Carlos Bilongo, député LFI de la 8e circonscription du Val-d’Oise, était un illustre inconnu avant qu’il ne prenne la parole, en lisant laborieusement un texte qu’il n’avait pas écrit dans un Français pitoyable, pour nous expliquer, en plein épisode de Lampedusa, quand Salvini refusait de prendre des bateaux pleins de migrants, que la France avait le devoir de les accueillir sur son sol. Des propos qui avaient provoqué la colère du député RN Grégoire de Fournas, qui avait crié : « Qu’ils retournent en Afrique ! ».
France et politique française - Page 165
-
Le député raciste LFI Carlos Bilongo menace les Blancs : qu’il retourne en Afrique !
-
Comment la Dette Nous Vole Notre Avenir : L'Analyse Brutale de Charles Gave
-
La mort d’une icône

Le billet de Patrick Parment
La mort de Brigitte Bardot nous touche car au-delà de l’actrice, il y avait une femme aux convictions profondes qui défendait une certaine idée de la France très éloignée de la tambouille que la gauche et le mainstream nous vendent depuis des décennies.
-
[VOS COMMENTAIRES] « Le ridicule le dispute au lamentable »
-
Taxe émeutes : jusqu’à quand va-t-on accepter l’humiliation fiscale ?

Il y a des moments où l’accumulation devient obscène. Où l’on ne parle plus d’impôt, de solidarité ou d’effort collectif, mais de soumission organisée. La « taxe émeutes » votée au Sénat (majorité de droite, c’est dire la honte) appartient à cette catégorie. Une ligne de plus sur la facture, un cran de plus dans l’acceptation de l’inacceptable, un aveu de faillite de l’État transformé en prélèvement automatique sur ceux qui n’ont rien cassé.
-
Jean-Marie Le Pen et Brigitte Bardot : le même amour de la France et de la liberté
On savait que cela arriverait un jour, mais on avait envie que cela soit le plus tard possible. On se doutait que Jean-Marie Le Pen, à 96 ans, ne serait pas éternel, mais on aurait aimé qu’il vive jusqu’à cent ans. On n’ignorait pas que Brigitte Bardot, à 91 ans, nous quitterait un jour, mais pas tout de suite… Mais on ne pouvait pas deviner que cela arriverait la même année, en 2025, lors de la première semaine pour le fondateur du Front national, et lors de la dernière semaine pour notre Brigitte nationale.
-
France qui cause, France qui sombre

En France, on cause. On n’agit plus. C’est le propre des époques de déclin. Les Byzantins, nous dit-on, spéculaient sur le sexe des anges pendant que les mahométans les encerclaient. Mais Byzance avait quand même duré 1 000 ans. Il n’est pas sûr que nous fassions aussi bien désormais pendant que nous dissertons, nous, sur la réalité du sexe des hommes. Car nous sommes descendus en dessous de la ceinture.
-
« Remigration » s’impose en 2025 : d’un tabou idéologique à un mot-clé politique ?

Selon un chroniqueur du Financial Times, « remigration » figure parmi les mots les plus significatifs de l’année 2025. Longtemps cantonné au vocabulaire universitaire (où il désigne le retour volontaire d’immigrés dans leur pays d’origine), le terme a connu une spectaculaire percée dans le débat public. Le journal britannique souligne que cette évolution s’est accélérée lorsque le département américain de la Sécurité intérieure (DHS) a publié sur X le 15 décembre dernier un message sans ambiguïté : « Tout ce que l’Amérique souhaite pour Noël, c’est la remigration ».
-
Ce sont les idées de gauche qui nous détruisent

Chronique de Paysan Savoyard
(n° 351 – Décembre 2025)
Il faut en venir à la racine du risque existentiel devant lequel nous sommes désormais placés : ce sont les idées humanistes qui nous détruisent, les idées progressistes, égalitaristes et universalistes, les idées de gauche en somme. Elles exercent une hégémonie sur toute la société : sur les dirigeants, sur la majorité de l’opinion, et même sur leurs adversaires, la droite et l’extrême droite, qui les reprennent malheureusement trop souvent à leur compte (voir cette chronique). Elles inspirent la plupart des politiques conduites depuis cinquante ans. Ce sont elles qu’il faut combattre, enfin, de façon frontale.
-
Cormeilles-en-Parisis (95) : un homme de nationalité ivoirienne sous OQTF, déjà connu des services de police, attaqué à la machette en pleine rue

Une attaque d’une violence inouïe en pleine rue. Ce samedi 27 décembre à 0 h 15, un homme de nationalité ivoirienne âgé de 21 ans, sous OQTF, et déjà connu des services de police, a été attaqué à Cormeilles-en-Parisis dans le Val d’Oise, en région parisienne selon les informations du Parisien. L’agresseur aurait utilisé une machette pour s’en prendre à sa victime. Il lui aurait frappé les bras et les jambes avec son arme tranchante avant de rapidement prendre la fuite.