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lobby - Page 2144

  • La République veut pouvoir endoctriner tous les enfants : vers la fin de l’école à domicile ?

    Tout est dit dans l’introduction de cette proposition de loi déposée au Sénat le 18 décembre 2013 (par des membres de l’UMP) :

    « L’un des buts de la scolarisation de l’enfant est sa socialisation. Celle-ci nécessite une éducation qui ait une dimension collective, qui lui permette de découvrir la diversité des conditions et des cultures des enfants de son âge et de rendre son développement plus harmonieux.

    Dans cet esprit, l’éducation à domicile par la famille ne peut être qu’une situation exceptionnelle, liée à l’état de santé ou à l’incapacité permanente ou temporaire de l’enfant.

    Elle ne peut être le prétexte d’une désocialisation volontaire, destinée à soumettre l’enfant, particulièrement vulnérable, à un conditionnement psychique, idéologique ou religieux.

    La présente proposition de loi, qui respecte l’esprit de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée par la France en 1990 (et notamment les articles 3, 13, 14 et 29 alinéas 1er a) et d) vise donc à redimensionner cette possibilité en la limitant aux cas d’incapacité et à la soumettre à un contrôle de professionnels agréés par l’Éducation Nationale sans faire pour autant disparaître l’enquête sociale de la commune ».

     

    Sous prétexte que les parents ne doivent pas « endoctriner » leurs enfants (alors que c’est leur droit le plus strict de les éduquer et leur transmettre ce qu’ils veulent), la République totalitaire entend leur bourrer le crâne avec ses lubies idéologiques ! Cosmopolitisme, « gender », shoahtisme, immoralité, etc.

     

    Source LSB

    http://www.contre-info.com/

  • La République est devenue la propriété privée d'un groupe

    Tribune d'Henri Hude dans Le Figaro (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

    Article HH, Le Figaro, 23 janvier 2014

     

    Michel Janva

  • Et pendant ce temps, la trahison finale se prépare

    Pendant que la face PS de l'oligarchie de trahison tente de terroriser les opposants à ses ultimes transgressions, en coulisse les tractations vont bon train pour livrer définitivement les ultimes restes de nos patries à la finance apatride, en levant les dernières régulations qui s'opposent à la toute puissance de Mamon. Dans ce domaine aussi, on assiste à la réalisation finale d'intentions échaffaudées de longue date. Le Monde Diplomatique fait sur les négociations de l'accord de partenariat transatlantique un point de situation très intéressant et précis, repris par Fortune de souche. Extraits.

    "Parce qu’elles visent à brader des pans entiers du secteur non marchand, les négociations autour de l’APT et du TPP se déroulent derrière des portes closes. Les délégations américaines comptent plus de six cents consultants mandatés par les multinationales, qui disposent d’un accès illimité aux documents préparatoires et aux représentants de l’administration. Rien ne doit filtrer. Instruction a été donnée de laisser journalistes et citoyens à l’écart des discussions : ils seront informés en temps utile, à la signature du traité, lorsqu’il sera trop tard pour réagir."

    "Officiellement, ce régime devait servir au départ à consolider la position des investisseurs dans les pays en développement dépourvus de système juridique fiable ; il leur permettait de faire valoir leurs droits en cas d’expropriation. Mais l’Union européenne et les Etats-Unis ne passent pas précisément pour des zones de non-droit ; ils disposent au contraire d’une justice fonctionnelle et pleinement respectueuse du droit à la propriété. En les plaçant malgré tout sous la tutelle de tribunaux spéciaux, l’APT démontre que son objectif n’est pas de protéger les investisseurs, mais bien d’accroître le pouvoir des multinationales."

    Exemple

    "Les normes de qualité dans l’alimentation sont elles aussi prises pour cible. L’industrie américaine de la viande entend obtenir la suppression de la règle européenne qui interdit les poulets désinfectés au chlore. A l’avant-garde de ce combat, le groupe Yum !, propriétaire de la chaîne de restauration rapide Kentucky Fried Chicken (KFC), peut compter sur la force de frappe des organisations patronales. « L’Union autorise seulement l’usage de l’eau et de la vapeur sur les carcasses », proteste l’Association nord-américaine de la viande, tandis qu’un autre groupe de pression, l’Institut américain de la viande, déplore le « rejet injustifié [par Bruxelles] des viandes additionnées de bêta-agonistes, comme le chlorhydrate de ractopamine ».

    La ractopamine est un médicament utilisé pour gonfler la teneur en viande maigre chez les porcs et les bovins. Du fait de ses risques pour la santé des bêtes et des consommateurs, elle est bannie dans cent soixante pays, parmi lesquels les Etats membres de l’Union, la Russie et la Chine. Pour la filière porcine américaine, cette mesure de protection constitue une distorsion de la libre concurrence à laquelle l’APT doit mettre fin d’urgence."

    Préparer ce genre de chose, en trahissant les principes démocratiques que l'on proclame par ailleurs, c'est de la trahison. Contribuer à ces projets fondamentalement contraires au Bien Commun, autre expression de la culture de mort, c'est de la collaboration de la pire espèce, pire que celle des "heures les plus sombres", car aucun pistolet n'est posé sur la tempe des Collabos d'aujourd'hui.

    Et la collaboration, un jour ou l'autre, ça se paie.

    Paula Corbulon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/et-pendant-ce-temps-la-trahison-finale-se-pr%C3%A9pare.html

  • « Arbres de la liberté » abattus : l’épidémie continue

    Deux « arbres de la laïcité » plantés à Boussy-Saint-Antoine et Epinay-sous-Sénart (Essonne) ont été sciés en début de semaine, ont indiqué mercredi 22 janvier ces deux municipalités. L’acte a été revendiqué auprès du Parisien par un mouvement anti franc-maçon.
    Dans un communiqué transmis au journal, une organisation se présentant sous le nom « Combattre la franc-maçonnerie » justifie cet acte de vandalisme par sa volonté de dénoncer « la mainmise de clans maçonniques ».

    « Quand on s’aperçoit que ces plantations d »arbres de la laïcité’ sont presque toutes organisées par le Grand Orient de France, une des principales obédiences maçonniques françaises (…), nous voyons la mainmise de clans maçonniques en leur sein, réfugiés, en pleutres, derrière l’opacité qui protège leurs ambitions personnelles et derrière l’utilisation trompeuse d’une laïcité dévoyée », est-il écrit dans ce communiqué dont l’AFP a eu copie.

    http://www.contre-info.com/

  • En toute hypothèse et en toutes circonstances, le devoir d'un résistant est de faire de la résistance.

    Et oui, le verdict est tombé tel un couperet. Enfin. Pour la première fois, un homme a été condamné pour racisme anti-Blanc. Les faits remontent à septembre 2010 : un jeune homme franco-français (entendons Blanc et supposément athée ou chrétien) avait été battu comme plâtre par deux individus dont l’un, toujours insaisissable, a proféré des insultes racistes du type « Sale blanc, sale Français ». La scène a eu lieu sur un quai de RER situé gare du Nord. Cette histoire, quoique fort triste, aurait été cependant typique de certains endroits peu sécuritaires dont le RER fait partie depuis des lustres, si ce n’était son côté aussi paradoxal que significatif : les agresseurs étaient tout deux Français, sans autre origine, soulignons-le, que française.

    Ces deux jeunes énergumènes « alcoolisés » par-dessus le marché, présentaient-ils en plus une pathologie masochiste en s’insultant eux-mêmes tout en se défoulant de leurs complexes sur un tiers sans défense ? D’après les dires d’Arnaud Djender, seul prévenu d’une affaire qui a piétiné pendant près de trois ans ( ! ), les propos racistes de son complice tiendraient au conditionnement sous-jacent qu’il aurait subi sa vie durant en tant que banlieusard, c’est-à-dire ressortissant d’une zone en principe hostile aux Français et, plus largement, aux Européens. Ce n’est donc pas lui mais son subconscient qui s’était exprimé en cette sombre journée d’automne, éructant une haine quasi-bestiale à l’égard du Blanc qu’il est sans vouloir l’être.

    S’il y a une chose qui dérange dans cet étrange ramassis de faits, qui dérange comme une démangeaison au cerveau, c’est le sens du mot « Blanc ». Techniquement, un Maghrébin est blanc. Or, les cités sont majoritairement composées de Maghrébins. Les espèces de petits caïds qui donnent la chaire de poule à ce qui reste de « Gaulois » dans les quartiers chauds sont donc parfaitement blancs, le teint hâlé étant également caractéristique des peuples méditerranéens. Si je vous livre ce bouquet de lapalissades, c’est bien pour attirer votre attention sur la fiole à venin qui se cache entre pétales et épines. Le mot « Blanc » est pratique dans la mesure où il permet d’occulter le vrai sens du terme : un Blanc est quelqu’un qui était jusqu’alors maître chez lui, quelqu’un qui de par sa culture, son mode de vie, sa pensée, représente la nation française. Souvenez-vous de ce vieux film de Gérard Lauzier, Le plus beau métier du monde, où Depardieu a si bien interprété le rôle de l’instit « gaulois », habitué des bons lycées parisiens mais qui, suite à un adultère lourd de conséquences, demande à être muté dans un établissement de Saint-Denis pour être plus près de ses enfants. Pour rappel, le film a été tourné en 1996, soit, il y a environ 18 ans. S’il s’agit d’un film comportant des éléments de propagande en faveur d’un multiculturalisme au bout du compte triomphant, le happy end tranchant le nœud gordien de l’intrigue ne gomme en rien le fond de la problématique, c’est-à-dire l’insupportable existence d’un professeur franco-français au cœur d’une cité régie par ses propres lois.

    Il suffit d’égrener quelques pages indépendantes du net consacrées à la question de l’identité nationale pour retrouver une foultitude d’histoires analogues, à la seule différence que jamais jusqu’à présent elles n’ont eu de véritables échos dans la grande presse. Tel est le cas de Marie-Neige Sardin, libraire dans le 93. Les commentaires qu’elle poste sur facebook font davantage penser à des chroniques de guerre qu’à des comptes rendus classiques que beaucoup d’entre nous ont tendance à mettre en ligne sur leurs comptes. Tel est le cas de cette jeune prof que Le Point a baptisé aléatoirement de Sophie dans un article publié le 11 décembre 2013 et intitulé Journal d’un prof débutant (épisode 18) : « Sale Française » ! Non mais, franchement, depuis quand l’école est-elle devenue un champ de bataille sans pitié ni merci où la transmission des connaissances ne peut plus être une priorité ? L’accentuation croissante de cette tendance reflète autant l’échec total des politiques d’intégration mises en place sous François Mitterrand que l’éclatement progressif de la France en plusieurs communautés dont certaines sont plus aguerries, plus viables que d’autres, tandis que la communauté jusqu’ici logiquement prédominante – française de souche – est en passe de perdre sa prédominance quantitative et qualitative, ce dernier épithète faisant allusion à la veulerie des élites politiques françaises qui ne savent plus ou ne veulent plus défendre les intérêts de la nation.

    Conceptualisons.

    La sentence prononcée contre Arnaud Djender – quatre ans de prison dont trois ans ferme – répond à trois exigences incontournables.

    La première découle des préoccupations de la LICRA ou d’organisations du même type qui en l’occurrence n’ont pas tort de rapprocher antisémitisme et rejet de ce qui est authentiquement Français. Non pas que Juif et Français soient synonymes, la France étant un pays primordialement chrétien. Simplement, le trait d’union Juif-Français (Français chrétien, athée ou même bouddhiste) est un amalgame assez commode puisqu’il est plus « correct » de harceler un individu en se référant à des considérations religieuses plutôt qu’à un ressentiment bien plus vague et complexe visant l’ensemble d’une nation, ici, la nation française. On se demande si la cour d’appel de Reims aurait réagi s’il n’y avait pas eu cette secousse de la part des organisations juives inquiètes du lien qui s’est crée entre antisémitisme et racisme anti-blanc. C’est d’ailleurs en quelque sorte la portée du message véhiculé par Jean-Loup Amselle, anthropologue ayant publié la veille une analyse digne d’intérêt dans le journal Le Monde, un quotidien pourtant porté à se vautrer dans le déni de ce genre de réalités. Le traitement quasi-nul, voire inexistant des actes christianophobes perpétrés sur le territoire français confortent la thèse de M. Amselle puisque la christianophobie en acte, historiquement parlant, est davantage synonyme de racisme anti-blanc que l’antisémitisme.

    La deuxième exigence semble relative au critère d’exemplarité. En administrant une peine de quatre ans à un givré imbibé d’alcool et d’ « idéaux » banlieusards, on pense stopper l’avancée de l’anti-France du bas (l’anti-France du haut étant actuellement au pouvoir). On peut rêver tant qu’on veut, ce n’est pas en se défaisant d’un symptôme mineur tiré de la liste de millions d’autres symptômes qu’on changera quoi que ce soit au diagnostic.

    Enfin, il conviendrait de mentionner la remontée en puissance des deux droites, UMP et FN, la première, malgré certains points de convergence à l’intérieur du parti, se montrant de plus en plus sensible à la problématique du racisme à l’envers. D’ailleurs, selon un sondage réalisé tout récemment par l’IFOP, près de la moitié de la population française estime que « le racisme anti-Blanc est un phénomène assez répandu ». Si l’on tient compte du fait assez paradoxal que 44 % des électeurs mélenchonistes reconnaissent l’existence d’un racisme anti-Blanc un peu partout en France alors que M. Mélenchon lui-même s’obstine à prouver le contraire, on peut supposer que les résultats publiés par l’IFOP devraient être en réalité être supérieurs aux 47 % de « oui » obtenus . Tout dépend de l’échantillon (supposé) représentatif choisi. Il n’est donc pas exclu que la gauche (et l’article publié in Le Monde en est une confirmation indirecte) pousse la justice à sévir à l’égard de ce nouveau type de racisme.

    De toute façon, condamnation ou pas, on pouvait s’attendre à ce retour de manivelle longtemps masqué par les injonctions sacralisées du politiquement correct. Malheureusement, il n’est pas certain que le travail de la justice puisse dès lors stopper un processus avoisinant de plus en plus un climat de guerre civile latente déjà flagrant dans bien des quartiers. L’irruption du racisme anti-Blanc est le résultat d’une politique déconnectée des réalités les plus élémentaires appliquée à la lettre pendant trente ans. Maintenant que cela sent le grillé, il serait temps d’oublier les droits de l’homme. Osera-t-on les oublier ? Voici la question du jour.

  • Je suis ton bébé. Touche pas à mon corps.

    Ce qui terrifie le plus les idolâtres de la mort, c’est la vérité. Ils la craignent comme la peste, parce qu’ils ne peuvent rien contre elle.

    Donc, tu veux garder « le contrôle de ton corps ». Mais, chérie, wake up ! Personne ne t’en a jamais empêché. J’sais pas, moi…tu veux t’arracher un globe oculaire ?

     

    Go for it ! T’as envie d’implants mammaires ? Be my guest ! T’en veux trois ? Pourquoi pas ?!

    Mais le truc, vois-tu, c’est qu’à moins que tu aies deux cerveaux, quatre jambes, quatre bras, quatre poumons, et autant d’yeux, le corps qui se trouve dans le tien… ce n’est pas le tien. Et le corps des autres, ben là, tu vois, c’est pas touche ! Le petit cœur qui bat dans ton ventre, c’est celui d’un ou d’une autre, et donc, simplement, il ne rentre pas dans la case « disposer de mon propre corps ». Capici ? [...]

    Robin de La Roche - La suite sur Boulevard Voltaire

  • Les moutons deviennent enragés, par Pieter KERSTENS

    Depuis fort longtemps, les automobilistes savent qu’ils servent de « vaches à lait » pour subvenir aux fins de mois difficiles de chaque gouvernement, de droite comme de gauche. Accises sur les carburants, bonus-malus en fonction des émissions de CO2, amendes diverses et surréalistes et surtout surveillance radar en permanence. Le tout répressif s’abat dès que vous êtes au volant.
    Par contre, on s’étonne (et on se révolte) lorsqu’il est question de la délinquance et de la criminalité qui déferlent sur la voie publique.
    Qui brûle les voitures le soir de chaque réveillon ? Les Bretons ? Les Auvergnats ?
    Comment la crapule immigrée peut-elle jouir d’une telle impunité ?
    Pourquoi une telle mansuétude de la part des magistrats envers ceux qui monopolisent les statistiques pénales et occupent en grande majorité les rôles de chaque tribunal ?
    La Démocratie Totalitaire supprime
    maintenant la liberté de conscience
    et invente le délit de penser.
     

     

    On comprend mieux cette tolérance à la lecture de la déclaration de Christine Taubira « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière par les arabo-musulmans, pour que les jeunes Arabes (les d’jeuns des quartiers « difficiles » ZSP) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » dans l’Express du 4/5/2006.
    Ça va encore durer longtemps … cette obstination de la classe « politiquement correcte » à nier l’évidence ?
    Si à cette insécurité chronique on rajoute l’augmentation inexorable du chômage, la progression incessante des impôts et des taxes, l’arrivée massive de hors-la-loi mois après mois et le déclin permanent de la qualité de l’enseignement dans les écoles et les lycées, sans parler de la corruption qui gangrène les élus, on perçoit mieux que les citoyens deviennent enragés et que les travailleurs expriment leur ras-le-bol !
    Les « démocrasseux » se défendent sur le terrain idéologique en utilisant la criminalisation de certaines idées. C’est une faiblesse de leur part puisque cela revient à constater qu’ils ne sont pas sûrs d’eux et qu’ils préconisent en conséquence de considérer comme un délit certains types de pensées. Et là, nous sommes dans le subjectif absolu et il ne reste plus qu’à créer un Ministère de la Vérité qui définira ce qui n’est pas « korrect » et enverra les janissaires de la Pensée Unique traquer les mal-pensants ! La Démocratie Totalitaire, imposée par la mafia UMPS-Écolo supprime maintenant la liberté de conscience et invente le délit de penser.
    L’espoir réside dans les scrutins de 2014 pour les municipales et les européennes.
     

     

    Les interdictions successives des représentations humoristiques et critiques de Dieudonné M’bala M’balaen sont l’illustration, mais non une innovation. D’autres comiques avant lui ont déjà été mis à l’index pour des blagues « racistes » ou « antisémites ». Et ne parlons pas des écrivains, des cinéastes ou des artistes, limogés, boycottés ou condamnés tout au long du XXème siècle parce que leurs opinions allaient à l’encontre des poncifs de la « démocrasse ».
    Le divorce se précise entre le pays réel et le pays légal, moins de 2 ans après l’arrivée du bien nommé « Hollandouille » et de ses satrapes socialistes qui non contents de supprimer nos libertés, saccagent le système scolaire, étranglent les contribuables, ruinent l’économie, détruisent nos Familles, sabotent notre identité ou favorisent l’immigration-invasion.
    L’espoir réside néanmoins dans les scrutins de mars 2014 pour les municipales d’abord et le 25 mai pour les élections européennes.
    Que les moutons enragés brandissent un carton rouge envers la mafia UMPS-Écolo et renvoient ces incompétents dans les poubelles de l’Histoire, peut-être seulement alors sera-t-il possible d’envisager un futur moins morose et le retour à des jours meilleurs….sans eux !
    Et un premier avertissement leur sera donné le 26 janvier à 14hres « Jour de colère », à Paris, pour défiler de la Bastille à l’Opéra.
  • Signez la pétition contre la proposition de loi interdisant l'école à la maison

    C'est par ici ! Signez et faites tourner. Il s'agit de refuser cette proposition de loi pour défendre : 

    • une liberté individuelle;
    • un devoir des parents de rester les premiers éducateurs de leurs enfants;
    • un principe non-négociable.

    Lahire

  • S’opposer à l’avortement pourrait devenir un délit

    Cécile Edel, l’organisatrice de la Marche pour la Vie, que votre gazette a interrogée hier après le grand succès de sa manifestation l’avait rappelé avant l’évènement, et c’était l’un des bruits qui couraient parmi les marcheurs d’hier : l’un des amendements de la loi pour « l’égalité homme-femme » qui concernent l’avortement prévoit d’élargir le concept du délit d’entrave à l’avortement.

     

    Vendredi soir, Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Lejeune, qui avait répondu il y a près d’un an à nos question à propos du projet de loi qui voulait livrer gratuitement les embryons à la charcuterie des laboratoires de recherche, et que nous avons retrouvé hier dans la rue, est invité sur le plateau du Grand Journal de Canal +. [...]

    La suite sur Le Rouge & Le Noir

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?S-opposer-a-l-avortement-pourrait

  • Le projet élyséen : dissoudre la France d’ici 2017

    Certains ont cru à tort que l’ancien président du conseil général de Corrèze était une sorte de petit rongeur poltron et rondouillard, courant se cacher de coin en coin en fonction du danger.

     

    Il n’en est rien.

     

    Il s’apparente plutôt à une sorte de gros boa, créature à sang froid, qui digère lentement les oppositions, sa lenteur à se mouvoir et son aspect végétatif donnant l’impression à ses adversaires qu’il est tétanisé, voire mort.

     

    Hollande sait où il veut emmener la France ; seul l’itinéraire emprunté et le rythme sont sujets à modification.

     

    Serviteur du Capital et de la Commission de Bruxelles

     

    « L’ennemi de la Finance » offre au Medef 30 milliards d’euros de baisse de charges à travers la fin de toutes les cotisations familiales dues à la sécurité sociale d’ici 2017, sans aucune contre-partie en termes d’augmentation des salaires ou d’investissement. C’est une accélération du démantèlement de l’un des acquis majeurs du programme du Conseil national de la Résistance : la protection sociale.

     

    Il annonce également « des réformes structurelles » qui redéfiniront les « missions de l’État » : la réduction des fonctions régaliennes à leurs plus simples expressions, une France si faible qu’elle sera digérée sans effort par l’entité bruxelloise.

     

    En proposant la réduction du nombre de régions, « länderisant » ainsi ces entités auxquelles les Français n’ont jamais adhéré, le successeur de Sarkozy applique le plan pour lequel il a été choisi comme doublure de DSK.

     

    Le projet mondialiste dans toute son horreur : une camisole transnationale au service de la Banque.

     

    L’opposition réduite au FN

     

    Il ne restait plus à l’UMP et son appendice centriste qu’un ersatz de programme (quelques exigences du Medef non-satisfaites). Après la conférence de presse de l’hôte de l’Élysée, il ne lui reste plus rien.

     

    Quant à Mélenchon, son pari de rassembler « l’autre gauche » s’effondre face à un PCF réduit à une lutte pour conserver sa rente municipale... Il ne lui reste plus qu’à rejoindre le club des nano-partis protestataires trostkystes.

     

    La seule opposition reste le Front national. Et c’est probablement là tout le pari du chef de l’État : se retrouver en champion du Système en 2017, face à une Marine Le Pen qui sera diabolisée par les plus hystériques et décrite comme « une dangereuse aventurière entourée d’amateurs » par la cohorte des politologues, experts et autres « sages » dont la parole se répandra en un flot continu dans tous les médias et sur tous les sujets afin de soulager le peuple de l’effort de réfléchir...

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-projet-elyseen-dissoudre-la-France-d-ici-2017-22783.html