Lorsque la science se met au service du Meilleur des mondes, elle détruit l'humanité.
« Science sans conscience n'est que ruine de l'âme », écrivait déjà Rabelais. Et cette ruine de l'âme fait la ruine de l'Homme. Comme l'écrit Jacques Attali dans un article dont Monde et Vie a précédemment rendu compte(1), les progrès techniques découlent des « valeurs » sur lesquelles se construit sous nos yeux le Meilleur des mondes « et s'orientent dans le sens qu'elles exigent ». Autrement dit, ils se mettent au service de ces prétendues valeurs (dans certains cas, car il ne s'agit pas ici de refuser le progrès scientifique en soi mais l'usage qui peut en être fait). À cet égard, Attali constate une progression de la pilule à la gestation pour autrui (GPA), autrement dit les mères porteuses, en passant par la procréation médicalement assistée (PMA). De la séparation de la sexualité et de la procréation, nous en arrivons en effet au divorce de la procréation et de la maternité.
Attali prévoit l'émergence à terme d'une « humanité unisexe », où des individus quasiment similaires, nantis pour les uns d'ovules, pour d'autres de spermatozoïdes, les mettront en commun pour faire naître des enfants, « seul ou à plusieurs, sans relation physique, et sans même que nul ne les porte. »
Science-fiction ? Reportons-nous à ce qu'écrivait dans l'un de nos récents numéros(2) le docteur Jean-Pierre Dickès : « on travaille actuellement à ce que l'on appelle une ectogenèse, un développement de l'embryon hors du sein maternel. L'utérus artificiel est devenu une réalité. » Dans le même article, le docteur Dickès évoquait aussi ; les travaux du docteur Craig Venter visant à créer un nouveau génome humain, ou encore la possibilité de « réaliser » (selon son expression) un enfant à partir du génome de deux femmes : il existe déjà dans le monde une trentaine d'enfants qui ont deux mères biologiques et le procédé est en cours de validation en Angleterre, précisait-il.
Le clonage humain est au bout du même chemin scientifique : pourquoi ne pas reproduire son double et accéder ainsi à une contre-façon de cette immortalité, à laquelle l'homme aspire mais dont Dieu seul était le maître jusqu'à présent ?
Cette vieille tentation luciférienne de la créature qui voudrait prendre la place du Créateur, ce rêve prométhéen, ne seraient-ils pas enfin, grâce à la science, à portée de main ? Le diable a endossé une blouse blanche ; et l'homme se rêve dieu.
Quand on touche à la génétique, une autre tentation se fait rapidement jour, celle de l'eugénisme. Si l'homme devient son propre créateur, pourquoi ne se créerait-il pas parfait et tout-puissant ?
Pour y parvenir, on commencera par éliminer les éléments défectueux, d'abord par le « dépistage » du handicap dans le sein maternel et l'avortement - mais rapidement, de manière moins archaïque, par la procréation artificielle et le tri génétique.
L'enfant choisi sur catalogue
Là encore, l'expérience est en cours et le progrès en marche. Aux États-Unis, où 1 % des bébés sont « produits » par PMA, existent déjà des cliniques telles que le Fertility Institute à Los Angeles, dirigé par le docteur Jeffrey Steinberg. Sur les 800 femmes qui y eurent recours à une fécondation in vitro (FIV) en 2009, écrit un journaliste du Monde Magazine qui y a réalisé un reportage(3), « 700 étaient en parfaite santé et auraient pu avoir un enfant de façon naturelle. Elles ont décidé de subir cette intervention coûteuse, contraignante et peut-être risquée dans un seul but : choisir le sexe de leur bébé. » Aux États-Unis, en effet, « le diagnostic génétique des embryons réalisé à l'occasion d'une FIV est légal quelles que soient les motivations des futurs parents. Trois jours après la fécondation de l'ovule, on prélève une cellule de l'embryon pour examiner son code génétique. » Reste à choisir à la carte : fille ou garçon ? Coût total de l'opération : 25 000 dollars.
Mais pourquoi s'en tenir au sexe de l'enfant ? Le docteur Steinberg a voulu proposer aux parents de choisir aussi la couleur des yeux de leur progéniture, mais une polémique déclenchée par les médias l'a obligé à y renoncer. Provisoirement, sans doute... Car il se prend à rêver : après tout, « depuis la nuit des temps, les parents rêvent d'avoir des enfants vigoureux, beaux, intelligents. Ils sont prêts à tous les sacrifices pour les aider à réussir dans la vie. »
Le docteur Zeringue exerce lui aussi dans une clinique californienne, où il propose aux couples un forfait à coût réduit (12 500 euros tout de même) pour pratiquer une FIV.
Pour pouvoir pratiquer ce « hard discount » de la fécondation in vitro, il a imaginé de promouvoir le don d'embryons surnuméraires offerts par les couples ayant déjà eu un enfant grâce à la PMA, et même de créer lui-même des embryons dans sa clinique - j'ai failli écrire : sa cuisine -, à partir de dons de sperme et d'ovules. « La clinique devient ainsi propriétaire des embryons, qu 'elle peut ensuite revendre, explique un article paru sur le site internet du consulat de France à Atlanta. Les futurs parents ont la possibilité de sélectionner leur embryon selon le profil de chaque donneur (taille, couleur des yeux...). Une fois que la clinique a réuni plusieurs couples s'accordant sur la même "combinaison" sperme/ovule, elle obtient alors par FIV une dizaine d'embryons (comme dans une FIV classique) qu'elle va ainsi répartir à travers les différents couples, chacun obtenant 2 ou 3 embryons provenant de la même fécondation. (...) Cependant, en faisant le choix de passer par cette clinique, les parents, qui payent moins cher, acceptent d'avoir un enfant avec lequel ils n 'auront aucun lien génétique et qui aura sûrement plusieurs frères et sœurs biologiques dans d'autres familles. » Mariages et incestes possibles à la clef...
Au bout du compte, le Meilleur des mondes recrée l'homme en le réduisant à la matière ; il n'est toujours pas parvenu à le doter d'une âme.
Hervé Bizien monde & vie 19 mars 2013
1.Monde et Vie n° 872, mars 2013
2.Monde et Vie n° 871, février 2013
3.Yves Eudes, La clinique des bébés sur mesure, Le Monde Magazine, juillet 2007
magouille et compagnie - Page 2609
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Science sans conscience n'est que ruine de l'homme
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A-t-on encore le droit de débattre ?
La France serait-elle encore la France sans sa sacro-sainte liberté d’expression ? À l’évidence non. À quelques lois Pleven ou Rocard-Gayssot près, on peut dire tout ou son contraire sans trop de risques judiciaires. Mais la France, pays auto-proclamé des droits de l’homme, est-elle aussi celle du débat d’idées ?
L’islam, ses œuvres et ses collabos, par exemple… Vaste sujet, n’est-ce pas ?
Si on n’a jamais pu prouver, malgré bien des affirmations, la réalité de la mythique Cinquième Colonne avant-guerre – supposée préparer les esprits à l’entrée de la Werhmacht en France – il est certain que la chasse est aujourd’hui ouverte aux collaborateurs supposés de l’islam… Sus à ceux qui prépareraient l’avènement de la charia dans les mœurs et coutumes de la France, ancienne fille aînée de l’Église, en passe d’être proclamée future houri(1) voilée de la Mosquée.
À une place remarquée au premier rang dans cette Cinquième Colonne mahométante, mon ami et complice Nicolas Gauthier, ex-directeur de Flash Infos magazine, obligé de rappeler régulièrement ses longues collaborations à Minute, National Hebdo ou Le Choc du Mois, et de revendiquer haut et fort son catholicisme, pour faire oublier que sa fort peu seyante barbe n’est en rien la preuve d’une quelconque conversion à une autre religion du désert.
Il publie désormais régulièrement sur le site Boulevard Voltaire(2), avec un style qui doit beaucoup à Auguste Le Breton et à Michel Audiard, des chroniques souvent iconoclastes(3)… Ses dernières sur l’islam n’ont pas manqué d’énerver plus d’un lecteur (dont quelques-uns, à l’évidence, semblent le lire avec un masochisme certain à les en croire…
Dans ses récents propos – Peut-on encore parler de l’islam en France ? – il dénonce avec humour tous les poncifs de l’islamophobie militante(4)… À sa lecture, je savourais à l’avance les commentaires qu’allaient lui infliger les lecteurs outrés par ses propos… Bingo ! la quasi-totalité des commentaires furent apocalyptiques – l’un même lui promettant les affres d’un « supplice oriental »(5) pour juste châtiment de ses écrits –, mais tous d’une telle bêtise, d’une telle absence d’arguments, d’un tel dénuement de réflexion, qu’ils vous feraient dramatiquement désespérer de la nature humaine.
On peut certes ne pas être d’accord avec cet enquiquineur revendiqué de Nicolas Gauthier, non sur les arguments qu’il avance et qui sont plutôt frappés au coin du simple bon sens, me semble-t-il, mais sur la nécessité de rappeler AUSSI les dangers éventuels de la propagation dans notre pays d’une religion qui, devenue majoritaire, y bafouerait fort probablement la laïcité, meilleure garante de nos libertés individuelles, dont, la première d’entre toutes, celle de conscience.
Mais c’est là l’heureuse surprise que nous réserve le site fondé par les Ménard, mari et femme, qui permet dans le même temps de lire des chroniques d’avis parfaitement contraires à celui de Nicolas Gauthier… et qui, elles, apportent quelques arguments nécessaires au débat dans un style tout aussi passionné que le sien.
Citons, entre autres, celles sur l’impérative obligation d’être islamophobe développé par Benoit Rayski(6) ou encore celle de Christine Tasin(7), suspectant de « stupidité et d’ignorance » Frigide Barjot, gourou controversé de la « Manif pour tous », taxée d’« idiote utile de l’islam » pour sa participation, ce week-end au congrès de l’UOIF(8)…
Pour le plus grand bonheur de quelques inconditionnels de la liberté d’expression dont je fais partie, et pour la plus extrême irritation (euphémisme !) de tous les talibans de la pensée, on en finirait par croire – encore et quand même ! – dans la nature humaine. C’est dire…Philippe Randa http://www.voxnr.com
Notes :
1) Houri : Nom de beautés célestes qui, selon le Coran, seront dans le paradis les épouses des musulmans fidèles.
(2) Boulevard Voltaire : le cercle des empêcheurs de penser en rond : www.bvoltaire.fr.
(3) Iconoclaste : personne qui détruisait les images saintes au VIIIe siècle.
(4) « A-t-on encore le droit de ne pas être islamophobe ? » et « Riposte laïque m’a convaincu : je suis islamophobe ! » par Nicolas Gauthier.
(5) Châtiment qui commence si bien et se termine si mal comme rappelé (entre autres) très justement dans le film Liberté, Égalité, Choucroute du regretté Jean Yanne.
(6) « On a le devoir d’être islamophobe ! » par Benoit Rayski, journaliste, fils d'Adam Rayski, responsable de la section juive au sein des Francs-tireurs et partisans/Main d'œuvre immigrée, mouvement du PC clandestin pendant la Résistance.
(7) « Frigide, de plus en plus barjot de l’islam ! » par Christine Tasin, Présidente de Résistance Républicaine.
(8) Union des organisations islamiques de France. -
Jérôme Cahuzac reconnait un compte à l’étranger depuis 20 ans, de 600.000 euros actuellement

PARIS (NOVOpress) - Jérôme Cahuzac, le ministre du Budget démissionnaire, qui s’était dans le passé voulut le pourfendeur des paradis fiscaux et le champion de la lutte contre la fraude fiscale au nom de la gauche morale, a reconnu cet après-midi sur son blog avoir un compte à l’étranger d’environ 600.000 euros, contrairement à ce qu’il a toujours soutenu.
Il explique sur ce blog avoir eu un compte à l’étranger “depuis une vingtaine d’années” et avoir maintenant donné les instructions pour que les fonds “soient rapatriés sur mon compte bancaire à Paris”.
L’argent avait d’abord été placé en Suisse, puis sans doute quand la Suisse est devenue moins anonyme, il avait été transféré à Singapour.
Ceci a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans la classe politique.
Dans la vidéo ci-dessous, en décembre 2012 à l’Assemblée Nationale, Jérôme Cahuzac dément avoir jamais eu un compte bancaire à l’étranger.
Crédit dessin : © Maître Renard
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Les aveux de Cahuzac sur son propre site
Sur son site personnel, prenant les devants avant que les preuves et les accusations ne l’y contraignent, Jérôme Cahuzac a préféré reconnaitre les faits qui lui sont reprochés. Texte intégral.«Par lettre du 26 mars 2013, j'ai demandé à Messieurs les juges d'instruction Roger Le Loire et Renaud Van Ruymbeke de bien vouloir me recevoir afin que, délivré des obligations de ma fonction, je puisse enfin donner les explications qui s'imposent au regard de la détention à l'étranger d'un compte bancaire dont je suis le bénéficiaire depuis une vingtaine d'années.J'ai rencontré les deux juges aujourd'hui. Je leur ai confirmé l'existence de ce compte et je les ai informés de ce que j'avais d'ores et déjà donné les instructions nécessaires pour que l'intégralité des actifs déposés sur ce compte, qui n'a pas été abondé depuis une douzaine d'années, soit environ 600.000 €, soient rapatriés sur mon compte bancaire à Paris.À Monsieur le président de la République, au Premier ministre, à mes anciens collègues du gouvernement, je demande pardon du dommage que je leur ai causé. A mes collègues parlementaires, à mes électeurs, aux Françaises et aux Français j'exprime mes sincères et plus profonds regrets. Je pense aussi à mes collaborateurs, à mes amis et à ma famille que j'ai tant déçus.J'ai mené une lutte intérieure taraudante pour tenter de résoudre le conflit entre le devoir de vérité auquel j'ai manqué et le souci de remplir les missions qui m'ont été confiées et notamment la dernière que je n'ai pu mener à bien. J'ai été pris dans une spirale du mensonge et m'y suis fourvoyé. Je suis dévasté par le remords.Penser que je pourrais éviter d'affronter un passé que je voulais considérer comme révolu était une faute inqualifiable. J'affronterai désormais cette réalité en toute transparence. »
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[Diaporama] Montebourg a été bien reçu à Marseille
Le diaporama suivant montre que le ministre Montebourg a été bien reçu à la gare St Charles de Marseille par les opposants à la loi Taubira, parmi lesquels des militants d’AF.
Le texte qui suit est extrait du site du journal "La Provence".

Le Diaporama et la suite de l’article sur L’AF Provence
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Allocations familiales : l’Etat s’en prend aux familles !
L’une des recommandations les plus fortes que le président délégué du Haut Conseil de la famille a pu faire au président de la République consiste à baisser les allocations familiales de familles ayant dépassé un certain seuil de revenu.
« Les plus riches continueraient de percevoir ce type d’aides mais à un niveau inférieur à celui accordé aux ménages moins aisés. L’objectif est de donner davantage aux familles les plus modestes, tout en rétablissant l’équilibre financier de la branche famille« , commente ainsi le quotidien Le Monde.
Sous couvert des meilleures intentions, et notamment d’équité, le gouvernement, qui s’apprête à baisser les allocations familiales pour financer son budget, confond simplement… aides sociales et politique familiale ! Et pour cause, les valeurs familiales et l’exigence d’une politique nataliste sont des notions complètement étrangères à la culture politique socialiste.
Il serait de loin préférable, à l’école socialiste, de réduire la CMU pour les dealers roulant en Mercedes… Ou encore de réduire les aides sociales à ceux qui cumulent des milliers d’euros sur le dos du contribuable… Ainsi que commente un internaute sur facebook : « Avec Les socialistes, c’est deux poids-deux mesures, c’est « touche-pas à ma clientèle.. » et l’intérêt général se limite vite à l’intérêt des bobos du Marais, embourbés dans leur idéologie écervelée de mai 68 !! »
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Il persiste et signe – par Alain de Charente
Lors de sa prestation en forme d'oral de rattrapage au vu de son bilan pour le moins calamiteux et sanctionné par une cote de popularité en chute libre, François Hollande a cherché à rassurer le Peuple en tentant de lui expliquer que le soleil se lèvera un peu plus tard que prévu car il n'est pas président depuis dix ans, mais seulement depuis dix mois...Il aura consacré beaucoup de son temps de parole aux questions économiques et européennes, ce qui n'est pas aberrant dans la mesure où la situation est particulièrement critique mais, interrogé sur les sujets de société et notamment celui de la loi dite du « mariage pour tous », il a préféré éluder rapidement la question en tentant de nous faire croire que cette loi n'aurait strictement aucun impact sur le devenir de la conception de la famille, la PMA n'étant pas inscrite dans le texte et laissée à l'appréciation d'un comité d'éthique, et la GPA ne devant pas voir le jour, du moins sous son quinquennat et quand à l'adoption par des couples de même sexe… silence radio...Cette fin de non-recevoir en forme de dédain confirme que le chef de l'État reste obstinément sourd à la colère du Peuple et que la phénoménale participation citoyenne à la manifestation Parisienne du 24 mars est pour lui insignifiante et ne représente rien, ce qui non seulement est un déni caractérisé de démocratie, une injure faite au Peuple, mais aussi une colossale erreur stratégique politique, car si cette manifestation populaire a mobilisé toute cette foule venue massivement de tous les horizons (géographique, politique, spirituel....) elle ne représente en fait que la partie émergée de l'iceberg et qu'en conséquence, si le chiffre annoncé de 1.400.000 par les organisateurs et même porté à 1.800.000 par une source « bien informée » doit être retenu, cela sous-entend qu'au niveau national celui-ci doit être multiplié à minima par 10 si l'on veut rester dans la métaphore et les proportions des glaçons arctiques...Beaucoup de personnes ont pu se déplacer sur Paris depuis les provinces les plus reculées comme en attestaient les pancartes brandies, mais d'autres, plus nombreux encore n'auront pu faire le voyage pour différents motifs (financier, contraintes familiales, indisponibilité physique, absence du territoire, au travail le dimanche.....) et donc si l'ensemble des citoyens hostiles à cette loi hystérique, dangereuse, idéologique, inutile et non prioritaire avaient convergé vers les Champs-Élysées dimanche dernier, nul doute que Paris aurait été le théâtre d'un déferlement humain tsunamique qu'il aurait été impossible de canaliser et encore moins de maîtriser...Le président « normal » préfère donc ignorer ce troisième coup de semonce pourtant particulièrement audible qui vient de lui être adressé et il vient de prendre un risque énorme car devant le succès grandissant de ce mouvement de contestation, il n'y a aucune raison pour les organisateurs de ne pas enfoncer le clou et surfer sur cette incontestable victoire, même si l'annonce du retrait de cette loi ou l'annonce d'un référendum étaient les objectifs de cette manifestation et que ce souhait n'a pas été exaucé lors de la prestation télévisée...Il faut donc s'attendre à une nouvelle action qui devant l'absence de compréhension du pouvoir visiblement autiste risque d'être nettement moins bon enfant et pourrait prendre une tournure beaucoup plus agressive, plus musclée, ce qui pourrait nous entraîner dans un processus d'escalade, les violences policières en marge de la journée du 24 contre des citoyens pacifiques ayant été perçues à juste titre comme une atteinte à une liberté fondamentale, celle d'exprimer son avis et de contester une décision estimée dangereuse...Rien n'interdit de penser que cette journée du 24 mars de l'an 2013 ne devienne une référence historique et ne figure prochainement dans les manuels scolaires d'Histoire à la rubrique « les Révolutions Françaises, de 1789 jusqu’à nos jours».......La fronde s'installe, la colère enfle, tous les ingrédients sont là pour aboutir à une iurrection sans doute nécessaire puisque l'option « zen » et diplomatique ne donne aucun résultat satisfaisant et que le mépris l'emporte sur la raison... -
Manif Pour Tous – Pressions policières
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Avoir raison, c’est parfois démoralisant – par Le Crieur du Cœur
Être apparemment prophétique, ce n’est jamais de tout repos. Mais lorsqu’il ne s’agit pas d’un don surnaturel, bien au contraire, de conclusions tirées d’une grande expérience pratique, visuelle assortie du résultat d’analyses exhaustives des situations vécues, il est alors attristant de voir se vérifier le vieil axiome : « Nul n’est prophète en son pays ».Surtout lorsque l’on voit des « leaders » que l’on espérait lucides, négliger allègrement les avis des membres de leur parti, et oublier cette vérité incontestable, qui pourtant rappelle que, toujours, dans tous les cas, en toutes circonstances, « Entre deux maux, il faut choisir le moindre », car sinon c’est effectivement la pire des deux possibilités qui ne tarde pas à s’affirmer.Et ce, surtout en politique, car l’on devrait savoir que les partisans de la pire politique se persuadent qu’ils ont raison, et que par conséquent tous les moyens leur sont justes pour garder le pouvoir qu’ils ont pris ou usurpé à grands élans de promesses fallacieuses.¢Contrairement au proverbe français « Gouverner c’est prévoir », les Anglais, toujours très pragmatiques, disent : « To foresee is to rule », c’est-à-dire : « Prévoir c’est gouverner ». La différence est de taille; elle est même fondamentale, car si certains pensent que l’on peut gouverner et ensuite prévoir, ceux-là vont droit à la catastrophe : il est vrai que pour ces individus qui ne voient la vie qu’en rose, un leitmotiv historique semble leur servir de programme : « Après moi, le déluge !!! ». Au contraire, prévoir avant toute action est le mode le plus sûr de réussir : demandez-le donc à tout bon joueur d’échecs !!! Toutefois, si l’on veut éviter tout déluge, et gouverner pour l’éviter, il est nécessaire de prévoir les conséquences le plus précisément possible les conséquences de tout ce que l’on promet, de ce que l’on fait et qui provoque consciemment ou non, puis vous embringue dans les résultats d’un slogan exagérément gonflé ou tout simplement utopique.Si ; comme je l’ai déjà crié ici même, tout gouvernement « de gauche », se sentant porteur d’une idéologie par principe triomphante et tabulaire (n’oubliez jamais l’idée bien française devenue internationale : « faire table rase ») est prêt par principe à toutes les manœuvres pour se perpétuer : comme l’URSS en 79 ans... la Corée ad aeternam...) En admettant que le socialisme soit une panacée universelle, ce qui reste à démontrer si possible...Il ne m’appartient pas – et je n’en ai nulle envie – de juger ici du bien-fondé de poursuites contre un ancien Président de la République, et pas non plus des délais de ces affaires (Karachi, une vingtaine d’années, non ?), ni de celles qui touchèrent un précédent ancien Président (quoique l’on pourrait s’étonner de la défaillance sécuritaire qui fut le lot d’un autre Président, qui avait nommé ministre des transports (poste qui englobe les transports stratégiques) un homme qui était un espion soviétique !)... Et tout cela, sans peser à l’effet de telles décisions sur la réputation internationale de notre pays...N’oublions pas non plus l’effet que provoque, après les destructions sociétales contre les lois naturelles (mariage artificiel), la suppression des peines minimales aux récidivistes, la fantastique « amnistie préalable » décidée en faveur des grévistes casseurs, le fait d’accorder la même importance à des sujets financiers qu’à des délits graves...Cependant, on peut en être certains sans être pessimistes (du reste, comme me le disait un ami baroudeur qualifié, « seuls les paranos survivent » !!!) : s’attendre à ce que les socialistes renoncent au pouvoir en acceptant comme promis les référendums et leurs résultats (ils en ont déjà refusé un, des plus importants) est, en fait un aveuglement coupable. C’est pour cette raison que, « Moi, leader... » je n’aurais jamais appelé à voter blanc ; car entre Nicolas et François, la différence est de taille : avec plus de 48% des voix, Nicolas s’est retiré ; tandis qu’avec un déclinant 35%, François voulait modifier la Constitution pour pouvoir faire ami-ami avec n’importe quels étrangers et en faire des électeurs contrôlant nos vies...¢Je compléterai ces remarques en citant un extrait d’un livre écrit par un homme qui lui aussi sait parfaitement de quoi il parle ; un écrivain, le Tchèque Milan Kundera, bien placé pour décrire les avatars d’un socialisme dévoyé : « ...La Constitution, il est vrai, garantit la liberté de parole, mais les lois punissent tout ce qui peut être qualifié d’atteinte à la sécurité de l’État. On ne sait jamais quand l’État va se mettre à crier que cette parole-ci ou cette parole-là attente à sa sécurité. » (Le livre du rire et de l’oubli, Milan Kundera, Editions Gallimard, collection Folio) -
La parité ? Oui ! Mais c’est dès le berceau !
PARIS (NOVOpress) – L’égalité homme-femme, à tous les niveaux, est l’un des combats pour lequel Najat Belkacem, ministre des Droits de la femme s’est engagée. Ce combat rejoint celui qu’elle mène en faveur du « genre » : hommes et femmes sont strictement égaux, et choisissent d’une certaine façon leur nature. Cependant, dans la pratique, les poncifs ont la vie dure !
La ministre a d’ailleurs rencontré, le 8 mars dernier, journée de la femme, des mères de famille lui expliquant la difficulté au quotidien de vivre la parité. Pour une femme, cette parité consiste souvent à assumer à la fois leurs fonctions salariales, et leurs devoirs familiaux : car si les femmes sont prêtes à se mettre au travail, pour les hommes c’est un peu plus compliqué d’accepter de faire le ménage, changer les couches des petits, faire les devoirs avec eux, et se mettre à la popotte… Chose d’autant plus difficile depuis qu’une certaine étude a été faite sur les capacités limitées de séduction des mâles s’adonnant régulièrement aux tâches ménagères. Etude d’ailleurs fortement controversée selon la ministre.
Ainsi, malgré les maints efforts des féministes et des engagements du gouvernement pour la parité, il semble que l’humanité ne soit pas encore délivrée de ces rôles attitrés et figés qu’on lui a donnés. Pour libérer l’humanité de ces poncifs, la ministre des Droits de la femme, et avec elle le gouvernement, ont décidé de mettre en place différents moyens.
Tout le monde a notamment entendu parler de cette éventualité de rendre le congé paternité obligatoire lors d’une nouvelle naissance dans la famille, de façon à ce que le père soit autant disponibles pour accueillir le nouveau-né dans le monde. L’on a également entendu parlé du débat récent autour de l’appellation « école maternelle » qui sous-entendrait que s’occuper des jeunes enfants seraient l’attribut exclusif des femmes, ce qui est bien sûr anti-égalitaire. La ministre envisage également d’autres méthodes pédagogiques pour aider les foyers à vivre leur quotidien dans une parité parfaite, et sans aucune distinction entre des rôles prétendus féminins ou masculins. Voici quelques moyens parmi d’autres pour tenter de changer peu à peu les mentalités, encore marquées malgré tout par la société patriarcale :
- Le jour du mariage, en même temps que le livret de famille, le nouveau couple recevrait un petit guide pédagogique pour les aider à organiser le quotidien de leur future famille : par exemple, jour 1 de la semaine, parent 1 s’occupe de conduire et d’aller chercher les enfants à l’école, puis des devoirs, du bain des enfants… bref, tout ce qui touche à l’enfant ; de son côté, parent 2 gère les tâches ménagères et la popotte. Jour 2 de la semaine, on inverse ! Ce livret proposerait plusieurs façon de gérer cette parité : soit on change les rôles un jour sur l’autre, soit une semaine sur l’autre, ou de différentes autres manières. Bien entendu dans ce livret, les mots « père » et « mère » ne seraient jamais employés, car il ne faut pas d’une façon ou d’une autre faire référence au genre puisque quoiqu’il arrive, toutes les tâches sont neutres. A ce sujet, la ministre se plaint d’ailleurs des termes « parent 1 » et « Parent 2 » : car le chiffre 1 arrive avant le chiffre 2 , ce qui sous-entend donc que le parent 1 a plus d’importance que le parent 2, ou du moins plus d’autorité, et cela fait donc référence implicitement au modèle de société patriarcale auquel on cherche à échapper à tout prix. La ministre préconise donc l’emploi de « Parent 1 » et « Parent A » : 1er chiffre, et 1ère lettre de l’alphabet. Ainsi, les deux parents sont à stricte égalité.
- Cependant cette éducation strictement égalitaire doit se faire dès le berceau. En effet, les différences sexuelles sont en réalité culturelles : la femme est plus portée vers l’enfant car on a pris l’habitude dés son enfance de lui offrir des poupées, tandis que le garçon recevait des voiture. L’enfant n’a donc pas le choix : il se conforme à un modèle imposé dés l’enfance. Pour éviter cela, la ministre préconise que pour chaque naissance, les parents de l’enfant reçoive un pack naissance, avec notamment des jouets pour l’enfant : un jouet dit « masculin » et l’autre dit « féminin ». De cette façon, l’enfant aurait toutes les cartes en main pour choisir librement sa nature, ou changer quand il le souhaiterait. De cette façon, si l’Etat montre l’exemple, cela encouragerait également les parents eux-mêmes et l’entourage à considérer l’enfant non pas en fonction de son sexe, mais de façon indifférenciée.
- Ce changement des mentalités se ferait aussi -et surtout- à l’école. Pour éviter encore une fois qu’un enfant soit traité de différentes manières en fonction de son sexe, la ministre préconise de mettre en place un uniforme dés l’école primaire, uniforme identique pour les filles ou les garçons, de telle sorte que les enfants soient tous traités de la même façon. De même pour que dans le quotidien scolaire il n’y ait pas de différence entre les enfants, il faudrait changer l’aménagement des sanitaires : les toilettes seraient les mêmes pour tout le monde, et pas de côté fille et de côté garçon ! De différentes autres façons, la ministre espère véhiculer grâce à l’école cette parité et ce choix du genre, grâce aux activités pédagogiques mises en place par les enseignants. Par exemple, lors de la journée de la femme, chaque enfant pourrait venir habillé en « féminin », et se choisir un prénom féminin.
De la même manière, en ce moment est à l’étude le choix d’un pronom personnel neutre, de façon à désigner les personnes de façon indifférenciée.
Angelina Piscicola http://fr.novopress.info


