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En attaquant frontalement les retraités qui auraient profité du système, M. Bayrou s’est livré non seulement à une généralisation hasardeuse et à la stigmatisation d’une catégorie, tout en s’excluant de ce groupe des boomers dont il fait pourtant partie.
Si la France Insoumise et quelques-uns de ses députés de la bande de Mathilde Panot n’existaient pas, il faudrait les inventer. La dernière vedette de la meute s’appelle Pierre-Yves Cadalen, il est né à Brest il y a 33 ans, il a donc pour l’instant l’âge du Christ et on espère pour lui qu’il vivra plus longtemps. Quoique la vie paraisse dangereuse à Brest pour les gauchos, si on en croit ce témoignage du député de la circonscription.
Retailleau soutient Bayrou ! Une nouvelle fois, l’homme fait l’inverse de ce qu’il raconte à longueur de journée, mais cela ne nous étonne plus. Oublié les paroles de Larcher devant des jeunes applaudissant à tout rompre au slogan : « On est de droite » ou encore, « nous ne sommes pas des macronistes », visiblement Retailleau va tenter de nous expliquer qu’il est contre Macron tout en étant pour Bayrou, mais en s’opposant fermement à certains aspects de sa politique. Faut oser tout de même cette génuflexion, mais en bon politicard qu’il est, cela ne lui pose aucun problème. C’est bien là que le bât blesse justement. Il ne suffit pas de dire qu’on s’oppose tout en collaborant et le moment venu, finalement, se coucher pour rester au gouvernement et jouir de sa position pour… mais pour y faire quoi au juste ?
Élisabeth Borne veut « dégenrer le Panthéon ». Faisant mine d’oublier le caractère générique du mot « homme », le ministre de l’Éducation veut modifier la devise sur le frontispice, qui découragerait selon elle les filles de se lancer dans des études scientifiques.
Celui que nous appelons depuis des années le Gros Yéti était en pleine forme, pour sa rentrée politique, depuis que son spectacle, qui n’a jamais rempli les salles, mais a satisfait sa boursouflure, est terminé. Il a réussi en quelques minutes à sortir deux énormités, à la hauteur de son éléphantesque silhouette. Il a d’abord refait le coup du « sentiment d’insécurité », crachant au visage des centaines de milliers de Français assassinés, agressés, insultés, menacés, volés, humiliés, violés tous les ans, par des psychopathes qui ont toujours le même profil.
Nos hommes politiques sont de formidables donneurs de leçons, toujours prêts à fustiger les Français qui s’échinent. François Bayrou ne fait pas exception à la règle. Sa manière de diviser les générations et de tenter une guerre entre les boomers et les autres est abjecte, car qui sont les responsables de cette dette abyssale, sinon ceux qui depuis 40 ans déversent en pure perte des milliards dans les banlieues, dans l’organisation d’une immigration massive qui nous ruine et dans mille et une actions toutes aussi inefficaces les unes que les autres, comme la multiplication d’agences aussi improductives qu’inutiles, sauf pour les fonctionnaires qui y pantouflent.
Pris en étau entre la nécessité de réduire le déficit, une opposition de gauche qui pense à ses propres intérêts avant de penser à ceux du pays et une opposition « nationale » qui a laissé passer hier mais ne laissera pas passer demain, le Premier ministre a engagé la responsabilité de son gouvernement pour valider les orientations budgétaires visant à acter des économies de l’ordre de 44 Mds € pour 2026, lors d’une session parlementaire spéciale programmée le 8 septembre prochain.
Voilà Bayrou, KO debout, qui s’égare dans de la sociologie au ras du zinc du comptoir de la buvette de l’assemblée nationale, ergotant sur le confort des boomers et leur irresponsabilité d’avoir laissé des dettes aux jeunes générations. On rêve. Il parle de qui, ce Bayrou en fin de course devenu ventripotent ? Des gens nés de 1936 à 1965 qui ont, pour les premiers, rebâti la France après guerre, qui, avec les seconds, ont travaillé quarante heures et plus par semaine, qui ont bâti les grandes infrastructures, transformé la France rurale en un pays moderne ? Il parle de ceux qui ont construit le Concorde, le TGV, la Caravelle, les grands barrages et les centrales nucléaires, sans ordinateur ? Il parle de ceux qui ont épargné, acheté leurs maisons à l’époque où les crédits immobiliers étaient à 15 % ? Il parle de ceux qui tiennent à bout de bras tout le tissu associatif sportif et culturel du pays et qui donnent souvent largement à leurs enfants et leurs petits enfants, alors qu’ils n’ont, pour la très grande majorité, que des petites retraites ?
Le Premier ministre vient d’accuser les générations du baby-boom d’être responsables de la dette et de vivre dans un confort indécent sur le dos des jeunes générations.
« Si on crée le chaos, qui vont être les victimes ? Les premières, ce seront les plus jeunes des Français à qui devront payer la dette pendant toute leur vie et on a réussi à leur faire croire qu’il fallait encore l’augmenter (…), tout ça pour le confort de certains partis politiques (qu’il ne cite pas) et pour le confort des boomers, comme on dit, qui de ce point de vue-là considèrent que tout va bien »