
Communiqué de SOS Tout-Petits :
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Communiqué de SOS Tout-Petits :

« La bêtise a deux manières d’être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable », disait Balzac. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le nouveau maire de Saint-Denis parle beaucoup. Surtout, il feint de ne pas comprendre le sens des mots – à moins qu’il ne les comprenne vraiment pas ? –, qu’il tord à sa façon pour en extraire un mensonge grossier, capable toutefois de soulever les foules gauchistes écervelées pour une énième mise en scène antiraciste, un peu comme le « petit théâtre de l’antifascisme » révélé jadis par Lionel Jospin.

Souvenons-nous. À sa création, en 2018, le collectif #NousToutes, cofondé par Caroline de Haas – ancienne conseillère au ministère des Droits des femmes – se voulait un mouvement populaire, à la pointe contre les violences sexistes et sexuelles, les fameuses VSS. Son objectif ? Changer les mentalités sur le consentement avec des slogans tels que « Sans oui, c’est non », « On vous croit » ou « Un viol est un viol ».

Ces derniers jours, tandis que l’extrême-gauche impose son récit médiatique dans l’affaire Quentin, les autorités s’acharnent sur la mouvance nationaliste lyonnaise. Eliot Bertin, fondateur de Lyon Populaire (dissout) est en prison préventive pour s’être rendu à l’hommage organisé pour son ami assassiné. Ami du défunt, il est aussi l’époux de l’organisatrice qui est enceinte et avait reçu de multiples menaces de mort.

Depuis sa création, la Jeune Garde multiplie les démonstrations de force et les agressions aux quatre coins de la France. Pourtant, alors que le ministère de l’Intérieur dissout régulièrement les structures dites d’extrême droite, l’organisation de Raphaël Arnault semble avoir bénéficié d’une immunité quasi-totale jusqu’à peu. Ce privilège ne doit rien au hasard. Derrière la posture révolutionnaire de ce groupuscule se cache une réalité de terrain bien différente : une collaboration méthodique avec les services de renseignement et les autorités, préfectorales comme municipales.

Le décès de Loana a marqué les esprits de nombreux Français. Elle faisait en effet partie – qu’on apprécie ou non cette réalité – de la culture populaire contemporaine. Et son décès a immédiatement été mis au service d’intérêts politiques bien particuliers. Analyse de Claude Lorne.
Polémia
Un deuil national ?

Bruxelles et les médias subventionnés préparent-ils pour la Hongrie un coup d’Etat démocratique comme en Roumanie au prétexte d’ingérence ? C’est la question que pose Lucas Chancerelle, porte-parole de Polémia, dans le texte ci-dessous.
Polémia
Hongrie : quand le « journalisme d’investigation » devient un instrument d’ingérence

Pendant que Braun-Pivet, ci-devant présidente illégitime de l’Assemblé nationale, fait son mea-culpa dans les médias à propos de la minute de silence observée pour Quentin, assassiné par des miliciens terroristes ultragauchistes le 14 février 2026 – et qualifié par Wikipédia, ou Wikimmonde, de « militant d’extrême droite, néofasciste et néonazi » –, le djihad anti-chrétiens et anti-Blancs bat son plein dans notre pays.