
« Déséquilibré » : c’est ainsi que la France a jugé, ce lundi matin par la voix du ministre des affaires européennes, Benjamin Hadad, l’accord commercial conclu hier entre Donald Trump et Ursula von der Leyen, au nom de l’Union européenne. C’est à l’occasion de sa présence sur son golf écossais de Turnberry que le président américain avait convoqué la présidente de la commission européenne. La mise en scène, volontairement humiliante, a laissé voir la vassalisation de l’Europe. Celle-ci s’est notamment engagée, pour obtenir des droits de douane à 15%, à acheter aux Etats-Unis jusqu’à 750 milliards de dollars d’énergies diverses, à y investir 600 milliards et à acheter son armement militaire. En qualifiant ce « deal » de déséquilibré, Hadad s’est évidemment fait le porte-voix d’Emmanuel Macron.





