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Le plus grand événement géopolitique et économique au monde est en train de se produire et tous les médias occidentaux restent totalement silencieux à ce sujet. Ce n’est pas étonnant : cet événement annonce la FIN du contrôle colonial/occidental sur la planète.
Un incident qualifié à tort de rare, a touché l’avion de la présidente de la Commission européenne, Ursula Von-der-Leyen. Il a été victime d’un « brouillage GPS », attribué aux Russes, lors de son atterrissage en Bulgarie. Cela n’est pas rare, c’est même très fréquent quand on approche des zones de guerre et lors des premiers mois de la guerre en Ukraine, de très nombreux avions de ligne avaient été affectés et même des bateaux. Un brouilleur probablement situé au sol, a noyé les signaux GPS réels et empêché les récepteurs GPS de l’appareil de VDL de les capter. Les pilotes ont dû réaliser un atterrissage à l’ancienne, ce qui est loin d’être une manœuvre désespérée. Cependant, ça peut être une forme d’avertissement pour la présidente de la commission européenne. Cela veut dire que la trajectoire de son avion était connue et au lieu d’un brouilleur, il y aurait pu avoir un missile sol-air. Un dispositif léger, mis en œuvre par quelques hommes, ou même un seul suffit, si l’avion, en phase d’approche, est à basse altitude.
Le New York Times fait savoir que le chancelier allemand Merz a une vision d’une Allemagne plus musclée à la tête d’une Europe plus indépendante. Étant donné qu'il s'agirait d'un missile dans la ligne de flottaison de la sécurité russe et que Poutine ne l'acceptera jamais, Zelensky et les mondialistes disposent désormais d'un prétexte pour rendre la signature d'un accord de paix impossible. Merz était président du conseil de surveillance de BlackRock Asset Management Deutschland de 2016 à 2021, est-ce une coïncidence ?
Ancien imam salafiste et prédicateur reconnu, Bruno Guillot – alias Soulayman – revient dans un livre choc « Adieu Soulayman », paru aux éditions Nour Al Alaam, sur son parcours hors norme : de sa conversion adolescente en Belgique à son passage par l’université islamique de Médine, en Arabie saoudite, jusqu’à son rôle de recruteur et de conférencier. Témoignage rare et sans fard, il dévoile de l’intérieur les mécanismes d’endoctrinement, la stratégie d’expansion du salafisme en Europe et les contradictions d’une idéologie rigoriste. Un récit saisissant qui éclaire les dérives d’un islam radical encore trop souvent minimisé, et qui soulève la question cruciale de la transmission et de la prévention face à la radicalisation.
Ce mois d’août qui s’achève a, sans doute, scellé le sort de M. Bayrou, et la semaine du 8 septembre pourrait bien être un tournant dans la vie de la Cinquième République, avec toutes les incertitudes et les inquiétudes que la situation présente valorise et maximalise… Entrons-nous en crise de régime ? Il est probable que, en fait, nous y soyons déjà entrés depuis la dissolution ratée (pour le président Macron, en tout cas…) de l’Assemblée nationale !
Tandis que Bruxelles et Paris continuent de nous asséner leur discours mensonger sur les bienfaits du vivre-ensemble et les vertus d’une immigration de masse qui nous enrichit, la Hollande et le Danemark, deux pays où le mot liberté a encore un sens, nous livrent une étude très instructive sur l’impact économique des migrants suivant leur pays origine.
François Bayrou, qui donnait une interview ce dimanche en fin d’après-midi, est né trop tard. Il aurait dû être à son apogée politique lorsque la France allait bien - mais on nous a toujours répété qu’elle était en crise, alors… Toujours est-il que son air paisible et rusé, ses phrases lentes et polies, ses parenthèses toujours refermées, son rythme tranquille ne sont pas faits pour ces temps frénétiques dont il ne cesse de nous parler. Face à un parterre de quatre journalistes représentant l’ensemble des sensibilités (de France Info à CNews), dont la toujours remarquable Sonia Mabrouk, François Bayrou a fait son numéro de maquignon : un air grave, un tempo lent, un discours insaisissable.
Pierre Boisguilbert signe une charge corrosive contre des médias prisonniers de leurs obsessions idéologiques. Entre illusions estivales et fébrilité de rentrée, il perce à jour le récit bien-pensant et démontre la perte de crédibilité d’une presse dominante en déclin. Polémia
Un été des illusions médiatiques
Cet été, une fois de plus, rien de ce que mes médias du bien ont annoncé – parce qu’ils le souhaitaient – ne s’est produit. Pas plus de trêve en Ukraine qu’à Gaza. Les médias ont connu un été difficile entre deux canicules où, comme pour le Covid, ils nous expliquaient qu’il fallait boire de l’eau et conseillaient de rester chez nous. Pas encore de fiche à remplir pour avoir le droit de sortir le chien, mais la prochaine fois ça viendra.
C’est le moment en cette rentrée, alors que l’on parle de paix, de revenir sur le sabotage de Nord Stream, souvenez-vous le gazoduc qui alimentait l’Europe en général et surtout l’Allemagne en particulier.
Souvenez-vous de nos médias qui la bouche en cœur accusaient le méchant, le vilain Palpoutine d’avoir fait sauter ses propres gazoducs.