
On se demande encore ce que la gauche va bien pouvoir inventer après l’attaque au couteau dans le métro parisien, par un OQTF d’origine malienne, déjà connu de la police pour des faits similaires ? On rappelle que par mesure de précaution, quand une vache a une maladie bénigne, on abat sans sommation tout un troupeau de bêtes saines. Non pas qu’il faille abattre ces gens mais à tout le moins, le principe élémentaire de précaution serait de ne pas les laisser entrer plus longtemps dans notre pays. Les immigrationnistes vont nous servir leur éternel refrain : « Ils ne sont pas tous comme ça ». Oui, et ceux qui le sont justifient qu’on les laisse faire ? Mais on ne les laisse pas faire vous diront-ils encore. Si justement, on les laisse faire, parce qu’il faut bien analyser l’attitude de notre gouvernement. Il laisse entrer à gros bouillon des gens dont on sait qu’une partie d’entre eux sont vindicatifs avec la population générale et surtout avec la population de type caucasien, il veille à ce que les peines prononcées en cas de jugement ne soient pas trop dures, afin disent les magistrats, de « leur laisser une chance de s’intégrer ». Le même état nous prive de tout mode de calcul qui pourrait permettre justement de savoir combien de ces gens sont des meurtriers en puissance, en interdisant les fameuses statistiques ethnico-religieuses que nous réclamons au RPF. Comme ce même état intervient en cas de maison squattée, non pas pour en virer les occupants illégaux, mais pour les protéger des foudres d’un propriétaire qui aurait l’outrecuidance de vouloir reprendre son bien par la force.





