France et politique française - Page 1836
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Tout sur le connardovirus (04.20) avec Jérôme Bourbon
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Les Français face à la pandémie – LA PAROLE AU PEUPLE, ÉPISODE 2
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« Seul un Français sur 4 se sent bien représenté par Emmanuel Macron », selon un sondage

Une enquête Ipsos réalisée pour l’association « Lire la société » sur la perception des élites par les Français révèle que « Seul un Français sur 4 se sent bien représenté par Emmanuel Macron ». L’étude dévoile la fracture béante entre la population et la classe politique et met en lumière la fracture peuple-élites et la défiance grandissante des Français à l’égard de la sphère économique mais aussi des dirigeants.
« Le rejet ne cesse de s’amplifier », alerte Brice Teinturier, directeur général délégué d’Ipsos France dans un entretien accordé à l’Express (article payant).
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Pour le professeur Perronne, la chloroquine n’est pas validée parce qu’on n’en a pas !

Mercredi matin, le professeur Perronne intervenait sur CNews chez Morandini. Selon lui, le traitement du professeur Raoult est pleinement valable, la preuve : la mortalité très faible à Marseille. Et le nombre de victimes d’effets secondaires est infinitésimal. Si on attend encore pour valider le protocole à la chloroquine, c’est tout simplement parce qu’en France, on n’en a pas ! Elle est fabriquée au Maroc et en Hongrie, et Mohammed VI a déjà réquisitionné tout ce qui sort de l’usine implantée chez lui. Trump a, de son côté, fait le forcing pour en racheter massivement partout où il le pouvait, à n’importe quel prix…
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Le 1er trimestre 2020 est -pour le moment- le moins meurtrier de ces cinq dernières années

Un lecteur, qui travaille sur les chiffres de l’INSEE depuis plusieurs années, a établi un tableau récapitulatif des décès sur le 1er trimestre des 5 dernières années :

Nota 1: Il s’agit des chiffres bruts téléchargeables sur le site de l’INSEE sans contrôle des éventuels doublons.
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Professeur Maffesoli : Le Covid 19 annonce le retour des soulèvements populaires contre les élites abstraites

A l’antenne de Sud Radio ce jeudi, le Professeur émérite Michel Maffesoli, sociologue, membre de l’Institut Universitaire de France et auteur du livre “La Faillite des élites”, partageait ses observations concernant la crise du coronavirus.
Son analyse est intéressante. Selon ce sociologie, la gestion du coronavirus par les autorités témoigne de la décadence du système actuel et présage l’effondrement du mythe du progressisme et de la modernité.
Le Professeur Maffesoli en est persuadé : cela débouchera sur le retour des soulèvements populaires contre les élites abstraites.
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Agnès Buzyn avait anticipé le risque dès janvier, selon Emmanuel Macron !

Partie de Wuhan, en Chine, la pandémie qui menace gravement l’état sanitaire du monde risque de produire une récession sans précédent en parallèle du fléau qui blesse considérablement notre pays.
Il n’est pas inutile de rappeler que tout a démarré le 17 novembre 2019, il y a cinq mois. La contagion s’est étendue à la périphérie de la mégapole avant de déborder les frontières du pays et de se répandre, par étapes, sur tous les continents. En Europe, certains pays ont été durement touchés : l’Italie, l’Espagne, la France. D’autres ont eu à moins souffrir de l’ampleur de l’épidémie : l’Allemagne, le Danemark ou la Suède.
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Muriel Pénicaud annonce que 9 millions de salariés sont au chômage partiel en France

Le ministre du Travail Muriel Pénicaud a annoncé jeudi sur LCI que le chômage partiel concernait désormais 9 millions de salariés français : « c’est-à-dire que leur salaire est payé par l’Etat ». Selon elle, « on n’a jamais eu un dispositif aussi massif, protecteur, en France ». « C’est pas loin d’un salarié sur deux, désormais et plus de 700.000 entreprises touchées, donc près d’une entreprise sur deux. Aujourd’hui, le problème est réglé et je voudrais saluer le travail de l’agence de paiement et au ministère du Travail. Les entreprises peuvent s’inscrire, et si elles n’ont pas de réponse en 48h, on considère que c’est acquis », explique-t-elle. -
Amendes pour non-respect du confinement : ça tombe comme à Gravelotte !

Savez-vous, exactement, où se situe le rayon d’un kilomètre autour de chez vous ? Moi non, et il se peut qu’en traversant la place, je dépasse la zone autorisée pour mes promenades hygiéniques. Et là, gare à la maréchaussée qui veille avec son compteur kilométrique dans la poche…
Mauvais souvenir, Gravelotte : 1.200 morts, 4.420 disparus et 6.700 blessés côté français. Pire, encore, chez les Prussiens. Cela, en deux jours. La guerre de 1870 a ravagé l’Alsace et la Lorraine ; le Covid-19, à côté, c’est de la petite bière.
Les prunes symboliques ont remplacé les pruneaux de la mitraille. En un mois de confinement, plus d’un demi-million d’amendes ont été dressées pour non-respect des règles. Si j’étais mauvaise langue, je dirais bien qu’avec les centaines de milliards qui sortent tous les matins de Bercy, il faut gratter partout là où l’on peut. Comme disait un auguste commentateur commentant l’actualité, « on lâche tous les jours ce qu’on a mis des mois à lâcher aux gilets jaunes ». Pas sûr qu’il faille s’en réjouir…
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Sur le blog de Michel Onfray : D'un front qui serait populaire.

Une machine de guerre pour la Plèbe.
Pour ce qu’on peut en dire, et qui reste sociologiquement et historiquement repérable, la France est coupée en deux et ces deux parties sont elles-mêmes fendues en deux: ce qui veut dire que quatre morceaux français surnagent dans un archipel de débris sociologiques constitués par les abstentionnistes, les votants pour le bien-être des poissons rouges, les radicaux en tout (pourvu qu’il s’agisse de radicalités) et les dévots du vote blanc ou nul.
Les deux coupures majeures séparent droite et gauche qui, quoi qu’en disent d’aucuns, reste une ligne de fracture significative. L’histoire de la droite existe, celle de la gauche également, même si elles sont recouvertes sous une croûte idéologique qu’il conviendrait de faire sauter au marteau
Ça n’est ni le lieu, ni l’heure d’effectuer ce travail [1] mais il permettrait d’en finir avec les mythologies qui font dire à certains, de gauche bien sûr, que leur camp a toujours raison, donc la droite toujours tort, pendant que certains à droite estiment que la gauche a toujours tort parce qu’il s’agit de la gauche. Nous souhaitons en finir avec cette façon de croire que la vérité serait de droite ou de gauche: quand elle est de droite, elle est de droite, quand elle est de gauche, elle est de gauche. Mais de façon accidentelle, par hasard et sans nécessité.