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magouille et compagnie - Page 1922

  • Une crapulerie intellectuelle

    Le Monde la résumait assez cruellement, « ironie de l’histoire, le candidat de la droite (François Fillon, NDLR), englué dans les affaires, a rencontré (mercredi) l’ancien chef de l’Etat pour obtenir son soutien, alors qu’il avait fait de la critique des déboires judiciaires de M. Sarkozy un axe de sa campagne à la primaire.» Un François Fillon qui n’a peut-être pas le cuir aussi épais que les dirigeants du FN, habitués de longue date à l’hostilité militante  -« Avoir 90 % des médias contre vous, c’est inouï » confiait-il à des journalistes le 8 février- et dont l’entourage est très souvent en décalage ou opposé au discours droitier catholique-conservateur, gaullo-identitaire,  élaboré lors des primaires. Déjà Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-François Copé, prenant à rebrousse-poil une large partie de l’électorat droitier de LR, ont indiqué qu’ils voteraient Macron au second tour de la présidentielle en cas de duel contre Marine. François de Voyer le soulignait aussi sur boulevard voltaire,  « l’équipe molle dont il s’est d’abord entouré Raffarin, Baroin, Apparu, NKM» présage déjà des trahisons à venir. Pour ne rien dire « de ses rétropédalages, de ses lâchetés : considérer que la politique migratoire de Mme Merkel n’est pas si mauvaise par la bouche de son lieutenant - propos tenus avant l’annonce par Mme Merkel, sous la pression de son opinion publique, qu’elle expulsera des milliers de clandestins, NDLR- , envisager de gouverner avec Emmanuel Macron, biffer la mention du Qatar et de l’Arabie saoudite dans son discours par peur de déplaire… Tout cela dessine un Sarkozy au petit pied.»

    La chance de François  Fillon d’être présent au second tour réside dans la fragilité d‘Emmanuel Macron dont l’électorat potentiel semble assez volatile, attiré dans un premier temps par une candidature vendue comme moderne et transgenre mais dont le caractère attrape-tout, ectoplasmique, lasse désormais, voire inquiète même les plus favorables. Sur Europe 1 l’éditorialiste David Dhoukan affirmait qu’ « au moment ou Les Français sont inquiets de leur avenir », « veulent légitimement connaître le projet qu’on leur propose pour le pays », « Emmanuel Macron a commis sa première grosse bourde, avec cette malheureuse phrase : Le programme n’est pas au cœur d’une campagne, la politique c’est mystique, c’est une magie. »

    Dans notre monarchie républicaine particulièrement, il y a certes dans cette rencontre qu’est l’élection présidentielle entre un(e) candidate et le peuple, dans ce phénomène d’attraction entre une personnalité et des électeurs,  une part d’irrationnel, de mystère qui échappe aux calculs. Mais la machine Macron, décor Potemkine derrière lequel se cache Bruxelles et les multinationales, confond les deux dimensions de la politique, la sacrée et la profane, avec l’enfumage, les poses de télévangéliste. Les formules creuses et ampoulées commencent sérieusement à tourner à vide.

    Emmanuel Macron a cependant  compris, comme les calculateurs cyniques du cercle  de réflexion socialiste  Terra Nova bien avant lui, qu’il lui faudra séduire la France des minorités, de la diversité, des communautés pour l’emporter face à la France périphérique. Il se veut  donc le recours du camp progressiste, message qu’il entonnera de nouveau samedi prochain lors d’un meeting qu’il veut symbolique à Toulon.  Et qui explique ses propos provocateurs tenus lors de son déplacement  mardi en Algérie. Lors d’un entretien, accordé à la chaîne de télévision algérienne Echourouk News, il a repris à son compte la déclaration du président algérien Bouteflika qui affirmait en avril 2006 que « la France était responsable d’un génocide de l’identité, de l’histoire, de la langue et des traditions algériennes ».

    Ainsi M. Macron, tout à son entreprise de sidération, de séduction et d’ubérisation des Banlieues, distille une propagande qui contribue a alimenter le ressentiment anti de souche. Il a répété que la colonisation française fut «un crime contre l’humanité» – en phase une nouvelle fois avec la girouette  François Fillon qui  a qualifié pour sa part la colonisation «d’abomination » il y a quatre jours….-   manière également de tenter de cristalliser derrière sa candidature en ce mois de février l’électorat le plus inculte, qui a intégré la doxa dominante  véhiculée sur la colonisation  française.

     «Je pense» a affirmé l’ex ministre de l’Economie, « qu’il est inadmissible de faire la glorification de la colonisation. Certains ont voulu faire cela en France, il y a dix ans. Jamais vous ne m’entendrez tenir ce genre de propos. J’ai toujours condamné la colonisation comme un acte de barbarie.» «La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de celles et ceux envers qui nous avons commis ces gestes.» « La France a installé les droits de l’homme en Algérie. Simplement elle a oublié de les lire. »

    Même François Hollande, au cours de la Journée nationale d’hommage aux Harkis, avait mis de l’eau dans le vin de la repentance et avait même fini par reconnaître « les responsabilités » de la France dans « l’abandon des Harkis (qui) ne fut jamais pleinement reconnu par la République », « les massacres de ceux restés en Algérie et les conditions d’accueil inhumaines de ceux transférés en France ».  Le gourou d‘En marche! a oublié lui d’évoquer les exactions du FLN. Les crimes, les viols, les tortures dont furent victimes après les accords d’Evian du 19 mars 1962, avec hélas la complicité active de l’Etat français,  au moins 80 000 Harkis et des milliers de Pieds Noirs.

    Peut-on réduire la présence Française en Algérie à celle de salauds de colons illégitimes? De 1830 à 1962, la la population algérienne est passée de 2 millions à 9 millions, et c’est un pays doté de toutes les infrastructures modernes qui a été laissé au gouvernement  FLN: la mise en valeur de l’exploitation du pétrole du gaz, du domaine minier;  la mise en place  de centrales thermiques, le développement industriel, chimique et métallurgique;  des télécommunications et communications modernes qui faisaient des départements français d’Algérie le pays le plus avancé d’Afrique; des dizaines de ports et d’aéroports, la construction de milliers de logements, d’écoles, de centaines d’hôpitaux, de stades; 54 000 kilomètres de routes, 80 000 kilomètres de pistes sahariennes, 4500 kilomètres de voies ferrées…

    Bien sûr constate Bruno Gollnisch,  la colonisation a connu son lot de violences sanglantes, de drames, d’injustices, qui pourrait le nier ? Mais la qualifier de crime cotre l’humanité comme l’ont été les totalitarismes barbares du XXème siècle, le bombardement de Dresde, Hiroshima, Nagasaki  ou le génocide perpétré par les Khmers rouges est une crapulerie intellectuelle qui disqualifie son auteur. 

    https://gollnisch.com/2017/02/16/une-crapulerie-intellectuelle/

  • En France, on refuse de protéger les femmes par déni et par idéologie féministe

    Là où la journaliste de France 2 ne voit que du sexisme, les Allemands répondent aux attentes légitimes des femmes et des mères de famille en leur réservant des places de parking adaptées et sécurisées. Quant à l'article de France Info qui commente cette information, il omet de souligner la raison majeure à l'origine de cette décision :

    "Cette décision a été prise après une série d'agression" (vidéo à 0'17'')


    Complément d'enquête. L'Allemagne a inventé les places de parking pour femmes

    Inutile de faire un rapprochement avec l'entrée massive d'immigrés clandestins en Allemagne en 2015 :

    "Les chiffres des agressions à Cologne et dans le reste de l'Allemagne lors de la nuit de la Saint Sylvestre se précisent. En effet, selon un rapport de l'Office fédéral de police criminelle allemand (BKA, pour Bundeskriminalamt) révélé dimanche dans les médias outre-Rhin, ce sont près de 1200 femmes qui ont été agressées, dont environ 650 à Cologne et 400 à Hambourg, par plus de 2000 hommes. Il y a plus d'agresseurs que d'agressées, car plusieurs hommes ont abusé d'une seule femme (...)

    La moitié des suspects étaient en Allemagne depuis moins d'un an et la plupart sont d'origine algérienne ou marocaine. Seule une minorité des suspects serait originaire de Syrie, donc concernée par la politique d'accueil mise en place en 2015. Il s'agirait donc pour la plupart de migrants ayant profité du flux de réfugiés et de la vaste politique d'accueil lancée par la chancelière Angela Merkel pour s'introduire en Allemagne.

    «Il y a un lien entre ce phénomène [d'agressions, NDLR] et la forte immigration, en particulier en 2015», a confirmé Holger Münch, le président de l'Office fédéral de police criminelle allemand au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

    Inutile d'imaginer en France la même politique de prévention et de protection des femmes...

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Sécurité intérieure : le point de non-retour est atteint

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    Le gouvernement traite aujourd’hui les violences urbaines comme d’autres combattent les feux de forêts… il laisse brûler.

    Davantage préoccupé d’empêcher, y compris par les procédés les plus bas, une victoire de François Fillon ou de Marine Le Pen à la prochaine élection présidentielle, le gouvernement traite aujourd’hui les violences urbaines comme d’autres combattent les feux de forêt… il laisse brûler. Les émeutes qui sévissent depuis plusieurs jours dans nos banlieues, sous les yeux et les caméras d’une presse nationale qui se fait discrète, en sont la manifestation évidente.

    Incapables de gérer la situation, Cazeneuve, aussi incompétent à Matignon qu’il l’a été place Beauvau, et son clone Le Roux regardent le désordre s’installer et tâchent d’y répondre par des appels au calme – incantations illusoires d’un pouvoir finissant. La réalité qui s’impose, à la lueur de ces événements, c’est que le pouvoir en place est dans l’incapacité de faire face à la situation.

    Et pourtant, ce sont ces policiers, que l’on accable à nouveau de tous les maux, qui sont chaque jour au contact, et tentent de contenir, au mieux, des casseurs qui n’ont que faire des mésaventures de Théo, mais en profitent pour régler leurs comptes avec une société qu’ils abhorrent. Pendant ce temps, nos candidats en campagne se gardent bien de prendre clairement position. Il est vrai que, compte tenu de leurs propositions en matière de sécurité, on ne voit pas très bien comment ils pourraient se poser en sauveur d’une situation qui est en train d’échapper à tout contrôle.

    Seule Marine Le Pen, qui a sans ambiguïté fait part de son soutien aux policiers, semble avoir compris la gravité des événements. Elle seule paraît avoir, dans son programme, les réponses que les Français attendent, et qui sont différées depuis trop longtemps.

    Car ne soyons pas dupes : l’affaire Théo n’est que la triste révélation d’une succession d’échecs en matière de politique d’immigration et de lutte contre la délinquance. Réduire ce fait divers à la seule responsabilité d’un policier, même si elle est réelle, permet à la classe politique – celle qui gouverne depuis des décennies de s’en tirer à bon compte et de faire porter le chapeau à des fonctionnaires qui sont les fusibles d’un système perverti.

    En effet, faut-il rappeler les manifestations policières de ces derniers mois ? Faut-il rappeler la création (fait unique) d’un « mouvement des policiers en colère » ? Faut-il rappeler que des signes avant-coureurs sont présents depuis longtemps pour attirer l’attention des politiques sur une situation sécuritaire qui ne cesse de se dégrader ?

    La situation que trouvera le prochain président de la République en matière de sécurité intérieure est catastrophique. Et il (ou elle) n’aura pas la possibilité de se défiler, car le point de non-retour est aujourd’hui atteint. Mais ce ne sont pas les projets de Terra Nova, portés par les candidats de gauche – Macron compris -, qui apporteront la paix dans nos villes et nos campagnes. Le mal est bien trop profond.

    La question qui se pose, maintenant, est simple. Laisse-t-on des pans entiers de nos villes entre les mains des dealers, des caïds et des mafias, ou bien reprend-on possession de nos quartiers pour y restaurer les lois de la République ? Si c’est la première proposition qui est choisie, alors retirons nos forces de police et laissons la loi de la jungle prospérer. Si, en revanche, c’est la seconde qui est retenue, sachons alors qu’il faudra du temps. Qu’il faudra combattre pied à pied pour regagner le terrain perdu. Et qu’à la violence, il faudra répondre par une détermination sans faille.

    http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/securite-interieure-point-de-non-retour-atteint,314085

  • Meetings d'Emmanuel Macron : militants fictifs ou vrais acteurs ?

    Philippe Carhon

  • CETA: les mondialistes pris la main dans le sac

    «VRP du libre échange», le commissaire européen au Commerce, la suédoise Cecilia Malmström,  a averti: «Le monde nous regarde». C’est aujourd’hui, en sa présence, qu’une majorité de députés du Parlement européen s’est prononcée en faveur de l’adoption du traité de libre échange entre l’UE et le Canada, le fameux CETA(Comprehensive Economic and Trade Agreement), dont la négociation a été cédée à l’Union européenne, quoi qu’il en dise, par François Hollande, simple gouverneur de province sous tutelle bruxelloise. Un traité qui devra cependant être ratifié par la totalité des Parlements des pays membres de l’UE, ce qui repousse fortement dans le temps son application provisoire, prévue au mois d’avril. Une approbation qui était acquise, les formations de la gauche et de la droite antinationales, européistes étant majoritaires comme chacun le sait au Parlement européen. Le CETA a donc été voté par  408 élus dits conservateurs, socialistes, libéraux, réformistes, sociaux-démocrates - c’est-à-dire par les  députés Français euro-fillonistes et socialo-macronistes.  254 parlementaires dont ceux du FN  s’y sont opposés, 33 se sont abstenus .

    Ce CETA a été d’ores et déjà approuvé le 24 janvier par une large majorité de députés libéraux et socialo-européistes siégeant dans la Commission commerce international du  Parlement européen. A contrario, la Commission de l’emploi et des affaires sociales du PE où, certes , les élus libéraux  et  centristes-fédéralistes (PPE et ALDE) sont minoritaires, a voté  une motion encourageant le Parlement à rejeter l’accord. Outre Marine Le Pen, l’ensemble des autres candidats à la présidentielle française, à l’exception d’Emmanuel Macron qui y est clairement favorable et de François Fillon à la position sciemment nébuleuse, y sont opposés.

    Derrière « l’harmonisation des normes sanitaires et environnementales », l’ouverture promise à nos entreprises de « débouchés » vers l’immense Canada à nos entreprises, toutes choses vantées par les propagandistes de cet accord, la réalité est bien différente. Les écologistes par exemple notent très justement que si le CETA prévoit l’arrêt par étapes des subventions accordées en faveur des énergies fossiles…ledit arrêt n’a aucun caractère exécutoire et contraignant sur le plan légal.

    En revanche  Marine, qui a déposé une proposition de résolution contre l’adoption du CETA la semaine dernière, Bruno Gollnisch, les députés européens FN l’ont dit avec force, le CETA se traduira en fait par une destruction de nos emplois. Cet accord éradique officiellement 99% des droits de douane entre le Canada et l’UE, supprime les contingents, protège très mal nos AOC, favorise les éleveurs canadiens utilisant hormones et activateurs de croissance qui ont des coûts de revient plus avantageux que les nôtres. Quant à certains de nos services publics, ils seront tenus de fonctionner dans une logique purement marchande, au détriment de leur mission en faveur de tous les Français; les multinationales pourront attaquer les Etats devant des tribunaux d’arbitrage, nous assisterons à l’avènement d’une justice privée d’exception qui s’imposera à notre droit national.

    Bien sûr,  le socialiste Martin Schulz, qui a quitté son poste de président du Parlement européen pour  se lancer en Allemagne dans la joute électorale, espérant succéder la chancelière Angela Merkel, est un soutien fanatique du CETA,  comme le président du Conseil européen,  Donald Tusk.  « S’il y a bien une erreur que nous pourrions commettre aujourd’hui, c’est de rejeter le CETA » déclarait M Schulz en octobre dernier: « Le gouvernement suédois (gauche, soutenu par les Verts), le gouvernement deLisbonne (soutenu par la gauche et le parti communiste), le gouvernement italien, la France, l’Autriche, la Slovaquie, la République tchèque. Tous les partis socialistes sont pour. Ce sont les dirigeants socialistes d’Europe, nous sommes en faveur du CETA. C’est un nouveau type d’accord commercial, qui introduit des droits sociaux de base dans nos relations commerciales » affirme-t-il.

    Persécuteur en chef du FN au Parlement européen, à l’origine des attaques judiciaires  et des accusations contre les  députés frontistes, nous avons appris ces dernières heures, via   les révélations du Sunday Times et de Der Spiegel,  que Martin Schulz  « aurait fréquemment utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l’heure, pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin. Or, son lieu de travail n’est limité qu’à la capitale belge.  L’ancien président du Parlement aurait aussi demandé à ses assistants de se livrer à des tâches non comprises dans leurs prérogatives. Ainsi, l’un d’eux aurait démissionné après s’être vu demander à plusieurs reprises… de repasser les pantalons de Martin Schulz.»

    «Sont aussi évoquées des pratiques de clientélisme : des alliés de Schulz auraient été nommés à des postes grassement payés au sein de l’administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement. En outre, les personnes nommées n’auraient, dans de nombreux cas, pas disposé des qualifications requises pour ses postes. En réaction à ces révélations, Ingeborg Grässle, qui dirige le puissant comité de contrôle budgétaire des fonds de l’Union européenne, a déclaré que l’ancien président du Parlement avait créé un système stalinien de clientélisme et qu’il était nécessaire d’ouvrir une enquête. Schulz a outrepassé les règles sans gêne pour satisfaire son ambition politique. J’espère que ces révélations feront l’objet d’une enquête, a-t-elle déclaré. » Si c’est Mme Grässle qui le dit!

    https://gollnisch.com/2017/02/15/ceta-mondialistes-pris-main-sac/

  • Jean David Cattin - « Oubliez l'intégration, c'est un mensonge ! »

  • Les centres de déradicalisation face à l’échec

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
    Le premier centre de déradicalisation en France n’a plus de pensionnaires. Installé au lieu dit de Pontourny en Indre et Loire, le centre mal nommé de « prévention, d’insertion et de citoyenneté » fraichement ouvert en septembre 2016, a perdu son dernier pensionnaire après que celui ci ait été condamné pour des faits de violences familiales.

    Et ce n’est pas la première des déconvenues à laquelle le centre fait face

    Le centre avait déjà fait face à une impasse de taille lorsqu’un autre de ses pensionnaires nommé Mustafa 24 ans avait été interpellé lors d’une opération anti terroriste à l’occasion d’une permission de sortie. Il avait également tenté par deux fois de rejoindre la Syrie auparavant.

    Mais samedi 11 février, à Beaumont en Véron, les habitants ne se laissent pas faire

    En effet, les habitants de Pontourny sont descendus dans la rue pour manifester contre la poursuite du dispositif. Cent cinquante personnes ont manifesté en dénonçant la gabegie financière d’un centre sans pensionnaires employant une trentaine d’encadrants. Reçus par le premier adjoint au maire, les manifestants réclament l’arrêt du dispositif et une autre utilisation du site pour préserver les emplois. « Pas question de devenir Beaumont en Rouvray, ni qu’il y ait un nouveau Bataclan. Pontourny est un mini château de la Loire, au milieu d’habitations. Cela ne peut pas être un endroit d’expériences à haut risque », proteste Michel Carrier, président de l’association de défense des riverains.
    Expérience pilote portée par Manuel Valls alors Premier ministre, le gouvernement continue de défendre le test comme en témoignent les interventions du ministre de l’Intérieur Bruno Leroux, je cite : « Je peux vous dire que ce centre va rester ouvert ».

    Rappelons également que la semaine dernière les Identitaires ont appelé à la fermeture de tous les centres de déradicalisation, mettant en avant leur incapacité à résister au réel.

    http://fr.novopress.info/

  • Et si la victoire de Marine était voulue par les islamo-gauchistes ?

    Pour l’ultra-gauche le « grand soir » est la motivation première. Or la victoire de Marine à la présidentielle serait déclencheur d’un maximum d’incidents.

    L’affaire du jeune Théo, malmené par la police à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), n’en finit plus de rebondir à travers de plus en plus de manifestations et de plus en plus d’incidents. Rien qu’à Bobigny, les CRS engagés samedi soir ont tiré plus de 100 grenades lacrymogènes pour faire reculer les assaillants. Dans le Val-de-Marne, le domicile du syndicaliste policier ayant qualifié le mot « bamboula » d’« à peu près convenable » fait l’objet d’une « sécurisation », par peur de représailles. Le policier soupçonné de viol lors de l’interpellation d’Aulnay, lui, est ouvertement menacé de mort sur Internet.

    Pour l’heure, les échauffourées où s’illustrent les bandes restent circonscrites au 93 : Aulnay, Bobigny, Tremblay-en-France, Le Blanc-Mesnil, Stains, Neuilly-sur-Marne. Mais un préfet, sous couvert d’anonymat, déclare : « Le risque de contagion ne saurait être négligé. » D’autant que la liste des grandes villes françaises où se déroulent des manifestations violentes s’allonge : Nantes, Rennes, Bordeaux, Rouen, Toulouse, Marseille. À Paris, vendredi soir, 150 manifestants mobilisés via les réseaux sociaux par la mouvance d’extrême gauche s’étaient rassemblés aux Halles, dans une ambiance très tendue. Le centre commercial a dû être plongé dans un nuage de gaz lacrymogène.

    L’affaire d’Aulnay n’est peut-être pas aussi explosive que l’embrasement des banlieues en 2005, mais les policiers savent que la période électorale actuelle crée une surchauffe avec une écoute accrue des médias. De plus, les forces mobiles, avec Sentinelle, sont sur-employées, sans compter les surveillances exténuantes de points frontaliers comme Calais et Menton.

    Face à cette situation, les services de renseignement tentent d’anticiper les troubles car il est impossible d’écarter l’hypothèse d’un embrasement des banlieues.

    Or, cet embrasement circonstancié est voulu. Soyons clair : le cas Théo n’est qu’un prétexte derrière lequel la gauche la plus radicale s’affaire. Mais pourquoi cette attitude alors que la mayonnaise des incidents s’amplifiant ne peut que favoriser le vote Marine ? Pourquoi l’extrême gauche, mais aussi les islamistes, jouent-ils un jeu avantageant la candidate patriote ? La réponse est simple et se conjugue en deux facteurs :

    – Pour l’ultragauche, le Grand Soir est toujours la motivation première. Or, la victoire de Marine à la présidentielle serait déclencheur d’un maximum d’incidents relayés avec gourmandise par 90 % de la presse. Pour en prévoir les effets, les antifas et autres n’ont pas besoin de Mme Irma : il suffit de voir ce qui se passe aux USA, où Trump est empêtré dans une myriade de contestations et de manifestations, cela sous le regard bienveillant des médias américains. La DGSI sait parfaitement que l’extrême gauche s’active dans l’ombre dans l’espoir d’une « convergence des luttes ». Convergence qui fait apparaître la deuxième composante : les islamistes.

    – Ceux-ci savent parfaitement que les attentats ne suffisent pas pour déstabiliser le pays. Ils n’ignorent pas qu’un jour ou l’autre, il faudra qu’ils s’acoquinent avec « l’idiot utile » : le gauchisme libertaire. Ces naïfs boboïsés deviendront leur caution, leurs troupes de choc qui enflammeront banlieues et grandes villes. Eux aussi ont analysé la situation, ils ne doutent pas que la venue au pouvoir de Marine jettera une majorité de musulmans modérés et de « racailles » dans un islamisme communautarisé. Leur combat religieux bénéficiera, alors, de forces considérables.

    La seule parade à cette situation cataclysmique et notre seule chance de succès est la fermeté de Marine, l’attitude résolue des forces de l’ordre ainsi que de l’armée, et le courage retrouvé de la France « périphérique ».

    http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/victoire-de-marine-etait-voulue-islamo-gauchistes,313768

  • Marion Maréchal-Le Pen : "Il y a une haine anti-France liée au communautarisme et à la repentance systématique"

     par Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/marion-mar%C3%A9chal-le-pen-il-y-a-une-haine-anti-france-dans-ces-quartiers-li%C3%A9e-au-communautarisme-et-%C3%A0-.html

  • Les banlieues s’enflamment ? Taubira jette de l’huile sur le feu

    Depuis qu’elle a quitté le gouvernement où elle ne pouvait plus nuire à son aise, Christiane Taubira a du temps libre.

    Bobigny, Drancy, Corbeil-Essonnes, Les Ulis… c’est toute la couronne parisienne qui s’embrase depuis une semaine au nom de la défense du jeune Théo. Pauvre Théo, pourtant, qui depuis son lit d’hôpital a appelé à l’apaisement.

    Qu’importe. Théo n’est qu’un prétexte à voir resurgir les casseurs. Les mêmes qui, au printemps dernier, mettaient Paris à feu et à sang contre la loi Travail. Des bandes où copulent la voyoucratie et les zadistes, unis dans un rêve de chienlit propre à leur assurer une prospérité tranquille : « C’est la lutte finale, groupons-nous et demain, 
le trafic de drogue sauvera le genre humain… »

    Onze jours que cela dure. Et que ça empire. Les politiques, dans leur ensemble, sont sur la retenue, unanimes à condamner le passage à tabac du jeune homme et le viol s’il est avéré ; quasi unanimes à soutenir les policiers dont la Sarkozie puis la Hollandie ont rendu la tâche impossible, à dire que le dérapage inadmissible de quelques-uns ne saurait jeter l’opprobre sur une profession…

    Mais tous n’ont pas cette retenue. Ainsi Christiane Taubira, sortie du bois à l’occasion de la présidentielle pour venir plastronner en madone des vertus socialistes. Son poulain frondeur ayant contre toute attente reçu l’investiture du parti, elle peut reprendre la pose.

    Et ressortir ses griffes acérées par l’attente.

    Christiane Taubira a tweeté – tout le monde tweete. Le 7 février, loin d’en appeler à l’apaisement alors que des échauffourées éclataient à Aulnay-sous-Bois : « Seule l’exemplarité est républicaine. À défaut, la défiance frappe toute l’institution ChT. » Façon de dire : « Allez-y, les p’tits gars, on vous comprend. » Et chez Christiane, on le sait, la compréhension a valeur d’excuse.

    Chaque nuit, depuis, a vu brûler des voitures, des Abribus et des vitrines voler en éclats ; un bus a été caillassé, son chauffeur blessé au visage ; une petite fille de six ans extraite in extremis d’une voiture qui s’embrasait, des magasins pillés… Mais Taubira persiste et signe : « Continuez, les p’tits gars, on vous comprend. »

    En effet, nouveau tweet vendredi soir : « On casse d’abord du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant. » Autrement dit, Français, sachez-le : le danger, dans ce pays, ce sont les forces de l’ordre. Des hordes racistes qui, en toute impunité, cassent du Noir, de l’Arabe, du jeune, du travailleur, et demain de la mère de famille qui rentre à la maison, ses poireaux dans son cabas.

    Depuis qu’elle a quitté le gouvernement où elle ne pouvait plus nuire à son aise, Christiane Taubira a du temps libre. Elle devrait l’utiliser pour lire. Valeurs actuelles, par exemple, qui publiait ce samedi un article sur la violence – jusqu’au meurtre – qui se généralise à l’ensemble des établissements scolaires. En plein Paris, les bandes du XIIe et du XXe qui règlent leurs comptes devant des personnels qui n’en peuvent mais ; des enseignants caillassés en plein cours.

    « Face à ces événements, les proviseurs sont montés au créneau, fustigeant notamment le traitement de la sécurité aux abords des lycées », nous dit-on, le représentant du SNPDEN-UNSA rapportant que « trois élèves ont été assassinés depuis le début de l’année scolaire » et près de dix personnels de direction blessés en voulant protéger leur communauté ». Je n’ai pas souvenir que Mme Taubira ait déploré le sort fait à tous ces agents de l’État !

    Pourtant, c’est bien là, entre racailles en échec scolaire, qu’on « casse du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant ». Il arrive même qu’on trouve, dans les salles de classe, « des inscriptions racistes et antisémites très violentes, abjectes », tandis que « des injures de même type sont parfois prononcées entre élèves ou à l’encontre d’enseignants ». Quand ne fleurissent pas, sur les murs, des tags pro-Daech…

    http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/banlieues-senflamment-taubira-jette-de-lhuile-feu,313720