
Il y a parfois des coïncidences qui sont plus parlantes que toutes les démonstrations.
La semaine dernière je vous avais parlé de Jean-Louis Leroux.
Sans aucun résultat puisque les cambriolages ont continué.
Mal lui en a pris, puisque le lendemain il dormait en prison.
Mais, la même semaine, on pouvait lire dans le journal 20 minutes que trois garçons, âgés de 14 à 15 ans, avaient été interpellés près de Nantes après une impressionnante série de cambriolages dans la région.
Selon la gendarmerie, ces jeunes délinquants auraient commis plus d’une quarantaine de cambriolages, vols de véhicules et destructions.








La campagne des élections municipales a pris un tour national fort peu ragoûtant et souvent inappropriée aux souhaits des électeurs comme aux nécessités communales et civiques. Il est vrai que l’affaire des images de M. Griveaux a mobilisé les grands médias plus que la raison et la simple décence n’auraient dû le permettre, et ce péché d’orgueil de l’ancien porte-parole élyséen lui a coûté une élection qui, de toute façon, semblait ne pas lui être vraiment promise. Mais, au-delà du grivois et de la fin d’une carrière politique, cette histoire révèle aussi quelques uns des travers de notre système politique particulier hérité des bouleversements principiels de la Révolution française.