Réplique à Houria Bouteldja par Bernard Antony
L’AGRIF a fait mettre en examen madame Houria Bouteldja pour ses propos d’incitation à la haine raciste contre les « blancs » qu’elle appelle « souchiens », et des soutiens qui doivent accepter d’être « rééduquer »… « avant qu’il ne soit trop tard »… « S’ils veulent sauver leur peau ».
Houria Bouteldja alimente assurément la fureur de ces jeunes sauvages hurlant « mort aux blancs ! » dans les scènes de lynchage que l’on sait, comme place des invalides, au Mans ou à Perpignan.
Elle impute aux Français, aux « blancs », tous les méfaits du colonialisme et de l’esclavage n’hésitant pas, quoique vivant en France et payée par la France, à se dire française de « papiers », à exalter son nationalisme algérien, et sa « race arabe » (qu’entend-elle par là ?) dans le plus parfait mépris du fait qu’elle est de race blanche et que, pour ce qui est des odieux système de traite de traite négrière hors de l’Afrique, celui de la traite orientale, Garbo-musulmane, l’emporte par la durée et le nombre sur celui de la traite occidentale.
Dans sa dialectique aussi sommaire que cynique, elle s’efforce ainsi, au mépris le plus total de la vérité, de rallier les noirs à sa cause de la reconquête arabe-islamique, tablant au fond, selon une sorte de racisme, non moins odieux car implicite, sur leur crédulité, ce qui révolte la plupart de ceux qui, connaissent l’histoire, refusent avec indignation leur instrumentalisation.
Nous ne répondant pas à la haine d’Houria Bouteldja par la haine. Car l’histoire est riche d’exemples, depuis saint Paul, de ceux qui à la lumière de la vérité, ont trouvé le chemin de l’amour.
C’est tout ce que nous souhaitons à Houria Bouteldja en rappelant dans ce petit livre et en puisant largement dans les meilleurs ouvrages, des vérités qu’elle semble totalement ignorer sur le colonialisme et l’esclavage, qui ne fut pas le monopole d’une seule race ou d’un seul peuple mais dont sa culture devrait tout de même faire repentance.
✑ À commander à Reconquête-Diffusion, 70, boulevard Saint-Germain, 75005
Reconquête septembre 2010

Le 18 janvier dernier, une adolescente de 16 ans, prénommée Mila, s’est filmée sur le réseau social Instagram en tenant des propos dits « blasphématoires » parlant de « religion de merde » à propos de l’islam. Depuis plus de dix jours, la voilà pourchassée et menacée de mort. 


« En France, on a le droit de critiquer les religions, il n’y a pas de délit de blasphème. » On peut dire que ce genre d’affirmation court en boucle en ce moment dans tous les médias et les réseaux sociaux. C’est suite à l’affaire Mila, du nom d’une jeune fille de 16 ans qui s’est permis d’exprimer des propos peu aimables – c’est le moins que l’on puisse dire – à l’égard de l’islam. Cela lui a valu des menaces de mort et même l’impossibilité d’accéder à son lycée, sa sécurité étant en cause.