Ce sont les mêmes qui n’en finissent plus de chialer ou de s’indigner devant les résultats électoraux du Front national.
À en croire Alain Peyrefitte, le général de Gaulle avait coutume de dire : « Je n’aime pas les socialistes, car il ne sont plus socialistes. Et je n’aime pas les miens, parce qu’ils aiment trop l’argent. »
Mais, déjà bien avant et pour ce qui concerne la gauche, note Éric Zemmour dans Le Figaro de ce 20 mars, « le premier tournant date de la fin du XIXe siècle avec l’affaire Dreyfus. Au nom de la défense des droits de l’homme, les socialistes se sont alors ralliés à la gauche libérale en renonçant à leur spécificité : la volonté de contraindre l’individu au nom de l’intérêt supérieur de la collectivité. À partir de ce renoncement, le socialisme se condamnait à être ce qu’il est devenu. »
Puis, le tournant de la rigueur de 1983, à l’occasion duquel François Mitterrand rompt avec le Parti socialiste de 1971, celui du congrès d’Épinay, de cette union de la gauche qui la fit frayer avec un Georges Marchais qui, déjà, dénonçait les périls à venir d’une immigration voulue par le grand patronat de l’époque.
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magouille et compagnie - Page 2259
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Comment la gauche a trahi le peuple et la droite la nation…
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La charge de Sarko contre le système dont il est issu, par Raoul Fougax
Une république totalitaire traquant les nouveaux suspects
Heureusement qu’il a parlé de Stasi et pas de Gestapo. Dans le cas contraire, en plus d’être lapidé, Nicolas Sarkozy aurait été brûlé sur la place publique. Sur le fond, pourquoi aller chercher une référence si loin de la France, en Allemagne de l’est.
Notre république qui s’assimile abusivement à une démocratie a des antécédents totalitaires plus français. Il suffit de se référer aux grands ancêtres de cette révolution dont la gauche s’estime l’héritière et Sarkozy aussi, tant pis pour lui. Héritière, elle l’est au niveau du totalitarisme idéologique. Le système (presse- justice – politique) a remis au goût du jour médiatique la loi des suspects. Les suspects, ce sont ceux qui ne seraient pas de bons républicains. Certes le monde a changé, c’est moins violent physiquement, mais l’approche est la même.
La Loi des suspects est votée le 17 septembre 1793 pendant la Terreur de la Révolution française. Elle marque un net affaiblissement du respect des libertés individuelles, voire une « paranoïa révolutionnaire». Avec cette loi, sont réputés suspects ceux qui «soit par leur conduite, soit par leurs relations, soit par leurs propos ou leurs écrits, se sont montrés partisans de la tyrannie ou du fédéralisme, et ennemis de la liberté, ceux qui ne pourront justifier, de la manière prescrite par le décret du 21 mars dernier, de leurs moyens d’exister et de l’acquit de leurs devoirs civiques ; ceux à qui il a été refusé des certificats de civisme, les fonctionnaires publics suspendus ou destitués de leurs fonctions par la Convention nationale ou par ses commissaires et non réintégrés, ceux des ci-devant nobles, ensemble les maris, femmes, pères, mères, fils ou filles, frères ou sœurs, et agents d’émigrés, qui n’ont pas constamment manifesté leur attachement à la Révolution, ceux qui ont émigré dans l’intervalle du 1er juillet 1789 à la publication du 30 mars – 8 mars 1792, quoiqu’ils soient rentrés en France dans le délai prescrit par ce décret ou précédemment ».
Cette loi ordonnait l’arrestation de tous les ennemis, avoués ou susceptibles de l’être, de la Révolution. Son contenu fut encore durci en 1794 et les arrestations furent confiées aux comités de surveillance et non aux autorités légales. Selon Jean Tulard, il y eut 500.000 prisonniers et 300.000 personnes assignées en résidence surveillée.
Bien sûr, les temps ont changé et la guillotine a été remplacée par la lapidation médiatique. Mais on est condamné à une mort civique. Il y a bien un système qui considère à abattre ceux qui n’adhèrent pas totalement à ses valeurs. Tous sont qualifiés d’anti-républicains d’une manière ou d’une autre. On n’est pas si loin de 1793 finalement. C’est bien la même mentalité… une mentalité de traque et d’épuration permanente. Sarkozy a été un dénonciateur avant d’en être une victime. Car on est toujours le suspect de quelqu’un.
Cette vigilance républicaine est exercée notamment par les journalistes de gauche qui traquent les « mauvais citoyens « et les livrent à une justice militante. Qui peut penser le contraire? On a traqué les candidats du FN pendant toute la campagne pour diaboliser le parti et entraver son ascension annoncée. Cela a été jusqu’à samedi où, la campagne étant terminée, on a rendu public pour le disqualifier un Sms du candidat FN à Perpignan, Louis Alliot, ayant traité un journaliste de pute.
Si on traite les magistrats de bâtards et les journalistes de putes dans des conversations privées, ces deux professions devraient s’interroger et ne pas seulement s’indigner. C’est que le vocabulaire traduit une colère face a des comportements partiaux et bénéficiant de l’impunité. Quand à la gauche elle traite Sarkozy de Berlusconi, ce qui n’est certes pas dans son esprit un compliment.
A chacun ses références.
Raoul Fougax
Source: Metamag.
http://fr.novopress.info/160841/charge-sarko-contre-systeme-dont-il-issu-raoul-fougax/#more-160841
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Laurent LOUIS dénonce la colonisation de l'Ukraine par les USA et l'Europe !
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Ne touchez pas à nos enfants
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Foutez-leur la paix soutient la prochaine JRE
et nous prie de le faire savoir !
"Nous l''association Foutez-leur la paix, nous soutenons les Journées de Retrait de l'Ecole (JRE) organisées par Farida Belghoul afin de nous opposer au gender.
La prochaine JRE aura lieu lundi prochain le 31 mars.
Vous parents d'enfants en crèche, nous savons que vous pouvez difficilement suivre ces JRE au risque de voir votre place en crèche non reconduite l'an prochain.
Mais vous parents, vous avez peut-être aussi des enfants scolarisés en maternelle, en primaire, ou en secondaire. Alors lundi prochain garder vos enfants à la maison, et ce, pour vos enfants, pour les protéger du gender.
Vous ne pourrez pas dire que vous n'étiez pas au courant! Après il sera trop tard. Nous nous devons tous d'agir, de marquer notre refus total à cette idéologie mortifère.
Si vous n'avez pas d'enfants en maternelle, primaire ou secondaire, diffusez ce message aux familles, amis, voisins commerçants, collègues. Et si vous êtes disponibles proposez même de garder quelques enfants dont les parents ne pourraient se libérer de leur travail lundi prochain.
Et surtout n'oubliez pas de prévenir le chef d'établissement de votre école, collège, lycée, en lui addressant le courrier ci-après. Vous trouverez tout sur le site des JRE." -
Le gender à l'école a pour but d'inculper les enfants contre la famille
Lundi 24 mars, lors de l’ouverture du Conseil permanent de la Conférence Episcopale italienne, le cardinal Angelo Bagnasco, qui la préside, a abordé l’idéologie du genre :
« La préparation au synode sur la famille, en deux phases en 2014 et en 2015, ainsi que le récent consistoire sur ce même thème ont providentiellement mis l’accent sur cette réalité tant ‘méprisée et maltraitée’, termes qu’a utilisé le Pape même : j’irais jusqu’à préciser « méprisée » sur le plan culturel et « maltraitée » sur le plan politique ».
« Il est frappant de constater que la famille est devenue un bouc émissaire, à l’origine des maux de notre époque, plutôt que la défense universelle d’une humanité meilleure et la garantie d’une pérennité sociale. Ce ne sont pas les lois qui garantissent la vie commune – mais elles sont plus que nécessaires – mais c’est la famille, une crèche naturelle d’humanité et de justice ».
« Cette logique tordue et idéologique, engage une nouvelle initiative de trois volumes intitulés « Eduquer à la diversité à l’école », sur lesquels les écoles italiennes se penchent, notamment destinés aux écoles primaires et aux collèges. En théorie, ces trois volumes visent à mettre fin à l’harcèlement et la discrimination – chose tout à fait juste. Mais en réalité, ils ont pour but d’ « inculper », et j’utilise ce terme exprès, les enfants contre la famille, l’autorité parentale, la foi religieuse, la différence entre un père et une mère… Des mots magnifiques qui semblent aujourd’hui avoir perdu tout leur sens, devenus même gênants, que l’on souhaite même peut-être éliminer de notre vocabulaire ».
« C’est la lecture idéologique du « genre » - une véritable dictature – qui souhaite écraser la diversité, tout homologuer, jusqu’à traiter l’identité de l’homme et de la femme comme de pures abstractions. Alors, l’on peut se demander avec amertume si l’on veut faire de l’école des « camps de rééducation », d’ « endoctrinement ». Mais les parents n’ont-ils pas le droit de donner l’éducation qu’ils souhaitent à leurs enfants ? Ou sont-ils désormais chassés de ce rôle ? Leur est-il demandé leur opinion ? Les enfants ne sont pas des choses à expérimenter. Les parents ne doivent pas se laisser intimider, ils ont le droit de réagir avec détermination et clarté: il n’y a pas d’autorité qui tienne sur ce point ».
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Alger, 26 mars 1962, rue d’Isly : un crime d’État !
En 1962, les accords d’Évian viennent d’être signés. Le gouvernement français s’est déculotté mais de Gaulle n’est pas pleinement satisfait.
Christian Fouchet, alors ministre de l’Intérieur lors des événements de 1968, avouera avoir été l’organisateur du massacre de la rue d’Isly, le 26 mars 1962, pendant son mandat de haut-commissaire en Algérie.

Limogé le 31 mai 1968 par le chef de l’État (de Gaulle), il avouera le 28 octobre 1969 : « J’en ai voulu au Général de m’avoir limogé au lendemain de mai 1968. C’était une faute politique. Il m’a reproché de ne pas avoir maintenu l’ordre… » « Vous n’avez pas osé faire tirer », m’a-t-il dit. « J’aurais osé s’il l’avait fallu », lui-ai-je répondu. « Souvenez-vous de l’Algérie, de la rue d’Isly. Là, j’ai osé et je ne le regrette pas, parce qu’il fallait montrer que l’armée n’était pas complice de la population algéroise. » Christian Fouchet avoue donc avoir assassiné ce jour-là des Français innocents et désarmés sur ordre de De Gaulle. [...]
Manuel Gomez - La suite sur Boulevard Voltaire
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Contre le FN, tous les coups (bas) sont permis !
Le Monde, sous la plume de Sébastien Bonnefous le rappelait hier sur son site, le système et notamment le PS et ses pseudopodes, n’ont pas ménagé leurs efforts ces derniers mois pour inciter les Français à ne pas voter FN. La publication des derniers chiffres du chômage, qui indiquent une nouvelle progression de ce fléau, conséquence directe de la politique euromondialiste suivie avec un acharnement suicidaire par les partis bruxellois, devrait contribuer à conforter dimanche prochain les électeurs qui ont fait lever de belle manière la vague bleu marine le 23 mars. M. Bonnefous relève ainsi que si « le gouvernement dit avoir entendu « le message envoyé par les Français » au premier tour », il « n’indique nullement vouloir infléchir sa politique économique, promettant seulement davantage de justice sociale. Parallèlement, la lutte anti-FN a simplement évolué durant l’entre-deux-tours en un appel au front républicain, pas toujours respecté localement par les militants, comme à Béziers. Une variante qui pourrait s’avérer, à terme, tout autant inefficace. Si on ne fait que remplacer le soutien aux réformes au premier tour par le seul front républicain au second, ça ne marchera pas mieux. Il nous faut changer de discours quand quasiment un Français sur deux ne vote plus et ne nous écoute même plus, estime un responsable socialiste. » Il faudrait surtout que le PS change de logiciel, mais nous savons qu’il en est structurellement incapable, quant aux discours et aux promesses du PS…
De l’héritage de Jaurès, de son idéal de justice sociale, ne reste plus que quelques posters accrochés dans certains bureaux rue de Solferino, quelques formules incantatoires débitées par habitude. Bruno Gollnisch n’est pas le seul à constater que la défense du peuple et de la patrie a été remplacée par celle des minorités et du nouvel ordre mondial…
La gauche n’a pas ménagé ses efforts pour endiguer la vague nationale : les appels lors du 1er mai, prolongés dernièrement par des réunions publiques de lutte contre l’extrême droite lancés par les centrales syndicales de gauche, d’extrême gauche et des organisations du PS ; l’Université d’été socialiste de la Rochelle largement consacrée par Harlem Désir au combat contre le FN ; le forum à Paris sur « la République face aux extrémismes » en octobre 2013 ; le guide anti-FN lancé à grand renfort de publicité médiatique par le député Yann Galut en début d’année, la tournée anti nationale de Manuel Valls dans les villes ou le FN a le vent en poupe ces dernières semaines; les campagnes du même tonneau initiée par SOS racisme; les déclarations des Assouline, Taubira, Rihan-Cypel, Cambadélis, Hollande , Ayrault etc., désignant nommément le FN et ses dirigeants comme les ennemis à abattre; la réception à l’Elysée le 14 mars par François Hollande de la Licra, de, SOS racisme, de la LDH et du Mrap pour définir une offensive commune contre l’opposition nationale…
Autant de tentatives pitoyables pour masquer la raison d’être de cet acharnement : la conversion de la gauche à une idéologie et à des mots d’ordre qui trahissent tout particulièrement les intérêts des Français les plus modestes…qui ne sont plus guère défendus que par la droite nationale, populaire et sociale.
« Cette stratégie de diabolisation du Front National a été rapidement critiquée en interne » explique Sébastien Bonnefous. « Si le combat sur les valeurs » (sic) « était nécessaire, celui-ci est vite apparu insuffisant à beaucoup de socialistes, leur rappelant trop les années 1980 de SOS racisme jugées obsolètes. Désigner à ce point le FN comme l’adversaire principal a été une erreur. En faisant cela, on l’a d’une certaine façon légitimé et installé au centre de la vie politique nationale , estime un dirigeant socialiste ».
Bref cette «stratégie anti-Front national du Parti socialiste est un échec (…). Avec 329 listes qualifiées pour le second tour, « le parti de Marine Le Pen a enregistré, à l’occasion du premier tour, des scores historiques qui le replacent dans la situation politique qu’il a connue dans les années 1990. En progression en nombre de voix dans les villes de plus de 10 000 habitants, de 0,7 % en 2008 à 9,2 %, il est arrivé en tête dans 328 villes (dont 17 de plus de 10 000 habitants) et devrait se maintenir au second tour dans plus de 200 triangulaires. »
Mais méfions nous de ce Système prévient Bruno Gollnisch qui, s’il protège bien mal la France et les Français, s’avère redoutable quand il s’agit d’assurer sa survie et de conserver ses prébendes. Déjà, certains médias rapportent de manière particulièrement indigne, et sans le recul qu’impose la déontologie, le tweet d’une élu ecolo-gauchiste d’Hénin-Beaumont, Marine Tondelier.
Elle affirme qu’une employée de la mairie issue de la diversité, (dont elle ne donne pas le nom…et qui ne souhaite pas porter plainte) aurait été victime d’une injure raciste d’une de ses collègues sympathisante frontiste. Affirmation provocatrice à laquelle Mme Tondelier se garde bien d’apporter le moindre commencement de début de preuve. Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose…
Pour freiner l’alternative dont le FN est porteur, l’UMP elle aussi n’est pas en reste a d’ailleurs noté Steeve Briois, qui constate que le candidat de MM. Copé, Fillon et Juppé à la mairie de Billy-Montigny dans le Pas-de-Calais « vient d’annoncer son ralliement à l’autocrate Bruno Troni, maire sortant communiste de la ville, pour faire barrage au candidat Front National José Evrard ». L’alliance des héritiers du goulag et des ultra-libéraux communiant dans le même immigrationnisme…
Autres échanges de bons procédés, à Carpentras et Avignon notamment, « l’UMP, en se maintenant au deuxième tour malgré des scores bien inférieurs à ceux du FN, cherche à favoriser l’élection des socialistes et de leurs alliés d’extrême gauche, pourtant minoritaires dans les urnes ».
Florian Philippot constate également que « le député UMP de Sarreguemines, Céleste Lett, a apporté son soutien officiel à la liste conduite par Laurent Kalinowski , PS, candidat de François Hollande à Forbach. Le député UMP participera même au meeting du candidat socialiste qui se tiendra (ce) jeudi ! ». Et ce, alors même que « le candidat officiel de l’UMP (est) toujours en lice pour le second tour » dans cette ville…
Notons enfin, que des magouilles anti-démocratiques sont aussi à craindre au moment du dépouillement des votes dimanche prochain dans certaines communes. L’Agence Breizh-info rapporte d’ores et déjà le soupçon de fraudes lors du décomptage des résultats le 23 mars dans la petite commune de Mousteru (Côtes d’Armor).
La candidate FN, Catherine Blein, qui a contacté le service juridique du FN, affirme que dix de ses bulletins -sur un total de 14 invalidés dans la commune- ont été invalidés « au motif que des petites croix, des traits rouges, un numéro auraient été ajoutés dans un coin. Un procédé classique pour faire annuler un bulletin. La candidate Bleu marine déclare même avoir surpris une personne sur le bureau de vote en train de se débarrasser d’un de ses bulletins avant qu’une témoin n’intervienne… ».
« Dans une étude consacrée à la fraude électorale publiée sur le site Histoire&Mesure, rapporte cet article, l’historienne Nathalie Dompnier rappelle qu’au lendemain des élections municipales de 1983, le député Alain Griotteray imputait le développement de ces pratiques délictueuses aux appétits de pouvoir d’une gauche en recul : La fraude électorale massive est apparue comme l’arme ultime pour limiter l’échec. […] Les socialistes ont vu que la fraude légale payait à Marseille. Ils l’étendront donc à une nouvelle loi générale pour les élections législatives. Les communistes ont constaté que la fraude brutale permettait de limiter les dégâts, ils sont donc en train de perfectionner leurs méthodes ».
La vigilance s’impose plus que jamais face aux pratiques de ce Système aux abois, que l’on sait capable de bien des vilenies.
http://gollnisch.com/2014/03/27/contre-fn-les-coups-bas-permis/
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Abus de pouvoir contre LMPT : Complicité de la droite et de la gauche
Un Toulousain qui portait le sweat-shirt Manif pour tous s’est vu refuser l’accès au vote
Lors du premier tour des élections municipales, le président d’un bureau de vote du centre ville de Toulouse a demandé à Bruno, 54 ans, d’aller se changer s’il voulait voter. Ce qu’il a fait.

Le port du sweat-shirt de La Manif pour tous est décidément devenu l’acte le plus subversif de ces derniers mois. Après avoir conduit au poste de police de nombreux promeneurs qui le revêtaient dans les rues lors du débat sur le Mariage pour tous - ce qui leur avait valu moult amendes pour « port d’une tenue contraire aux bonnes mœurs » ou bien « gêne à la tranquillité des promeneurs par affichage ostentatoire d’éléments relatifs à une manifestation interdite » - le sweat-shirt sans slogan, représentant les silhouettes d’un homme et d’une femme tenant deux enfants par la main, est aujourd’hui un motif de refus d’accès au vote.
Dimanche, Bruno, Toulousain de 54 ans, a été interdit d’urnes pour les municipales car il portait ce sweat-shirt. Pierre Vanicat, le président du bureau de vote n°20, dans le centre de la ville rose, l’a empêché de voter pour « port ostensible d’un signe politique ». Après 10 minutes d’explications et l’intervention d’autres votants choqués par cette « entrave à la liberté de penser et de voter », à ce « déni de démocratie », s’indigne André-Joseph, témoin de la scène, Bruno est reparti chez lui pour se changer. Après quoi il a pu voter…
Porter plainte
La scène a été filmée par son épouse et mise sur Youtube. Bruno a voulu faire consigner l’incident au PV des opérations de vote mais aucun des délégués du bureau de vote de droite, vers qui il s’était tourné, n’a accepté sa requête. Bruno, qui ne s’attendait pas du tout « à une telle réaction », se « réserve le droit de porter plainte », après vérification de ce qu’il estime être un « abus d’interprétation du droit ». Juristes et avocats sont à l’œuvre pour faire avérer cette liberté prise avec le code électoral. Un autre avocat a également été saisi pour un cas similaire concernant Emmanuel, un habitant de Limoges. [...]
La suite sur Le Figaro
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Entre le PCD et Nathalie Kosciusko-Morizet, c’est fini !
La nouvelle est tombée hier soir et a fait l’effet d’une bombe dans les équipes du PCD de Jean-Frédéric Poisson. Dans le XIIème arrondissement, la droite et le centre ont fusionné leurs listes pour augmenter leur chance de l’emporter et c’est ainsi que le nom de Franck Margain a disparu comme l’a annoncé exclusivement Valeurs Actuelles vers 20h. Le dépôt des listes était clôturé à 18h.
L’ambiance est plutôt bizarre et en porte-à-faux depuis cette annonce. En effet Franck Margain dans un communiqué a annoncé que le dépôt de la nouvelle liste avait été invalidé malgré « la manœuvre peu élégante de Madame Kosciusko-Morizet » et qu’il serait donc bien candidat. Mais la colère ne semble pas tomber. Il faut rappeler que Franck Margain avait été un des candidats lors des primaires et qu’il avait été fidèle à Nathalie Kosciusko-Morizet après sa victoire. Or cette dernière a agi totalement dans le dos de Franck Margain, qui l’a appris aux derniers moments sans avoir été averti. C’est dire le peu de considération qu’elle a pour le soutien du PCD lors de cette campagne municipale.
Le PCD est très choqué. D’ailleurs c’est bien ce qu’il ressort du communiqué du président du PCD Jean-Frédéric Poisson qui considère que cette décision est humiliante : « elle signale une absence totale de respect des personnes, incompatible avec l’exercice normal d’une responsabilité publique ». Du coup le parti a appelé à battre la liste du XIIème de Valérie Montandon et à ne pas soutenir les listes de NKM sur Paris;