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magouille et compagnie - Page 1603

  • La Réserve fédérale américaine a une action politique hors de tout contrôle démocratique, comme d’autres banques centrales indépendantes – des électeurs -, dont la BCE

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    Le problème des banques centrales indépendantes du pouvoir politique, c’est qu’elles échappent à tout contrôle démocratique alors qu’elles ont de grands pouvoirs, y compris celui d’influencer les élections et de faire tomber les gouvernements. Ce que Donald Trump constate aujourd’hui à l’approche des élections législatives de mi-mandat, quand la Réserve fédérale augmente comme par hasard ses taux, vaut aussi pour la BCE dont le président Jean-Claude Trichet est accusé d’avoir activement collaboré à pousser le gouvernement de Berlusconi vers la sortie en 2011 et également pour d’autres banques centrales indépendantes et donc non soumises à un contrôle démocratique.
    En ce qui concerne la Fed, Donald Trump est, comme dans d’autres domaines, le président qui brise les tabous, car ses prédécesseurs préféraient généralement se taire face aux décisions de la toute puissante banque centrale. Le 20 juillet, Trump s’est plaint en ces termes sur la chaîne CNBC de la hausse des intérêts décidée par la Réserve fédérale : « Je n’aime pas, avec tout le travail que nous faisons pour l’économie, voir ensuite les taux augmenter, je n’en suis pas content ». Le président américain ne va pas toutefois jusqu’à accuser directement la Fed de vouloir faire pencher les élections de mi-mandat en sa défaveur. Il ne faut d’ailleurs pas qu’il s’étonne puisqu’il a remplacé à la tête de la Fed les mondialistes du Council on Foreign Relations (CFR) par d’autres mondialistes du CFR.

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  • Perquisition à l'Elysée

    Une perquisition est en cours mercredi 25 juillet en fin d'après-midi du bureau d'Alexandre Benalla au Palais de l'Elysée, en présence de l'intéressé. Après tant de jours, il ne doit pas rester grand chose de compromettant...

    Auditionné par les sénateurs de la Commission des lois, le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda a fait savoir qu'Alexandre Benalla avait touché l'intégralité de son salaire au mois de mai malgré sa suspension de quinze jours. 

    "Alexandre Benalla a touché pour le mois de mai son salaire intégral. En revanche, les 15 jours de suspension feront l'objet d'une retenue sur les droits à congés qu'il avait en reliquat au titre l'année 2017. Il a de très nombreux jours de congés auxquels il a le droit. Dans son solde avant licenciement ses congés ne seront pas payés".

    Le salaire d'Alexandre Benalla s'élève à environ 6000 euros nets par mois.

    Il faudrait aussi aller perquisitionner le bureau de celui qui demandait à ce qu'on vienne le chercher...

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Entretien d’été 2018 « La coupe du monde remportée par la France ou par l’Afrique ? »

  • Nicolas Dupont-Aignan : « Cette commission d’enquête n’a plus aucun sens puisque M. Macron vient d’avouer qu’il est le seul responsable ! »

    Nicolas Dupont-Aignan a claqué la porte de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’affaire Benalla après les déclarations d’Emmanuel Macron à ses partisans. Il s’en explique et livre son analyse de cette affaire, qui traduit « la déliquescence de l’État ».

  • Benalla est l’illustration ahurissante d’une constance chez Macron : son goût prononcé pour la racaille

    6a00d83451619c69e2022ad383cab9200d-250wi.jpgComme le montre Minute :

    "[...] Il suffit de tirer le fil Benalla pour voir apparaître une kyrielle de profils bien étranges pour un entourage de président. A commencer par les duettistes Makao et Jawad. Makao, de son vrai nom Alain-Gloirdy Bakwa Malary, le garde du corps fétiche de Macron durant la campagne présidentielle de 2017, un géant congolais devenu depuis vedette d’une émission de télé-réalité et de boîtes de nuit ; Jawad Bendaoud, le logeur des terroristes du 13 novembre 2015 et trafiquant de drogue, parce qu’il faut bien vivre. Une photo de Makao et Jawad, copains comme cochons, a défrayé la chronique voici seulement quelques semaines : ils jouaient ensemble à un jeu vidéo... A peu près au même moment, Brigitte Macron se prêtait tout sourire à des séances de pose avec Makao dans les jardins de l’Elysée.

    Quel rapport avec Benalla ? Dans un entretien publié en mars dernier par « La Nouvelle République », le quotidien régional du Centre-ouest, Makao expliquait comment il était devenu le garde du corps du candidat Macron (mais il y en avait combien ?) : « J’ai fait les concerts Booba et la tournée de French Montana [Ndlr : deux rappeurs français]. Comme j’étais trop grand, ce dernier a dû louer une grosse voiture pour que je puisse suivre la tournée. » Et donc ? « C’est après qu’Alexandre Benalla m’a contacté. » Okay okay...

    Mais ce n’est pas tout. Durant deux ans, et cela compte dans la vie d’un homme qui n’en a que 26, Benalla a entretenu une relation étroite avec Karim Achoui. Ce nom ne dit rien au grand public. Il est, en revanche, connu dans le Tout-Paris de la police et du grand banditisme. A partir de 1999, Me Achoui a défendu les plus gros parrains du milieu français – ou pas. Poursuivi à de nombreuses reprises, il a toujours été relaxé jusqu’à ce jour de 2005 où il a été mis en examen pour complicité d’évasion du braqueur Antonio Ferrara. Après trois ans de détention, Achoui sera finalement acquitté, libéré et indemnisé d’un million d’euros par l’Etat. Pour autant, il est interdit d’exercer le métier d’avocat en France depuis 2011 et s’en allé exercer en Algérie... et au Maroc.

    En septembre 2013, Achoui a fondé la Ligue de défense judiciaire des musulmans. Une association à l’existence éphémère et dont le but est moins la défense des musulmans vivant en France que la recherche d’affaires fructueuses pour un Achoui qui, à cette date, espérait encore faire annuler son interdiction d’exercer. C’est à cette époque que sa route croise celle de Benalla. Que fait Benalla dans cette Ligue ? On ne sait pas trop. Achoui affirme que le jeune Marocain ne lui a jamais servi de garde du corps. Alors quoi ? Militant dans une association qui ne milite guère ? En service commandé pour le Parti socialiste ? En quête de lumière ? A en croire Achoui, Benalla « était très sensible à la cause musulmane ». Apparemment pas au point de ne pas avoir francisé son prénom – et, tant qu’on y est, « italianisé » son patronyme ? Même le préfet de police de Paris avoue ne pas savoir quelle est la véritable identité d’« Alexandre Benalla »... [...]

    Revenons-en à Benalla. Chargé de diriger la sécurité du président en juin 2017, il crée alors une équipe parallèle en puisant parmi les agents du Service de la Protection (SDLP), issu de fraîche date (2013) du Service de protection des hautes personnalités (SPHP). Et qui choisit-il ? Des officiers de police qui, selon notre confrère Aziz Zemouri, du « Point », escortaient Hacène Chalghoumi, imam de Drancy, cible des islamistes pour ses positions « républicaines » et « sionistes ». Pourquoi eux ? En quoi seraient-ils plus qualifiés que leurs collègues ? Qu’est-ce qui peut les en distinguer ? Il est impossible de ne pas songer que, pour accompagner au jour le jour et partout un imam, mieux vaut des hommes de sa confession. Alors ? Si Benalla ne les connaissait pas auparavant, sur quels critères les a-t-il embauchés ? Et s’il les connaissait, depuis quand et d’où ?

    Il n’y a pas d’affaire Benalla. Benalla n’existe que par Macron. Il n’y a donc qu’une affaire Macron. Benalla est juste un révélateur. Il permet d’entrevoir qui les Français se sont donné pour président. Un immature, narcissique, qui n’aime que si on l’aime, et qui, pour ce reflet, est prêt à tout. Un tout petit bourgeois passé directement de l’enfance au Diable au corps, qui n’a connu que les bancs des écoles et les immeubles de l’upper-class avant de devenir ministre puis, deux ans plus tard, président. Un homme qui n’est pas fait, et donc encore moins fini, taillé à la mesure de la matrone stérile qu’est devenue notre république."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/07/benalla-est-lillustration-ahurissante-dune-constance-chez-macron-son-go%C3%BBt-prononc%C3%A9-pour-la-racaille.html

  • Coup de théâtre : Macron assume et provoque !

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    Dans la chronologie de cette affaire Benalla-Macron, la date du mardi 24 juillet 2018 marquera un tournant. Ce soir, le président de la République, dont tous les observateurs, y compris sur Boulevard Voltaire, dénonçaient le silence et vers qui convergeaient, au fur et à mesure des auditions devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, tous les regards, est sorti de son mutisme de façon stupéfiante.

    Cela se passait à la Maison de l’Amérique latine, à Paris, où les députés de La République en marche fêtaient la fin de la session parlementaire… Quelle session et quelle fin ! Avec cette commission d’enquête obtenue de haute lutte en fin de semaine dernière, contre cette même République en marche, par tous les groupes d’opposition. Le président de la République a donc choisi de réserver cette parole que tous les Français attendent à ses seuls fidèles.

    Pour garder une image de l’événement, il vous faudra donc consulter le compte Twitter d’Aurore Bergé, puisque le Président est entré par une porte dérobée, loin des journalistes : la photo montre un Président combatif, à un pupitre blanc entre les robes rouges de Mmes Bergé et Belloubet et la robe bleue de Marlène Schiappa, flanqué des principaux barons de la Macronie. La Macronie en danger.

    Le format et le contenu de l’intervention fleuraient bon son Bonaparte au pont d’Arcole, surgissant où on ne l’attend pas pour entraîner une troupe en déroute :

    Ce qui s’est passé le 1er mai est grave, sérieux. Et ça a été pour moi une déception, une trahison. […] S’ils cherchent un responsable, le seul responsable, c’est moi et moi seul. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé la sanction. Ça n’est pas la République des fusibles, la République de la haine. […] S’ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu’ils viennent le chercher. Je réponds au peuple français.

    On peut saluer le panache du coup du 24 juillet, et il paraît que certains députés de la majorité qui ne respiraient plus depuis une semaine en ont été réanimés. Le Président se donne le beau rôle de la confiance trahie et s’avance en « seul responsable » devant « le peuple français ».

    Mais une fois la poudre du pont d’Arcole dissipée, les questions demeurent, nombreuses, sur le passé de l’affaire et ses suites.

    Sur l’avant-24 juillet, si Emmanuel Macron s’est senti « trahi » par les actes de M. Benalla du 1er mai, on a du mal à comprendre l’adéquation de la « sanction » à une telle « trahison ». Sans compter le nouvel essor que prenait la carrière du sbire depuis le mois de juillet et son omniprésence autour de lui jusqu’aux révélations de la presse du 18 juillet. M. Benalla avait encore, de façon très manifeste, la confiance du Président jusqu’à ce que l’explosion de l’affaire le pousse à le licencier, il y a seulement une semaine. Le coup de la trahison ne marche pas.

    Mais, pour la suite de l’affaire non plus, l’intervention bravache d’Emmanuel Macron ne règle rien. Pire : par son « J’assume tout », le Président fait mentir quantité de ses proches – son propre directeur de cabinet qui, cet après-midi même, affirmait avoir été l’auteur de la sanction et ne pas en avoir parlé avec le Président. Mais il fait aussi mentir le Premier ministre qui, cet après-midi aussi, déclarait à l’Assemblée qu’il s’agissait d’une « dérive individuelle » et « non d’une affaire d’État ».

    Quand un président de la République reconnaît qu’il est à l’origine de toute cette affaire, qui a entraîné un tel désordre dans la police, dans l’administration, qui a interrompu le cours normal des travaux du Parlement et donné lieu à la constitution d’une commission d’enquête, il s’agit bien d’une affaire d’État. Et, cette fois-ci, il n’y a plus de doute : d’une affaire Macron. Le principal intéressé vient de le reconnaître lui-même.

    Pascal Célérier

    http://www.bvoltaire.fr/coup-de-theatre-macron-assume-et-provoque/

  • Des bébés fabriqués dans des éprouvettes : c'est gratuit c'est l'Etat qui paie...

    6a00d83451619c69e2022ad35dba51200c-800wi.jpgAlors que les Etats-Généraux de la bioéthique n'ont pas encore livré leurs conclusions, la République en marche s'est prononcée pour le remboursement par la Sécurité sociale de la procréation médicalement assistée (PMA) ainsi que sur la reconnaissance de la filiation pour les paires de femmes.

    Réuni hier soir en bureau exécutif (une trentaine de membres dirigés par Christophe Castaner), le parti présidentiel a précisé ses positions.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/07/des-b%C3%A9b%C3%A9s-fabriqu%C3%A9s-dans-des-%C3%A9prouvettes-cest-gratuit-cest-letat-qui-paie.html

  • International / Israël accueille les casques blancs – JT TVL 24 juillet 2018

    1) International / Israel accueille les casques blancs VO : Israel vient au secours des casques blancs  cette organisation humanitaire très controversé notamment pour ses liens avec des organisations islamistes  tait en position délicate en Syrie.

    2) Immigration / UE : Aider les Africains chez eux pour qu ils y restent VO : Un plan Marshall pour l'Afrique ! C'est une préconisation de l'Union Européenne pour endiguer la vague migratoire  pas une nouveauté  certes, mais une piste qui peut para très crédible.

    3)  économie / Les Français : des vacanciers résolument européens

    4) L'actualité  en bref

    Pour ceux qui n’arrivent pas à lire cette vidéo, regardez là sur RuTube (juste après)

    Version RuTube :

    https://www.tvlibertes.com/2018/07/24/24493/international-israel-accueille-casques-blancs-jt-tvl-24-juillet-2018

  • La Russie déclare que l’évacuation des casques blancs révèle la «vraie nature» de l’organisation

    Une chance, les provocations d’attaques chimique dans le sud-ouest de la Syrie, par les Casques blancs vont certainement diminuer? – Ambassade de Russie en Israel

    By Sputnik News

    MOSCOU, Sputnik – Pendant le conflit syrien, les activistes de l’organisation non gouvernementale White Helmets ont été impliqués dans « les provocations les plus odieuses » et leur évacuation du pays du Moyen-Orient a révélé leur vraie nature et leur hypocrisie, a annoncé lundi le ministère russe des Affaires étrangères.

    « Il est bien connu que les Casques blancs ont été impliqués dans les provocations les plus odieuses pendant le conflit syrien. Il menait des activités uniquement sur les territoires contrôlés par les radicaux islamiques. Il fabriquait des mensonges flagrants, qui ont ensuite servi de prétexte pour lancer des accusations contre les autorités syriennes », a déclaré le ministère dans un commentaire.

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  • Décryptons la novlangue : le sens des mots

    "62 400 répétitions font une vérité" Aldous Huxley
    C comme "consensus"
    signifie : pensée dominante, ou dogme
    Le consensus permet d'évacuer certains sujets du champ du débat démocratique. Il suffit de déclarer que tel ou tel sujet fait l'objet d'un "large consensus" pour qu'il ne soit plus nécessaire d'en débattre. Il a été, par exemple, décidé comme allant de soi que le Traité de Lisbonne faisait l'objet d'un consensus, et pour que la chose demeure incontestable, il ne sera procédé à aucune vérification populaire. Le Consensus désigne finalement l'équivalent communautaire de la "pensée unique". Ainsi peut-on affirmer que l'intégration européenne est la garantie de la paix sur le continent depuis 1945, que l'euro est une chance pour l'Europe, que l'Europe a besoin de davantage d'immigrés et de même, il est courant, par exemple, lors des travaux des commissions du Parlement européen qu'une décision, ou un texte soit adopté "par consensus", c'est-à-dire sans vote, sur le simple constat qu'il est approuvé par les trois principaux groupes de ce Parlement (socialistes, libéraux et populaires) sans même que soient mentionnés les quelques voix contraires réputées dissidentes.
    S comme "Société civile"
    signifie : le peuple européen
    Concept neuf, la "société civile" permet aux institutions européennes d'échapper à la double réalité : l'inexistence d'un peuple européen unique et le caractère profondément décevant des peuples quand ils sont d'aventure autorisés à s'exprimer (cf. référendum 2005, Danemark, Irlande, France). La société civile fait donc office de peuple de substitution, sorte de villages Potemkine des Commissaires. Pour s'assurer un interlocuteur, les institutions européennes financent ainsi une multitude de structures pan-européennes avec qui elles peuvent enfin avoir un dialogue constructif : lobby européen des femmes, Fondations Schuman, "Notre Europe", "Euronews", "Source d'Europe", etc... (la liste est fort longue). Ces associations dont la survie financière dépend pour l'essentiel de la Commission européenne ont pour caractéristique commune de toujours soutenir la main qui les nourrit dans sa quête de pouvoir et de systématiquement approuver les projets qui émanent d'elle au nom du "peuple européen". C'est cette "claque" qui a conduit par exemple à la claque de 2005, les autorités bruxelloises ayant commis l'erreur d'abandonner la méthode d'intégration européenne progressive et insidieuse pour se lancer dans la désastreuses opération constitutionnelle.
    P comme "Panne européenne
    signifie : fonctionnement de la machine bruxelloise à haut régime, mais à cadre institutionnel inchangé
    Depuis l'échec de la Constitution européenne, l'Europe serait en panne, panne dont il faudrait sortir à tout prix. Concept utilisé par ceux qui estiment qu'il n'existe qu'une seule manière d'organiser le continent européen, sa réduction à un seul rôle politique, estimant donc que toute opposition est un contretemps aux conséquences dramatiques. La panne européenne serait une pause dans l'évolution historique naturelle, puisque sens de l'histoire il y a, et qu'il mène inévitablement à la construction d'une Europe intégrée. Transposé dans l'univers franco-français, Ségolène Royal aurait pu déclarer au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy que la France était en panne, puisqu'elle n'avait pas soutenu le projet qu'elle incarnait lors des présidentielles. Notons que, dans la pratique, la panne européenne est toute relative, puisque l'activisme réglementaire de la Commission européenne connaît un pic depuis 2005, à un niveau équivalent à celui de l'époque où Jacques Delors mettait en place le marché unique. Paul Thibaud écrit à ce sujet : "L'Europe n'est pas bloquée, elle tourne. Les services publics nationaux sont arasés comme prévu, la Commission morigène les gouvernements. Ces gouvernements acceptent les décisions de la Banque centrale, qu'ils ne peuvent critiquer sans encourir l'opprobre des commentateurs. (...) Ce qui inquiète, en effet, ce sont les résultats de ce fonctionnement qui avale si bien les obstacles." (Le Monde, 2 février 2007).
    Cahiers de l'indépendance n°4