
En France, pays des droits de l’homme bien-pensant – de préférence pas trop pensant ! –, les citoyens sont comme les animaux de George Orwell : « Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d’autres » (in La ferme des animaux).
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En France, pays des droits de l’homme bien-pensant – de préférence pas trop pensant ! –, les citoyens sont comme les animaux de George Orwell : « Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d’autres » (in La ferme des animaux).

Ils ont remplacé Dieu par le climat. Ils ont troqué le catéchisme pour le consensus scientifique.
Ils ont remplacé le péché originel par le « carbone », et le Jugement dernier par la COP30.
Bienvenue dans la religion mondiale de la peur verte, celle qui impose la contrition universelle à coups de spots publicitaires, de programmes scolaires et de bulletins météo apocalyptiques. Le nouveau prêtre n’a plus de soutane, il porte un badge du GIEC. Il ne parle plus d’âme, mais « d’empreinte carbone ». Et il ne promet plus le paradis, mais une planète « neutre » d’ici 2050, c’est-à-dire morte.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Haaa… mes braves gueux, braves imbéciles que nous sommes. Comme vous et moi sommes considérés par des abrutis crétins par les grands penseurs et les immenses sachants de la grosse commission européenne de Bruxelles, il était urgent qu’ils nous protègent contre nous mêmes et nos bas instincts bestiaux.
Et en 20 ans, il s’est certes passé beaucoup de choses mais si certaines ont changé, ce n’est pas en mieux.
Les cités existent toujours. Certaines ont bien sûr bénéficié d’un petit coup de peinture rapide et quelques unes de quelques caméras de surveillance – souvent inopérantes ou rapidement détruites, mais la plupart continuent de se dégrader. Les maux qui les gangrenaient en 2005 sont devenus endémiques et fermement installés. Les petits gangs locaux sont devenus des mafias régionales, les quartiers sont passés de sensibles à émotifs et les zones prioritaires sont devenues de non-droit.
Comme vous le savez de tous temps, l’usage des bouc émissaires est la solution la plus facile pour dériver l’attention des masses.
Notre actualité n’y fait pas exception.
Il est nettement plus facile quand on est de gauche d’accuser les méchants riches d’évasion ou d’optimisation fiscales pour quelques dizaines de milliards d’euros que de dénoncer les conditions créées par la mondialisation et permettant cela quand on veut rester avec le dogme des frontières ouvertes. Il est encore plus facile de jeter les vilains et abjects riches à la vindicte populaire que de se demander comment une telle évaporation fiscale est possible par notre Etat et les différentes couches du mille feuilles administratifs qui nous pond des normes toutes plus débiles les unes que les autres.

L’affaire Brigitte Macron prend des proportions soigneusement calculées, pour plusieurs raisons. Il est extrêmement facile de prouver de quel sexe on est né, mais la femme du président n’emploie aucune des méthodes à la disposition du quidam. En France comme aux Etats-Unis, elle n’a pas apporté la moindre preuve tangible et les photos d’elle, petite, dans le dossier américain, ne peuvent être des preuves à l’époque de Photoshop et de l’intelligence artificielle. Brigitte Macron trépigne dans tous les sens pour qu’on la croie sur parole, rien de plus. Elle serait harcelée, la bonne blague. Comment donc, étant donné qu’elle n’a aucun compte personnel sur les réseaux sociaux : pas de Twitter à son nom, ni d’Instagram et encore moins de Facebook… aucun profil Brigitte Macron, elle est harcelée comment ? On ne va pas nous faire croire qu’un corbeau colle des lettres de journaux découpées à l’ancienne qu’il envoie à l’Elysée ?

Balbino Katz
Le jour n’était pas encore levé sur Léchiagat quand j’ai poussé la porte du bar des Brisants. Le comptoir sentait le sel et le café brûlé, comme une vieille prière marquée par les embruns. Dehors, la houle battait les digues, obstinée, indifférente, murmurant des secrets que les hommes préfèrent ignorer. Je venais de passer la nuit à suivre les débats au lendemain des élections argentines, ce lointain écho d’un monde qui ose encore nommer les tempêtes. Et c’est en feuilletant distraitement Le Figaro du matin que je suis tombé sur un titre solennel : « Les universités minées par un antisémitisme persistant. »

Partis dans une sordide fuite en avant, mais prêts à tout pour détruire tous ceux qui leur résistent par tous les moyens, la mouvance gauchiste multiplie les provocations et les agressions, certains qu’ils sont de bénéficier de l’impunité complice de l’appareil d’État, ravi d’avoir des miliciens qui accomplissent ses basses œuvres contre les vrais opposants au mondialisme, la mouvance patriote.
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Au programme ce soir, Macron et la tentation de la censure. Mardi, le président a dévoilé ses plans pour un contrôle accru sur les réseaux sociaux dans la perspective de la prochaine présidentielle… Nicolas Dupont-Aignan reviendra sur cette initiative dans ce journal.