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  • Petit tour de France du Printemps français, le jeudi 4 avril

     

    Petit tour de France du Printemps français, le jeudi 4 avril

     

    Rassemblement du Printemps français organisé jeudi 4 avril à Lille. Crédit photo : DR

    PARIS (NOVOpress) - Depuis hier, jeudi 4 avril, la fameuse loi Taubira qui suscite la protestation de nombreux Français est étudiée devant les sénateurs. Moment crucial pour ce projet de loi. Le peuple, laissé de côté dans le débat a bien entendu décidé de s’y inviter, et ce de façon bruyante ! Le gouvernement devait s’y attendre…

     

     

    6h30 à Paris, devant le domicile de Chantal Jouanno, célèbre pour son soutien au projet de loi : la journée commence fort ! Une soixantaine de personnes, de belle humeur, se sont donnés rendez-vous devant le domicile de Chantal Jouanno, pour la réveiller en choeur ! Ils lui ont apporté des fleurs, et le petit déjeuner : tartines de nutella, café et jus d’orange, un charmant accueil pour le réveil.

     

    7h30 à Orange : à la sortie de l’autoroute, des opposants au projet de loi Taubira ont déployé une banderole, et distribué des tracts aux automobilistes.
    9h00 à Saint Maximilien dans l’Oise : Un comité d’accueil attendait le ministre JY Le Drian, en visite d’un lycée. Ils étaient une soixantaine et se sont fait entendre en musique : acordéon, sifflets, etc.

     

    12h30 en Gironde : une centaine de personnes, jeunes et familles se sont rassemblés devant le conseil général de la Gironde pour interpeler leur sénateur Monsieur Philippe Madrelle

     

    Rassemblement de la Manif pour Tous devant le Sénat, Paris

    Rassemblement de la Manif pour Tous devant le Sénat, Paris. Crédit photo : DR

     

    18h00 à Paris devant le Sénat : des milliers de Français opposés au projet de loi se sont rassemblés pour insciter les sénateurs à les écouter, et à tenir compte de leur avis. Ils sont donc venus également munis de sifflets afin de se faire entendre ! (photo ci-contre)

     

    18h30 à Toulon : une opération klaxon a été menée, une petite centaine de véhicules se sont balladés dans le centre-ville, drapeaux flottant au vent et klaxonnant en rythme : « François, ta loi, on n’en veut pas ! »

     

    A Toulouse : environ 150 personnes se sont rassemblés devant le Capitole afin de faire entendre leur voix, eux aussi !

     

    19h00 à Lille : une soixantaine de personnes se sont rassemblées en plein centre, sur les marches de l’opéra, de façon spontanée, suite à un appel via Facebook (photo ci-dessus) et par sms, afin de se faire entendre à grands bruits : couvercles de casseroles, trompes de chasse et sifflets étaient de mise !

     

    19h15 à Carrière-sous-Poissy dans les Yvelines : des familles se sont rassemblées devant la mairie, pour que le maire de la ville, officiellement en faveur du mariage homosexuel, tienne compte de leur avis.

     

    19h30 à Lyon : entre 500 et 1000 personnes se sont rassemblées pour une Opération Casseroles ! Le but était de faire le maximum de bruit, afin de là encore se faire entendre. Des motos bruyantes finissaient le cortège. (détail ci-dessous)

     

    Ceci était le récit normal d’une journée printanière en France, et le printemps nous réserve encore plus d’une surprise !

     

    Marie Vermande

     

    Manif pour Tous à Lyon le 04 avril : le combat continue !

     

    La Presqu’île lyonnaise et les quais de la ville sont restés bloqués près d’une heure ce jeudi 04 au soir. Pour marquer le coup d’envoi du débat sur le projet de loi instaurant le mariage pour les couples homos au Sénat, le collectif « En marche pour l’enfance » organisait à Lyon un rassemblement à 19h30 place de la République (Lyon 2ème).

    Cet « happening surprise » s’est vite transformé en concert de klaxons pour accompagner les casseroles invitées à « s’exprimer » dans la ville. De Perrache à l’Hôtel de Ville, jusque sur les quais de Saône, la circulation s’est faite au ralenti, et plusieurs lignes de bus ont été déviées. En plus des Marseillaises reprises en cœur par toute la foule, l’un des points forts de la soirée fut sans conteste un cercueil imaginé par certains manifestants pour accueillir notre Marianne nationale.

    Les « groupuscules », nouvel argument censeur des pro-gays ?
    Aux pro-mariages homos qui prétendaient que la manifestation était le fait de soi-disant « groupuscules d’extrême-droite », les organisateurs rétorquent : « Cette manifestation appartient à tout le monde, ces gens [sic] sont des citoyens qui ont le droit de venir manifester et donner leur avis », selon Anne Lorne, porte-parole du ollectif « En marche pour l’enfance ». Elle rappelle également qu’il n’y eut aucun problème durant la dernière manifestation lyonnaise

    Valls aussi, devra se trouver d’autres bouc-émissaires
    N’en déplaise en effet à M. Valls, qui, comme nous l’indiquions dernièrement, s’était caché derrière ces prétendus groupuscules, leur imputant la responsabilité de l’impardonnable faute policière de l’utilisation de gaz lacrymogènes sur les familles, enfants compris, lors de la dernière manifestation parisienne.

    Dans une diatribe mensongère, il n’avait pas hésité à pointer du doigt le Bloc identitaire. Nous n’avons par contre entendu aucune réaction de ce dernier sur la manifestation d’hier soir. Le Bloc identitaire et Génération identitaire étaient pourtant présents, à travers leurs sections lyonnaise et dauphinoise, et aucun débordement ne fut à déplorer.

    Julien Lemaire http://fr.novopress.info

  • La dissolution, seule solution pour Hollande

    Remanier, changer de Premier ministre, dissoudre l'Assemblée nationale ou organiser un référendum: François Hollande dispose ici de plusieurs leviers pour tenter de provoquer un électrochoc et mettre fin à la crise politique actuelle. Mais la dissolution semble bien être l’option, non pas la meilleure, mais la moins mauvaise pour lui. À moins que, à force d’indécision, il ne contribue à laisser pourrir davantage la situation.¢
    REMANIER
    "Un gouvernement, ça se modifie toujours un jour ou l'autre mais ce moment ne paraît pas venu", assurait-on mercredi à Matignon. Pourtant, deux semaines après la démission de Jérôme Cahuzac et son remplacement par Bernard Cazeneuve au Budget, l'idée d'un remaniement en profondeur fait son chemin dans la majorité, y compris auprès de certains ministres.
    Le chef de l'État a toutefois semblé écarter cette option du remaniement, jeudi lors de sa conférence de presse à Rabat. "C'est un homme qui a failli, alors pour ce qui concerne le fonctionnement du gouvernement, il n'y a de ce point de vue pas de décision à prendre", a-t-il dit. De son côté, Jean-Marc Ayrault a appelé à "travailler" avant de "spéculer" sur d'éventuels changements.
    Pléthorique, auteur de couacs à répétition, l'équipe gouvernementale est sous le feu des critiques depuis dix mois.
    "Il faudrait une équipe resserrée, avec une douzaine de ministres en moins", confie un des dirigeants de la majorité. Un député PS de premier plan juge quant à lui "inévitable" la formation "à "très court terme" d'une nouvelle équipe autour de Jean-Marc Ayrault.
    Pris dans la tourmente Cahuzac, Bercy serait concerné au premier chef, selon des membres du gouvernement. Pierre Moscovici, ministre de l'Économie accusé par l'opposition de "complaisance" à l'égard de l'ancien titulaire du Budget, Arnaud Montebourg (Redressement productif), en raison de ses heurts répétés avec le Premier ministre, et Marylise Lebranchu (Fonction publique), fragilisée par l'échec de sa réforme sur la décentralisation, auraient du souci à se faire.
    "S'il faut un fusible, il (M. Moscovici) est en première ligne. Mais c'est à double tranchant, car s'il saute il n'y a plus de fusible...", tempère un conseiller ministériel.
    Mais l’expérience en la matière montre que, sous la Vème République, aucun remaniement ministériel n’a changé quoi que ce soit à l’état de l’opinion.
    CHANGER DE PREMIER MINISTRE
    Concentré sur sa tâche, Ayrault est plombé, comme le chef de l'État, par une impopularité grandissante. Plus inquiétant, l'autorité du Premier ministre, qui a remanié vendredi son équipe de communication, a encore été mise à mal ces derniers jours.
    Il a en effet reconnu que Montebourg avait vertement critiqué le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes et l'avait accusé de gérer la France "comme le conseil municipal de Nantes" sans que le ministre perde sa place. Jeudi, Valls s'est permis de dire qu'à la place du chef du gouvernement, il aurait "sans doute" viré Montebourg. Une vraie foire d’empoigne ! Qu’est-ce qu’on s’aime dans ce « gouvernement » !

    Le remplacement à ce stade de M. Ayrault est toutefois exclu par des membres du gouvernement ou de la majorité. Hollande serait plutôt tenté d'user son Premier ministre, au moins jusqu'aux municipales de mars 2014. D'autant que les éventuels remplaçants ne sont pas légion. Martine Aubry, maire de Lille, reste en effet mise en examen dans une affaire d'amiante et n'a pas de relations de confiance avec M. Hollande. Le nom de Pascal Lamy, directeur de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), est parfois cité, sans qu'il paraisse avoir les relais parlementaires suffisants pour devenir le chef de la majorité. Pascal Lamy, un européiste forcené…

    Comme dans le cas d’un remaniement ministériel global, un remaniement limité au seul Premier ministre n’a jamais rien changé non plus. Le cas d’Édith Cresson remerciée après 8 mois d’exercice en atteste encore.
    DISSOUDRE OU ORGANISER UN REFERENDUM
    Dans la situation actuelle, de "crise politique et morale dans une crise économique majeure", l'ex-Premier ministre (UMP) Jean-Pierre Raffarin a cité ces deux options dans "la boîte à outils institutionnelle" dont dispose le président. Depuis la dissolution ratée de 1997, qui a entraîné la troisième cohabitation, il semble peu probable qu'un chef de l'État s'aventure de nouveau dans cette voie. Surtout lorsqu'il dispose, comme François Hollande, de la majorité absolue à l'Assemblée.
    C’est pourtant l’option la moins douloureuse qui s’offre à Hollande avec à la clé, c’est presque un truisme, une cohabitation quasi certaine.
    Un référendum paraît aussi peu envisageable. "Les électeurs seraient tentés de sanctionner à tout prix le pouvoir en place et puis on poserait quelle question?", soupire un parlementaire de la majorité, visiblement à cours d’imagination… Alors aidons-le par une question très simple à poser aux Français :
    « Souhaitez-vous que François Hollande démissionne ? »
    Là, au moins, l’actuel président serait assuré de récolter un « OUI » franc et massif. Un beau succès, non ?
  • Ce débat autour de l’homoparentalité

    A l’heure où quelques pays européens ont déjà accordé aux couples gays le droit au mariage et à l’adoption, la question fait débat en France, prenant depuis ces derniers temps, une certaine résonance. Il est vrai, que sous la pression électorale, Nicolas Sarkozy, durant son mandat - et cela dès 2007 -, aura même déjà songé à équiper les candidats éventuels d’un véritable kit familial.

    En effet, avec le contrat d’union civile, assimilable en tout point au mariage, une trouée était déjà ouverte aux tenants du mariage homosexuel, ainsi qu’en filigrane, à une autre problématique se posant consubstantiellement, l’adoption par des couples homoparentaux.

    Et pour se faire, l’habile lobby avait trouvé un slogan digne d’une campagne publicitaire à la Séguéla : "le mariage pour tous ». Mais seulement, comme l’analyse Monsieur Zemmour, le lobby semble avoir vu trop gros. "Il tenait le mariage, il voulait les enfants ». Il est vrai, comme l’expose judicieusement Béatrice Bourges (auteur d’un ouvrage sur le sujet), si le droit à l’enfant revendiqué par les couples homosexuels - tel une nouvelle revendication exhibée par certains lobbies, et le dernier droit d’une société consumériste et hédoniste -, se trouve bien au cœur de ce des nouvelles expériences sociojuridiques, étrangement, le droit de l’enfant lui-même semble avoir été relégué aux oubliettes. Car peut-on réellement croire à la neutralité de la sexualité parentale dans la construction psychique de l’enfant ?

    Pour le PaCS, « le lobby avait réussi à endormir les consciences, en jouant sur l’utilitarisme de chacun ; un droit de plus pour les homos, mais qui ne vous enlève rien ». Mais cette fois, l’égoïsme utilitariste s’est retourné : un droit de plus pour certains, qui chamboule tout, jusqu’à la terminologie « père - mère » du livret de famille, remplacée par « parent 1 - parent 2 ». Des homosexuels se révoltent à leur tour contre l’emprise de ce lobby gay. En outre la souffrance chroniquement observée chez les enfants adoptés, qui n’ont de cesse de retrouver le père et la mère dont ils sont nés, ne risque-t-elle pas de s’aggraver dans le cas où la famille d’accueil ne représente même plus ce modèle ? Et quand sera-t-il de l’insertion sociale de l’adopté, dans le cas présent, surtout durant la petite enfance, puis l’adolescence, à une période où les enfants sont particulièrement cruels entre eux ?

    En passant au crible, tous les arguments politiquement corrects en faveur de l’homoparentalité, Béatrice Bourges démontre également la nécessité d’une filiation parfaitement reconnaissable par les enfants, à travers la possibilité de se différencier sexuellement de leurs parents. Les chiffres sur l’adoption sont également à rétablir, dans un contexte élargi aux frontières de l’Europe. Au travers les résultats d’une vaste expertise dans différents domaines (psychanalitique, sociologique et juridique), sont ainsi dénoncés les véritables enjeux de société, se dissimulant derrière cette revendication marginale, au sein de la communauté homosexuelle, et à laquelle, il conviendrait plus que jamais, de se voir appliqué le sacro-saint principe de précaution. Puisque l’on ne devient pas enfant, mais l’on « naît » enfant.

    Henri Rochefort http://www.actionfrancaise.net

  • Gollnisch à Verhofstadt "Et vous osez parler de démocratie !"

  • Le Bloc identitaire a bien porté plainte contre Yann Galut, député socialiste

    PARIS (NOVOpress) – C’est fait. Comme il nous l’a indiqué par téléphone, Fabrice Robert et le Bloc identitaire ont bien déposé plainte mardi dernier pour injure publique contre le député socialiste du Cher Yann Galut (ci-dessus).

     

    En effet, dans un tweet, cet élu avait présenté le Bloc identitaire comme un rassemblement de casseurs, associé au GUD et soutenu par l’UMP lors de la manifestation en défense du mariage traditionnel et de la famille le 24 mars dernier. Qualificatif balancé par le député suite aux « débordements » qui ont eu lieu sur les Champs-Elysées et pour défendre les violences inqualifiables des forces de l’ordre. Amusant de voir un socialiste défendre policers et gendarmes contre des casseurs…

    Le Bloc identitaire a bien porté plainte contre Yann Galut, député socialiste

    Face à ce mensonge et cette injure, le Bloc identitaire a réagi en indiquant, via un communiqué, déposé plainte conter Yann Galut. Et là, ce député inconnu, voulant manifestement faire exister son courant la Gauche forte (dont nous avons déjà parlé via Sihem Souid, conseillère de Christiane Taubira, militante très remontée contre Valls et la laïcité à la française) semble avoir obtenu son petit moment de gloire, du moins sur les réseaux sociaux, puisqu’après la publication du communiqué du Bloc, est apparu le hastag #AvecYann et pléthore de messages s’offusquant qu’un mouvement légal à ciel ouvert se serve de la justice française pour obtenir réparation d’une injure publique…

    Le Bloc identitaire a bien porté plainte contre Yann Galut, député socialiste

    Le Bloc identitaire a bien porté plainte contre Yann Galut, député socialiste

    Ces tweets, dont certains particulièrement mensongers voire orduriers, ont certes fait le jeu – éphémère – du député mais surtout les échanges entre Fabrice Robert, Philippe Vardon et d’autres cadres identitaires avec le député socialiste ont montré l’indigence de la culture politique de Yann Galut, qui, pour on ne sait quelle raison, confond les lettres GUD et Identitaires ou croit voir des saluts nazis lorsque les manifestants lèvent les deux bras en l’air… Yann Galut semblant même « ramer » et tenter quelques mots d’humour pour garder un peu de contenance.

    Le Bloc identitaire a bien porté plainte contre Yann Galut, député socialiste

    Le Bloc identitaire a bien porté plainte contre Yann Galut, député socialiste

    Le Bloc identitaire a bien porté plainte contre Yann Galut, député socialiste

    L’autre avantage de ce communiqué et de cette plainte est faire tomber quelques masques et de justifier par l’exemple l’appellation UMPS. En effet, Aurore Bergé, membre de l’UMP, a diffusé plusieurs messages de soutien à Yann Galut via Twitter. Alors que le député incriminait l’UMP en tant que soutien du Bloc identitaire ! Il faut dire qu’Aurore Bergé, proche de François Fillon, est à la ville l’épouse de Nicolas Bays, député socialiste, qui embrassait sur la bouche Yann Galut en janvier dernier lors des manifestations de soutien au mariage dit pour tous…

    Le Bloc identitaire a bien porté plainte contre Yann Galut, député socialiste

    Un soutien qui a choqué plusieurs militants et élus UMP, dont Franck Guiot, très actif sur Twitter. Mais Aurore Bergé persiste dans son soutien à Yann Galut et se félicitant des messages d’encouragement venant de la gauche.

    Le Bloc identitaire a bien porté plainte contre Yann Galut, député socialiste

    On voit donc là une ligne de fracture au sein de l’UMP entre un courant s’assumant de droite sans pour autant aller au Bloc identitaire (et inversement le Bloc identitaire ne rejoignant pas ce courant de l’UMP) et une ligne centriste qui a plus sa place à l’UDI autour de personnes comme Chantal Jouanno, élu sénateur de Paris grâce à l’UMP, faisant des appells du pied à des groupes comme GayLib.

    Arnaud Naudin http://fr.novopress.info

  • Irak : déjà, Bruno Gollnisch avait raison…

    Il y a dix ans, Bruno Gollnisch prenait la parole pour mettre en garde contre les terribles conséquences de la guerre d’agression, lancée par les États-Unis et ses supplétifs afin de renverser le régime laïc de Saddam Hussein en Irak. Les faits ont donné raison à Bruno Gollnisch. Superbe discours, jusqu’à la fin ! Il est bon de s’en souvenir à l’heure ou l’histoire se répète…

    http://www.contre-info.com

  • Un sénateur socialiste veut interdire l’expression publique du culte catholique en France !

    L’ancien bâtonnier de Mayotte, Thani Mohamed Soilihi, actuellement sénateur socialiste de Mayotte, a défendu hier le « mariage » homosexuel devant le Parlement. Et le socialiste de s’étonner lors du débat au Sénat, alors que la discussion générale sur le projet de loi était engagée,d’avoir entendu des prières aux abords du Palais du Luxembourg.

    Rappelant que « les prières de rue sont interdites » et que cette interdiction « ne saurait s’appliquer qu’aux musulmans« , Mohamed Soilihi a en effet déclaré : « Je m’étonne d’avoir entendu des membres de l’organisation Civitas prier devant l’entrée de notre assemblée, alors même que les prières de rue sont interdites depuis le 16 septembre 2011, au nom du principe de laïcité« . « Cette interdiction ne saurait s’appliquer qu’aux musulmans de ce pays, au nom cette fois-ci du principe d’égalité« , a-t-il conclu.

    Nous voudrions donc rappeler quelques faits à monsieur le sénateur socialiste de Mayotte. D’une part, la laïcité consiste à distinguer les pouvoirs de nature différente, tels les pouvoirs temporel et spirituel. Et à cet endroit, la civilisation chrétienne n’a pas attendu monsieur le sénateur puisque le Christ lui-même déclarait qu’ »il fallait rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu », distinction d’ailleurs ignorée des juifs et des musulmans dont les sociétés sont théocratiques. Distinguer les pouvoirs de nature différente, voilà ce que les catholiques n’ont jamais remis en cause, fidèles en cela au principe sur lequel s’est construite la civilisation chrétienne : que l’on sache, ils ne demandent pas que le droit canon ou que les Saintes Écritures se substituent au code civil ! Contrairement aux musulmans dont le texte sacré, le Coran, est une véritable juridiction temporelle…

    Cela dit, distinguer la nature des différents pouvoirs ne signifie pas bannir toute expression publique du culte. Et pour cause, les processions ont toujours eu cours dans notre histoire. Le calendrier chrétien ne structure-t-il d’ailleurs pas lui-même l’année civile ? C’est dire que le christianisme a su pénétrer notre tissu social. Car distinguer n’est pas séparer, et aucune civilisation -surtout pas la nôtre- n’a fait l’économie d’une dimension spirituelle, laquelle habite en effet l’être humain. Aucune civilisation n’a été matérialiste, ou bien elle n’a pas duré. Or une civilisation se définit par son inscription dans le temps. Car la civilisation est un ensemble de codes et de liens qui permettent à l’homme de porter à leur achèvement toutes les dimensions, intellectuelle, morale, sociale, mais aussi spirituelle, qui le façonnent.

    Enfin Monsieur le sénateur, permettez-moi de répondre à votre exigence d’égalité. Là encore, égalité ne signifie pas égalitarisme. Car ce dernier nivelle les différences. Or il n’y a pas d’égalité sans respect des différences. Tout ne se vaut pas. Ainsi, on ne peut pas mettre sur le même plan, en France, le christianisme et l’islam : précisément parce que le premier a façonné notre histoire, déterminé notre culture, marqué notre identité, quand le deuxième n’est arrivé dans notre pays il n’y a que quelques décennies. La France est la fille aînée de l’Église, pas de l’islam : et nous y vivons au rythme des fêtes chrétiennes, lesquelles ponctuent l’année civile, non à celui des fêtes musulmanes. Faites donc preuve d’un minimum de discernement monsieur le sénateur ! Un musulman qui fait son entrée en France n’entre pas dans un territoire vierge, mais dans une communauté de destin qui s’enracine dans l’Histoire, et qui fait de nous des héritiers…

    Jean de Rouen http://www.contre-info.com

  • Minable : « Le Monde » tente de lier Marine Le Pen à l’affaire Cahuzac

    Ce genre de presse dite "indépendante" -mais de qui et de quoi ?- a au moins une utilité...

     Hier, en fin d'après-midi, « Le Monde » a annoncé que c'est « un proche de Marine Le Pen », l'ancien avocat et ex-membre du GUD Philippe Péninque, qui avait ouvert le compte à l'étranger de Jérôme Cahuzac. Le ton de l’article tend à faire croire à un lien de complicité de l’avocat avec l’ancien ministre tout en laissant planer un air de suspicion sur Marine Le Pen. Amalgames… Sous-entendus… En un mot : MINABLE !...

    Les pigistes du « Monde » n’ont donc rien trouvé de mieux pour essayer une nouvelle fois de salir ceux qui les gênent. En clair, il s’agit pour eux de faire croire à un lien du FN avec l’affaire Cahuzac. Ou au moins de laisser planer un doute, tout simplement pour que l’électorat ne se tourne pas de son côté. Alors, « tous pourris » ?... peut-être pas à ce point concernant les élus. Mais tout « Le Monde » pourri ?... ça va finir par se dire !¢

    Contactée au téléphone, la présidente du FN a réagi par un grand éclat de rire, avant de rétorquer : « Il y a 25 ans, à l'époque où j'étais en licence de droit, quelqu'un qui est devenu mon ami a eu comme client M. Cahuzac et lui a ouvert un compte à l'étranger. Quelle est ma responsabilité ? », demande-t-elle.

    « Ouvrir un compte dans une banque étrangère, ce n'est pas un délit. Le délit c'est de ne pas déclarer les fonds. L'avocat n'en est pas responsable. Et que cet avocat soit par ailleurs l'un de mes amis, c'est parfaitement banal », a-t-elle ajouté.
    Savait-elle que Jérôme Cahuzac détenait ce compte ? « Il (Philippe Péninque) me l'a dit hier » (mardi), répond-elle, avant de conclure par une boutade : « Si le système n'a trouvé que ça, c'est que je mérite vraiment d'être présidente de la République ».
    Une boutade ?... Quoi que…
  • Retour sur le congrès de la Licra : entretien avec Gérald Pichon

    PARIS (NOVOpress) – La plus vieille association antiraciste, la Licra, avait décidé de mettre au cœur de son dernier congrès le racisme anti-blancs. Nous avons demandé à Gérald Pichon, l’auteur de Sale Blanc (dont la vidéo promotion a dépassé les 30.000 vues) de nous livrer son analyse sur ce congrès.

    Gérald Pichon, le congrès de la Licra vient d’avoir lieu. Au programme une nouvelle donne, notamment quant au combat de cet organisme antiraciste contre le racisme anti-blancs ? Pour Novopress, vous aviez analysé les raisons de l’apparition de cette réalité au cœur du combat de la Licra. Au vu du congrès, votre analyse s’est-elle confirmée ?
    Mon analyse a été confirmée car la Licra s’est emparé de ce thème afin de mieux le minorer. Son président, Alain Jakubowicz, a évoqué dans son discours l’existence du « phénomène » du racisme anti-blancs avant de s’empresser d’ajouter « qu’il n’a pas la même ampleur et ne relève pas des mêmes mécanismes que le racisme au sens où nous l’entendons habituellement. » Le thème de mon livre Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas est que pendant une trentaine d’années l’Etat et les associations subventionnées pour lutter contre le racisme n’ont pas entendu ou n’ont pas voulu entendre le cri des victimes de la haine antiblanche. La chape de plomb autour de ce tabou ayant cédé et devant le caractère massif des violences à l’égard des Français de souche, la Licra fait un timide pas en avant en évoquant « une nouvelle donne » du combat antiraciste. Mais rien dans son programme ne laisse supposer que les choses vont changer. A mon avis, la Licra pense qu’en évoquant ce sujet le soufflet va retomber.

    Vous dites qu’après avoir surfé sur la vague médiatique du racisme anti-blancs, le président de la Licra  semble la minorer, e st-ce là encore une discrimination à l’égard de ceux qui sont les premières victimes des haines raciales en France, les Français de souche ?
    Selon moi, ils pensent sincèrement que les premières victimes de la haine raciale en France sont les extra-Européens. Ce n’est donc pas une discrimination à l’égard des Français de souche mais une prise de conscience partielle de la réalité de la France en 2013. Il faut analyser la composition de la direction des associations antiracistes et de leurs membres. Pour simplifier, on voit le plus souvent des personnes âgées et des professeurs à la retraite dont le logiciel idéologique est hérité du combat pour la décolonisation et ayant milité toute leur vie pour lutter contre le Raciste, c’est à dire l’affreux mâle blanc. J’ai assisté, il y a quelques semaines, à une réunion du MRAP sur le racisme antiblancs et j’ai écouté attentivement les différents intervenants. J’ai appris une chose : le Blanc est forcément le Dominant, même s’il est plus pauvre qu’un extra-Européen, et forcément le Raciste, même s’il est victime de coups ou d’insultes à caractère racial. La deuxième chose que j’ai retenue, c’est que le conflit israélo-palestinien crée une véritable ligne de cassure au sein des associations antiracistes. Chaque communauté essayait à mot couvert de ramener la couverture de l’antiracisme à soi. Il n’est donc pas étonnant que la Licra essaie de faire de même avec le racisme antiblancs.

    Tout compte fait, La Licra n’est-elle pas toujours fidèle à sa ligne, en réduisant ce racisme à l’antisémitisme ?
    Je crois surtout que la Licra a pris conscience de la montée des tensions communautaires en France et qu’elle s’évertue à trouver des alliés. J’ai l’impression qu’on assiste à une veillée d’arme, du tous contre tous, « minorités visibles » contre « feujs », « minorités visibles » contre « majorité visible »… La vanne de gaz est percée et il suffit d’une étincelle pour que la déflagration souffle des quartiers entiers comme en 2005.

    http://fr.novopress.info

  • Opposition au « mariage » homo : une mobilisation qui n’a plus à faire ses preuves !

    La détermination des Français opposés au projet de loi sur le « mariage » homosexuel, quoiqu’il soit difficile de la remettre explicitement en cause, est en permanence diminuée, insidieusement, par l’État et les médias, à chaque fois que les chiffres de la mobilisation sont tronqués. Or les images ne mentent pas. Et peuvent susciter un certain enthousiasme, conforter une dynamique sous-estimée par nos adversaires, emporter l’adhésion des hésitants. Le poids de l’image, dans notre société moderne, est évidemment déterminant.

    Voici donc, en image, le résumé d’une mobilisation, initiée par la Manif pour tous (première vidéo), relayée par le Printemps français (deuxième vidéo), qui n’a pas fini de croître et de grandir, tant que les fondements anthropologiques de notre civilisation seront remis en cause et menacés par le gouvernement, mettant en jeu les lois de la filiation et l’avenir de nos enfants :


    Cette deuxième vidéo, qui souligne la jeunesse de nos troupes, signe d’espérance, a été filmée hier, devant le logement de la sénatrice Chantal Jouanno :

    http://www.contre-info.com/