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Invité de franceinfo ce mardi 14 mars, l'ancien président socialiste affirme sur le nucléaire : "Je n'ai aucune raison de faire un mea culpa", avant d'être auditionné par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale.
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Invité de franceinfo ce mardi 14 mars, l'ancien président socialiste affirme sur le nucléaire : "Je n'ai aucune raison de faire un mea culpa", avant d'être auditionné par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale.


13/03/23
« On ne peut pas dire tout et n’importe quoi », a lancé, en ouverture du conseil municipal, Nathalie Appéré, accusée d’inaction et de « complicité » par son opposition.
C’est une Nathalie Appéré toute en colère rentrée qui a ouvert le conseil municipal de ce lundi 13 mars. La maire de Rennes et présidente de la Métropole a réagi en personne après les violences de samedi soir dans le centre historique. Un nouvel épisode de guérilla, marqué notamment par le pillage d’un magasin de vêtements et suivi par l’occupation de l’ancien cinéma Arvor. Et une première édile accusée par ses oppositions de « complicité » et d’inaction face à la multiplication des dégradations et des affrontements, en marge de la mobilisation contre la réforme des retraites.

Invitée de l’émission « Quelle époque ! » (France 2) pour présenter son dernier essai Reconquérir le sacré (L'Observatoire), la journaliste de CNews et Europe 1 a été bousculée par Léa Salamé et sa collègue Élise Lucet. Dans la foulée, sur les réseaux sociaux, elle est devenue la cible des critiques et insultes de l’extrême gauche.

The Telegraph a publié les 2,3 millions de mots échangés sur WhatsApp par des ministres du gouvernement et leurs conseillers concernant la gestion de la pandémie du Covid-19. Documents passés au journal par Isabel Oakeshott (rédactrice internationale chez la chaîne Talk TV), à qui l’ancien ministre de la santé Matt Hancock avait confié le matériel afin de l’aider à co-écrire son livre Pandemic Diaries. Malgré sa signature d’un accord de non divulgation, la journaliste a livré les messages WhatsApp au Telegraph, les jugeant d’intérêt public.

Des doigts d’honneur, des scarifications, du mobilier saccagé. Un clip de rap, tourné par des élèves du collège Sophie Germain à Strasbourg et consulté par BFM Alsace, suscite une vive polémique au sein de l’établissement.
Pierre Cassen lors des BBR de Synthèse nationale en 2019
Hector Poupon Riposte laïque cliquez ici
La première affaire occupera le tribunal pendant plus de trois heures. La vidéo incriminée avait pour titre : “Et si Castex remplaçait l’application STOP COVID par une application STOP ISLAM ?“ cliquez ici.
Elle était publiée sous la rubrique “Humour et dérision”, détail d’importance qui n’a jamais été mentionné à l’audience cliquez là.
L’avocat de Pierre Cassen, maître Frédéric Pichon, plaide pour la nullité de la procédure, du fait du délai de prescription et de l’absence de faits justifiant l’interruption de cette dernière. Ce à quoi la procureur répond que la loi a changé et qu’il existe des dispositions dérogatoires pour les « infractions graves » dont la provocation à la haine en ligne fait partie. Pour elle, il n’y a donc aucune difficulté à poursuivre.
L’examen au fond de l’affaire peut alors commencer.
La présidente du tribunal fait la lecture des conclusions des enquêtes de police menées auprès de Pierre Cassen et de Guy Sebag. Il faut rappeler qu’à l’origine des poursuites, c’est SOS Racisme qui s’est permis de faire un signalement au parquet. Ce dernier a alors décidé de poursuivre et de diligenter les enquêtes.