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lobby - Page 2183

  • Madame Taubira a la mémoire et l’indignation très sélectives…

    Où était madame Taubira quand un attaché parlementaire socialiste traitait Marion Maréchal-Le Pen de "salope" et de "conne" ?

     
     

    Madame Taubira, si prompte à se victimiser aujourd’hui en surfant sur une connerie parue dans un journal tirant à moins de 5.000 exemplaires (mais censé représenter la France ou son opinion dominante…), a la mémoire et l’indignation très sélectives, aidée en cela par des médias complaisants. Alors il est bon de rappeler que, en 2006, elle déclarait ceci sur RFI :

    « Nous sommes à un tournant identitaire. Les Guyanais de souche sont devenus minoritaires sur leur propre terre. »

    Tiens, tiens. On remplace « Guyanais » par « Français » et on se retrouve avec une déclaration que ne renierait pas madame Le Pen. Mais c’est Taubira, alors bien sûr, ce n’est pas du racisme. Indépendantiste proche de Élie Domota, qui voulait faire couler le sang des « blancs », là non plus la gêne ne l’étouffe pas. Bizarrement, personne n’est là pour lui rappeler tout cela…

    Où était madame Taubira quand Charlie Hebdo l’a caricaturée en singe dans un de ses dessins ? Le choc des images est moins important que le poids des mots, ou est-ce parce que c’est un journal de gauche ?

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  • Terrible déception chez les politiciens et journalistes : le tireur fou est un Arabe d’extrême-gauche

    L’algérien Abdelhakim Dekhar, le tireur présumé du quotidien Libération, a été placé en garde à vue mercredi soir, confondu par son ADN.

    La police et les médias s’étaient donc un peu emballés en évoquant jusqu’à présent, et avec insistance, un « homme de type européen »…

    C’était la même chose avec les meurtres de Mohamed Merah, dont l’extrême-droite avait même été imprudemment chargée…

    Il faudra encore attendre pour avoir un Breivik français !

    Sinon, on peut relever que cet Abdelhakim Dekhar, figure de l’extrême-gauche des années 90, a été impliqué dans l’affaire Rey-Maupin : une fusillade au cours de laquelle cinq personnes dont trois policiers ont été tuées en 1994. Bien que présenté comme le mentor du duo meurtrier d’alors, et ayant acheté le fusil à pompe utilisé pour les meurtres, il n’écopa que de… 4 ans de prison.

    http://www.contre-info.com/terrible-deception-chez-les-politiciens-et-journalistes-le-tireur-fou-est-un-arabe-dextreme-gauche

  • [La Tribune des éditorialistes] Message à Sihem Souid, selon qui le racisme anti-Blanc n’existe pas

    Avec nos amis blogueurs, nous lançons aujourd’hui la Tribune des éditorialistes. Chaque lundi, mercredi et vendredi, vous pourrez découvrir une tribune écrite par un contributeur de la Table Ronde, du Rouge et le Noir ou de Nouvel Arbitre. Elle sera publiée simultanément sur chacun de nos trois blogs.

    Message à Sihem Souid, selon qui le racisme anti-Blanc n’existe pas

    par Pierre Vallinat

    «  Il faut le dire une fois pour toutes haut et fort  : le racisme anti-blanc n’existe pas.  » C’est toi, Sihem Souid, qui l’as écrit dans Le Pointla semaine passée.

    C’est dur à entendre pour moi, qui me suis entendu traiter de «  sale Blanc  » ou de «  sale race  » plusieurs fois. Mais pour toi «  sale Blanc  », ce n’est pas du racisme, c’est un «  rejet ponctuel  ». Et que se passerait-il si moi, je décidais de te rejeter ponctuellement, et de t’appeler en conséquence «  sale arabe  »  ? Ce ne serait pas du racisme, n’est-ce pas  ? [...]

    La suite sur Nouvel Arbitre

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-Tribune-des-editorialistes

  • 11 novembre, insulte ?

    Suite à la stigmatisation des résistants du 11 novembre  2013 par le Général Dary, que vous trouverez ici, Mathieu Epinay fait sur Politique magazine cette mise au point :

    "Nous avons beaucoup de respect pour le général Dary, c'est un grand soldat, c'est un grand serviteur de la France, du lieutenant de Kolwezi au commandant  opérationnel de la Manif pour tous. Mais lorsqu'il publie, obséquieusement relayé un journaliste de gauche, un texte incantatoire sur  l'insulte à nos morts après les sifflets du 11 novembre, il en fait trop. Une sage réserve du président du comité "La flamme sous l'arc de triomphe" eut été préférable. 

    Aucun des manifestants présents n'était venu insulter nos morts pour lesquels ils ont beaucoup plus de respect que n'en a la nomenklatura de courtisans qui suivait le président.  D'ailleurs la cérémonie elle-même n'a pas été troublée sinon peut être par inadvertance : ce n'était pas intentionnel. La cible des manifestants c'était bien le président.

    Le Général Dary sait bien tout cela. A-t-il subi des pressions ? En tout état de cause, sa déclaration sert ce président qui insulte nos morts en les vouant à la République plutôt qu'à la France et en invoquant les déserteurs (dont  personne ne songe à ternir la mémoire) plutôt que les héros. Elle sert le tyran qui insulte les vivants par la perversité des lois qu'il se croit le droit d'imposer parce que le verdict des urnes l'aurait mis au-dessus de Dieu même.

    Mon général oui, c'est devant le soldat inconnu avec ceux de la Marne et de Verdun, l'union sacré des bonnets rouges, des veilleurs, des paysans, des sentinelles, des étudiants, des Français, une génération qui se lève contre "l'étendard sanglant de la  tyrannie". Ils n'ont pas de leçons de morale à recevoir et ce texte  maladroit ne peut que prolonger la garde à vue des 70 victimes de la rafle policière du 11 novembre."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • 26/11 : conférence sur le gender à Issy-les-Moulineaux

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  • L’antiracisme outil de domination

    L’antiracisme est un cache-sexe : celui d’une France officielle qui n’a d’autres moyens pour cacher ses reniements que le rideau de fumée. Entendons-nous bien : dénoncer le dogme de l’antiracisme, ce n’est pas – à quelque degré que ce soit – vouloir habiliter le racisme, qui restera toujours une aberration.

    Mais sortir du manichéisme, c’est si compliqué pour un socialiste…

    La « semaine de la haine » est terminée. Le déferlement s’est tari… jusqu’aux prochains mots d’ordre. Toujours la mê­me « ferveur mimétique de no­tre presse pluraliste. On rivalise dans la colère grave » (Elisabeth Lévy, Les Maîtres censeurs). D’autant que je mettrais ma banane à couper (enfin, façon de parler…) que pas un de ces gueulards n’a lu l’article de « Minute ». Tous ont suivi la meute des cris et des lamenta­tions, qui s’auto-alimente de son pro­pre bruit. « Mimétisme médiatique et hyperémotion », résume Ignacio Ramonet.

    Quelle rigolade pourtant ! Car cet­te gamine, avec sa peau de banane à Angers, méritait une bonne fessée et peut-être ses parents aussi. Pas ce brouhaha de cœur de vierges effarouchées toujours prompt à rejouer l’arrivée d’Hitler au pouvoir. Parce que, franchement, qui croit vraiment à une « résurgence » du racisme ? De l’antisémitisme, oui, mais de façon circonstanciée, et à cause de certaines franges radicales de l’islam. Mais sinon ? [...]

    La suite sur Minute

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-antiracisme-outil-de-domination

     
  • La soumission par le crédit...

    L’ensemble du système politique ainsi que l’intégralité du personnel qu’il emploie, d’un bout à l’autre de l’échiquier « idéologique », n’ont d’autre finalité que la défense et la prorogation du règne de la marchandise. Il ne s’agit nullement là d’une affirmation polémique mais d’un froid constat qu’il faut être aveugle et sourd pour encore contester. L’évidence de ce fait est d’ailleurs démontrée par la position centrale occupée par le dogme de la croissance dans la totalité des programmes proposés par les différentes composantes du spectre politique français et, plus largement, occidental. Vous pouvez chercher, parmi les groupements politiques « officiels », c’est-à-dire ayant accès à l’espace public et aux instances de représentation via les médias, il n’y a pas la moindre exception. Même les prétendus « radicaux » gauchistes et anti-capitalistes – dont on peut mesurer le degré de subversion à l’aune du nombre de leurs invitations télévisées et autres dimanches après-midi passés en compagnie du très transgressif Michel Drucker – ne parlent que de « réappropriation », de « meilleure distribution » et de « répartition plus juste » des fruits de la croissance, sans jamais remettre en cause le principe même de celle-ci..
    Bref, au-delà de divergences cosmétiques à visées électoralistes, tout le monde est d’accord pour communier dans la vénération de la même Loi : point de salut, de bonheur ni d’avenir sans croissance, c’est à dire sans augmentation infinie de la production annuelle de biens et de services. Ce bel unanimisme se révèle d’ailleurs de manière particulièrement flagrante lorsqu’il s’agit de moquer ou de conspuer avec toute la morgue qui sied aux prétendus « réalistes » les tenants de la « décroissance », théorie « fumeuse » voir « fascisante » qui a l’improbable audace d’évoquer les limites physiques et écologiques de notre environnement et ose suggérer que l’accomplissement humain ne se réalise peut-être pas exclusivement au travers de l’entassement d’objets et de la fuite en avant techno-scientiste. Contre ces olibrius et leurs blasphèmes envers les divinités mercantiles, c’est la mobilisation générale, des Verts à l’Ump en passant par le PCF et le les « centristes ».
    «  Der Kauf macht frei ! » Fermez le ban.
    Pour garantir l’immuabilité de cette domination, le système politico-marchand (pléonasme) a trouvé un moyen autrement plus sûr et efficace que l’antique knout ou la police spéciale : le crédit.
    Après avoir mis un terme définitif à la lutte des classes en transformant tous les travailleurs en apprentis bourgeois aux « potentialités » consommatrices infinies, le crédit a en effet progressivement métamorphosé l’ensemble de la population en un vaste conglomérat d’ilotes captifs et dépendants, terrorisés par les banques, les fins de mois, les échéances, les huissiers…
    Le chômage est évidemment toujours une situation délicate et difficile, mais pour l’homme endetté, bardé de crédits, c’est une perspective absolument dramatique et terrifiante qui peut le mener rapidement à la plus extrême précarité. De ce fait il est généralement prêt, pour conserver son emploi synonyme de possibilité de remboursement, à toutes les acceptations, toutes les résignations, voire toutes les reptations et toutes les compromissions. L’homme du crédit est un homme soumis, un homme vaincu, enfermé dans la cage de fer des traites et des taux d’intérêts, un homme qui ne bougera jamais le petit doigt pour remettre en cause un système qui peut l’écraser en un instant.
    En 2008, les ménages français avaient un taux d’endettement approchant les 90% de leurs revenus annuels disponibles (135% de ces mêmes revenus pour les ménages américains). Plus d’un quart de cet endettement est destiné à la consommation de biens et services « non vitaux » tels que du matériel hifi, vidéo ou des séjours de vacances.
    Parallèlement, la spéculation ayant fait exploser les prix de l’immobilier, l’accession à la propriété de son domicile devient de plus en plus délicate, exigeant des emprunts aux montants toujours plus considérables et à la durée exponentielle pouvant atteindre les 40 voir 45 ans (50 ans même en Espagne et au Portugal).
    Cette double tendance aboutit à la pathétique situation d’hommes et de femmes couverts de gadgets mais ne possédant pas même un toit, un foyer qui est pourtant la première étape de l’autonomie, l’élément constitutif à la fois de la liberté et d’un possible engagement dans la cité. Car contrairement à ce que continuent à professer certains groupement anticapitalistes d’extrême gauche, souvent au nom d’une lecture un peu hâtive et simpliste de Proudhon, la propriété privée individuelle, spécialement de son domicile, n’est ni « le vol », ni la première étape de l’embourgeoisement capitaliste. Bien au contraire, la propriété de son habitat est un socle et une protection pour l’individu face à la perpétuelle fluidité et instabilité des marchandises et des capitaux. C’est le camp de base protégeant les humbles contre cette précarité, cette « angoisse du terme » - si parfaitement décrite par Céline-, cette permanente épée de Damoclès dont use le capital marchand pour s’assurer de la docilité et de l’apathie des peuples. Des cohortes de SDF accrocs à la carte de crédit et aux loisirs virtuels, voilà le matériel « humain » idéal dont rêve le système marchand et qu’il est malheureusement bel en bien en train d’obtenir.

    Source: Zentropa

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Va-t-on laisser euthanasier les enfants ?

    Communiqué de Civitas :

    "En Belgique comme en France, les parlementaires préparent de nouveaux textes de loi à propos de l’euthanasie. Comparer la situation de ces deux pays n’est pas sans intérêt car la Belgique a le triste privilège d’avoir toujours sur la France une « longueur d’avance » en matière d’effondrement moral et éthique.

    La Belgique a déjà légalisé l’euthanasie des adultes. Elle envisage maintenant d’autoriser l’euthanasie des mineurs. Il est probable qu’un vote en commission du Sénat se déroule la semaine prochaine, validant ainsi la présentation d’un texte de loi aux deux assemblées parlementaires belges.

    Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie. Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger. Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera confronté à cette source de chaleur dont il ne comprend pas encore la conséquence douloureuse. Autant dire que la mort est pour l’enfant une notion encore bien plus mystérieuse. Et ce d’autant plus que l’enfant est de plus en plus confronté à des jeux où la mort d’un personnage signifie simplement la fin de la partie et le fait de pouvoir en recommencer aussitôt une autre.

    Le débat qui agite les parlementaires belges ne se situe déjà plus, sauf très rare exception, entre partisans et opposants de l’euthanasie des mineurs. Les différends essentiels parmi les députés et sénateurs se limitent à deux. Le premier porte sur le fait que le texte de loi ne prendrait en compte que la souffrance physique pour permettre l’euthanasie des mineurs alors que certains voudraient étendre les motifs à la souffrance psychologique. Le second concerne l’accord ou non des parents alors que le projet initial prévoit l’accord nécessaire des parents pour euthanasier les enfants et non pour les adolescents sans que la limite entre l’enfance et l’adolescence ne soit clairement établie. [...]"

  • Black-blanc-beur ?

    Un des résultats des menées tortueuses du couple Hollande-Fabius contre la  Syrie, du soutien apporté aux djihadistes pour faire tomber le régime laïc en place, est de contribuer à déstabiliser le Liban. Un  pays cher au cœur de Bruno Gollnisch, des  Français, notamment au travers sa communauté chrétienne et francophile, menacée  dans son existence même par la montée en puissance du fondamentalisme et les profonds bouleversements démographiques que l’on sait. Hier, le double attentat-suicide commis contre l’ambassade d’Iran à Beyrouth a fait officiellement  23 morts  et 146 blessés. L’attentat a été  revendiqué par les  Brigades Abdallah Azzam, du nom du fondateur d’Al-Qaïda, financées par notre « allié » saoudien en pointe lui aussi  dans le soutien au terrorisme sanglant  qui ravage la Syrie. L’Arabie Saoudite n’hésite pas à répandre le sang d’innocents pour empêcher tout rapprochement entre  Téhéran  et l’Occident,  en plein débat sur le nucléaire iranien. Une recherche d’une solution diplomatique qui a capoté la semaine dernière à Genève « grâce » à l’opposition de Laurent Fabius…

    Le président de la République libanais,  Michel Sleiman,  a dénoncé les forces obscures qui veulent importer le terrorisme dans son pays et y régler leurs comptes.  Le Liban ne permettra pas  aux parties étrangères de régler leurs comptes sur son sol a-t-il dit.

    Les joies du multiculturalisme, nos compatriotes ont pu les apprécier hier soir avec la qualification de l’équipe de football d’Algérie sur celle du Burkina Faso.

    Le site du magazine Jeune Afrique a d’ailleurs  signalé à ses lecteurs que le racisme le plus détestable, le plus  bas de plafond n’a pas été absent de cette confrontation lors du match aller avec « l’aigreur  de supporteurs algériens très critiques à l’égard de l’arbitrage du Zambien Janny Sikazhue (qui)  a viré au lynchage raciste. »

    « Le réseau Twitter s’est fait le réceptacle du fiel de ces hooligans du verbe »,  l’article de Jeune Afrique citant  un « florilège » de twittos algériens  : « Burkinabè, peuple de soumis, Inch’Allah, j’irai fouetter un par un vos ancêtres, bande de gros macaques, J’espère que l’Algérie va bouffer ces nègres  ou encore L’entraîneur du Burkina, il leur à promis du poulet à ces singes, c’est sûr. Le match retour s’annoncerait comme le feu  pour cette bande de primates »…

    Cette victoire de l’équipe des Fennecs a été bruyamment fêtée dans de nombreuses villes de France et de Navarre,  pavoisées aux couleurs du drapeau algérien : jets de pétard, chants patriotiques,  convois sirènes hurlantes, bloquant la circulation, arrêtant  les bus et les métros   (comme  à la station Barbès).

    Des policiers en ont fait les frais de cette liesse, notamment  sur le Vieux-Port à Marseille, où ils ont été  pris à partie, encerclés et caillassés  par « une centaine d’individus » a rapporté le quotidien  La Provence,  contraints de se retrancher « dans le marché de Noël » ; tout un symbole…

     Certes, tout le monde n’était pas devant son poste de télévision au moment du match.  Hier soir dans le quartier pluriel des Tarterêts à Corbeil (Essonne),  des policiers ont été également victimes d’un guet-apens tendu par plusieurs groupes de « jeunes ». Ces derniers ont aussi totalement détruit par le feu  trois engins de chantier  utilisés dans le cadre d’un coûteux chantier de rénovation qui a donc été suspendu. Pas grave, les cochons de contribuables paieront…

     La victoire du onze tricolore contre l’Ukraine hier soir au stade de France,  a donné lieu pour le coup  à une joie bien légitime de beaucoup de nos  compatriotes. Français  qui se sont sentis légitimement humiliés par l’image désastreuse donnée ces dernières années par les mercenaires et autres enfants gâtés composant notre équipe nationale,  donnant l’impression (?) de mépriser le maillot qu’ils avaient l’honneur de porter.

    Mais il fallait aussi s’y attendre,  cette victoire contre l’Ukraine  est aussi le prétexte de célébrer, pour les figures du Système et  au nom  de sombres arrière-pensées, les bienfaits de l’immigration. La preuve en serait apportée  par   une équipe black-blanc-beur qui serait l’image fidèle de la France contemporaine et plus encore de la France souhaitable de demain.  « La France sauvée par Mamadou et Karim » s’est empressé de tweeter   le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis. Plus démago tu meurs…

    Même son de cloche dans l’émission Bourdin & Co sur RMC ce matin, du  très antifrontiste Hervé Gattegno, ex du Monde d’Edwy Plenel , et qui vient de quitter Le Point  pour rallier  la rédaction de Vanity Fair.

    Il  a pareillement  résumé  de ce qui est  l’élément de langage dominant du microcosme ces dernières heures. Chacun a-t-il  dit, reprenant l’antienne qui fut celle de la victoire au Mondial de 1998, est   « obligé de saluer la bravoure de cette équipe multicolore, multiethnique et multiconfessionnelle ». Avant d’ajouter :  « Ça  doit faire certainement grimacer les supporters étriqués de la France recroquevillée » (sic).

    France recroquevillée, relents populistes  qu’Hervé Gattegno dénonçaient aussi en confessant il y a quelques mois le « malaise » qui le saisissait envers ceux qui faisaient état   des accusations  (fondées) portées contre le   ministre socialiste  Jérôme Cahuzac, vantant sa grande « habilité », sa  « grande maîtrise de ses dossiers et de ses nerfs »…

    France recroquevillée que M. Gattegno combat notons-le, avec une certaine logique (celle du Système),  notamment  lorsqu’il se félicitait  en janvier 2012 que nous ayons « une Assemblée qui ne ressemble pas vraiment à la France » ;  en ce sens que toutes les familles politiques n’y sont pas représentées en fonction de leur poids véritable.

    L’ex député UMP Christian Vanneste et Président du RPF,  le rappelait sur son blog,  le thème du « métissage » agité au lendemain de la victoire de 98, fut « assaisonné à toutes les sauces pour favoriser un communautarisme profondément antirépublicain ».

    « Le football est une invention française qui nous est revenue d’outre-Manche avec un nom anglais. Les cultures des immigrés n’y sont pour rien. C’est plutôt un outil d’assimilation efficace si on s’abstient d’un discours idiot sur le métissage culturel qui n’a rien à y voir. Si, vade retro satanas, on fait allusion à la pigmentation de la peau des joueurs, ce qui est la base même du racisme, c’est encore plus faux. »

    « Chacun sait ajoute-t-il,  que les différences physiologiques ou sociologiques vont favoriser les uns ou les autres dans telle ou telle discipline sportive. Le football est un sport populaire qui recrute des joueurs jeunes, résistants et puissants. Les qualités psychologiques personnelles y sont essentielles. L’appartenance à telle ou telle famille humaine y est secondaire. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas voir chez un sportif ou dans une équipe une quelconque représentation de la nation. Cela varie d’un sport à un autre. »

    Bref, constate Bruno Gollnisch,  les Français ne sont pas dupes de la  propagande, des mensonges qui sont réactivées aujourd’hui pour célébrer une équipe de France black-blanc-beur, alors que celle-ci n’est pas plus  représentative de la réalité du   peuple français que ne l’est l’Assemblée dite  nationale.

    http://www.gollnisch.com/2013/11/20/black-blanc-beur/

  • Ministères : brasser du vent coûte de l'argent

    Lu ici :

    "84,7 millions d'euros, c'est le montant des rémunérations connues dans les 38 cabinets ministériels du gouvernement Ayrault en 2013. Cela représente environ 1,30 euro par Français. Ce chiffre prend en compte, d'une part, le traitement que perçoivent les ministres et ministres délégués et, d'autre part, la rémunération de leurs collaborateurs (fonctionnaires détachés, personnels recrutés sur contrat et personnels mis à disposition par d'autres ministères) ainsi que les primes auxquelles ces derniers peuvent prétendre. En 2013, celles-ci atteignent 20,5 millions d'euros pour les seules équipes des ministres de plein exercice, un montant en hausse de 3% par rapport à 2012."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/