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À Royère-de-Vassivière, petite commune de la Creuse près d’un grand lac artificiel très fréquenté l’été, un événement vient de se produire qui en dit long sur l’inversion accusatoire pratiquée avec décontraction par l’ultragauche et ses violents protégés de la diversité, suivant le modèle LFI qui voit l’innocence là où il y a le crime et inversement, selon la couleur de peau des bourreaux et des victimes.
« La police tue partout. » Voici les mots qui ont mis le feu aux poudres.
Aurélien Taché, le député insoumis de Cergy-Pontoise, estime que les forces de l’ordre se rendent coupable de violences voire de meurtres, donc, « dans le Val-d'Oise où [il est] élu, comme dans les Deux-Sèvres où [il a] grandi ». Le disciple de Jean-Luc Mélenchon a publié ces scandaleux propos le 18 août, en relayant l’annonce d’une marche blanche, prévue à la rentrée, à la mémoire de Gabriel, décédé dans des circonstances dramatiques à Augé, dans les Deux-Sèvres. Un soir de mai, les gendarmes sont appelés pour un tapage nocturne. Ils trouvent un homme seul, dans une grange, qui, selon leurs déclarations, s’avance en hurlant, en brandissant un objet reflétant la lumière qui sera identifié par la suite comme une matraque télescopique. L’un des gendarmes tire à deux reprises. Gabriel s’effondre et succombera à ses blessures, quelques heures plus tard. À 33 ans, il venait de faire l’acquisition de cette grange qu’il avait pour projet de rénover.
« Les soins de santé sexuelle et reproductive, y compris le service postnatal et celui de planification familiale sont devenus très limités pour 155.000 femmes enceintes et allaitantes » à Gaza.
C’est ce que rapportait de façon officielle, le 5 novembre 2024, le service d’information de l’ONU, se référant à l’Agence des Nations Unies en charge des questions de santé sexuelle et reproductive (UNFPA).
Ainsi, il se trouve que 155.000 femmes étaient enceintes et donc allaient donner naissance à des nouveau-nés gazaouis ou avaient des bébés qu’elles allaitaient.
Depuis l’automne 2023, les lieux étaient occupés par une famille dont l’expulsion avait été suspendue en raison de sa vulnérabilité. Le parcours du combattant s’est terminé le 29 juillet. À Nantes, l’appartement squatté d’une propriétaire de 79 ans a été libéré après presque deux ans d’occupation. L’association Gasprom-ASTI, qui œuvre localement aux côtés des personnes migrantes ou immigrées, dément avoir « organisé une quelconque occupation illégale d’un appartement de particuliers » mais a toutefois reconnu soutenir la famille « dans diverses démarches administratives ».
Camille Stineau ne se retrouvera probablement jamais au tribunal. Les délits de presse, c’est pour la droite...
Camille Stineau est journaliste. Son profil X nous apprend qu’elle écrit pour Blast, Arrêt sur images, Basta!, Off Investigation et Rapports de force. Il est possible, au vu de cette liste et sans trop s’avancer, de se dire que cette dame est probablement marquée à gauche. Ce n’est pas un jugement de valeur : quelqu’un qui écrirait pour le JDD, Valeurs actuelles ou Boulevard Voltaire (et comme il aurait raison !) serait probablement de droite. Ce qui pose problème, c’est quand les convictions politiques le poussent à ne pas respecter la vie de ses adversaires. Et, dans ce domaine, la gauche est scandaleuse, sans doute parce que son immunité médiatique la protège du scandale.
En totale contradiction avec tous les articles des médias russophobes, qui prétendent encore aujourd’hui que les Occidentaux n’ont jamais promis à Gorbatchev de ne jamais élargir l’Otan à l’Est, les archives déclassifiées de plusieurs pays, dont la France, prouvent le contraire.
Un néonazi allemand sera autorisé à commencer à purger une peine de 18 mois dans une prison pour femmes après avoir utilisé une nouvelle politique gouvernementale pour enregistrer un changement de sexe.
Nous sommes dirigés par des fanatiques qui ne croient plus qu’en une divinité, Gaïa, et c’est en fondamentalistes de l’escrologie qu’ils décident et imposent leur vision de la société. Ils font de l’économie en confondant les genres, en pensant qu’elle peut se plier aux seules exigences d’une croyance qu’il est devenu suspect de contester. Ainsi, il est prévu de remplacer, dans certaines villes pour commencer, la Taxe des ordures ménagères par une TEOMI, qui facturera au poids réel, avec l’argument habituel que c’est nécessaire pour faire le tri et inciter les gens à moins consommer. Le tri, mais n’est-il pas déjà fait dans la grande majorité des cas ? Quant à réduire le tonnage des déchets, quel serait l’intérêt premier puisqu’on sait les traiter, les recycler et même revendre le produit de cette transformation ? Le problème est que là où ça a été essayé, les gens ont vite trouvé la solution : ils mettent leurs déchets dans les poubelles publiques, ou pire, les jettent dans la nature. En fait il s’agit surtout de tenter de récupérer un peu plus d’argent, les prélèvements globaux, une peu plus de 60 %, ne sont à leurs yeux pas encore assez haut, il convient de trouver un subterfuge pour taxer davantage, tout en culpabilisant le consommateur, afin de mieux faire passer la pilule bien entendu et de vendre une hypothétique baisse si l’on ne rejette rien.
Il y a 20 ans, Greenflexet l’ADEME créaient le Baromètre de la Consommation Responsable avecl’institut CSA. L’occasion de faire le point sur deux décennies d’influence de « consommation responsable ».