
L’anecdote illustre le vide qui emplit la politique : alors qu’un député argumente à l’Assemblée, lundi dernier, sur la motion de censure déposée par la gauche contre le gouvernement, Gabriel Attal est photographié montrant à ses voisines, dont Rachida Dati, la photo de son chow-chow, Voltat, que les sœurs du premier ministre viennent de lui envoyer sur son portable. Si l’on rapproche cette scène puérile sur le petit chien du long entretien accordé ce week-end par Vladimir Poutine au journaliste américain Tucker Carlson, se mesure par contraste ce que le politologue Gaël Brustier décrit (1) comme « l’épuisement complet de la vie politique et de ses protagonistes ».

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