Depuis Abidjan, Emmanuel Macron a indiqué samedi 21 décembre que la colonisation a été « une faute de la République ». En février 2017 déjà, en pleine campagne électorale, il présentait sur une chaîne de télévision algérienne la colonisation comme « un crime contre l’humanité ». Selon lui, la France devait présenter ses « excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels elle a commis ces gestes de barbarie ». Le lendemain de l’entretien accordé à la chaîne de télévision algérienne, celui qui était alors député LR, Gérald Darmanin, avait tweeté pour fortement critiquer cette prise de position. Le vent a tourné, le tweet le plus rapide est cette fois venu de Benalla : « Non, la colonisation n’a pas été une mauvaise chose : infrastructures éducatives, de transports, de communication, de santé, augmentation de l’espérance de vie, elle a été une chance pour les pays colonisés. » Il a raison sur le fond, le comique étant que cela vienne de lui. Il faut en effet avoir l’esprit formaté pour ne pas voir combien la France a apporté à ses colonies.
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Colonisation : Macron le repentant, par Paul Vermeulen
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Le martyr des Chrétiens d’Orient se poursuit – Journal du mardi 24 décembre 2019
Le martyr des Chrétiens d’Orient se poursuit
A quelques heures de célébrer Noël en famille, les Chrétiens d’Orient vivent souvent au jour le jour. De l’Irak à la Syrie en passant par la Terre sainte, de nombreux chrétiens sont toujours contraints de fuir leur foyer ou de vivre dans la peur.
L’araméen : une langue en voie de disparition ?
Autrefois largement utilisé au Moyen-Orient, l’araméen n’est aujourd’hui parlé que par une poignée de spécialiste. A tel point que la langue du Christ est à présent menacée de disparition.
Laponie : l’essor de la région du père Noël
Elle est la région du Père Noël et attire de plus en plus de touristes. La Laponie voit son industrie du tourisme exploser… Une mutation non sans désagrément.
L’actualité en bref
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Les errements de la repentance
« Le colonialisme a été une erreur profonde, une faute de la République ». Cette affirmation du chef de l’Etat est discutable à plus d’un titre. La République n’est pas la première ni la principale responsable du colonialisme français. Celui-ci a commencé sous la monarchie, au XVIe et au XVIIe siècle (Canada, Indes, Antilles, Floride, la Réunion). La conquête de l’Algérie a débuté sous Charles X et le Second Empire de Napoléon III lui a donné une forte impulsion. De même c’est le Second Empire, et non la République, qui a amorcé les grands courants de colonisation française de l’Afrique subsaharienne (Sénégal) et de l’Asie (Cambodge). La colonisation ne peut évidemment pas se limiter à la France: l’Espagne et le Portugal, en Amérique du Sud, le Portugal en Asie et en Afrique, le Royaume-Uni dans le monde entier, furent d’autres grandes puissances colonisatrices, pour ne parler que de l’Europe.
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Alors, par Benallix, la colonisation romaine, c’est du lard ou du sanglier ?

La joute a tout de l’antique et Twitter s’est transformé, le temps d’une polémique, en amphithéâtre romain. Tout est parti d’une salve d’Alexandre Benalla, qui surgit toujours dans des lieux inattendus avec des uniformes encore plus inattendus. Je ne sais si c’est la place de la Contrescarpe qui l’a rendu sensible à cette archéologie souterraine sur laquelle nous déambulons tous les jours.
« La “Gaule”, ancêtre de la France, était composée de tribus qui passaient leur temps à s’affronter, jusqu’à l’arrivée de la colonisation ROMAINE, qui nous a dotés d’infrastructures, d’une langue, … La France ne serait pas la France si elle n’avait pas été colonisée ! »
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Le pouvoir des femmes
La quarantaine sportive, mère de famille nombreuse et journaliste de télévision accomplie, chaleureuse et directe comme savent s’être les Italiens, Costanza Miriano s'est interrogée au fil de ses essais aussi drôles que percutants, sur le mystère de l’identité féminine.Je voulais d'abord aborder le titre de notre dossier de Monde&Vie et demander à Costanza Miriano si elle était bien d'accord pour considérer le féminisme comme une idée chrétienne, à l’origine. La réponse jaillit « En donnant une si grande dignité et une telle importance aux femmes dans l'Évangile, Jésus nous montre que le féminisme est une idée radicalement chrétienne ». Le féminisme n'a donc pas tort sur toute la ligne. Costanza observe l'histoire du mouvement féministe des années soixante-dix, et elle ne nie pas qu'il y a chez les femmes une demande naturelle de regard et de reconnaissance qui ne s'est pas toujours réalisée dans l'histoire, loin s'en faut. Mais la réponse à donner à ce manque s'est exprimée de façon erronée « Le problème est que les féministes ont cherché cette dignité au mauvais endroit, adoptant pour cela des mécanismes masculins, et cela les a mis encore plus en difficulté les femmes sont plus tristes que jamais. Partant d'un juste besoin, elles se sont fait du mal toutes seules ». En quoi le féminisme fait-il du mal aux femmes ? « Certaines ont pu penser comme le dit si bien Chesterton, que "les femmes sont libres lorsqu'elles servent leur employeur mais esclaves lorsqu'elles aident leurs maris" Le fruit de cette mentalité émancipatrice est une extrême solitude, née d'une immense tromperie ». La réponse doit être assurément et fermement chrétienne « Nous nous trompons quand nous perdons de vue notre originalité notre identité féminine). Le monde nous demande d'avoir des rêves ? Mais nous chrétiens savons que les réponses ne sont pas des rêves. Il est juste d'accueillir les besoins du monde mais nous ne devons pas oublier de donner les bonnes réponses ».
Je reviens à la charge en lui demandant en quoi consiste cette identité féminine. Sa réponse n est pas tirée de je ne sais quel catéchisme préfabriqué. Elle est profondément sentie. « Je la vois comme un espace, c'est une image qui correspond à cette faculté que nous avons de donner la vie, de combler un vide. La femme, plus que l'homme, se définit aussi dans cette capacité d'entrer en relation, qui, si elle est niée, se transforme en revendications continuelles et pesantes. En revanche si nous comprenons qu elle peut s'exprimer dans le service de la vie, nous suivons le modèle de Marie, la femme qui s'est totalement donnée à la vie ». Sinon. « les femmes se rebellent, deviennent manipulatrices, vindicatives. Tant de femmes qui n’ont pas réussi à donner un nom à ce besoin, à l'identifier vraiment, sont solitaires, et peuvent devenir insupportables comme elles savent si bien l'être ! »
Identité féminine et masculine
Évoquant la dialectique, qu'elle trouve « insupportable » femmes victimes/ hommes machos que l'on a vu ressortir avec violence lors de l’épisode « balance ton porc » Costanza Miriano constate une « stigmatisation systématique de tout ce qui est blanc, mâle, hétérosexuel, et occidental, une mise à l'index des hommes, de la masculinité qui est effroyable L'homme reçoit son être de la femme, il existe aussi par le regard que la femme porte sur lui, et si l'homme reçoit un regard dépréciatif, dévalorisant, moqueur l'homme réagit avec la violence verbale mais aussi physique. L'idée de parité est un malentendu et donne de l'homme une idée fausse, et l'on voit aujourd'hui des hommes qui se sont féminisés. Aujourd'hui des psychothérapeutes déplorent que le seul lien indissoluble soit celui de la mère avec ses enfants. Selon moi, c'est une sorte de violence psychologique mais très puissante, des femmes envers les hommes ».
J'insiste en demandant à Costanza si elle ne croyait pas - comme Gabrielle Cluzel - que le paroxysme idéologique dans lequel s'enferment les féministes pourrait être le clap de fin, le coup de sifflet final pour une récréation qui finit par devenir malsaine. Elle vient de loin pour me répondre tout en me donnant raison sur la fin du féminisme, elle n'est manifestement pas si optimiste que je parais l'être moi-même « La nouvelle doxa est individualiste l'être humain doit être seul, isolé, unique, sans repères, sans appartenance de genre sans famille, sans racines sans histoire. Tout ce qui rappelle de près ou de loin une appartenance, même féminine ou masculine, doit être dépassé. Le modèle aujourd'hui est celui d'êtres asexués. Prenons l'exemple de la pornographie autrefois les femmes la rejetaient car elles y étaient considérées comme des objets Les jeunes filles d'aujourd'hui ne trouvent plus cela offensant. Voilà qui nous ferait presque regretter le féminisme ! » Il est urgent, conclut-elle, « de changer le regard de la jeunesse féminine sur elle-même en l'aidant à redécouvrir l'importance de la mission immense qui est la leur par rapport à l'homme. Il ne faut pas utiliser le langage de l'interdit auxquels les jeunes sont allergiques, mais voir l'aspect positif du pouvoir énorme qui est celui des femmes Ce n est pas facile du tout ! Il faut les aider à grandir en élevant leurs désirs vers quelque chose de plus grand. »
Marie d'Armagnac monde&vie 30 novembre 2017
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L'ignorance, la maladresse et la dérision
En cette veille de Noël, comme on aimerait pouvoir ne penser qu'au charme millénaire de cette fête, retrouver nos souvenirs d'enfance dans la joie de nos familles, la chaleur de l'amitié. Quoiqu'il advienne, du reste, l'espérance doit l'emporter sur les tristes contingences du quotidien. Ainsi, l'auteur de cette chronique dans les pires moments de solitude ou de dévastation voudrait toujours s'accrocher, d'abord, aux quelques perspectives positives qui demeurent dans notre pauvre Europe.
La lecture matinale du quotidien Le Monde, qui donne le ton des humeurs hexagonales, corrigerait cependant tout excès improbable d'optimisme. Ainsi ce 24 décembre, peut-on lire en vedette sur la page d'accueil : "Réforme des retraites : l’exécutif ne parvient pas à imposer une trêve de Noël".
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Zemmour sur CNews, le boycott de la publicité pour le moment inopérant
Résumons : l’émission d’Éric Zemmour sur CNews bat record sur record, les sycophantes habituels du camp du Bien – au-delà des insultes et des anathèmes – décident d’attaquer la chaîne au portefeuille en appelant à son boycott publicitaire partiel (pendant l’émission concernée) ou total (pas de spots sur la chaîne). État des lieux, susceptible d’évolution.
Un succès grandissant
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Macron, négationniste de la grandeur française.
L'avis de Jean-François Touzé
Profitant de son séjour en Côte d'Ivoire, Emmanuel Macron a, une fois de plus — on se souvient de ses déclarations scélérates à Alger — craché sur la France, son Histoire et sa grandeur en déclarant que "le colonialisme a été une erreur profonde, une faute de la République".Il est clair que pour Macron le retour de l'ex Afrique française à ses luttes tribales, à ses épidémies, à ses famines, et son entrée dans la grande ère de la corruption systématisée constituent, une avancée majeure de l'humanité.Ce qui fut une "erreur profonde, une faute de la République" qui n'en a, certes, pas été avare depuis la Révolution, c'est l'éclatement de l'Empire et son abandon, dislocation voulue organisée par les Etats Unis d'Amérique, rendu possible par les traîtres communistes et opéré par les Républicains progressistes, socialistes et gaullistes dont Macron est bien l'héritier. -
Mediapart, les z’artistes, les z’intellectuels et les cagnottes pour les grévistes

Ah, la magie de Noël… je vous le dis franchement : c’est magique !
Tenez, la cagnotte lancée par Mediapart pour les malheureux soutiers de la SNCF et de la RATP, afin « que le mouvement dure et s’amplifie », ça n’est pas magique, ça ? Et les quarante z’artistes et z’intellectuels qui ont apporté leur signature pour bien montrer qu’ils sont « à nouveau aux côtés des grévistes de la RATP et de la SNCF », ce n’est pas aussi de la magie ?
Vraiment, je suis baba. Toute cette générosité, cet élan spontané, cet appel lancé aux petites gens qui galèrent depuis trois semaines, se lèvent aux aurores, se tapent chaque jour des dizaines de kilomètres sous la pluie, s’usent les nerfs dans les embouteillages, paient des nuits d’hôtel de leur poche pour pouvoir bosser et auront toutes les peines du monde à rejoindre la famille pour Noël, ce n’est pas de la magie ?
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«La menace terroriste demeure élevée en cette fin d’année» indique le patron de la DGSI
Nicolas Lerner, le directeur général de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a rappelé que la menace terroriste était toujours présente en France. « La menace terroriste demeure élevée en cette fin d’année 2019 », a-t-il notamment affirmé.
Dans un interview accordé à franceinfo, le patron de la DGSI a passé en revu plusieurs sujets. « La menace terroriste demeure aujourd’hui élevée en cette fin d’année 2019. Je rappelle que plusieurs attentats ont été tentés. Souvenons-nous de Lyon au mois de mai dernier, souvenons-nous aussi du drame qui s’est passé au sein de la prison de Condé-sur-Sarthe« , a déclaré Nicolas Lerner.
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