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magouille et compagnie - Page 2608

  • Affaire Cahuzac : symbole de la putréfaction du Système

    Inutile de tirer sur l'ambulance. Ce chirurgien de formation qui a d'abord travaillé dans la cardiologie dans le public, avant de basculer dans l'esthétique (les implants capillaires) déjà par goût du fric, n'est qu'un symptôme d'une maladie beaucoup plus grave qui gangrène la France : la corruption endémique avec ses corolaires la disparition de la vertu et la suspicion généralisée.

    Une UMP toujours aussi pestilentielle

    Un mot tout d'abord sur l'UMP : les caciques du "parti de la droite et du centre" ont décidément tous les culots. Alors que leur ex-futur champion vient d'être mis en examen pour abus de faiblesse dans l'affaire Bettencourt, alors qu'un ouvrage (Le coup monté de Bruno Jeudy et Carole Barjon) confirme les tricheries de Copé lors de l'élection interne de l'UMP, avec l'appui de Sarkozy qui n'y voyait que des avantages, alors que la tragédie de Karachi n'a pas encore révélé tous ses secrets, alors que le scandale lié à l'arbitrage Lagarde-Tapie n'en est peut-être qu'à ses balbutiements, alors que les sondages de l'Elysée vont peut-être encore faire du bruit, alors que les barbotages de Copé dans la piscine de Takieddine sont encore dans toutes les mémoires, on aurait pu espérer de l'ancien parti majoritaire un minimum de retenue, de réserve et de décence.

    C'était trop en demander à ces sinistres sires ! D'autant que l'ineffable Eric Woerth est suspecté d'avoir superbement ignoré des avertissements formulés à l'encontre de Cahuzac alors qu'il était encore à Bercy et que lui aussi prétendait lutter contre l'évasion fiscale ! Il n'étonnera personne dans ces conditions d'apprendre, pour ceux qui l'ignorent, que le maire de Chantilly fut le premier à défendre Cahuzac dès le mois de décembre, donc dès les premières révélations de Mediapart.

    Magouille de la clique rocardienne ?

    Après avoir laissé planer le doute sur l'année de création du compte suisse, il semblerait finalement que ce dernier fut ouvert chez UBS en 1992 par Philippe Péninque, un proche de Marine Le Pen, et ex-avocat spécialisé dans les montages fiscaux. Il faut rappeler que le "frère" Cahuzac (il est membre du Grand Orient de France) fut le "responsable médicament" du ministre Claude Evin entre 1988 et 1991.

    Or, des soupçons persistent sur la nature et la provenance des fonds. D'aucuns supposent qu'il pourrait s'agir de pots-de-vin des laboratoires pharmaceutiques qui auraient monnayé des faveurs ministérielles.

    Ensuite, Jérôme Cahuzac via Cahuzac Conseil, qu'il créa en 1993, promulgua moult conseils au Big Pharma. Conflits d'intérêts et mélange des genres, dites-vous ?

    Mais le plus intéressant est que tout cet argent amassé a peut-être profité à la galaxie rocardienne. En guerre ouverte fin 80-début 90 avec les réseaux mitterrandiens. Et la sphère rocardienne s'est ensuite muée en machine strauss-khanienne. Ce qui pourrait aussi expliquer l'attitude troublante de Moscovici. Ce dernier a-t-il seulement utilisé les rouages de l'Etat dans le but de blanchir un copain comme le sous-entend le journaliste de Mediapart Fabrice Arfi ou a-t-il tenté de faire d'une pierre deux coups en tentant de protéger maladroitement ses arrières ? Le silence de Manuel Valls depuis 48 heures s'explique peut-être aussi par ses anciennes accointances rocardiennes.

    Mais pour l'instant, il ne s'agit que de supputations. Il faut en revanche espérer que la justice ira jeter un œil de ce côté-là. (1)

    Les aigrefins de Havas Worldwide

    Soulignons également que la bande Havas Worlwide (ex-Euro-RSCG), Stéphane Fouks en tête, a poussé Cahuzac à mentir et affabuler et à s'enfoncer dans le déni.

    Les mêmes personnes ont assuré la communication de l'ancien directeur du FMI en période de crise...

    Aquilino Morelle, conseiller politique du président Hollande, est également un ancien salarié d'Euro-RSCG, ainsi que Gilles Finchelstein en charge des discours et des conseils de stratégie de "Mosco". Le monde est petit...

    Hollande et Ayrault : nullissimes et dans l'impasse

    Ce ne sont pas les menaces d'inéligibilité, de création d'un délit de parjure, le non-cumul des mandats ou la publication des patrimoines (même si ces idées sont bonnes), qui calmeront la colère des Français et restaureront la confiance. Le mal est trop profond. Le discrédit total. La morale publique est six pieds sous terre. (2)

    Un régime au bout du rouleau

    L'affaire Cahuzac vient s'ajouter au succès phénoménal de la manif pour tous, à la colère qui monte au sein de la CGT et de FO concernant l'accord national interprofessionnel (ANI), accord qui signe l'arrêt de mort du CDI et qui sera prochainement discuté au Parlement, aux fermetures d'usines qui se poursuivent inexorablement, au braquage de Chypre qui a failli emporter la zone euro dans le gouffre, aux annonces de baisse des allocations familiales et d'allongement du départ de l'âge à la retraite. Deux éléments qui risquent de passablement énerver les Français. Et avec raison.

    Après une telle succession de désastres, que peut faire l'exécutif désormais ?

    Une dissolution ? La déroute est assurée. L'étendue de la défaite serait probablement équivalente aux élections législatives de 1993.

    Un remaniement ? C'est moins risqué, mais il est quasi-certain que la sanction électorale n'en demeurera pas moins paroxystique lors des municipales de 2014.

    Ne rien faire alors ? Dans ce cas, la situation pourrait vite devenir incontrôlable.

    Ce qui pourrait devenir intéressant, il faut bien l'avouer...

    Maurice Gendre http://www.scriptoblog.com/

    (1) Le juge Van Ruymbeke devra également se pencher sur le cas d'un certain Hervé Dreyfus, un gestionnaire de fortune genevois. Voici ce qu'écrivait Alexis Favre du journal le Temps le 13 décembre 2012 sur Dreyfus : " D’après Mediapart, c’est avec Hervé Dreyfus que Jérôme Cahuzac aurait eu, fin 2000, une conversation téléphonique enregistrée, au cours de laquelle il aurait mentionné l’existence d’un compte en Suisse. Hervé Dreyfus, poursuit le site, a donné son nom à la société Hervé Dreyfus Finance. Au capital de laquelle figurait, à sa fondation, «un influent financier suisse, Dominique Reyl, fondateur de la Compagnie financière d’études et de gestion, devenue Reyl & Cie en 1988». Or, selon nos informations, les liens entre Hervé Dreyfus – homme de réseaux, proche de Nicolas Sarkozy et de son ex-épouse Cécilia – et Dominique Reyl sont bien plus serrés que ne l’écrit Mediapart: ils sont demi-frères. Contacté, le directeur général de Reyl & Cie, François Reyl – fils du président et fondateur – n’a pas tenu à confirmer ces informations: «Nous n’avons pas pour habitude de commenter l’actualité, si ce n’est de notre propre initiative.»

    (2) Déplorons l'attitude et la schizophrénie des électeurs français qui ont été capables d'accorder à nouveau leur confiance aux époux Balkany ou à Jacques Mellick.

  • « Mariage » homo : Le Printemps français rend visite à Chantal Jouanno

     

    A l’appel du mouvement Le printemps français, une soixantaine de militants contre le « mariage » homosexuel se sont rassemblés tôt ce matin, vers 6H15, devant le logement de la sénatrice UDI Chantal Jouanno, dans le XIIe arrondissement, afin de la réveiller et de l’encourager à voter contre le projet de loi.

    Les militants ont apporté café, les pains au chocolat, et même des fleurs, et ont attendu la sénatrice aux cris « un père, une mère, c’est élémentaire« , au son des sifflets, faisant flotter au vent leurs drapeaux « Manif pour tous » et portant des pancartes « Printemps français« .
    « Chantal descends. Le p’tit dej’ t’attend« , ont-ils scandéen vain puisque l’ancien ministre ne s’est pas manifesté.

    Les militants ont finalement lu une lettre à adressée à la sénatrice : « Mme Jouanno, réveillez-vous! Aujourd’hui le peuple français a besoin de vous. Qui peut nous faire croire qu’un enfant n’a pas besoin d’un père et d’une mère. Opposez-vous à ce projet de loi« , ont-ils demandé avant d’entonner la Marseillaise.

    Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français, à fait savoir que »ce qu’on attend du Sénat, c’est qu’il rejette ce projet de loi qui est néfaste pour la famille« .

    La République doit savoir que les militants sont déterminés, et qu’en ce jour où le Sénat doit commencer à examiner le projet de loi sur le « mariage » homo, nous ne lâcherons rien ! La loi n’a pas le droit de mettre en danger l’équilibre humain en bousculant les lois millénaires de la filiation au nom d’une idéologie et d’intérêts catégoriels. Lorsque la civilisation est en jeu, personne n’a le droit de baisser les bras. Car les valeurs que nous défendons ne nous appartiennent pas : elles appartiennent au patrimoine de l’humanité. Dépositaires, nous n’avons qu’un droit : les transmettre intactes. Car c’est à leur respect qu’est suspendu le bien des générations à venir, dont les futurs enfants sont gravement exposés, aujourd’hui, à n’être demain que des objets de droits…

    http://www.contre-info.com/

  • Moscovici soupçonné d'avoir blanchi Cahuzac

    Le ministre de l'Économie et des Finances Pierre Moscovici et ses services à Bercy sont désormais sous le feu des questions, soupçonnés d'avoir un peu vite blanchi Jérôme Cahuzac sur la foi d'un document suisse censé prouver qu'il n'avait pas eu de compte bancaire caché.

    Alors, QUELS RÔLES ONT JOUÉ MOSCOVICI ET LES SERVICES DE BERCY ?¢
    Le site d'informations Mediapart affirme le 4 décembre que celui qui était alors ministre délégué au Budget avait clôturé en 2010 un compte à la banque suisse UBS et en avait transféré les avoirs à Singapour.
    Selon M. Moscovici, l'administration fiscale envisage alors de faire une demande d'entraide administrative à la Suisse, au nom d'un accord bilatéral entré en vigueur le 1er janvier 2010.
    La direction générale des Finances publiques (DGFiP) demande ainsi le 24 janvier aux autorités suisses si Jérôme Cahuzac ou ses ayants droit économiques ont eu un compte chez UBS entre 2006 et 2013, ou bien s'il en a clôturé un pour le transférer ailleurs.
    Les délais de prescription fiscale ne permettaient pas de remonter plus loin dans le temps, plaide-t-on à Bercy.
    La réponse tombe le 31 janvier, un délai très bref pour un tel dossier. "La réponse des Suisses a été qu'il n'y avait pas d'avoirs ni de compte clôturé sur la période concernée", assure le directeur général des Finances publiques Bruno Bézard, qui a reçu le document et affirme ne l'avoir transmis qu'à la police judiciaire, et ce dès le lendemain matin.
    En revanche, aucune demande d'entraide n'est adressée par le gouvernement à Singapour. Pourtant, "la France a un accord de coopération similaire avec Singapour, entré en vigueur au 1er janvier 2011", relève le secrétaire national du syndicat Solidaires Finances publiques, Vincent Drezet.
    "On a estimé que le document suisse apportait les réponses nécessaires", se justifie-t-on à Bercy.

    MOSCOVICI A-T-IL BLANCHI JÉRÔME CAHUZAC ?

    Jamais rendue publique, la réponse de la Suisse fait l'objet de fuites dans la presse, selon lesquelles le document "blanchit" le ministre du Budget. Jérôme Cahuzac lui-même semble crier victoire. "L'affaire? C'est fini", lance-t-il début février. Tout en assurant n'avoir pas eu connaissance du document, il estime que "toutes les questions ont trouvé une réponse".
    En aparté, il va plus loin: "Bien sûr que je suis blanchi", lâche-t-il.
    "Ce document a sans aucun doute été utilisé à mon insu à d'autres fins que celles pour lesquelles il avait été demandé", déplore aujourd'hui Pierre Moscovici. Mais à l'époque, début février, il dit lui-même que la réponse suisse ne l'ébranle pas, laissant entendre qu'elle est favorable à Jérôme Cahuzac.
    Du coup, le ministre de l'Économie a été mis en cause mercredi par certains. Pour le fondateur de Mediapart Edwy Plenel, il a "instrumentalisé l'administration fiscale pour protéger Jérôme Cahuzac".
    Et le député UMP Claude Goasguen a démandé la démission de Pierre Moscovici, responsable à ses yeux de "dysfonctionnements très graves" dans cette affaire.
    "Je n'ai jamais eu la volonté de blanchir ou d'innocenter Jérôme Cahuzac", a dit le ministre, excluant de démissionner.
    POURQUOI CETTE DÉMARCHE A-T-ELLE ÉCHOUÉ ?
    En fait, l'entraide administrative a plutôt bien fonctionné, alors que depuis 2010, la Suisse n'a répondu qu'à 23 des 72 demandes formulées par la France, constate Vincent Drezet. "La Suisse a répondu à une question précise. Il faudrait voir si elle n'était pas interprétable et si on n'aurait pas pu l'interroger sur une période plus longue par exemple", estime-t-il.
    Pierre Moscovici et Bruno Bézard assurent avoir tenté de faire la lumière "sur la période la plus longue possible". Le problème, ajoutent-ils, c'est que la convention franco-suisse ne permettait pas, en l'absence d'éléments, d'interroger les autorités helvétiques sur d'autres banques qu'UBS.
    "Vraisemblablement le compte chez UBS avait été fermé au début des années 2000", explique le ministre de l'Économie.

    Y A-T-IL EU CONFLIT D'INTÉRÊTS ?

    Jérôme Cahuzac était responsable, sous l'autorité de son ministre de tutelle Pierre Moscovici, de l'administration fiscale, alors même qu'elle était censée faire la lumière sur son cas.
    "Dès le 7 décembre, j'ai proposé aux ministres de mettre en place une muraille de Chine (ndlr: un cloisonnement étanche) pour faire en sorte que Jérôme Cahuzac se dessaisisse sur tout dossier le concernant", se défend Bruno Bézard. "À partir du 10 décembre, tout sujet concernant Jérôme Cahuzac, tout sujet concernant la banque UBS, était traité en direct par Pierre Moscovici", ajoute-t-il.
    À suivre…
  • Compte-rendu de la "Manif pour tous" du 24 mars 2013 par le Cercle Non Conforme

    Compte-rendu de la "Manif pour tous" du 24 mars 2013

    Beaucoup de choses ont été dites depuis dimanche 24 mars 2013 sur la « Manif pour tous ».

    Pour avoir vécu les événements de l’intérieur, je souscris à ce qui a déjà été dis ailleurs sur de nombreux sites et par de nombreuses personnes, citoyens élus comme non élus, ayant participés à cette manifestation. Un article a particulièrement retenu mon attention hier, celui du député UMP Lionel Tardy.

    L’élu formule l’hypothèse suivante : « L'accès a l'avenue des Champs Elysées aura donc été interdit sur 100 mètres (rectangle rouge) ... pour protéger le Mac Donald's ? et de quoi ??? ».

    En remontant l’Avenue dimanche soir, je me suis aperçu que les zones bloquées par les CRS sur la place de l’Etoile puis sur les Champs-Elysées sont à proximité de l’Ambassade du Qatar… Un hasard certainement… Peut-on en déduire que tout ce dispositif policier avait pour seul objectif de protéger l’ambassade du Qatar ? Je suis parvenu à me rendre sur les Champs-Elysées vers 18h00 par une rue dépourvue de dispositif policier. Comme le faisaient d’ailleurs les nombreux touristes présents sur les Champs-Elysées. Des centaines de milliers de personnes auraient pu se déverser sur « la plus belle avenue du monde » par les ruelles adjacentes. Ceux qui ont forcé les barrages policiers se trouvaient au début des Champs-Elysées, mais il était tout à fait possible de pousser la marche un peu plus loin pour trouver des rues libres. De fait, peut-on réellement penser que l’Etat voulait bloquer les Champs-Elysées ? Il me semble que non. Les commerces étaient ouverts, le Palais de l’Elysée était protégé par un dispositif policier, de même que la place de l’Etoile et le début des Champs-Elysées. Nous pouvons même estimer que si les manifestants n’avaient pas docilement acceptés l’interdiction des Champs-Elysées, il aurait été possible des les occuper durablement. 
     
    Au-delà de tout ça, nous pourrons noter que aucune dégradation n’est à constater, ni sur les biens publics, ni sur les biens privés, ni sur les personnes. Les occupations ont toujours été pacifiques, voire festives. Les mouvements désignés comme « d’extrême-droite » n’ont pratiqué que des occupations pacifiques et symboliques. Quelques charges ont été effectuées sur des cordons de CRS qui ont donc abandonné des zones pour faire des souricières et pratiquer l’encerclement des manifestants. Bref, rien ne menaçait vraiment les intérêts de l’Etat ou des grandes entreprises. En revanche cette manifestation marque une rupture. Le zèle affiché par les CRS et la Garde Mobile contre les manifestants laisse perplexe. Gazage régulier sans discernement, coup de pieds et brutalités diverses contre des familles, des personnes âgés, des élus… Qui avait intérêt à une telle répression ? Quand on voit comment certaines manifestations dégénèrent sans réaction des autorités… L’Etat avait surement intérêt, avec la complicité des médias, à créer des conditions défavorables aux manifestants pour décrédibiliser leur action. Le pays légal déteste lorsque le pays réel s’exprime. 1.4 millions de personnes étaient sur place, certaines sources en « off » vont jusqu’à 1.7 millions. Le rassemblement s’étendait de la place de l’Etoile à la Défense, l’Avenue Foch était également occupée, tout comme certaines rues à proximité de la zone. Dans de nombreux pays, un tel rassemblement aurait suffit à faire régner le chaos pendant des semaines, l’Etat peut se satisfaire de la bonne tenue des participants. Même les mouvements radicaux sont bien élevés.

    Il apparaît une nouvelle fois que le peuple français peut se mobiliser à l’écart des structures autorisées (partis, syndicats, associations). L’absence d’organisations identifiables et la diversité des motivations des participants au sein du cortège rend le mouvement très difficile à appréhender pour l’Etat qui ne peut pas dénigrer sur des bases simplistes : réactionnaire, extrême-droite, casseurs anarchistes, syndicalistes, etc… les intervenants de tout bord politique, de toute religion, de toutes origines rendant très complexe la communication officielle autour des événements. Pourtant il m’a semblé de l’intérieur que la majorité des présents sont des français de souche européenne, soit de droite, soit d’une vieille gauche populaire imperméable aux lubies des bohêmes parisiens.

    Les images d’enfants en pleurs, le ton méprisant du « Sinistre de l’Intérieur », et l’élargissement des thèmes de la « Manif pour tous » vers les préoccupations sociales ou le rejet pur et simple du gouvernement auront probablement pour effet de rendre les prochains rassemblements beaucoup plus durs. L’inflexibilité du gouvernement, ne peut conduire qu’à des tensions.

    Prochain acte, le 26 mai.

    Jean

    L'avenue de la Grande Armée

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    La scène où les grands révolutionnaires arranguent la foule...

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    Le dispositif policier entre l'Avenue de la Grande Armée et la Place de l'Etoile

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    La descente des Champs-Elysées... enfin...

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    L'occupation festive et colorée des Champs-Elysées...

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    Photos: Cercle Non Conforme

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Cahuzac : mensonge et bouc-émissaire

    C’était il y a quelques jours : le président Hollande à la télévision. Il nous expliquait que l’espérance de vie augmentant, il allait falloir augmenter la durée de cotisation-retraite. Comment osait-il, aussi tranquillement... les yeux dans les yeux ?

    La gauche a lutté vent-debout contre tout allongement de cette durée. Et maintenant le président socialiste vient nous répéter exactement ce que son prédécesseur affirmait... Je me suis dit : avec un aplomb pareil, n’importe quel mensonge est possible et même probable.

    Me sont alors revenues les déclarations d’Elisabeth Guigou, qui avait effrontément menti [1] en 1998 lorsqu’elle faisait passer la loi sur le Pacs en jurant ses grands dieux qu’il n’ouvrait pas la voie au mariage homosexuel. Le mensonge et la manipulation à l’état brut, revendiqués, semble-t-il sans complexe, quelques années plus tard. [...]

    Frédéric Aimard - La suite sur France catholique

    http://www.actionfrancaise.net

  • France : la révolution est à l’ordre du jour !

    J’aime beaucoup l’expression « printemps français » surgie d’on ne sait où après la manifestation du 13 janvier, et reprise par ceux d’entre nous qui pressentent que la contestation historique à laquelle nous assistons ne se limite plus à la question du mariage homosexuel.

    Je l’aime d’autant plus qu’elle reprend l’expression « printemps arabes », si galvaudée par nos journalistes : car, hormis la contestation d’un pouvoir oppresseur, seuls les naïfs pourraient se laisser abuser par la similitude des expressions. Ces révoltes orientales se sont accomplies au profit des islamistes, alors que la nôtre vise à tout autre chose. À quoi justement ?

    Mais simplement à accomplir une révolution, mes amis ! Eh oui, une révolution ! Sans qu’il soit question de recommencer les horreurs de 1792 ou de 1871, ou de se prendre pour Marat ou pour Louise Michel, de sinistre mémoire. Il faut simplement renverser un système à bout de souffle, qui ne semble solide que parce que la presse et les « gens qui comptent » l’enserrent d’assez près pour nous dissimuler ce qui subsiste de ses petits pieds d’argile… [...]

    François Teutsch - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • Hollande continue de chuter

    La cote de popularité de François Hollande continue de plonger, malgré son intervention de jeudi dernier sur France 2, selon un sondage de l'institut IFOP pour l'hebdomadaire Paris Match.
    Sur 1.006 personnes interrogées jeudi et vendredi, 31% disent approuver son action, soit six points de moins que le mois dernier, ce qui représente le niveau le plus bas pour le chef de l'État dans ce tableau de bord politique.
    "Les bénéfices tirés de la gestion de l'intervention au Mali semblent aujourd'hui définitivement perdus", souligne l'IFOP à propos du déploiement de soldats français en janvier.
    La désapprobation est devenue majoritaire jusque chez les partisans de gauche, Parti socialiste excepté : 54% chez les sympathisants d'Europe Écologie-Les Verts, 62% chez ceux du Front de gauche et jusqu'à 70% pour ceux de l'extrême gauche.
    Moins d'un sondé sur trois juge positivement sa politique économique (27%, -7 points).
    La cote d'approbation de l'action du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, atteint aussi son niveau le plus bas depuis son installation à Matignon (36%, -3 points).
    Un "truc" bizarre tout de même: depuis le temps qu'on nous dit qu'il est en chute libre et qu'il a encore perdu des points, Hollande est toujours à 31% !!! S'agit-il donc d'une estimation forfaitaire... ou d'une forfaiture ? En tout cas, on attend maintenant avec impatience les prochaines enquêtes consécutives à l’affaire Cahuzac

  • Mobilisations autour du Sénat

    Printemps-français.png

    La Manif pour tous appelle à un rassemblement près du Sénat jeudi à 18 heures place Edmond Rostand. Le collectif devrait annoncer à cette occasion une nouvelle manifestation nationale, “dont la date sera décidée en fonction du calendrier parlementaire”.

    Des mobilisations organisées par CIVITAS devant le Sénat :

    • Les jeudi 4 et vendredi 5 avril, place Pierre Dux / Square Francis Poulenc (face entrée principale du Sénat), dès 19h. Manifestations statiques. Discours suivi de la récitation du chapelet.

    •Les samedi 6 et dimanche 7 avril, Place Paul Claudel (devant Théâtre de l’Odéon) à 15h. Marche autour du Sénat. Le samedi 6 avril fera office de rendez-vous national.
    Des cars s’organisent de province. Discours suivi d’un chemin de croix autour du Sénat.

    Prenez sifflets, mégaphones et trompettes car il faut prévoir de faire… beaucoup de bruit !

    http://fr.altermedia.info

  • Lâché par son camp, le gouvernement ajourne son projet de réforme des collectivités

    Face aux critiques suscitées jusque dans les rangs socialistes, le gouvernement a finalement décidé de revoir sa copie sur sa « grande réforme des collectivités », à quelques jours seulement de sa présentation prévue en Conseil des ministres, le 10 avril.

    Devant les sénateurs socialistes, très réticents, Jean-Marc Ayrault a annoncé que l'exécutif allait déposer trois textes distincts, et non plus un seul, dont l'examen par le Parlement sera étalé dans le temps.

    "Compte tenu de la lourdeur, de la complexité lorsqu'on s'attaque au grand chantier des collectivités, il y aura trois parties dans ce texte", a ensuite confirmé le Premier ministre devant la presse.

    Le président du Sénat Jean-Pierre Bel (PS) avait demandé à François Hollande de repousser après l'été le début de la discussion parlementaire. Faute d'avoir eu gain de cause, il avait ensuite annoncé "une concertation" avec "tous les groupes" avant le débat sénatorial.

    Très touffu (175 pages, plus de 120 articles), le projet de loi était promis au départ pour novembre. Mais soumis à d'interminables concertations avec les élus, il a été retardé à plusieurs reprises.

    Pour M. Bel, il s'agissait d'un projet de loi "additionnant une série de mesures sans ligne directrice clairement perceptible". Comme le patron des sénateurs PS François Rebsamen, il s'est félicité que les élus aient été entendus.

    "Nous partons sur la base de trois textes qui auront chacun un objectif clair", a relevé Jean-Pierre Sueur, président (PS) de la commission des Lois au Sénat qui demandait que le projet soit "profondément revu". "Ce n'est plus une logique de compétences à géométrie variable, mais de clarté dans le +qui fait quoi+", a-t-il ajouté.

    "C'est une sage décision vu le degré d'impréparation de cette loi qui n'était qu'une succession d'intérêts localiers et qui noyait tout pour tenter de contenter tout le monde", a jugé le sénateur PS Christian Bourquin, également président du conseil régional de Languedoc Roussillon.

    Selon Jean-Claude Gaudin, président des sénateurs UMP, "le Premier ministre a tenté d'éteindre un incendie parce que le texte est dangereux pour les libertés communales, il laisse peu de place aux communes en les réduisant aux fonction d'exécutantes et marginalise le rôle du maire".

    "L'échec de ce premier texte doit servir de leçon", écrivent de leur côté les sénateurs communistes. Ils demandent donc "un grand débat", "en évitant d'imposer des solutions toutes faites qui répondent à des impératifs économiques bien éloignés des réalités locales".

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Contre le « mariage » homo : devant le Sénat du 4 au 7 avril !

     

    Parce que le combat pour la famille ne doit souffrir aucun répit, Civitas appelle à la mobilisation quotidienne, du 4 au 7 avril prochains, devant le Sénat qui doit discuter prochainement de ce projet de loi inique. Nous relayons donc le communiqué :

    Manifestations quotidiennes organisées par CIVITAS devant le Sénat
    durant tout le débat en Haute Assemblée du projet de loi Taubira

    Pression quotidienne sur les sénateurs
    Il est essentiel de maintenir une pression quotidienne sur les sénateurs durant tout le débat sur le projet de loi Taubira.

    CIVITAS n’a aucune confiance dans les sénateurs UMP.
    Si l’UMP ne manque pas d’habilement occuper l’espace médiatique lors d’événements contre ce projet de loi, comme ce fut encore le cas lors de la mobilisation nationale et populaire du 24 mars dernier, il faut pourtant bien constater que les actes ne suivent pas, comme en témoignent les trois exemples ci-dessous.
    - Le texte aurait déjà pu être bloqué en commission des lois si deux sénateurs UMP, Christian Cointat et Christophe-André Frassa, n’avaient voté en faveur de ce projet de loi.
    - Le chef de groupe UMP au Sénat n’est autre que le sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin dont Le Canard enchaîné affirmait il y a peu qu’il avait proposé aux socialistes de liquider en quatre jours à peine le débat en séance plénière du projet de loi Taubira. Ce qui n’étonne guère quand on sait que Jean-Claude Gaudin est un grand ami du lobby homosexuel marseillais. Il a par exemple accordé une importante subvention publique à l’Europride qui se déroulera du 10 au 20 juillet à Marseille et au cours de laquelle une cérémonie baptisée « Les Mariés de l’an 1″ devrait unir symboliquement 2013 duos homosexuels !
    - Le sénateur Patrice Gélard qui sera l’orateur du groupe UMP durant le débat sur le projet de loi Taubira a déjà averti qu’il n’y aurait pas d’obstruction parlementaire de la part de l’UMP. Dans un entretien publié par Le Monde (25 mars), le sénateur Gélard précisait : « Nous sommes traditionnellement beaucoup plus raisonnables au Sénat qu’à l’Assemblée. Nous ne ferons pas d’obstruction, de flibuste parlementaire, nous resterons sages. »

    Il faut être sans aucune illusion à l’égard de ce système parlementaire et des girouettes politiques qui le composent. Mais le vent de colère qui s’exprime peut parfois souffler suffisamment fort pour momentanément orienter les girouettes dans la bonne direction. C’est pourquoi CIVITAS appelle les défenseurs de la Famille à venir faire preuve d’une sainte colère devant le Sénat à partir du 4 avril.

    Prière et sainte colère
    Le mot d’ordre que CIVITAS lance est clair : ni ballons, ni flonflons, prière et sainte colère.
    Nous tenons à donner à notre action une dimension spirituelle, convaincus qu’aucune victoire ne sera possible sans le secours divin.
    A ceux qui veulent un printemps français, CIVITAS rappelle ces mots de Charles Péguy : « Ô mon Dieu, donnez-nous enfin le chef de guerre, vaillant comme un archange et qui sache prier, pareil aux chevaliers qui sur le mont naguère terrassaient les Anglais. Qu’il soit chef de bataille et chef de prière. »

    Le programme des mobilisations organisées par CIVITAS devant le Sénat est le suivant :
    - Les jeudi 4 et vendredi 5 avril, rdv devant le Sénat, place Pierre Dux / Square Francis Poulenc (face entrée principale du Sénat), dès 19h. Manifestations statiques. Discours suivi de la récitation du chapelet.

    - Les samedi 6 et dimanche 7 avril, rdv Place Paul Claudel (devant Théâtre de l’Odéon) à 15h. Nous marcherons tout autour du Sénat.
    Le samedi 6 avril fera office de rendez-vous national. Des cars s’organisent de province.
    Discours suivi d’un chemin de croix autour du Sénat.

    CIVITAS organisera de tels rassemblements tant que le Sénat discutera de ce projet de loi. Les autres rendez-vous seront communiqués le 7 avril en fonction du calendrier sénatorial.

    Alain Escada,
    président de CIVITAS

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