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Tout a commencé le 24 novembre comme d’habitude, par une longue (vingt-sept minutes) exhibition de Blanche-Neige-Macron : une « adresse aux Français » comme il dit, encore à propos de la situation sanitaire et dans un décor quasi-virginal (photo publiée sur le site officiel de l’Elysée).
Tout a continué par diverses interventions des nains du gouvernement. Puis l’apothéose, un feu d’artifices (au sens propre), a été une conférence de presse par le chef du-dit gouvernement le 26 novembre (encore une heure quinze minutes). Ce qui démontre au moins qu’en ces temps de confinement, les spectacles du cirque ne sont pas totalement interrompus.
Vingt-sept minutes de Blance-Neige-Macron, et tout s’est déroulé comme à l’ordinaire :

« La solution dynastique aurait l’avantage de faire disparaître la rivalité quais structurelle entre le président de la république et le premier ministre et de rééquilibrer la constitution gaullienne selon la lettre et l’esprit du texte de 1958 (…) ».
Marseille, Perpignan, Nantes, Nîmes, Lyon, Toulouse ou encore Grenoble : ils ont été plusieurs milliers, dont une majorité écrasante de restaurateurs, à avoir répondu ces derniers jours aux appels à manifester lancés par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie et autres organisations, pour crier leur colère et leur immense désespoir face aux nouvelles mesures imposées par le gouvernement en vue du prochain déconfinement. Des mesures le plus souvent sans queue ni tête, injustes, et dont l’absurdité pourrait prêter à sourire si elles ne risquaient pas, hélas, de couler (entre autres) ces deux filières d’excellence française que sont la restauration et le tourisme.

« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée », écrivait Descartes, dans le Discours de la méthode, non sans ironie et provocation, car il pensait le contraire.
À notre époque, il soutiendrait vraisemblablement que c’est la bêtise, s’ils n’y prennent garde, qui gouverne l’esprit des hommes, notamment chez nos prétendues élites.

Jamais le spectacle d’une France à deux vitesses ne sera apparue de façon si prégnante qu’aujourd’hui. Durant des semaines, les Français ordinaires, la France bien élevée, se sont pliés docilement sans moufter à des règles aussi ubuesques que tatillonnes auxquelles n’auraient même pas osé penser Ionesco ni Devos : verbalisés pour défaut d’auto-attestation – comment être sûr, sans cela, qu’ils aient été d’accord avec eux-mêmes pour se déplacer ? Qu’ils n’aient pas pris cette décision sans même s’être demandé leur avis ? -, autorisés à acheter des tringles à rideaux, mais pas les rideaux, des pyjamas 18 mois mais pas 4 ans, des journaux mais pas des livres, des jouets pour le chien mais pas pour les enfants, interdits de culte – les fidèles ont droit de rentrer dans l’église, les prêtres aussi, mais les prêtres n’avaient pas le droit de célébrer la messe devant les fidèles… -, voilà qu’enfin, on leur « desserre la bride ». D’un chouia. Devant les commerces, des files dignes de l’Ukraine des années 50 s’étirent sur le trottoir, un employé tient le compte des clients à l’intérieur. Avec largesse, autorisation a été donnée d’aller se promener jusqu’à 20 kilomètres. Le culte est à nouveau autorisé, mais quelle que soit la nature de l’église, chaque messe ne pourra pas accueillir plus de 30 personnes. Pourquoi ? Parce que.
L’abbé Claude Barthe, fin connaisseur des arcanes vaticanes, revient pour « Terres de mission » sur l’affaire Becciu, du nom du cardinal Becciu qui était l’un des hommes les plus puissants de la curie et qui vient de « tomber » (jusqu’à perdre ses prérogatives cardinalices et notamment sa capacité de voter au prochain conclave) pour une affaire d’investissement immobilier particulièrement « discutable ».
Noëlia, animatrice de l’association SOS Mamans, qui aide les femmes des rues à garder leur enfant (et qui a déjà sauvé en 20 ans plus de 1 500 bébés de l’avortement), présente ensuite cette œuvre magnifique.
Pour finir, Guillaume de Thieulloy donne quelques conseils de lectures : »La basilique du sacré Cœur de Montmartre » de l’historien Patrick Sbalchiero (Artège), « La France a besoin d’un roi » de l’abbé Michel Viot (Via Romana), et « Vigano et le Pape » du vaticaniste italien Marco Tosatti (Presses de la Délivrance).

Si Les Républicains et une part non négligeable des socialistes montrent leur attachement au scrutin majoritaire uninominal à deux tours aux élections législatives, le Rassemblement national, les Verts, La France Insoumise et les communistes ne cachent pas leur envie d’appliquer le scrutin proportionnel dans un cadre départemental, régional, voire national.

Une fois n’est pas coutume : Emmanuel Macron n’a pas usé de son « en même temps ». Il a pris résolument fait et cause pour Michel Zecler. Se fendant même d’un long commentaire sur Facebook : « Les images que nous avons tous vues de l’agression de Michel Zecler sont inacceptables. Elles nous font honte. La France ne doit jamais se résoudre à la violence ou la brutalité, d’où qu’elles viennent. La France ne doit jamais laisser prospérer la haine ou le racisme. Je crois en une police exemplaire avec les Français… »