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France et politique française - Page 1905

  • Buzyn passe aux aveux

    6a00d8341c715453ef0240a50e3552200b-320wi.jpgDans le Parisien du 19 février était publié un entretien révélateur, à de nombreux égards, de ce que vaut la candidature d'Agnès Buzyn à la mairie de Paris.

    Entre autres fadaises plutôt ridicules, sur le thème "Candidate à Paris, j’en ai toujours rêvé", et "en même temps" elle dit avoir "dû prendre ma décision d'être candidate en 24 heures".

    Deux jours avant la publication de cet article, le député macronien de Paris Sylvain Maillard avait été interrogé par Nicolas Beytout patron de L'Opinion. Il formulait sans complexe un pronostic plus risible encore, pour ne pas dire hallucinant. Car, pour les Municipales à Paris, il ose claironner : « Buzyn va gagner, car 60 % des Parisiens ne veulent plus d’Hidalgo ! ».

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  • Les lois de la religion sont-elles supérieures à celles de la République ?, par Gérard Leclerc.

    À Mulhouse, mardi, le président de la République a énoncé un principe d’une clarté totale, afin de bien démarquer les territoires respectifs du politique et du religieux. « On ne doit jamais accepter que les lois de la religion puissent être supérieures à celles de la République. » Emmanuel Macron n’est pas le premier à proférer une telle affirmation. Elle s’adresse d’évidence à nos compatriotes musulmans dans les circonstances qui sont les nôtres

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  • Retraites : le faux problème du financement - Osons Comprendre

  • Emmanuel Macron ou super-gourou en Pologne

    Emmanuel Macron ou super-gourou en Pologne

    Pour tout ce qui ne relève pas de l’économie et de l’extension du domaine du marché (révision de la loi de bioéthique), Emmanuel Macron prend ses discours pour de l’action ; et d’ailleurs il a raison, car le menteur est un homme d’action (Hannah Arendt). Mais en fait, ses discours ne sont pas des discours, ce sont des sermons. Le domaine favori d’Emmanuel Macron, c’est la prédication.

    Cet aspect super-gourou a parfaitement été illustré à nouveau à l’occasion du déplacement du Président de la République en Pologne, les 3 et 4 février 2020.

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  • Télévision : pour une fois qu’on rigole aux infos…

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    Week-end tragique à la télé : le monde médiatique ébranlé ! Suite à la divulgation de son one-man-show à caractère pornographique, l’auteur-interprète Griveaux montait à la tribune et annonçait le retrait de sa candidature.

    Entre tragédie classique, vaudeville et conte cruel à la Maupassant, les télévisions ne pensaient plus qu’à ça ! Et, certes, ce n’était pas la mort tragi-comique du Président Félix Faure, victime lui aussi de sa concupiscence effrénée, et dont Clemenceau, dans une splendide oraison funèbre, avait dit : « Il a voulu vivre César, il est mort Pompée ! » Mais quand même, cette mort politique d’un candidat à la mairie de Paris en avait toute la résonance.

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  • Le Parti de la France soutient la liste de Stéphane Ravier à Marseille

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    Jean-François Touzé Délégué général du PdF

    Le Parti de la France annonçait, début février, son soutien plein et entier à la candidature de Stéphane Ravier, militant de toujours, sénateur courageux et patriote exemplaire.

    La dynamique existe. Elle est forte. Un sondage place Stéphane Ravier en tête. Tout, oui tout doit être fait pour assurer le succès de la droite nationale et son arrivée aux responsabilités municipales. Plus de 45 ans de combats militants, tant de grandes figures de notre camp engagés pour Marseille ville française, doivent aboutir à la libération de la cité phocéenne.

    Pas une voix nationale ne doit manquer à Stéphane Ravier. Dès le premier tour !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Entre le marteau islamiste et l’enclume gendériste

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    Georges Feltin-Tracol

    L’« affaire Mila » démontre une nouvelle fois que la soi-disant « Droite nationale » aime se fourvoyer avec ses pires ennemis au risque d’en perdre sa singularité dès qu’elle entend le couplet éculé de l’« unité nationale ».

    Mila est cette lycéenne de 16 ans vivant à Villefontaine en Isère. Le 18 janvier dernier, elle insulte l’islam sur le réseau social Instagram. Habituée à étaler sa vie privée sur cette place publique virtuelle, elle repousse ce jour-là les lourdes avances d’un pitoyable dragueur probablement de confession musulmane. Touché dans sa fierté, celui-ci la tance vertement. Mila réplique en vilipendant la religion musulmane. Elle suscite en réaction une vague de commentaires haineux, de menaces de mort et d’appels au viol. Déscolarisée quelques semaines, Mila et ses proches vivent maintenant sous protection policière. Si la police cherche à identifier les auteurs des menaces, le Parquet a finalement décidé un non-lieu concernant une supposée incitation à la haine raciale. On ignorait que les mahométans appartinssent à une race…

    Des politiciens (et surtout des politiciennes !) se distinguent par leur condamnation explicite des propos de l’adolescente. Les viragos du féminisme, si promptes d’habitude à dénoncer le premier Gabriel Matzneff venu, se font pour l’occasion bien discrètes. D’autres, en particulier ceux du Rassemblement ex-national, lui apportent un soutien médiatique et s’alignent sur la « gauche Charlie ». Ainsi l’avocat de l’hebdomadaire satirique, Richard Malka, la défend-il. Marine – Malka, même combat ? Un cauchemar…

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  • Immigration : le terrible constat de l’ancien directeur-général de la DGSE

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    Dans un entretien accordé au Figaro, Pierre Brochand aspire à une véritable politique de l’immigration tout en insistant sur le fait que ce sujet devrait être la priorité des États.

    « L’immigration, telle qu’on l’a laissée se développer depuis un demi-siècle, n’est évidemment pas le seul défi auquel est confronté notre pays. Mais, si je le considère comme le plus redoutable… » Les mots sont forts.

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  • Adieu, mon vieux ‟Minute”, par Francis Bergeron

    9560-20200225.jpgUne décision du tribunal de commerce en date du 29 janvier 2020 nous apprend, sans autres explications, que l’hebdomadaire Minute a été mis en liquidation. Ce journal satirique et d’investigation, sorte de Canard enchaîné de droite, a joué un rôle capital, exceptionnel même, dans l’histoire des droites françaises, et dans l’histoire à l’époque gaulliste, et ceci pendant près de 60 ans. Quand un confrère de cette importance disparaît, on ne peut s’empêcher de se demander : pourquoi cette disparition ? Et aussi : qu’aurait-il fallu faire pour l’éviter ?

    Malgré sa longue existence, malgré le prestige lié à son nom, marque d’une véritable indépendance d’esprit, Minute a connu des hauts et des bas : d’abord de fabuleux tirages, ceci dès son lancement, en 1962, de Gaulle régnant (mais il faut dire que nous étions encore dans l’âge d’or de la presse papier), jusqu’aux années 1980 (250 000 ventes hebdomadaires, essentiellement en kiosque). Minute, c’était le vaisseau amiral d’une imposante flotte de journaux de droite. Mais à partir de la fin des années 1980, commencèrent les difficultés. Des difficultés internes, mais aussi celles liées à une montée de l’ostracisme et du sectarisme à son égard.

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  • LR, LREM, EELV, LFI, PC, NPA… « Tout sauf Aliot », vers un nouveau front républicain à Perpignan ?

    Front républicain contre Front national, la recette a souvent fonctionné. Face à Louis Aliot, crédité de 30 % des voix au premier tour, les candidats se bousculent, en s’érigeant en grands rassembleurs pour défaire le candidat du RN.

    En 2014, le maire sortant LR Jean-Marc Pujol avait battu Louis Aliot, lors d’un duel au second tour (55-45%), grâce au désistement du candidat PS. Cette année, « ça paraît nettement plus difficile », observe l’historien Nicolas Lebourg.

    « On a vu lors de la présidentielle que le tir de barrage anti-FN reste puissant à Perpignan« , note-t-il, mais si l’opposition à Marine Le Pen est « forte », « elle est moindre contre Aliot, il s’est créé une image plus soft. Ce n’est pas gagné d’avance, mais il y a une vraie possibilité » qu’il soit élu maire de Perpignan.

    Avec un maigre score pour un maire sortant (19%), Pujol devance la candidate EELV Agnès Langevine et vice-présidente du Conseil régional (15%), le député En Marche Romain Grau (13%) et Caroline Forgues, une ingénieure à la tête d’une liste citoyenne soutenue par la France insoumise, le PCF et le NPA (10%). […]

    Le Point

    https://www.fdesouche.com/1340805-lr-lrem-eelv-lfi-pc-npa-tout-sauf-aliot-vers-un-nouveau-front-republicain-a-perpignan