Extrait de l’émission Capital, évoqué récemment.
Ce n’est pas à la France de rembourser on ne sait quelle dette coloniale à l’Algérie, mais bien à l’Algérie de rembourser ce qu’elle continue de nous voler.
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Extrait de l’émission Capital, évoqué récemment.
Ce n’est pas à la France de rembourser on ne sait quelle dette coloniale à l’Algérie, mais bien à l’Algérie de rembourser ce qu’elle continue de nous voler.

"Il y a beaucoup à dire sur cette fabrique de la pensée conforme qui explique le décalage croissant entre les aspirations des citoyens et les politiques menées depuis plusieurs dizaines d’années."
© Hannah Assouline
"Olivier Duhamel a démissionné de toutes ses fonctions, et, soudainement, les médias s’aperçoivent qu’il en exerçait d’innombrables. Un tel cumul ne dérangeait pourtant personne jusqu’à présent.
Pas plus que les « amitiés » qui se lient depuis des décennies dans des sphères où toute pensée divergente vaut procès en illégitimité", affirme Natacha Polony.

VA – Dans un entretien qu’il a accordé à 20 Minutes, le préfet de Loire-Atlantique, Didier Martin, s’est dit « surpris » par la délinquance sévissant à Nantes. Il pointe notamment le rôle de l’alcool et des stupéfiants.
Nommé préfet de Loire-Atlantique en septembre dernier, Didier Martin est revenu pour 20 Minutes sur ses premiers mois à la préfecture. Alors que la récente actualité nantaise a été marquée par plusieurs fusillades et la mort d’un jeune adolescent au quartier des Dervallières, le préfet a dit toute sa colère face à une insécurité récurrente. « Ce quartier (…) a été identifié par l’Etat il y a deux ans pour être un quartier de reconquête républicaine », assène Didier Martin, qui souligne le travail « dangereux pour eux-mêmes » effectués par les policiers nantais. Mais plus généralement, le préfet s’est dit particulièrement surpris de la situation nantaise : « Depuis mon arrivée, je suis effectivement surpris du niveau de délinquance que je constate sur ce territoire. »
https://www.tvlibertes.com/actus/nantes-le-prefet-surpris-par-le-niveau-de-delinquance

Ce serait une tâche infinie que d’énumérer les préjugés qui président aux décisions du gouvernement. Limitons-nous à la question du contrôle des frontières pour freiner la propagation de l’épidémie. « Ce virus n’a pas de passeport », lançait Emmanuel Macron, le 12 mars dernier, tout fier de sa formule, appelant à « éviter le repli nationaliste ». Surprise ! Jeudi soir, son Premier ministre a annoncé un renforcement des contrôles aux frontières. Retour à la raison ? Nenni, c’est une illusion verbale, nos dirigeants sont toujours prisonniers de leurs préjugés.
Le couvre-feu à 18 heures a été décrété sur l’ensemble du territoire. Au lit les petits, le gouvernement marchand de sable va passer ! Mais vous pourrez toujours vous entasser dans les métros et les centres commerciaux ouverts le dimanche. Et tant pis pour votre travail, vos liens sociaux, votre liberté.

La dette publique française restera supérieure à 100% du PIB pendant «dix ans au moins», a estimé dimanche le premier président de la Cour des comptes Pierre Moscovici, ajoutant que l’enjeu était de s’assurer qu’elle reste «soutenable». «Nous allons vivre pendant dix ans au moins avec une dette publique supérieure à 100% du PIB. Nous allons vivre pendant au moins 5 ans, 4 à 5 ans, avec des déficits budgétaires supérieurs à 3% du PIB», a affirmé l’ancien commissaire européen invité de Radio J. La France a dépensé sans compter depuis le printemps 2020 pour faire face à la crise sanitaire et économique, avec plus de 86 milliards d’euros déboursés pour soutenir les entreprises et le secteur de la santé.
(…) Le Figaro

Nicolas tardy-Joubert, président de la Marche pour la vie, avec Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen :

Le couvre-feu dans le Var, annoncé le 8 janvier pour effet au 12, est la démonstration d’un manque de méthode et de respect des élus ou, du moins, de procédures fiables.
Le gouvernement prend des décisions, couvertes par un décret, et les annonce en conférence de presse. Le préfet concerte et énonce des mesures de couvre-feu, après que les maires nous ont annoncé que le Var était épargné par ces mesures. Le samedi 9, nous découvrons par la presse la décision du préfet. Adjoint sécurité, je me précipite sur le site de la préfecture du Var et j’y découvre les consignes générales appliquées au département, non sans remarquer qu’il s’agit des mesures du préfet du Haut-Rhin dont on a oublié de supprimer l’origine lors d’un copier-coller. En revanche, l’arrêté, pièce légale nécessaire, ne parvient que le 11 au soir pour exécution le lendemain après que deux lettres de la préfecture, dont nous devons accuser réception, donnent des consignes et des ordres d’exécution.
