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magouille et compagnie - Page 1383

  • Le terminal 2F de Roissy envahi par les clandestins, par Franck Deletraz

    Pour les nombreux touristes venus découvrir et admirer « la plus belle ville du monde », nul doute que le choc aura été terrible et aura sérieusement égratigné la vision idyllique qu’ils pouvaient avoir de notre pays. Et comment ne pas les comprendre après le spectacle affligeant, auquel nous avons assisté dimanche, de cette véritable horde de clandestins envahissant l’aéroport de Roissy – Charles-de-Gaulle pour dénoncer les expulsions et réclamer « des papiers pour tous » ?

    « La France c’est pas aux Français » (sic)

    Mobilisés et cornaqués par ces deux collectifs pro-invasion que sont La Chapelle debout ! et les Gilets noirs, plusieurs centaines de clandestins, pour la plupart originaires d’Afrique sub-saharienne, ont en effet déferlé en début d’après-midi sur le terminal 2F de l’aéroport de Roissy, sous le regard médusé des voyageurs, en lançant des slogans aussi édifiants que… « La France c’est pas aux Français, toute l’Afrique a le droit d’être ici » (sic) ! Un véritable tsunami qui, bien que se voulant officiellement « pacifique », a tout de même contraint les policiers présents à faire usage de gaz lacrymogènes pour rétablir l’ordre. Après quoi, les manifestants étrangers, lors d’un sit-in improvisé, ont exigé d’être reçus dans les plus brefs délais par le Premier ministre Edouard Philippe, accusé d’organiser une « véritable déportation », et par les dirigeants d’Air France, considérés comme étant « complices » de ces « expulsions massives ». Une exigence bien sûr immédiatement satisfaite par Air France, dont une délégation officielle a promis aux représentants des Gilets noirs, qui demandent à la compagnie de « stopper toute participation financière, matérielle, logistique ou politique aux déportations » (comprenez : les reconduites à la frontière), de « faire part [de leurs] doléances à la direction ».

    L’incroyable lâcheté des autorités

    Un comble, quand on pense que tous ces gens ont délibérément violé nos lois en pénétrant et en s’installant illégalement sur notre sol ! Un comble aussi, quand on sait que la quasi-totalité des clandestins déboutés de leur demande d’asile non seulement ne sont jamais expulsés vers leur pays d’origine mais sont même relâchés dans la nature et laissés libres de vivre comme ils le souhaitent en France.

    Bien conscients du laxisme criminel et de la terrible pleutrerie qui animent depuis des décennies les autorités françaises en matière de lutte contre l’immigration, sans cesse chauffés à blanc par les innombrables collectifs du lobby de l’immigration, ils ne se gênent même plus pour exiger, au grand jour, et devant les caméras complices des journalistes, la régularisation de l’ensemble des clandestins vivant dans notre pays, et même celle de ceux qui débarquent chaque jour sur notre sol.

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 21 mai 2019

    https://fr.novopress.info/

  • Bilal Hassani ou les Brigandes, un choix de civilisation

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    Thierry Decruzy Polémia cliquez ici

    l’Eurovision, se produit dans les salons dorés de la Mairie de Paris pendant que Les Brigandes sont convoquées à l’Assemblée nationale. Manifestement, les élus de la République démentent Serge Gainsbourg qui classait la chanson dans les arts mineurs [1]…

    Bilal Hassani, produit marketing

    La nouvelle coqueluche poussée par les médias est un(e) chanteur(euse) transgenre qui représente la France à Tel-Aviv pour l’Eurovision. Il est soutenu dans sa prestation par une danseuse “grosse” et une autre “sourde”. Avec l’origine marocaine du chanteur et asiatique d’une danseuse, on sent que le manager a voulu cocher toutes les cases.

    C’était pas gagné, Bilal avait soutenu Dieudonné et accusé Israël de crimes contre l’humanité… Inconnu l’année dernière, il est propulsé « icône pour la jeunesse LGBT+ française » par Têtu en décembre 2018. Dès le 6 du même mois il est parmi les candidats à l’Eurovision, le 20 sa chanson, Roi, est mise en ligne, le 12 janvier il est officiellement le candidat de la France et le 14 sa chanson dépasse les 3 millions de vues.

    Vieux crocodile des milieux “branchés” parisiens, le journaliste Patrick Eudeline [2] (BestRock & Folk) se lâche expliquant que ça « dégouline sur une boucle en do de quatre accords basiques, le BAba de la chanson commerciale. […] Arpèges façon “Le piano pour les Nuls”, batterie compressée, reverb 80 et clichés R’n’B, faux-violons tartinés, portés de voix et vibes 90 sous Autotune, construction maladroite. » Il confirme que la candidature était « jouée d’avance », que la star aux millions de vues sur Youtube, c’est de l’« enfumage ». Son jugement est celui d’un professionnel qui n’a rien renié de sa jeunesse puisque « Lucifer porte un gilet jaune et le monde qu’on veut nous imposer n’est pas “sataniste”, il est vide ».

    Le « jeune gay macroniste » n’est qu’un produit marketing destiné à promouvoir dans la jeunesse française le modèle comportemental voulu (imposé?) par le régime, tout comme Conchita Wurst en 2014. Coupés du pays réel, les Macronistes ont déjà sur le dos les Gilets jaunes et un Marocain transgenre ne peut qu’énerver les banlieues. Pas sûr que tout ce barnum médiatique sera suffisant : Madame Monsieur, les compositeurs choisis pour l’insipide chanson de Bilal, sont les loosers de l’Eurovision 2018, arrivés seulement 13e

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    Les Brigandes face aux parlementaires

    La chanson préoccupe les élus, pendant que certains font le forcing pour l’Eurovision, d’autres convoquent les chanteuses des Brigandes devant la commission d’enquête parlementaire sur les « groupuscules d’extrême droite ». Pas pour la liberté d’expression, on s’en doute : le compte Youtube du groupe a été fermé sans explication le 11 février dernier. Ça n’a pas intéressé les députés. Pourtant, aucune procédure, ni a fortiori de condamnation, ne pèse sur leurs chansons. Avec des titres dépassant le million de vues (pas l’enfumage de Bilal), cette élimination de pacifiques et charmantes chanteuses est significatif de leur audience et de l’importance que leur accordent les censeurs. Par leur convocation, les députés hissent ces artistes dissidentes quasiment au niveau de l’hommage qu’ils avaient rendu à Johnny en décembre 2017. Leurs compositions bénéficient dorénavant de la reconnaissance des élus de la Nation ! Leur censure n’en est que plus injustifiable.

    Le contrôle d’internet, « la lutte contre les propos haineux » en novlangue, est devenu un enjeu stratégique pour les “démocrates”. Vendredi 10 mai, Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook est venu spécialement à l’Elysée pour rédiger avec Emmanuel Macron le texte de la nouvelle loi qui va « faire de la France le pays qui invente la régulation », en clair pour alourdir la censure. Promouvoir les bonnes, éliminer les mauvaises, la chanson s’impose comme l’outil de conditionnement des foules.

    Un nouveau disque de combat

    Dans ce contexte hostile que Les Brigandes diffusent leur 8e CD, Contre le temps avec 12 titres et un bonus. Le 8e en moins de cinq ans ! Et par le seul groupe de musiciens professionnels existant dans la dissidence. Cette productivité et l’audience du groupe en font un véritable phénomène musical, expliquant l‘acharnement de la censure à réduire ces jeunes femmes au silence. Télévisions, radios et journaux ont envoyé leurs commissaires-politiques (journalistes en novlangue) dans leur petit village du Languedoc pour tenter de dresser la population et ses élus contre les musiciens. Le père de la député – Muriel Ressiguier (LFI) préside la commission d’enquête parlementaire – a des attaches dans leur village et leur a déjà manifesté son intérêt [3]. Au final, toutes ces campagnes médiatiques d’ampleur nationale n’ont fait qu’augmenter leur visibilité sans affecter leur créativité.

    Dans leur dernier CD, comme pour les précédents, les thématiques se répartissent entre l’actualité et l’enracinement. Car les Brigandes ne vivent pas recluses dans leur village, elles sont au contact de la réalité vécue quotidiennement par les Français des transports en commun et des ronds-points, des impôts, des taxes et des migrants. Leurs dernières chansons puisent donc leur inspiration dans l’actualité la plus brûlante, Quand on voit arriver les migrants. Elles décrivent ce que chacun peut observer et peut aussi chanter avec elles comme dans Tomber plus bas. Très médiatique, notre Président a aussi sa chanson, Ne m’appelez plus président : « J’suis le clown du gouvernement, / Je vaux pas tripette / Comme un haut-parleur / Je suis là pour transmettre… / Les instructions à la lettre / De mes employeurs. » On relève une pointe de provocation dans Ah Ruedi, mets ta kippa dis !

    Trois chansons sont empreintes de la nostalgie d’une époque révolue. Elle a quitté le Portugal, pour ces Européens qui venaient chercher du travail en France. On a du mal à croire que Marseille en rêvea pu exister, même si la ville est chantée : « J’entre dans un bistro, ça joue Vincent Scotto ; / Oui, c’est comme Marseille en rêve / La serveuse Fanny vous sert un aïoli, / Que même les morts s’en relèvent / Dans la crèche, un santon a la tête, / Dirait-on, de Francis le Belge / Et l’odeur du pastis repousse le cannabis. » Le coureur cycliste Jacques Anquetil est fêté pour le temps où le dopage n’avait pas envahi la compétition dans La Caravelle.

    Les Brigandes chantent leurs rêves avec le serment de Ragnar, « Nous avons frappé avec l’épée / Et moi Ragnar, je le promets / Pour rassembler ma grande armée / Je reviendrai. » Il fait écho à celui du Soldat d’Odin.

    Hommage trop rare et donc courageux, elles chantent, Robert Brasillach, le poète assassiné qu’elles ne veulent pas oublier, Dans la prison de Fresnes : « A leurs promesses d’un misérable bonheur, / Sur la voie héroïque, c’est un destin tragique / Pour ceux qui ne suivent que leur cœur. » Bel espoir, les jeunes femmes consacrent un titre pour accueillir la fille de Marianne née le 30 avril, Quand un enfant va venir : « C’est une être qui s’avance, Une âme est venue du Ciel, / Un présent que l’Eternel / Nous confie. »

    La culture est un tout, l’esthétique participe du projet culturel des Brigandes. Elles ont donc conçu leur CD avec leurs propres illustrations et si la censure les a empêchées de tourner des vidéos comme elles l’avaient fait pour leurs précédentes compositions, on peut les admirer armées en valkyries. Toutes les titres sont composés par leur (trop?) discret mentor, Joël Labruyère, qui inspire avec brio cette jolie équipe de chanteuses.

    Certaines chansons auraient pu totaliser des scores sur Youtube, ce n’est plus possible. Les jaloux, les envieux, les ennemis de la culture populaire ont fait appel à l’implacable censure numérique. La génération « il est interdit d’interdire » ne supporte pas la contradiction.

    Mais vous pouvez leur rire au nez en commandant ce CD cliquez là 

    (1) Apostrophes, 26/12/1986 cliquez ici

    (2) L’Incorrect, « Les travelos c’était mieux avant »  cliquez là

    (3) Languedoc infos cliquez là

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/05/22/bilal-hassani-ou-les-brigandes-un-choix-de-civilisation-6152895.html

  • L'arnaque du nouveau contrôle technique et de l'UE

    L' UE nous enfonce chaque jour davantage.......

    Je sors du contrôle technique pour ma voiture , résultat : 84 euros ! Il y a 2 ans , je payais 61 euros .Macron et sa clique nous ont fait croire que le nouveau CT ainsi que la flambée de son prix étaient repoussés en juillet 2019 suite aux manifestations des gilets jaunes .
    Il n'en est rien dans les faits ! 
    Et c'est comme ça pour tout le reste .

    Toutes les mesures auxquelles on a fait semblant de renoncer histoire de calmer les esprits ne sont en fait qu'un report à une date ultérieure dans le meilleur des cas ! 
    Je discute avec le mécanicien-contrôleur qui me dit que les nouveaux appareillages de mesure sont en place depuis belle lurette et que donc le report en juillet est caduque .

    Les accélérations sont 3 fois plus importantes sur les véhicules ( j'ai eu peur en entendant le vrombissement insensé du mien ! ) et il m'avoue que sur les voitures anciennes " ça peut tout casser...." , mais "ce sont les nouvelles normes européennes , et ...faut s'y faire " ! 

    Le porte-monnaie des usagers , par contre , je ne suis pas sûr qu'il s'y fera !
    Eh bien pour ma part , ces "normes" européennes commencent à m'exaspérer "grave " pour employer un terme cher à une certaine jeunesse !
    L'UE nous tue à petit feu , et le plus souvent à notre insu , en catimini .

    Notre vie quotidienne en pâtit tous les jours , ainsi que notre pouvoir d'achat.

    Nous vivons sous le diktat absolu de m. Juncker et de son acolyte Macron .........ça ne peut plus continuer ainsi !
    On emmerde les gens ( pardon d'être vulgaire ! ) avec les particules de je ne sais quoi , sachant que les petits travailleurs qui ont du mal à s'en sortir avec leur petite bagnole de 8 ans ne pourront plus payer , mais par contre les plus gros pollueurs de la planète , cargos qui pourrissent la mer et autres avions , sont eux détaxés !
    J'apprends en outre , chose que j'ignorais , que l' UE compte s'attaquer à présent aux pompiers volontaires ainsi qu'à leur statut .............Lamentable .
    Il est temps de réagir ! 

    La France , c'est la France .....pardon pour cette lapalissade , mais notre pays n'est ni l' Allemagne , ni l' Espagne , ni la Grèce , ni tout ce que vous voulez .

    L'UE remet en cause jusqu'à nos valeurs .......c'est une machine débridée qui part dans tous les sens , et qu'on NE PEUT PAS CHANGER , contrairement à ce qu'essaient de faire croire les "progressistes" de pacotille , parce que pour la changer , il faudrait CHANGER LES TRAITES !
    Ceux qui essaient de faire croire que l'UE ,c'est la paix et un rempart contre la guerre , se trompent totalement . 

    Morcelez les peuples , ôtez-leur leur identité et leurs racines , et tôt ou tard ils se révolteront .

    Prenons le cas de l'ex-Yougoslavie , même si ce n'est pas comparable : on a voulu faire un melting-pot avec des groupes qui n'avaient ni la même histoire , ni la même origine , ni les mêmes moeurs , ni parfois la même religion.

    Résultat : chacun a fini par revendiquer son identité propre ........dans la violence et la guerre .

    L'UE est en train de devenir folle , avec 28 états membres , une volonté d'élargissement permanente ( pourquoi pas la Turquie un jour ! ) , une propension inévitable au fédéralisme ( il ne nous manque plus que ça ! ) , une technocratie irraisonnée où seuls dominent les intérêts financiers.Alors STOP ! 

    Stop avant d'être noyés et définitivement dépouillés de tout , que ce soit d'un point de vue collectif ou individuel !!

  • Le Rassemblement national fait face à une chasse aux sorcières ciblée autour de ses liens avec Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump

    22/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    L’homme d’affaires conservateur américain gravite autour des mouvements nationalistes d’Europe depuis mi-2018, échangeant notamment avec Matteo Salvini et Boris Johnson. Le Rassemblement national est sous le feu des critiques depuis quelques jours, à cause de certaines rencontres entre monsieur Bannon et des élus du parti.

    Il est reproché à M. Bannon de porter atteinte à la souveraineté des élections. Ces accusations, lancées d’abord par le directeur de la campagne de La République en marche Stéphane Séjourné ce samedi, ont été reprises par le Premier ministre, puis par Nathalie Loiseau lundi matin dans un entretien au Figaro. Le reste de l’échiquier politique a, lui-aussi, lancé ses forces dans cet ultime assaut contre le Rassemblement national.

    Un appel demandant à « enquêter sur les liaisons dangereuses de Le Pen et Bannon » lancé par l’ancien député des Républicains François Lefebvre et signé par une quinzaine de députés allant du Parti socialiste au Modem a ainsi suivi ce lundi.

    À une semaine du scrutin cette union des forces politiques contre le Rassemblement national n’est pas sans rappeler le second tour des élections de 2017. Reste donc à voir si les deux ans de gouvernement Macron qui ont suivi ont fait réfléchir les électeurs français.

    https://fr.novopress.info/

  • Viré pour avoir refusé de travailler le dimanche. Nous y sommes!

    Le travail le dimanche c’est bien, c’est moderne, et puis vous savez ce ne sera que sur la base du volontariat etc, etc,…

    Et le travail dominical fût assoupli.

    Et ce qui était prévisible se passa.

    (Pour savoir ce qui était prévu voici tous les articles de ce site consacrés à ce sujet ici). 

    « Christelle travaillait depuis 18 ans à l’hypermarché Cora de Saint-Malo, elle a été licenciée pour faute grave ».

    « Selon Europe 1, une femme employée depuis dix-huit ans, formée pour tenir la station-service, et un homme en poste au rayon crèmerie depuis huit ans, ont été renvoyés pour « faute grave ». Tous deux ont refusé de venir travailler le dimanche, puisque cette possibilité n’est pas inscrite dans leur contrat de travail »…

    Ce n’est pas grave.

    Les indemnités sont désormais plafonnées.

    Virés les employés qui n’ont pas voulu plier.

    Un exemple pour tous les autres.

    L’employeur paiera ce qu’il devra payer mais désormais même avec 18 ans d’ancienneté ce n’est pas bien lourd, et puis quand vous percevez des sous, vous avez aussi des délais de carence chez l’ami Pôle Emploi.

    Bref, en théorie, le travail dominical fonctionne sur la base du volontariat, qui devient le volontariat d’office.

    C’est une dérive socialement et humainement terrible, car, il est impératif que le travail dominical reste l’exception et non la norme.

    Il est indispensable de pouvoir bénéficier d’un temps partagé collectif et hors travail.

    Mais le totalitarisme marchand veut tout détruire, tout casser, tout ce qui permet de « faire société commune ».

    C’est d’une bien grande tristesse.

    Charles SANNAT

    Source Le Parisien ici

    https://insolentiae.com/vire-pour-avoir-refuse-de-travailler-le-dimanche-nous-y-sommes/

  • Le Télégramme et La Voix du Nord ont refusé de publier l’interview-propagande du président de…LREM

    Le Télégramme et La Voix du Nord ont refusé de publier l’interview-propagande du président de…LREM

    Les responsables de ces deux quotidiens expliquent ce qui a motivé leur décision :

    “(…) A cinq jours du scrutin, cette interview du président de la République avait valeur d’engagement, pour une liste [Renaissance]”, estime-t-il. “Si on faisait cette interview-là du président de la République aujourd’hui, les autres candidats pourraient tout à fait dans les jours à venir nous demander d’avoir le même traitement. On a préféré, pour respecter l’équilibre, ne pas reprendre cette interview (…)

    Nous nous sommes engagés il y a quelques mois auprès de nos lecteurs à ne plus permettre les relectures par les hommes et femmes politiques. Par souci de cohérence, on a préféré ne pas répondre favorablement [à la proposition d’interview de l’Elysée]. Il n’y a pas de raison qu’on fasse une exception pour le président de la République (…) [source]

    .

    Vous ne trouverez ni dans ce journal ni sur notre site l’interview complète qu’Emmanuel Macron donnait ce lundi à la presse quotidienne régionale (PQR) ou, plutôt, à une partie d’entre elle devrait-on écrire. Nous vous devons donc quelques explications. Neuf journalistes de « grands titres » régionaux, dont La Voix du Nord, avaient été conviés à poser leurs questions sur l’Europe au président de la République. Une interview d’une heure trente, encadrée de façon inédite puisque les participants devaient s’engager à coécrire sur place une version unique des réponses présidentielles, puis à la soumettre à la relecture de l’Élysée avant toute publication du texte validé.

    Mais une autre préoccupation nous habite : l’équilibre dans le traitement politique d’une campagne électorale. Même si les directives du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) ne s’appliquent ni à la presse papier ni aux sites internet mais aux chaînes de télévision et aux radios, nous veillons à ne pas avantager une liste par rapport à d’autres. En s’invitant dans la presse régionale à cinq jours du scrutin, alors que son engagement pour la liste Renaissance ne fait aucun doute, il nous a semblé qu’Emmanuel Macron rompait cet équilibre essentiel au débat démocratique. En tout cas dans nos colonnes, si nous avions décidé de publier ce texte. [source]

    https://www.lesalonbeige.fr/le-telegramme-et-la-voix-du-nord-ont-refuse-de-publier-linterview-propagande-du-president-de-lrem/

  • Marlène Schiappa et Nick Conrad : une indignation si discrète…

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    « J’ai brûlé la France… LA DROITE s’insurge contre le nouveau clip de Nick Conrad, Castaner saisit la justice » (20 Minutes), “Je brûle la France : tollé à DROITE après le nouveau clip de Nick Conrad, l’auteur de Pendez les blancs” (LCI), « le rappeur Nick Conrad à nouveau dans le viseur de la DROITE » (Le Huffington Post), tels sont les titres que l’on pouvait lire dans la presse, dimanche.

    Comment ça… « la droite » ? Faites-moi peur, les amis, parce que la gauche, elle, ne s’insurge pas que l’on affirme « baiser la France jusqu’à l’agonie », ne fait pas de tollé quand on prétend « brûler la France », n’a pas dans le viseur celui qui fanfaronne « poser une bombe sous son panthéon » ?

    Dans un tweet, dimanche 19 mai, notre ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a quand même « [condamné] sans réserve et sans ambiguïté les propos inqualifiables et le clip odieux de #NickConrad » et affirmé  saisir le procureur de la République : “À [sa] demande, la plateforme Pharos œuvre au retrait de ce qui n’est rien d’autre qu’un appel à la haine de notre pays et à la violence”

    Lundi matin, la vidéo – montrant notamment le rappeur à quatre pattes sur une femme qu’il plaque au sol et tente d’étrangler après l’avoir suivie – était toujours visible en deux clics pour le quidam moyen n’ayant, comme moi, aucune compétence informatique. Il semblerait qu’il soit plus facile d’interdire l’accès aux contenus émanant de la mouvance identitaire. La technique parfois a ses mystères.

    Benoît Hamon lui, interrogé par Sud radio, annonce… roulements de tambour… attention, attention… « [son] total désaccord avec ce que [Nick Conrad] a dit ». “Total désaccord” ! quelle force, quel souffle, quelle détermination dans la désapprobation. Même pas un tout petit poil d’accord pour brûler la France ni poser une bombe sous son Panthéon.
    Ce service minimum expédié, il s’interroge néanmoins : « qu’est ce qui relève de la liberté de l’artiste et qu’est-ce qui relève du message politique ? », et met en garde : « Attention à ne pas condamner, brûler Gainsbourg, Brassens et beaucoup d’autres avant ! ». C’est Mozart qu’on assassine. Benoît Hamon nous joue de la flûte, mais au vu des sondages, pas sûr que les Français soient enchantés. Il est vrai comme le fait remarquer finement Le Figaro que “Benoît Hamon joue son va-tout dans les quartiers populaires » : « Si la présidentielle était à Barbès, je serais élu dès le premier tour avec 80 % des voix », s’est-il vanté à la cantonade, selon le quotidien, sur le marché du même nom. Craint-il que se fâcher avec les amateurs de rap, même le plus trash, le propulse définitivement tout au fond de la cuve du scrutin européen ? Barbès vaut bien une messe.

    Reste bien sûr Marlène Schiappa. Parce qu’une femme si prompte à voler au secours de celles qui subissent l’affreux outrage d’un bisou envoyé d’une tribune de l’Assemblée n’a pu que tomber en pâmoison devant cette mise en scène d’étranglement.

    Penses-tu. Elle révèle l’avoir découvert via « quelques comptes Twitter [l’interrogeant] au sujet d’un clip de rap dont [elle] ignorait comme beaucoup l’existence ». Elle rajoute que « ce clip injurieux/violent (aucune mention de la femme étranglée, NDLA) a été signalé à juste titre aux autorités compétentes par le ministre de l’Intérieur. [Elle] ne pense pas nécessaire de lui faire + de pub. »
    L’argument est malin. On ne s’indignera pas car ce serait rendre service à Nick Conrad, hé hé. Un peu, comme pour l’art contemporain dont la cote est proportionnelle à la réaction suscitée. C’est donc pour rendre service à des individus comme Éric Zemmour et lui permettre obligeamment de vendre ses bouquins – quelle chic copine – que Marlène Schiappa en fait régulièrement des tonnes sur son compte.

    Marlène Schiappa est d’ailleurs déjà passée à autre chose. dans le tweet suivant, elle réserve ses flèches acérées à François-Xavier Bellamy qui refuse de condamner l’Alabama et ses réformes législatives sur l’IVG. Le doux, le policé, l’aimable tête de liste LR est TELLEMENT plus inquiétant que Nick Conrad.

    Gabrielle Cluzel

    https://www.bvoltaire.fr/marlene-schiappa-et-nick-conrad-une-indignation-si-discrete/

  • À l’approche des élections européennes, un nouveau mot-clé s’introduit dans le discours de Macron : « Protection »

    21/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Il existe sur Internet des outils qui permettent de savoir quels sont les mots les plus récurrents dans un texte. Si l’on analyse le prospectus d’Emmanuel Macron et de son parti, on se rend compte que, après les pompeux termes de « liberté » et de « progrès », le mot le plus usité est celui de « protection ». Macron veut donc une Union européenne qui protège. Mais qui protège qui et contre quoi ?

    Un rappel des grands poncifs européens autour de la thématique de la « protection » pour emporter facilement l’adhésion

    Tout d’abord, Macron veut une Europe qui se protège d’elle-même, c’est-à-dire des guerres entre les nations afin de ne pas reproduire le désastre de la seconde Guerre mondiale. Ensuite, il veut une Europe qui s’unit face aux grandes puissances, notamment d’un point de vue économique. Mais quel Européen ne souhaite pas la même chose ? Le ressassement de ces grands poncifs n’est qu’un commode moyen de s’épargner quelques phrases de langue de bois supplémentaires et d’emporter immédiatement l’assentiment des plus naïfs d’entre nos concitoyens français.

    L’apparition du terme « protection » : une tentative de détournement du thème national de la « sécurité » à des fins mondialistes

    « Protection » et « sécurité » : ces deux termes sont très proches, et utilisés dans des discours similaires, ils pourraient apparaître comme des synonymes. Pour un nationaliste, le besoin de sécurité signifie qu’il sature d’immigration, qu’il en a marre d’apprendre dans les médias que M. ou Mme Dupont se sont fait agresser par x ou y personne d’origine étrangère. Mais pour Macron, le besoin d’une Europe qui protège, c’est avant tout le besoin d’une Union européenne qui encadre une immigration de masse et qui garantit aux colons fraîchement débarqués en Europe un même accès à l’emploi. Mais à qui cela profite-il réellement ? Au final, on aura donc compris que Macron veut une Union européenne qui protège les intérêts de la superclasse mondiale cupide au détriment des peuples européens.

    https://fr.novopress.info/

  • Tribune libre : Les libéraux et le travail : hypocrisie ou ignorance ?

    4030241506.jpgFranck Abed, essayiste

    En utilisant le principe de réalité auquel je suis très attaché, force est de constater après plusieurs années d'expérience que les libéraux rencontrés au cours de mes différentes activités, et qui sintéressent tous de près ou de loin aux questions intellectuelles et politiques, sont le plus souvent, des rentiers, des fonctionnaires, des héritiers. Concrètement, il sagit dindividus qui ne connaissent pas linsécurité matérielle et financière, le chômage ainsi que la précarité de lemploi. Dans ces conditions, il y a une certaine tartuferie à parler du travail et de la condition ouvrière quand on na jamais porté un carton de sa vie. Ecrire cela ne constitue pas une attaque ad hominem. Il sagit tout simplement dun constat. Il suffit d’étudier le parcours des grands libéraux contemporains pour valider ou non mon propos

    En se basant sur celui-ci, je remarque donc que les libéraux et les communistes constituent les deux faces dune même pièce. En effet, les communistes - lecteurs assidus de Marx et Engels pour les plus sérieux dentre eux - ne savent pas diriger des entreprises. Pourtant, ils passent leurs temps à expliquer aux entrepreneurs comment ils devraient agir. Au lieu de déclamer constamment ce propos telle une sentence irrévocable, créer des entreprises et les administrer comme bon leur semble serait plus judicieux que de donner des (mauvais) conseils. Il est toujours plus facile dexproprier que de fonder

    Nous retrouvons chez les libéraux le même phénomène : parler dun sujet sans le connaître. Ils maîtrisent certes pour certains sur le bout des doigts les canons du libéralisme, car ils ont dévoré les ouvrages de Bastiat, Friedman, Hayek et Smith. Toutefois, les défenseurs de cette école de pensée ignorent les conditions de vie de la classe ouvrière, comme ils méconnaissent la dureté du travail salarié et les incertitudes professionnelles du lendemain. Malgré tout, ils veulent quand même nous éclairer de leurs lumières.

    Les libéraux évoquent beaucoup le travail et prétendent même vouloir le revaloriser. Derrière cette formule vague, aux relents de slogan politique, se cache une ambiguïté quils entretiennent volontairement. Nimporte quel travailleur ne peut quentendre favorablement cette notion de « revalorisation du travail ». Mais parler de revalorisation du travail reste en réalité, dans son expression, synonyme de « défendre des valeurs ». Effectivement, dans les deux cas il sagit de phrases courtes et percutantes. Elles peuvent même se montrer extrêmement séduisantes de prime abord. Cependant, elles ne masquent pas les manques, les incohérences, ni même les ambivalences qui les escortent.

    Etudions précisément la volonté des libéraux de défiscaliser les heures supplémentaires pour soi-disant « revaloriser le travail ». Ils nous exposent que cette mesure permet à « ceux qui travaillent plus de gagner plus », selon ladage sarkoyste bien connu. De fait, cette proposition esquive le point essentiel du sujet : les travailleurs ayant recours aux heures supplémentaires agissent ainsi parce que leur salaire mensuel savère bien trop bas pour faire vivre correctement leur famille. Ils sont donc obligés de sacrifier du temps personnel et donc familial pour recevoir en échange une paie un peu plus convenable. Par conséquent, les « faire travailler plus pour les payer plus » sapparente en somme à une dévalorisation de leur travail journalier. Cela signifie bien sûr que le salaire reçu ne leur permet pas de vivre décemment, mais surtout et plus profondément que leur labeur quotidien ne se trouve pas valorisé à sa juste valeur. Difficile en effet d’être motivé chaque jour pour accomplir une tâche, à partir du moment où on a connaissance que celle-ci pourrait être payée plus, non pas en fonction de sa nature propre mais selon le contexte fiscal. Sans compter que ces heures supplémentaires pourraient rendre heureux un chômeur. Mais comme chacun sait « tous les chômeurs sont fainéants » …

    Le souhait de réduire les cotisations patronales participe également de cette ambivalence insupportable, car leur baisse ne valorise pas le travail mais le capital. Je ne suis pas contre la valorisation du capital, bien au contraire, sous réserve que celle-ci ne relève pas de la pure spéculation en se trouvant complètement déconnectée dune valeur réelle, concrète et « objective ». En revanche, je napprécie guère que les libéraux en arrivent à justifier une idée ayant des attendus différents de ceux qui sont affichés. Dans la plupart des entreprises, il y a dun côté les propriétaires, les actionnaires et de lautre les employés. La rhétorique est bien connue : les premiers - au choix - prêtent, louent, mettent à disposition des locaux, des machines, une marque, pendant que les seconds y travaillent et reçoivent un salaire - bien souvent trop faible en comparaison de leur investissement - déduits dun tas dimpôts servant à alimenter le Tonneau des Danaïdes. Sur le principe, les frais déduits de la fiche de paie reçue par les employés servent généralement à financer les aides sociales et les frais de santé auxquels ils ont recours, et leur redistribution nationale. Concrètement, la baisse des cotisations patronales profite donc « aux patrons » et non aux salariés, car loin daugmenter les salaires elle valorise, sans coup férir, le capital bien trop souvent mal redistribué. Clamer « on va baisser les cotisations patronales » dans le but daider les employéà gagner plus savère un mensonge économique.

    Certes, ils nous rétorqueront sûrement que les chefs dentreprise prennent des risques en investissant des capitaux (propres ou non). Ceci est parfaitement vrai ! Mais quils arrêtent de ne voir quune des deux faces de la même pièce. Les risques sont partagés. Louvrier montant sur des échafaudages pour réaliser des travaux de maçonnerie ou pour remplacer des tuiles sur un toit, lemployé œuvrant dans un entrepôt pour déplacer des produits chimiques, lagent de sécurité surveillant des immeubles ou protégeant des personnalités, etc., prennent également des réels risques qui pour le coup ne sont pas financiers. Dans le cas dune maison, celle-ci est-elle construite par les capitaux ou par les maçons ? En définitive, la valeur ajoutée doit-elle être définie par largent ou par le travail ? Je suis intimement convaincu quil savère impératif de revaloriser le travail et surtout le résultat du travail. Quant à ceux qui « permettent » le travail, ils possèdent le plus souvent déjà énormément

    Tout travail ne repose pas que sur du capital financier, et heureusement. Le militaire au service du pays faisant le sacrifice de sa vie ne se lève pas chaque matin en étant animé par une quelconque augmentation de capital. Les nourrices et toutes les assistantes maternelles accomplissent un vrai travail, me semble-t-il. Néanmoins, la notion de « capital » est ici aussi inexistante. Je mentionne également tous les enseignants de France et de Navarre transpirant du lundi au vendredi (parfois le samedi) pour transmettre aux enfants des connaissances et des savoirs. Tout ceci ne rapporte aucun argent à quelque « capital » que ce soit.

    Il nest pas question pour moi de défendre lesprit soviétique en expliquant que les entreprises doivent être dirigées par lensemble de ceux qui y travaillent. Lhistoire a montré que ce genre didée tourne très aisément très mal. Le chapelet de morts provoqué par les expériences collectivistes est là pour nous le rappeler. Nulle tentation pour moi de défendre lidée que le capital devrait être redistribué aux uns et aux autres sans prendre en compte une notion essentielle à mes yeux : le mérite. Simplement, j’écris que depuis trop dannées les salaires versés en France sont bien trop bas, car le travail nest pas valorisé à sa juste mesure. A force de trop tirer sur la corde, elle finit toujours par casser. Que les financiers internationalistes et autres libéraux ne tiennent pas pour éternellement acquise la situation dans laquelle nous sommes. Ils risquent de sen mordre les doigts quand les chaînes de lesclavage se briseront.
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  • En plein ramadan, un commando de femmes en burkini investit une piscine de Grenoble en toute illégalité

    femme-burkini-piscine.jpgA Grenoble, une dizaine de femmes musulmanes sont allées se baigner en maillot de bain couvrant, alors que le règlement l’interdit. Elles se sont baignées une heure malgré les injonctions de sortir.
    Il y a quelques mois, j’avais été scandalisé par la présence d’une femme en burkini dans la piscine municipale que je fréquente, près de Toulouse, et par l’absence de réactions alors qu’avec ses vêtements en tissu plus qu’amples, elle prenait le frais dans le bassin réservé aux enfants en général et aux PMR (en fauteuil roulant). Depuis, la réponse apportée par le responsable a consisté à étirer le maillot de bain une ou deux pièces cité dans le règlement jusqu’au maillot de bain intégral, sans statuer sur la violation de la laïcité, second argument – et pas des moindres – que j’évoquais, après l’hygiène évidemment.
    La semaine dernière, on est allé plus loin encore, à Grenoble : une dizaine de femmes musulmanes sont allées se baigner en maillot de bain couvrant, alors que le règlement l’interdit. Elles se sont baignées une heure malgré les injonctions de sortir. C’était une action militante délibérée et soutenue par une association subventionnée. Elles ont imposé le burkini.
    Ceux qui les soutiennent précisent que, 65 ans après Rosa Parks, qui a désobéi aux règles interdisant aux Noirs de s’asseoir dans certaines parties du bus, elles utilisent la désobéissance civile pour les droits des femmes musulmanes en France. Pour le porte-parole de l’alliance dite citoyenne , « l’accès aux piscines publiques est notre premier combat mais nous continuerons avec le salles de sports, les entreprises, les médecins qui refusent les femmes voilées ».
    Consternant de voir, en premier lieu, que la loi ne s’applique pas à tous, et que les règlements sont faits pour les autres mais pas pour elles. Essayez donc d’aller vous baigner en short dans une piscine, ou avec un sous-pull manches longues car votre peau est fragile, par exemple.
    Consternant de voir, aussi, que bafouer la laïcité, et la loi de 1905, est aussi facile pour certaines qu’interdit pour d’autres. Il faudra ajouter le « deux poids deux mesures » dans le préambule de la Constitution.
    Enfin, comparer la cause des femmes noires, qui appelaient à la désobéissance civile pour avoir le droit de s’asseoir dans un bus, est nauséabond, car la couleur de peau ne se choisit pas, le combat de ces femmes noires était juste et constituait une aspiration à l’égalité, non à la différence, et ne cherchait aucunement à imposer une idéologie. Or, personne n’empêche ces femmes musulmanes d’accéder à la piscine, elles ne subissent aucune discrimination, le choix d’une religion restant personnel et devant, dans la République laïque, se soumettre aux lois et règlements en vigueur : dans le cas présent, on ne se baigne pas, ou bien on se baigne sans voile ; beaucoup de femmes musulmanes se baignent d’ailleurs en piscine, et on n’y voit que des baigneuses, qu’elles soient chrétiennes, protestantes, juives, bouddhistes ou athées. Le vivre ensemble ne consiste pas à affirmer sans cesse sa différence et à porter sa religion en étendard partout, mais à savoir, dans les lieux publics, dans un pays laïque, la laisser aux vestiaires.
    La médiocrité de ce combat pervers ne rend pas service à la mixité des religions qui, en dehors de l’islam, en France, restent à leur place.
    La liste musulmane, rajoutée in extremis, aux européennes, et validée par je ne sais quel grand mystère, relève du même anachronisme, qui tend à communautariser la France au lieu de réunir les différences, en commençant par respecter la loi, et celle de 1905 en particulier.
    Ma piscine préférée, c’est celle où il n’y a que des baigneurs et des baigneuses… C’est une piscine républicaine. Mais, visiblement, la République est en train de renoncer à ses valeurs. Et pas qu’à la piscine.
    Michel Bickel pour bvoltaire.fr
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