
Le déclic est venu ce 7 avril 2020 : alors qu’il y a confinement et que les gens doivent rester chez eux, alors que tout gouvernement ayant la capacité de gouverner aurait déjà demandé à chacun de porter un masque, voilà qu’Emmanuel Macron fait un petit tour en Seine Saint Denis. Sa voiture s’arrête devant une cité ; il descend de voiture (sans masque) et se porte au-devant d’une foule d’habitants forcément tous agglomérés. Il salue la foule de ses deux mains doucement jointes, comme le petit Justin Trudeau saluait les indiens lors de son mémorable voyage costumé. Il fait mine de demander aux gens de respecter les distances entre personnes, qui n’obéissent pas plus que la femme musulmane entièrement voilée qui était près de lui à Mulhouse. Il sourit, rentre dans sa voiture, ouvre sa fenêtre, fait des coucous de la main et repart.
Et là, tout s’est éclairé : les réunions multiples et interminables du soi-disant Grand débat, ses discours télévisés en général interminables, ses postures guerrières dans un petit hôpital militaire ou en comité Défense, même la présentation au cordeau du site internet de l’Elysée. Le macronisme est un exhibitionnisme et Emmanuel Macron un exhibitionniste. De qualité, certes, bien habillé et muni d’une certaine culture. Mais un exhibitionniste.
Et là on se dit : ce n’est pas sûr que ce soit ce dont la France a besoin.
https://www.lesalonbeige.fr/le-macronisme-un-exhibitionnisme/




Il est prouvé depuis longtemps maintenant que, si toutes les terres cultivées du monde étaient en agriculture biologique, cela suffirait à nourrir la population mondiale. C'est bien ce qui ennuie l'industrie agroalimentaire (ainsi que ces Messieurs de l’industrie phytosanitaire et pharmaceutique), qui a besoin du mode de culture conventionnel (intensif chimique, etc.) pour continuer à faire des bénéfices. Avec le blanc-seing de Bruxelles.
“Considérons l’opinion, la renommée, avec l’idée qu’elle doit non pas guider, mais nous suivre.”
