
En France, pays des droits de l’homme bien-pensant – de préférence pas trop pensant ! –, les citoyens sont comme les animaux de George Orwell : « Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d’autres » (in La ferme des animaux).
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En France, pays des droits de l’homme bien-pensant – de préférence pas trop pensant ! –, les citoyens sont comme les animaux de George Orwell : « Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d’autres » (in La ferme des animaux).

Ils ont remplacé Dieu par le climat. Ils ont troqué le catéchisme pour le consensus scientifique.
Ils ont remplacé le péché originel par le « carbone », et le Jugement dernier par la COP30.
Bienvenue dans la religion mondiale de la peur verte, celle qui impose la contrition universelle à coups de spots publicitaires, de programmes scolaires et de bulletins météo apocalyptiques. Le nouveau prêtre n’a plus de soutane, il porte un badge du GIEC. Il ne parle plus d’âme, mais « d’empreinte carbone ». Et il ne promet plus le paradis, mais une planète « neutre » d’ici 2050, c’est-à-dire morte.

Balbino Katz
Le jour n’était pas encore levé sur Léchiagat quand j’ai poussé la porte du bar des Brisants. Le comptoir sentait le sel et le café brûlé, comme une vieille prière marquée par les embruns. Dehors, la houle battait les digues, obstinée, indifférente, murmurant des secrets que les hommes préfèrent ignorer. Je venais de passer la nuit à suivre les débats au lendemain des élections argentines, ce lointain écho d’un monde qui ose encore nommer les tempêtes. Et c’est en feuilletant distraitement Le Figaro du matin que je suis tombé sur un titre solennel : « Les universités minées par un antisémitisme persistant. »
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Depuis qu’il est aux manettes, Emmanuel Macron affiche une obsession : contrôler internet, museler les réseaux sociaux. Ce n’est pas un hasard, c’est un projet politique assumé ; derrière l'illusion d’un « débat » sur les « menaces pour la démocratie » vient se profiler l’unique objectif : réduire au silence ce contre-pouvoir si précieux, celui des peuples français et européens.

Les vampires ont des sourires d’ange (et “qui veut faire l’ange…”) alors qu’ils sont des morts-vivants idéologiques (tous leurs modèles ont fini sont en train de finir – Venezuela, néo Régence d’Alger – dans les poubelles sans fond de l’Histoire) pérennisant pourtant leur dernière emprise sur les vivants en suçant leur sang : ici le pain gagné à la sueur de leur front et aussi parce que certains ont su dénicher le bon filon, trouver la bonne idée, la réaliser, et, au fil des travaux et des jours, cela leur apporté en effet des biens, tout un confort par la suite confié aux descendants…

Sur X, le député LFI a dénoncé «les fascistes», en citant un message écrit par Patrick Jardin. Éric Zemmour lui a répondu, fustigeant «l’inhumanité pure derrière la comédie antifasciste». Le RN a saisi la justice après une réplique du député LFI indiquant : «Suprémacistes religieux ou nationalistes, on va tous vous dézinguer».
Au contraire de l’avalanche de taxes que nos frétillants parlementaires entendent nous faire tomber dessus, on a assez peu entendu parler de quelques importantes modifications concernant le permis de conduire et le contrôle technique automobile.
C’est dommage, ces modifications sont tout sauf anodines.
Ainsi, le premier janvier prochain, le contrôle technique va se durcir : au-delà de l’inévitable renforcement des normes anti-pollution (qui ne sert assez concrètement à rien de nos jours), notons que ce contrôle va imposer aux centres de vérifier que le véhicule ne fait pas l’objet d’un rappel constructeur. Si c’est le cas, le véhicule sera bon pour une contre-visite.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
C’est toujours, toujours la même histoire.
Celle d’un État dirigé par des gens qui sont incroyablement médiocres et je reste très poli dans le langage utilisé et très largement en dessous de ma véritable pensée si vous voyez ce que je veux dire, mais j’aime la courtoisie et la politesse. Celle d’un Etat où il n’y a qu’un seul bouton ou un seul levier… toujours plus de taxes, toujours plus d’impôts pour financer un puit sans fond.