si l’ « euroligarchie » ne peut penser à rien de mieux pour résoudre la crise de légitimité que d'épouvanter l’électorat pour faire avancer leur ordre du jour « éclairé » (« voter Oui ou subir les conséquences de l'extrémisme ou de la récession »), alors sans doute reste-t-il peu de démocratie digne de ce nom. Au contraire, ce qui émerge est une nouvelle forme d’autoritarisme supra-national imposé par une nomemklatura, qui, d’une manière pas sensiblement différente de l'URSS, « sait mieux » que le peuple. 

     

     

    L'Union européenne est en zone de crise de légitimité. Le faible taux de participation (et les voix du « non » aux référendums) doivent être interprétés comme l'équivalent électoral de la « crise de la chaise vide » de 1965 (« le compromis de Luxembourg ») lorsque les fonctionnaires français furent retirés par Charles de Gaulle en raison de graves désaccords avec la Commission. La responsabilité en incombe directement aux hommes politiques (des grands partis ou pas) qui n'ont pas réussi à articuler une vision pour l'avenir à laquelle une majorité des citoyens peut croire et soutenir.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Paranoïa républicaine...

    Quelque part dans l’est de la France, en Moselle, loin de la Bretagne, des employés d’une entreprise internationale, consortium de sociétés et d’actionnaires européens, décident de prendre une photo de groupe pour fêter Noël : coiffés de bonnets rouges jusque là signe de reconnaissance du Père Noël, ils sourient à l’objectif quand des camionnettes de gendarmerie surgissent… Prévenus par un appel courageusement anonyme, la gendarmerie intervient pour disperser ce qui a tout l’air, selon elle, d’un attroupement séditieux : les bonnets rouges, désormais, font peur à une République qui, depuis plusieurs mois, ne sait pas toujours comment réagir à ce mouvement apparemment surgi de nulle part, comme le retour d’une vieille colère qui a longtemps cheminée dans les esprits.
    Pourtant, ce n’était là, bien loin des terres d’Armorique, qu’une pause festive dans le travail : les employés sont ceux de l’entreprise… Ecomouv’, celle-là même qui est chargée de percevoir cette fameuse écotaxe aujourd’hui suspendue et qui, désormais, attend des jours meilleurs pour poursuivre ses activités ! Ironie du sort…
    Le plus frappant et, disons-le, le plus inquiétant dans cette affaire mineure (je parle évidemment de la photo de groupe…), c’est la réaction de l’officier de gendarmerie dépêché sur les lieux : « Ils n’ont pas réfléchi », a-t-il déclaré en parlant des salariés de l’entreprise… Et d’ajouter que ces employés auraient dû prévenir les autorités de leur initiative, de cette photo de groupe ! Ainsi, désormais, à suivre le raisonnement de cet officier, tout attroupement de quelques dizaines de personnes peut être assimilé à une manifestation, sans doute forcément factieuse… Le quotidien Ouest-France voyait dans cette anecdote l’équivalent « d’une tirade du Père Ubu, d’une nouvelle d’Alphonse Allais ou d’un sketch radiophonique de Pierre Dac et Francis Blanche » : j’y vois, quant à moi, la preuve d’une forme de paranoïa de l’Etat républicain qui croient voir des bonnets rouges partout, comme dans un mauvais cauchemar populiste… Faudra-t-il, demain, demander une autorisation à la préfecture, à la gendarmerie ou à la mairie, pour chaque photo de groupe, déplacement scolaire ou visite groupée des rues d’une ville ? Va-t-on étendre le principe de précaution à la moindre circulation ou station de plus de trois personnes sur la voie publique ? Certains penseront que j’exagère : j’aimerais aussi le penser, mais je ne suis pas sûr d’exagérer, malheureusement…
    « Tant vaut l’Etat, tant vaut sa raison » disait Maurras. Il semble bien que, à défaut de bonnet rouge pour la couvrir (pourtant, le bonnet phrygien y ressemble bien un peu…), la République n’ait plus toute sa tête, comme elle ôtait, jadis, celle de ceux qui la critiquaient…
    En tout cas, la paranoïa républicaine n’est pas un très bon signe pour les citoyens, surtout à l’heure des réglementations de plus en plus orwelliennes de l’administration et de la surveillance de la Cité, en particulier par caméras et réseaux électroniques interposés… Nous pourrons néanmoins toujours y répondre par la fameuse citation du même Maurras précédemment évoqué : « Les libertés ne s’octroient pas, elles se prennent »… Et on ne va pas se gêner, bien sûr !
    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1107:paranoia-republicaine&catid=47:2013&Itemid=58

  • Apprendre à décrypter l’« antiracisme » avec Geneviève « de Fontenay »

    Geneviève Mulmann – se faisant appeler pompeusement Geneviève de Fontenay – est la mégère maquillée comme une voiture volée qui a longtemps présidé le Comité « Miss France », toujours friand d’exotisme…

    Dire que le système politico-médiatique promeut le cosmopolitisme est parfois taxé de complotisme.
    Signalons donc cet entretien délirant que la mère Mulmann a donné récemment au Point – et qui montre bien la vraie nature de l’antiracisme officiel (qui est en réalité un racisme antiblanc et antifrançais) :

    « La France a toujours été un pays multiracial [sic], et notre peuple serait bien plus laid – je parle physiquement – s’il n’avait digéré tous ces mélanges : les Polonais, les Portugais, les Espagnols, les Africains…
    Regardez comme les gens du Sud sont beaux par rapport à certaines régions en province, là où il y a peu de brassage.
    L’Amérique du Sud reste pour moi un modèle : je suis toujours stupéfaite par la beauté de ces peuples. Alors qu’en France ce n’est pas le cas partout… Il faut que ce pays apprenne à accepter la différence. Avant de mourir, je rêve de voir élue une Miss d’origine maghrébine
    . »

    Vous pensez que ces propos aberrants et mensongers sont du racisme à l’état pur ?
    Non non ! Dans ce sens, c’est de l’antiracisme !

    http://www.contre-info.com/

  • On comprend mieux pourquoi les Femen jouissent d’une impunité de la part des autorités françaises

    Il suffit de lire le communiqué du PS à l’occasion de la libération des Pussy  Riot :« Le Parti socialiste se réjouit de la libération ce jour de Maria Alekhina et Nadejda Tolokonnikova, membres des Pussy Riot. Elles avaient été injustement condamnées en 2012 pour « vandalisme » et « incitation à la haine religieuse », suite à un simulacre de procès. Leur libération comme l’amnistie de plusieurs opposants interviennent à quelques semaines des Jeux Olympiques de Sotchi.Le Parti socialiste réaffirme son attachement à la liberté d’expression, droit fondamental et démocratique qui doit être garanti en toutes circonstances. »

    Si en effet profaner une cathédrale en chantant une chanson punk avec des paroles offensantes pour les orthodoxes n’est ni du vandalisme ni de l’incitation à la haine religieuse pour le parti au pouvoir en France, comment cela pourrait-il l’être pour les Femen ?

    http://medias-presse.info/on-comprend-mieux-pourquoi-les-femen-jouissent-dune-impunite-de-la-part-des-autorites-francaises/4243

  • « …et pendant ce temps, 5 millions de travailleurs français sont au chômage ! »

    Explication de vote de Bruno Gollnisch sur le rapport Tremosa i Balcells (A7-0357/2013)  portant sur  le rapport annuel sur la politique de concurrence

     Il faudrait ajouter un chapitre au rapport annuel de la Commission sur la politique de concurrence : la concurrence entre travailleurs européens. Non seulement celle qui s’exerce à travers les stratégies d’entreprises, qui en toute légalité européenne, ferment à l’ouest pour délocaliser à l’est au nom de la compétitivité. Mais aussi celle des travailleurs détachés, qui s’exerce au sein de nos pays, dans des activités réputées non délocalisables.

     On ne me fera pas croire qu’il faut des travailleurs ukrainiens, recrutés par une entreprise d’intérim française basée au Portugal pour construire la ligne à grande vitesse entre Rennes et Nantes. On les dit spécialisés mais beaucoup n’avaient aucune compétence spécifique pour le travail pour lequel ils ont été embauchés. Leur cas est emblématique : ils ont été recrutés parce qu’ils ne sont pas chers ; ils sont en grève parce qu’ils n’ont pas été payés et pendant ce temps, 5 millions de travailleurs français sont au chômage ! C’est la directive détachement dans toute sa splendeur : exploitation et chômage, esclavage moderne et précarité.

     L’Union européenne est capable de créer des lois qui favorisent le dumping social et fiscal sur son propre territoire. Au nom de la concurrence et de la libre circulation. En fait, au nom du cynisme le plus total.

    http://www.gollnisch.com/2013/12/24/et-pendant-ce-temps-5-millions-de-travailleurs-francais-sont-au-chomage/

  • L'UE distribue des millions au lobby LGBT

    Lu sur Nouvelles de France :

    "Comme pour nous montrer, quelques mois avant les élections européennes, qu’elle est irrécupérable, l’Union européenne s’est engagée le 11 décembre dernier et dans l’indifférence générale, grâce à un vote du Parlement européen, à verser 1,332 milliard d’euros entre 2014 et 2020 à un programme pluriannuel, en novlangue, de promotion des droits humains et de la démocratie à travers le monde. Il a été mis en place par l’Instrument européen pour la démocratie et les droits de l’homme, l’IEDDH, qui dépend de la Commission européenne. Un plan qui ne connaît pas la crise, lui, puisque la somme votée entre 2007 et 2013 s’élevait déjà à 1,103 milliard ! D’ici la fin du mois de mars 2014, quelques 5 millions d’euros doivent être distribués au lobby homosexuel un peu partout dans le monde – une dizaine d’associations vont bientôt être sélectionnées, affirme le site communautaire Yagg qui cite « une porte-parole de la Commission européenne »."

    Michel Janva

  • Le meilleur des monde de Taubira et Vallaud-Belkacem

  • Farida Belghoul lance une action nationale pour l’interdiction de la théorie du genre à l’école

    Laurence Rossignol, sénatrice PS, déclarait le 5 avril 2013, sur le plateau de l’émission Ce soir ou jamais : « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’État. » Affirmation hallucinante qui va totalement à l’encontre de la déclaration des Droits de l’homme, dont la sénatrice se réclame par ailleurs et qui stipule à l’article 26.3 : « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. »

     

    L’heure est grave...

     

    Le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, sur les traces de son prédécesseur Luc Châtel, veut généraliser et officialiser l’enseignement de la « théorie du genre » dans les écoles publiques et privées sous contrat à partir de la rentrée 2014.

     

    Vincent Peillon nie totalement l’existence de ce prétendu projet pédagogique. Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, prétend elle aussi que la « théorie du genre » n’existe pas.

     

     

     

    En réalité, cette théorie contre nature, sous des formes diverses, intégrera définitivement les programmes officiels de l’Éducation nationale à partir de la rentrée 2014 avec la complicité de plusieurs syndicats d’enseignants.

     

    Des centaines d’écoliers sont déjà victimes de ces programmes à titre expérimental.

     

    Sous couvert de « lutter pour l’égalité et contre les discriminations homophobes », l’Éducation nationale considère que ces questions sont des priorités. C’est pourquoi désormais, enseignants et militants LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels) abordent en classe l’homosexualité, la bisexualité et la transsexualité.

     

    La pudeur et l’intégrité de nos enfants sont profondément attaquées par « la théorie du genre ».

     

    Cette théorie prétend que nous ne naissons pas homme ou femme mais que nous le devenons à cause des pressions sociales. À leurs yeux, c’est la société qui « construirait » le genre masculin ou le genre féminin, la nature n’y serait pour rien.

     

    Cette théorie dissocie ainsi notre corps sexué de notre identité de genre. Un homme qui se sent femme est du « genre féminin » peu importe son sexe... Une femme qui se perçoit homme est du « genre masculin » indépendamment de son corps. Pour les tenants de la « théorie du genre », on peut être par exemple de sexe masculin et de genre féminin ! Ce ne serait au fond qu’une question de choix personnel !

     

    Toutes les institutions sont touchées. Même l’école ! Surtout l’école ! Le pouvoir actuel prévoit de véritablement rééduquer nos enfants en les « arrachant au déterminisme familial » c’est-à-dire à leurs parents.

     

    D’ores et déjà, des militants du lobby LGBT s’invitent en classe et font la leçon à nos enfants, qui sont accusés d’être porteurs de stéréotypes de genre.

     

    Que sont ces « stéréotypes de genre » ? Ce sont les réactions ou les penchants naturels de nos garçons et de nos filles. Si une fille aime jouer à la poupée, pour le lobby LGBT c’est un stéréotype de genre qu’il faut combattre en la conduisant plutôt à jouer aux petites voitures. Si un garçon veut jouer aux petites voitures, le lobby LGBT l’incitera alors à jouer à la poupée.

     

     

     

    Les collégiens et les lycéens eux-mêmes sont encouragés à douter de leur identité sexuelle sous prétexte qu’ils doivent être libres d’user de leur corps. Ainsi, pour les inciter à explorer de nouvelles pratiques sexuelles, l’école les dirige vers la Ligne Azur, numéro de téléphone et site Internet à destination des adolescents, pour parler d’homosexualité, de bisexualité et de transsexualité... Allez voir ce site recommandé à nos enfants : www.ligneazur.org...

     

    L’Éducation nationale entend mettre les parents devant le fait accompli.

     

    Nous, Pères et Mères, sommes ainsi déclarés incompétents pour éduquer nos propres enfants. L’État veut s’en charger à notre place. Allons-nous accepter que l’école nous dépossède de ce qui nous appartient en premier lieu, à savoir l’éducation ? Nous devons protéger nos enfants. Coûte que coûte.

     

    Une action nationale pour sauver nos enfants

     

    Le gouvernement a méprisé totalement nos manifestations et nos pétitions lorsque nous avons fait la lumière sur ce projet, qui vise à déstabiliser la famille et la société tout entière. Il nous a ignorés, humiliés.

     

    Aujourd’hui, il nous faut donc envisager une action inédite qui touche le cœur du système : une journée sans école par mois pour montrer au ministre de l’Éducation nationale que l’éducation de nos enfants nous appartient, n’en déplaise à Laurence Rossignol. 

    Journée de retrait de l’école
    pour l’interdiction de la théorie du genre
    dans tous les établissements scolaires

     

    À partir de janvier 2014, retirons nos enfants de l’école un jour par mois : choisissez ce jour en concertation avec le comité local dont vous dépendez sans prévenir les enseignants. Vous justifierez l’absence de votre enfant le lendemain par le motif suivant : journée de retrait de l’école pour l’interdiction de la théorie du genre dans tous les établissements scolaires.

     

    Ce symbole est fort : il dit clairement que nous sommes prêts à tout pour empêcher l’Éducation nationale de désorienter, de traumatiser et de déstructurer nos enfants.

     

    Organisons-nous pour faire de cette journée un moment privilégié entre parents et enfants, entre voisins, entre amis : libre à nous de concevoir maintes activités en ce jour de retrait ! En se regroupant, tout est envisageable : spectacles pour enfants, sorties, rencontres, débats, ateliers créatifs...

     

    Le gouvernement ne nous laisse pas le choix, avec l’introduction à notre insu de la « théorie du genre » en classe : en retirant nos enfants de l’école une journée par mois, nous affirmons nos droits fondamentaux et nous passons à la vitesse supérieure.

     

    - Nous, Pères et Mères, sommes les garants de l’innocence de nos enfants. Leur pudeur et leur intégrité sont leurs biens les plus précieux.
    - Nous, Pères et Mères, sommes les protecteurs de nos enfants. Nous en sommes les seuls responsables.
    - Nous, Pères et Mères, sommes les authentiques éducateurs de nos enfants, seuls légitimes à décider pour eux en attendant leur maturité.
    - Nous, Pères et Mères, aimons nos enfants et nous nous sacrifions chaque jour pour eux.
    - Nous, Pères et Mères, organisons une Journée de retrait de l’école (JRE) une fois par mois pour sauver nos enfants.

     

    Farida Belghoul , Pour le Comité national JRE , 18 décembre 2013

     

    Pour suivre l’action menée par Farida Belghoul : jre2014.fr

     

    Voir aussi, sur E&R : « Ligne Azur : quelle approche de la sexualité M. Peillon propose-t-il à nos enfants ? »

    Videos et source=> http://www.egaliteetreconciliation.fr/Farida-Belghoul-lance-une-action-nationale-pour-l-interdiction-de-la-theorie-du-genre-a-l-ecole-22191.html